lundi 31 juillet 2017

La banque centrale argentine intervient contre la montée du dollar [Actu]

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A la fin de la semaine dernière, le dollar US a passé pour la première fois du mandat la barre symbolique des 18 pesos argentins, non pas parce que le dollar monte en soi mais parce que le peso est en chute assez grave, dû à la reprise économique qui était espérée lors du changement de gouvernement et dont le pays n'a toujours pas vu la couleur. Or on est en pleine campagne électorale, le président lui-même sortant faire du porte-à-porte pour convaincre les électeurs de se rendre aux urnes et de lui redonner une majorité au Congrès.

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La banque centrale est donc intervenue jeudi pour calmer le taux de change de la monnaie qui sert à toutes les évaluations quelque peu importantes sur le marché national (emprunts, achat immobilier ou automobile, etc.).

Pour en savoir plus :
lire l'article de Clarín

Ajout du 1er août 2017 :
lire l'article de Página/12

Les organisations internationales réclament la libération de Milagro Sala [Actu]

La hausse du dollar mange une grosse partie de la une
avec la blagounette qu'apprécient tant les titreurs de ce quotidien
"Voilà ! Le dollar est maintenant majeur"
La majorité est fixée à 18 ans en Argentine

Vendredi dernier, la Commission interaméricaine des Droits de l'Homme (CIDH) a rendu son rapport et exigé de l'Argentine la libération de Milagro Sala, la leader du mouvement révolutionnaire (ou protestataire) amérindien Tupac Amaru, écrouée et inculpée par la justice de la Province de Jujuy, alors qu'elle était députée au Parlasur (parlement à l'échelle continentale), sans que soit prise en compte une éventuelle immunité parlementaire internationale. Le motif de la demande est le risque que la prisonnière court d'y laisser sa santé ou sa vie, ce qui laisse pantois quand on voit dans quelles conditions elle est détenus, largement au-dessus des conditions de vie ordinaire dans une prison argentine (ou même française).

Le Gouvernement argentin a fait passer le bébé à la justice provinciale de Jujuy, pour respecter la structure fédérale du pays et la séparation des pouvoirs et ce week-end, des dispositions ont été prises qui semblent annoncer la sortie imminente de la parlementaire qui serait renvoyée chez elle sous le régime de la prison domiciliaire.

Ceci une fois posé, la CIDH ne s'est prononcé que sur les conditions de détention et n'a pas réclamé la libération inconditionnelle. Elle a même suggéré que la prison préventive soit effectuée à domicile, alors que les partisans de gauche exigent que les chefs d'inculpation soient abandonnés.

Pour en savoir plus :
lire l'article de Página/12, qui soutient sans hésiter la cause de Milagro Sala
lire l'éditorial de Página/12, qui interprète la réaction du gouvernement argentin
lire l'article de Clarín sur le rapport de la CIDH
lire l'article de Clarín sur le gouvernement provincial de Jujuy.

Ajout du 1er août 2017 :
lire l'article de Página/12

vendredi 28 juillet 2017

Daniel Melingo chante ce soir au Niceto Club [à l'affiche]


Daniel Melingo présentera ce soir, vendredi 28 juillet 2017, à 21h, son dernier disque en date, Anda, au Niceto Club, Niceto Vega 5510, dans le quartier de Palermo.

L'artiste donne à cette occasion une interview au quotidien Clarín, qui l'annonce sur sa une en manchette. Le chanteur l'a reprise intégralement sur les réseaux sociaux.

Entrée : 400 $ ARG (avec réservation à l'avance)


Pour en savoir plus :
lire l'interview publiée ce matin dans Clarín
visiter le site Internet de la salle et sa présentation du spectacle
se connecter à la page Facebook de l'artiste

Une étoile de l'Opéra de Paris à la une de La Nación [à l'affiche]

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Ludmila Pagliero, qui est née à Buenos Aires en 1983, est étoile à l'Opéra de Paris depuis 2012. C'est la seule danseuse dans cette catégorie qui ne sort pas de l'Ecole de danse de l'Opéra. Ce soir et demain, elle interprétera La Sylphide, emblème du ballet romantique, dans une version dont la première a eu lieu il y a quelques jours à Bahia Blanca, avec le Ballet del Sur, une troupe classique qui dépend de la Province de Buenos Aires, dont Bahia Blanca est une des grandes villes.

Le spectacle se tient au Teatro Coliseo, Marcelo T. De Alvear, 1125, dans le quartier de Retiro.

Places à partir de 300 $ ARG.

La danseuse a accordé plusieurs interviews. La plus longue est publiée ce matin dans les colonnes de La Nación, qui consacre la photo de sa une à la danseuse de retour au pays.

