Hier, la Plaza de Mayo au cœur
de la Buenos Aires historique était si pleine que les rues
adjacentes peinaient à contenir la foule, même à plus de 100
mètres de la place elle-même. Les Unes des journaux le montrent
d’ailleurs sans équivoque.
De très nombreuses personnalités
politiques se sont jointes aux manifestants tandis que le président
et son gouvernement, sans se montrer, ont continué à jouer la carte
de ce qu’ils appellent « la mémoire complète » qui
met sur le même plan les victimes du terrorisme d’État (environ
30 000 morts et 500 enfants volés à leur famille) et les
quelques personnalités, militaires et civils, qui servaient le
régime dictatorial que la résistance populaire armée a
assassinées, comme si les deux violences étaient les mêmes en
moyens comme en nature.
Pour aller plus loin :
lire l’article de La Prensa (qui n’a pas publié de Une ce matin sur son site Internet)
lire l’article de Clarín
lire l’article de La Nación
Ajout du 30 mars 2026 :
lire cet
article de Página/12 où l'ancien juge Baltazar Garzón, grand
défenseur de l’État de droit en Espagne et dans toute l’Amérique
hispanique, analyse ce qu’il se passe en Argentine autour de ce
cinquantenaire
Ajout du 31 mars 2026 :
lire cet
article de Página/12
sur la déposition d’un témoin dans l’affaire dite des Cuadernos (les cahiers),
l’actuel procès pour corruption contre Cristina Kirchner, lequel
repose sur des preuves plus que contestables, comme l’a remarqué
Baltazar Garzón. Du grand n’importe quoi pour le plaisir de la
mettre en prison...