Pour aller plus loin :
lire l'article de Página/12 du 26 juillet 2017

jeudi 27 juillet 2017

La Cumparsita souffle ses cent bougies au Palacio Carlos Gardel [à l'affiche]


A l'occasion du centenaire du plus célèbre de tous les tangos, La Cumparsita, de l'uruguayen Gerardo Matos Rodríguez, la Academia Nacional del Tango propose à partir de mardi 1er août 2017, à 19h, une exposition montée par le musée et le centre de documentation de la Société des Auteurs d'Uruguay.

A l'occasion de l'inauguration mardi, la curatrice de l'exposition, Estela Magnone donnera une conférence, qui sera suivie de la projection d'un documentaire uruguayen, intitulé La Cumparsita , el tango uruguayo, la verdadera historia de Gerardo Matos Rodríguez, du réalisateur Darío Medina.

Entrée libre et gratuite.
Avenida de Mayo 833, premier étage.

Le Museo Evita à la une de Clarín [à l'affiche]

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Hier, le Museo Evita, situé à Palermo dans la rue Lafinur, a inauguré la nouvelle configuration de cinq de ses salles, pour marquer les 65 ans de la disparition de l'idole révolutionnaire et féministe.

Le musée, très beau, est installé dans un ancien hôtel particulier, très luxueux, où Eva Perón avait fait installer un foyer pour femmes en situation de précarité (femmes battues, abandonnées par leurs maris, veuves, etc.) et pour leurs enfants.

Le musée vaut la visite. Un restaurant lui est attaché, ce qui permet d'y passer un long moment de découverte historique.

Clarín en a fait sa une, ce qui n'est pas si fréquent...

Pour aller plus loin :

mardi 25 juillet 2017

Musique argentine en Auvergne [ici]

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Le menu est détaillé en bas à droite (35 € tout compris)

Daniel Pérez, le guitariste et compositeur de tango et de folklore qui a grandi à Buenos Aires, et Marie Crouzeix, la flûtiste formée à Clermont-Ferrand puis à Mendoza, ont une semaine bien chargée avec ces deux concerts, jeudi 27 juillet 2017, à 19h, avec ce dîner à l'argentine et avec spectacle au Mercure de Vichy, et vendredi 28 juillet, à 18h, à la Maison Grenouille, à Pérignat-sur-Allier...

Réservez dès à présent et bon été !

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lundi 24 juillet 2017

Décollage universitaire à Buenos Aires [Actu]

L'information est traitée en une, dans le bas de la page, dans la section principale
La photo principale est consacrée aux chutes d'Iguazú
qui connaissent un record d'affluence pendant ces vacances d'hiver
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Selon un récent recensement, la moitié des étudiants inscrits à l'Université de Buenos Aires (UBA) sont les premiers membres de leur famille à faire des études supérieures. La UBA veut y voir un progrès de la démocratisation de l'enseignement supérieur.

La UBA est la plus grande université publique argentine. L'une des plus anciennes aussi après celle de Córdoba. Elle a été fondée en 1821, dans ce qu'on a appelé à cette occasion la Manzana de las Luces (1), par Bernardino Rivadavia, le futur premier Président de la République argentine, et l'un des acteurs secondaires de la Révolution de Mai (25 mai 1810).

Clarín a publié ce matin les portraits de quelques uns de ces étudiants qui ont accédé les premiers de leur famille aux bancs de la faculté.

Pour aller plus loin :
lire l'article de Clarín.



(1) La Manzana de las Luces (le domaine des Lumières) correspond à ce qu'il reste de la maison provinciale des jésuites du Paraguay, jusqu'à l'expulsion de la Compagnie de Jésus de toutes les terres du roi d'Espagne en 1767. C'est maintenant un musée national, dont le programme des activités culturelles est décidé par l'Instituto de Investigaciones Históricas de la Manzana de las Luces, dont j'ai l'honneur de faire partie depuis un an (voir mon article du 10 novembre 2016).

Le ministère de la Justice bientôt à l'ex-ESMA [Actu]

L'information fait le gros titre
tandis que la photo principale illustre un article sur le football et les secteurs pauvres de la population
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Le ministre de la Justice vient d'annoncer que d'ici à la fin du mandat, il va faire emménager son ministère dans un bâtiment du campus de l'ex-ESMA, aujourd'hui immense campus culturel situé dans le quartier de Palermo et dédié aux droits de l'homme et à la mémoire des victimes de la dictature militaire de 1976-1983 et alors centre clandestin de torture, de détention arbitraire et d'exécution des opposants.

Le Secrétariat aux Droits de l'Homme, qui dépend de la Justice, y est déjà installé depuis le premier mandat de Cristina Kirchner, qui a voulu la mutation de ce lieu de mémoire.

Avant d'annoncer sa décision, le ministre a consulté Estela de Carlotto, la conciliante et démocratique présidente de l'association Abuelas de Plaza de Mayo, qui y dispose elle aussi d'un centre culturel. Estela de Carlotto a assuré le ministre qu'elle n'avait pas d'opposition à ce déménagement, malgré ses différends politiques avec l'actuel gouvernement.

Pour aller plus loin :

jeudi 20 juillet 2017

Le festival de Tango de La Falda retransmis à la télé [à l'affiche]


Demain, s'ouvre le festival de Tango de La Falda, dans la province de Córdoba, avec ses trois soirées de concert festifs. C'est le festival de tango le plus ancien dans le pays.

Cette année, ces spectacles seront retransmis par la télévision locale, Antena 3, et au niveau national par TV Pública en direct (il y a actuellement cinq heures de décalage horaire, à 20h à Córdoba, il est 1h du matin à Paris, Bruxelles ou Genève...

Les soirées se tiennent à l'auditorium municipal Carlos Gardel et c'est l'animateur télévisuel Silvio Soldán, un Michel Drucker métissé de Guy Lux, qui tiendra le rôle de Monsieur Loyal.

Des beaux noms au programme : les chanteurs Amelita Baltar, Adriana Varela, Raúl Lavie et Ariel Ardit, la Orquesta de Tango de la Ville de Buenos Aires et la Orquesta Provincial de Córdoba, le guitariste Esteban Morgado, le bandonéoniste Osvaldo Piro, et j'en passe.

Pour en savoir plus :
consulter le site Internet de la manifestation et la page Facebook de la ville.

mercredi 19 juillet 2017

Le Marché ce week-end sur Plaza Francia [à l'affiche]


Alors que Buenos Aires est entré dans la période des vacances scolaires d'hiver lundi dernier, l'Alliance Française invite les Portègnes à découvrir la gastronomie française dans le cadre de l'exposition Le Marché, avec le soutien de la Ville Autonome de Buenos Aires.

La manifestation se tiendra les 22 et 23 juillet 2017, de 12h à 18h.

Bon courage aux gourmets pour affronter les frimas exceptionnels qui règnent actuellement sur l'Argentine, du nord au sud !

Dernier récital No solo murga à La Forja [à l'affiche]


L'auteur-compositeur interprète Ariel Prat, connu comme un représentant de la murga à Buenos Aires, termine sa série de concerts intitulés No solo murga (de la murga mais pas que), ce vendredi 21 juillet 2017 à 21h30, au Café La Forja, Bacacay 2414, dans le quartier de Flores.

No solo murga est aussi l'un des disques sortis par le chanteur.

Entrée : 150 $ ARG avec réservation préalable.
Tarif normal : 180 $ ARG le soir même.

Des portraits ce samedi chez Jacqueline Sigaut [à l'affiche]


C'est donc le thème de la soirée musicale qui se tiendra samedi 22 juillet 2017 à 21h30, chez la chanteuse Jacqueline Sigaut, qui s'y produira, dans le quartier de Palermo. Des portraits d'auteurs et de compositeurs... On reconnaît en fond les photos de Nelly Omar, de Homero Manzi, de Homero Expósito, tous des artistes qui ont fortement marqué de leur empreinte le répertoire classique du tango argentin.

La chanteuse Alejandra Torres Rovira y tiendra tout de même la vedette. Elle sera accompagnée par le guitariste de Osvaldo Burucua.

Les consignes sont indiquées comme d'habitude sur le visuel.

mardi 18 juillet 2017

Eté septentrional sur Barrio de Tango [ici]

Programa en la Argentina en castellano, haciendo clic en este enlace


Comme tous les ans à la même époque, à partir de ce week-end, consacré au salon du livre du FILM, à Saint-Cyr Coëtquidan, et donc en ce qui me concerne à la grande campagne libératrice continentale de San Martín, je vais ralentir le rythme de mes publications sur Barrio de Tango. Ici, en Europe, c'est l'été.

video


Pour moi, c'est la dernière ligne droite avant mon voyage annuel en Argentine et les désormais traditionnelles tournées de conférences dans l'Intérieur et dans la capitale fédérale et sa banlieue.

Photo de la conférence à l'Alliance Française de Martínez
l'année dernière, un soir de tempête (sudestada)
Quelques courageuses avaient osé sortir de chez elles, ce soir-là... Rien que des dames !
Espérons que le ciel sera avec nous, cette année !

Au programme :

  • un congrès international d'histoire à San Juan pour le Bicentenaire de la Traversée des Andes par le général San Martín, dont j'aurai l'honneur d'être la seule participante européenne grâce au Ministère provincial de la Culture et du Tourisme qui a souhaité m'inviter à la demande de l'Association de Recherche historique de San Juan (les 17 et 18 août 2017). Mes conférences sont programmées le 17, au Centro de Convenciones, à 10h et à 16h45. Elles porteront l'une sur l'image de San Martín dans la presse européenne après la traversée des Andes et pendant la campagne d'émancipation continentale et l'autre sur les sources francophones sur la vie de San Martín (sources françaises et suisses, original du supposé discours de Sarmiento à Paris en 1847).
  • Interventions dans les établissements scolaires affiliés à l'Alliance Française le samedi 19 août autour de San Martín à Grand-Bourg, tel que Alberdi nous en a parlé (texte de Juan Bautista Alberdi de septembre 1843, contenu dans San Martín par lui-même et par ses contemporains, que j'ai publié aux Editions du Jasmin),
  • plusieurs interventions à Villa Mercedes, au sud de San Luis, dans la province du même nom, dans deux établissements, le Centro Educativo n° 9 Dr. Juan LLerena, la matinée du 22 août, le Colegio n°2 Juan Esteban Pedernera (l'ex-Colegio Nacional) dans la matinée du 23 août, une rencontre informelle avec les élèves de l'Alliance Française le 22 à 19h30, un cocktail dînatoire au Rotary Club le 23 à 21h, une conférence universitaire sur les sources francophones qui enrichissent notre connaissance de la vie et la personnalité du général José de San Martín au Colegio de Arquitectos de la Universidad Nacional de Villa Mercedes (UNVIME) le 24 à 21h ainsi qu'une rencontre à l'Alliance Française, laquelle m'invite et organise l'ensemble de mon séjour sur place (du 21 au 24 août),
  • un exposé sur François Casimir Carbonnier, le peintre français qui exécuta le fameux portrait de Manuel Belgrano, à Londres, en 1815, pendant une mission diplomatique du général en Europe, un exposé en espagnol qui se tiendra à la Caserne du très historique Premier Régiment d'infanterie dit de Patricios (Parlermo), où l'Instituto Nacional Belgraniano a son siège (1).
  • une conférence à l'Alliance Française de Martínez  (le 1er septembre 2017), dans la très résidentielle banlieue nord-ouest de Buenos Aires, où j'étais déjà intervenue l'année dernière (2),
  • une journée au Colegio del Centenario, établissement scolaire privé de Florencio Varela, dans la grande banlieue sud de Buenos Aires (le 7 septembre),
  • et enfin une conférence, dont la date reste à fixer, au Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo, situé dans l'emblématique caserne de l'Escorte Présidentielle, dans le quartier de Palermo, pour compléter la causerie que j'avais déjà donnée en 2013 à un groupe d'officiers de ce corps prestigieux (et très populaire) (3)


Au fur et à mesure que mon programme se précise, je le note sur mon site Internet et sur ma page Facebook, où vous pouvez le voir plus rapidement que sur ce blog (où je ne le publierai vraiment que lorsque tout sera arrêté).

L'année dernière à Villa Mercedes, au Salón Azul, la salle des fêtes municipale

Autrement dit, ce n'est pas le travail qui me manque actuellement pour préparer mes interventions, dont la quasi-totalité se feront en espagnol (il y aura peut-être une animation en français à Martínez mais rien n'est encore gravé dans le marbre).

Ma première conférence au Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo (MRGC)
le 6 septembre 2013

Sur Barrio de Tango, j'envisage de reprendre une activité normale au début du mois d'octobre... Ce sera un été indien, n'est-ce pas ?

Ajout du 9 août 2017 :
Pour en savoir plus, consulter les pages Web des organismes qui m'invitent :
la Junta de Estudios Históricos de San Juan,
le ministère du Tourisme, de la Culture et de l'Environnement de San Juan (page Facebook et site Internet),
l'Alliance Française de San Juan (page Facebook et site Internet),
l'Alliance Française de Villa Mercedes,
l'Alliance Française de Martínez (page Facebook et site Internet),
l'Université Nationale de Villa Mercedes (page Facebook et site Internet),
le Rotary de Villa Mercedes,
l'Instituto Nacional Belgraniano (page Facebook et site Internet),
le premier Régiment d'infanterie de Patricios,



(1) Ce point est un ajout du 31 juillet 2017. modifié le 8 août (la première date avait été fixée au 4 septembre)
(2) Ajout du 25 juillet 2017 : deux conférences sont prévues, l'une de 17h à 18h30, en français (et sans traduction), sur les sources francophones de l'histoire de San Martín, l'autre en espagnol, de 19h30 à 22h, sur le Paris de 1843, celui dans lequel a vécu San Martín, celui dont Alberdi nous a parlé dans son récit de sa rencontre, inattendue et émouvante, avec le Libertador, le 14 septembre 1843. Son récit est devenu un classique de la littérature argentine.
(3) Comme le sont en France la Garde Républicaine ou la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris.

La politique libérale ne tient pas ses promesses [Actu]

"Le changement n'a pas atteint tout le monde, a admis Macri"
C'est le gros titre en haut à gauche.
Tandis qu'en bas, la photo est pour la neige qui est tombée en abondance en Patagonie
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En Amérique du Sud, l'économie libérale a toujours apporté du malheur aux plus pauvres, à moins que les gouvernants ne l'aient fortement encadrée dans des régulations sociales, ce qui n'a pratiquement jamais été le cas, d'autant qu'une fois des régulations établies, encore faut-il avoir les moyens de les faire respecter, d'avoir des inspecteurs et des services de justice en mesure de surveiller et de sanctionner. Ce qui est rarement le cas. Or donc, ou bien le gouvernement se montre interventionniste et dans ce cas, il y a peu de liberté économique. Ou bien il est pleinement libéral, et alors la politique sociale disparaît ou est très rapidement réduite à peau de chagrin.

C'est ce que l'on constate actuellement en Argentine, un peu plus de dix-huit mois après l'alternance à la Casa Rosada et l'arrêt, brutal il est vrai, des politiques de redistribution sociale mises en place par les gouvernements Kirchner. Certes d'un côté, on voit monter le pluralisme dans les médias et dans la vie culturelle. De l'autre...

Página/12 dénonce la dégradation des conditions de vie des Argentins les plus vulnérables et La Prensa elle-même, quotidien patronal d'origine, annonce que le nombre des sans-abri dans la ville de Buenos Aires a augmenté de presque 20% depuis avril 2016. On comptait alors officiellement 866 personnes sans domicile (en situación de calle) sur une population totale d'environ 3 millions. On en dénombrait cette année, en avril, 1066.

Página/12 préfère faire sa une sur l'accord commercial entre le Gouvernement
et un industriel étatsunien du satellite de communication.
Le quotidien accuse le gouvernement de brader l'industrie nationale,
ce qui creuserait les écarts économiques entre riches et pauvres.
Le Gouvernement a vigoureusement démenti toute intention de privatiser le programme satellitaire Arsat

Le Gouvernement, dont la politique est largement incriminée par l'opposition de gauche, ne se déclare pas vaincu pour autant et semble reconnaître qu'il faut encore lutter pour monter le niveau de vie général de la population. Le nouveau ministre des Affaires étrangères veut quant à lui développer la politique économique des ambassades afin de faire revenir les investisseurs dans le pays pour le développer. Une politique de l'offre, là où la politique de la demande semblait faire ses preuves, même si la corruption généralisée l'entachait et la rendait très impopulaire auprès de l'électorat de droite.

Pour en savoir plus :
lire l'article de La Prensa, sur la vague de froid qui a fait plusieurs morts, notamment pour cause de manque de logement ou de mauvaise qualité de l'habitat pauvre
lire l'article de La Nación sur le même phénomène

Ajout du 20 juillet 2017 :
Página/12 revient ce matin sur les chiffres de sans abri à Buenos Aires avec un recensement qui les fait monter à près de 4.500 personnes, dont la plus grande partie vit à San Telmo. L'article du quotidien accuse les pouvoirs publics d'atténuer la gravité de la situation.
Quant à Clarín, il publie aujourd'hui un article dans lequel le journaliste est allé recueillir le vécu des sans-abris dans les rues de Buenos Aires (à un moment de l'hiver où les températures sont particulièrement basses).

lundi 17 juillet 2017

Un pas symbolique vers la réconciliation [Actu]

Photo Página/12

Página/12 met aujourd'hui à sa une la rencontre entre la fille d'un officier supérieur qui a commis des crimes sous la dictature, qui a notamment participé au rapt d'un enfant né pendant la captivité de sa mère puis à son adoption frauduleuse, et l'adulte qu'est devenu ce nourrisson. Il s'agit de Erika Lederer et de Pablo Gaona Miranda, reconnu par Abuelas de Plaza de Mayo en 2012.

Pour le quotidien d'opposition, Erika Lederer et Pablo Gaona ont témoigné de cette rencontre symbolique et émouvante à travers une interview à deux voix.

Lorsque Pablo Gaona a retrouvé son identité de naissance, Ricardo Lederer, s'est suicidé. Sa fille, avocate, était déjà passée du côté des droits de l'homme. Elle défendait les habitants d'un des bidonvilles de Buenos Aires et avait épousé la cause de Abuelas de Plaza de Mayo. Elle est donc elle aussi du même côté idéologique que le quotidien qui nous offre ce tableau. La réconciliation aurait été plus significative (et sans doute plus efficace) dans une plus grande différenciation partisane. Dans le cas présent, il est possible que ce soit le type de rencontre qui mette en rogne une partie de la droite, toujours enragée contre le péronisme de gauche.


Néanmoins, le quotidien a préféré mettre en une l'accent sur la politique sociale de l'actuelle majorité et ses tristes résultats : suppression de l'allocation familiale universelle pour des milliers d'enfants dans l'ensemble du pays et nouvelle hausse de la mortalité infantile sur le territoire de la Ville Autonome de Buenos Aires.

Pour en savoir plus :

Le bandonéon encore et toujours en vedette ce soir [à l'affiche]


En ce mois de juillet marqué par el Día nacional del Bandoneón, fixé au 11 juillet, la Academia Nacional del Tango consacrera son second Plenario du mois à un autre bandonéoniste. Après Aníbal Troilo il y a quinze jours, voici une soirée dédiée à Vicente Greco (1888-1924), l'un des tout premiers interprètes et compositeurs de cet instrument emblématique et à ses enregistrements.

La conférence sera donnée à Enrique Binda, l'un des éminents membres de l'institution de Avenida de Mayo 833.

La soirée se tient ce soir, lundi 17 juillet 2017, à 19h30.
Entrée libre et gratuite comme d'habitude.

Pour découvrir de loin l'œuvre de Vicente Greco, consulter les pages qui lui sont consacrées sur le site encyclopédique argentin Todo Tango.

jeudi 13 juillet 2017

Table-ronde sur les compositeurs d'aujourd'hui demain au CETBA [à l'affiche]


Dans le cadre d'un cycle de formation avec attestation de participation, le CETBA propose demain, vendredi 14 juillet 2017, à 20h30, à son siège, Agrelo 3231, une table-ronde sur les compositeurs de tango actuels, avec Alejandro Martino, Pepo Ogivieki et Gabriel Soria, le président de la Academia Nacional del Tango, dans le rôle du modérateur.

Ils dresseront un panorama des vingt dernières années, grâce à des documents sonores et des interprétations en direct.


Il faut s'inscrire pour pouvoir participer. Consulter l'affiche.

Le Pape viendra si les Argentins se tiennent bien [Actu]

L'information est traitée en position secondaire, dans la colonne droite

Le quotidien La Nación se fait l'écho ce matin d'une négociation qui semble avancer entre le Saint-Siège et la République argentine pour une visite pastorale du Pape François dans son pays natal. Cette visite est attendue par les Argentins et surtout par les croyants depuis l'élection de l'ancien archevêque de Buenos Aires au siège de saint Pierre. A plusieurs reprises, le Pape avait laissé annoncer diverses dates sans que jamais ces projets se réalisent jusqu'à présent.

Cette fois-ci, la condition mise par le Souverain Pontife à sa venue dans son pays natal est rendue publique : François veut que la société argentine soit pacifiée, que le dialogue s'instaure et que le pluralisme politique devienne réalité. Il ne veut pas que sa visite soit instrumentalisée par les courants politiques. Le Président Macri, qui appelle à l'instauration de ce dialogue depuis son arrivée au pouvoir et qui n'a pas cessé de faire lui-même du porte à porte pour rencontrer les citoyens (étonnant, non?), s'est dit certain que ces conditions seront réalisées en octobre, après la tenue des élections de mi-mandat, et que le Pape pourra venir comme convenu en 2018.

On aimerait le croire. Pour le moment, l'Argentine est en pleine campagne électorale et l'atmosphère n'est pas au dialogue harmonieux entre les partis en lice.

L'agence de presse catholique, AICA, ne mentionne pas ces contacts que François aurait eus avec la Conférence épiscopale argentine (CEA) sur ce sujet, comme l'annonce La Nación. Donc attention : on n'est pas sorti de l'ambiguïté.

Pour en savoir plus :
lire l'article de La Nación sur les négociations en cours entre Rome et la CEA
lire l'article de La Nación sur les espoirs du gouvernement.

mercredi 12 juillet 2017

Du saxo dans le tango sur Pista 2 [à l'affiche]


Demain soir, jeudi 13 juillet 2017, à 21h30, à Pista Urbana, Chacabuco 874, à San Telmo, le Cuarteto Miguel De Caro présentera son nouveau disque de tango joué au saxophone, intitulé Saxo Rioplatense, avec une chanteuse invitée : Jacqueline Sigaut, très demandée ces derniers temps (et je m'en réjouis pour elle).

Il est fortement conseillé de réserver.

Entrée : 200 $ ARG par personne.

C'est donc le cinquième disque de Miguel De Caro qui a aussi à son actif quatre DVD.

Ce soir, 12 juillet 2017, c'est la chanteuse Noelia Moncada qui occupe la même piste de la rue Chacabuco ! Elle sera accompagnée par Matías Alvarez au piano. Même prix.

La Orquesta Argentina de Charangos sort son premier disque [Disques & Livres]


Ce week-end, la Orquesta Argentina de Charangos, formée et dirigée par Rolando Goldman, a présenté son premier disque, intitulé ConCuerdas (1), au CCK, à Monserrat. Il s'agit de l'aboutissement de cinq ans de travail acharné pour le groupe, travail autour d'un instrument à cordes pincées profondément liée à la musique folklorique andine où son timbre aigrelet donne un cachet carillonnant aux orchestrations qui l'emploient.

Les morceaux enregistrés proviennent d'un répertoire conçu pour une variété d'instruments différents. C'est donc un tour de force qui a été réalisé en l'espèce.



(1) C'est une sorte de jeu de mots qui allie la notion de concorde (concordia) et de cordes d'instruments (cuerdas).

mardi 11 juillet 2017

Día Nacional del Bandoneón, anges et cinéma chez Jacqueline [à l'affiche]


Jacqueline Sigaut choisit de repasser chez elle le film de Adrian Lorenzo sur Aníbal Troilo (Pichuco), dont c'est aujourd'hui le jour anniversaire de naissance. D'où la décision il y a de nombreuses années maintenant d'en faire la Fête nationale du bandonéon dans toute l'Argentine.

La projection aura lieu chez la chanteuse, à Palermo, en présence du réalisateur, samedi 15 juillet 2017 à 20h30 (précises). L'entrée est gratuite mais il faut tout de même réserver par mail comme indiqué sur l'affiche dématérialisée.

C'est la deuxième ou troisième fois encore que la chanteuse, qui a consacré l'un de ses albums à Troilo, porte son choix sur ce documentaire, Los guardianes del Angel (les gardiens de l'ange) (1).



(1) en espagnol, ange gardien se dit ángel de la guardia.

Festival très bando pour danser à Boedo [à l'affiche]


Le Festival de Tango de Boedo se tiendra cette année le samedi 15 juillet 2017, toute la nuit à partir de 20h, avec une forte dominante, au moins graphique, de bandonéon. Et pour le reste, ça gambille !

Cours de danse par Betsabé Flores, ancienne championne mondiale de Tango (concours de 2009), à 20h, puis concert à 22h30 avec le groupe Quiero 24 et enfin une milonga à 23h.

Le tout au chapeau (a la gorra), avec participation à bon vouloir de chacun.

lundi 10 juillet 2017

Une voix de la gauche mendocine s'est éteinte : Jorge Marziali [Actu]

Photo Archives de Los Andes

Jorge Marziali n'avait que 70 ans et il est décédé, hier matin, à Cuba, alors qu'il effectuait une tournée caribéenne pendant l'hiver austral, en compagnie de musiciens de Córdoba. Il se recueillait sur la tombe du Che, à Santa Clara, lorsqu'il a souffert un infarctus fatal, un 9 juillet, fête de l'Indépendance argentine.


Un auteur-compositeur interprète connu pour ses chansons sur la vie du peuple, les difficultés des travailleurs qui prenaient le train à la gare banlieusarde de Morón (1) et le pain, les œufs et l'oignon qui se mêlent à l'exigence de liberté pour les Argentins (2) confrontés au fléau de la corruption généralisée ou sur le chômage (3). Né à Mendoza et très attaché à sa terre natale, c'est toutefois à Córdoba qu'il s'était installé il y a plusieurs années.


Il était l'un de ces voix de la gauche sociale et nationaliste, qui s'est investie dans ce courant (majoritaire) du péronisme historique qui plonge ses racines idéologiques dans le fédéralisme de la guerre civile (1820-1880), un courant de fond qui marquera encore durablement le paysage politique argentin. Pourtant elle portait au-delà des engagements partisans. On peut le voir à la plaque honorifique que le gouvernement provincial de Mendoza (Cambiemos) a inauguré sur sa maison natale.

Aujourd'hui, l'émotion est forte à Mendoza dont il était natif et dont il a porté l'expression culturelle musicale et poétique, avec sa guitare, ses mélodies entêtantes et son excellente diction qui servait des textes ciselés.

La plaque qui marque la maison natale de l'artiste
La dernière phrase est une citation de Cebollita y huevo

Cet engagement politique fort ne l'empêchait pas de chanter pour les enfants, à la demande de tel ou tel patronage paroissial, avec une tendresse et un sens pédagogique aigu.

Ce matin, il a droit à l'hommage des journaux nationaux, Página/12 (on n'est pas surpris) et La Nación (plus éloignée de ses thématiques).
Les quotidiens locaux ne sont pas en reste. Certains d'entre eux lui ont réservé une place de choix sur leur une.

Pour en savoir plus :
lire l'article de Los Andes (Mendoza)
lire l'article de Diario Uno (Mendoza)
La Voz del Interior (Córdoba) n'a pas mis l'article en ligne mais il affiche bien l'information sur sa une de ce matin.




(1) Los obreros de Morón
(2) Cebollita y huevo
(3) Milonga del Desocupado

vendredi 7 juillet 2017

Les cinglées du tango à Parque Patricios [à l'affiche]


Ce soir, Las Chifladas (les siphonnées), un sextuor féminin de tango consacré à la famille musicale des bois de toute tessiture, se produit ce soir, vendredi 7 juillet 2017, à 21h30, à l'Espace Cultural Benigno, avenida Chiclana 3045, dans le quartier de Parque Patricios.

Il s'agit du lancement d'une série de concerts intitulée Chifladas + Cantora. Et en l'occurrence, la chanteuse (cantora) invitée est Natalia Lagos.

Une formation de femmes, dans le monde très masculin du tango (en ce qui concerne les instrumentistes), ça n'est déjà pas courant. Alors qu'en plus, elles poussent le bouchon jusqu'à ne jouer que sur des instruments à vent, qui compose une famille pratiquement exclue du répertoire depuis 1910 et l'invention de la Orquesta Típica, c'est beaucoup d'anticonformisme... Et donc ça vaut le coup d'aller les découvrir.

Entrée : 150 $ ARG.

Pour aller plus loin :
découvrir le groupe et sa musique à travers son site Internet et sa page Facebook

34 Puñaladas ce soir au CAFF [à l'affiche]


Ce quintette masculin emblématique du tango nuevo, engagé (anticapitaliste) et anti-conformiste, qui a choisi pour nom le titre d'un tango particulièrement mélodramatique des années 1930, présentera ce soir, vendredi 7 juillet 2017, à 21h, son nouveau disque, Las historias del humo (histoire de fumée), au CAFF, Sánchez de Bustamante 772.

Entrée : 180 $ ARG (ou 300 si vous achetez le disque en même temps).

Pour avoir une place assise, il est recommandé de se rendre sur place assez tôt. Le CAFF est un lieu alternatif où il y a plus de places debout que de places assises.

La preuve que ce groupe underground a maintenant trouvé sa place au soleil est apportée par l'écho que cette première rencontre dans la presse : Página/12 et La Nación lui consacrent un article chacun dans son édition de ce jour.

Pour en savoir plus :

Laura Albarracín au CCK samedi [à l'affiche]


La chanteuse Laura Albarracín se présentera demain, samedi 8 juillet 2017, à 20h, au CCK, Sarmiento 151, pour un concert gratuit (déjà à guichets fermés) autour de son nouveau disque intitulé Tangos sin Lágrimas (tangos sans larmes). Un récital qu'elle reprendra mercredi à Notorious, Callao 996, à Recoleta.

La chanteuse est une interprète reconnue de folklore et elle a trente ans de carrière derrière elle dans ce domaine. Elle est entre autres laissé un beau souvenir d'un tour de chant qu'elle avait monté pour rendre hommage au grand maître de la musique rurale argentine, Atahualpa Yupanqui.

Pour cet album consacré à la musique urbaine, elle a fait un choix de tangos à texte plutôt triste, comme Yuyo verde, Barrio pobre, Arrabal amargo...

A cette occasion, La Nación l'a interviewée (cliquez sur le lien pour accéder à l'article).

Nelson Ibarra chez Jacqueline Sigaut samedi [à l'affiche]


Demain, samedi 8 juillet 2017, à 21h30, la chanteuse Jacqueline Sigaut ouvre ses portes à un confrère, Nelson Ibarra, accompagné des instruments à cordes du trio Tango a Cuerda, les guitaristes Nicolás Trono, Guido Edul et Federico Serna, qui a déjà deux disques à son actif.

C'est Nelson Ibarra qui organise depuis 2014 la série de récitals Altos Cantores au bar Ocho Esquinas, où Jacqueline elle-même s'est récemment produite.

Pour profiter de cette soirée, il faut suivre les indications portées sur le visuel de promotion.

jeudi 6 juillet 2017

Week-end pour découvrir la gastronomie régionale argentine (article n° 5300) [à l'affiche]

Le gros fromage à trous s'appelle Patégras (ça ne s'invente pas !)

C'est la douzième édition de ce salon gastronomique qui se tient à partir de ce soir et jusqu'à dimanche au centre des expositions de La Rural, à côté de Plaza Italia à Palermo, dans le nord de la ville de la capitale argentine : toutes les provinces exposent leurs spécialités sur les stands de plus de 400 exposants, producteurs artisanaux, industriels, médias, écoles, collectivités territoriales, répartis sur neuf allées (caminos) thématiques (fromages, viandes, tradition, tourisme, huile et épices, boissons (1), yerba mate, fruits de la terre et douceurs).



Il y aura aussi des cours de cuisine, des ateliers, des présentations promotionnelles proposées par des producteurs et des marques.

Le salon s'appelle Caminos y Sabores (chemins et saveurs). Il est ouvert gratuitement aux écoles primaires et secondaires, aujourd'hui et demain.

Démonstrations en public et en veux-tu en voilà


L'événement est ouvert de 12h à 21h, gratuit pour les moins de 5 ans.

Entrée : 150 $ sans catalogue, 220 avec.
Demi-tarif pour les retraités aujourd'hui et demain.

L'inauguration officielle aura lieu ce soir, à 19h.

Pour en savoir plus :
consulter sa page Facebook



(1) Parmi les boissons, les organisateurs mettent en avant la bière artisanale, une fierté méconnue de l'Argentine. Et cela vaut le coup de palais !