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jeudi 7 avril 2011

Les nouveaux Cafés Littéraires de l'Espace Tango Negro [ici]

A l'Espace Tango Negro, à Paris, au pied de la Butte Montmartre, se tiendront désormais de nouveaux Cafés littéraires un lundi sur deux, de 15h à 17h (tout temps d'échange compris), pour la même participation aux frais, à hauteur de 15 € par personne.

Au programme : un thème emblématique à chaque rencontre, traité de deux manières diamétralement opposées, l'une sérieuse (qui a donné naissance à un archétype du répertoire), l'autre parodique ou renversée, qui prouve que le thème est devenu cet archétype qui structure et identifie la culture du tango.

Le principe est connu : échanges conviviaux autour de quelques tangos (présentés en version bilingue) et de leur interprétation avec toute l'évolution qu'elle a connue au fil du temps. L'Espace Tango Negro offre de quoi se désaltérer et grignoter.

Les trois prochaines dates :
le lundi 11 avril 2011 (cet après-midi-là, nous nous pencherons sur le thème de l'homme abandonné par sa bien-aimée, avec Mi noche triste et Victoria, qui furent tous deux des grands succès de Carlos Gardel et continuent d'inspirer les interprètes d'aujourd'hui) (1)
le lundi 2 mai 2011
le lundi 16 mai 2011
On saute le lundi 25 avril, le Lundi de Pâques, l'un des rares longs week-ends de cette année où tous les jours fériés de mai tombent un dimanche (à part le jeudi de l'Ascension, qui comme son nom l'indique...).

Où : 71 rue Rochechouart, 75009 Paris, M° Anvers ou Barbés Rochechouart

Inscription indispensable pour la bonne organisation de la rencontre : dactango@hotmail.fr

(1) Mi noche triste et Victoria sont présentés dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j'ai publié en mai 2010 aux Editions du Jasmin. Ce n'est pas toujours le cas de tous les tangos que je mets au programme des Cafés littéraires. Le répertoire du tango est bien trop large pour qu'une anthologie en fasse le tour.

vendredi 25 mars 2011

Café littéraire du mardi 29 mars à 20h : le programme [ici]

Le mardi 29 mars 2011, à 20h, j'animerai un Café littéraire autour du répertoire du tango, comme une première approche de la littérature argentine, à l'Espace Tango Negro, 71 rue Rochechouart, Paris 9ème (M° Anvers).

Le principe des Cafés littéraires de l'Espace Tango Negro est celui d'une rencontre et d'un échange en toute liberté autour d'un ou deux textes de tango, dans des versions bilingues espagnol-français, afin d'en découvrir l'écriture, le style, l'histoire et la musique, avec son évolution au fil du temps, en fonction des modes et des vicissitudes politiques et sociales qui ont marqué l'Argentine depuis la création du tango-canción en 1916 (Mi noche triste).

Aucune connaissance préalable n'est nécessaire : on peut donc venir sans connaître l'espagnol, sans connaître ni savoir lire la musique, sans savoir chanter, sans savoir danser le tango ni n'importe quelle autre danse. Ceci dit, se pencher sur les textes des tangos donnera toujours un supplément d'âme aux danseurs qui se prêteront à l'exercice. La rencontre se déroule avec un café (ou une autre boisson) et de quoi grignoter, en toute convivialité...

Au programme de Café littéraire : Mi noche triste, l'incontournable tango de Pascual Contursi sur une partition de Samuel Castriota, enregistré pour la première fois par Carlos Gardel dès 1917 (1).

Et si l'on a le temps, on se penchera aussi sur cette autre première que fut, en 1932, Milonga sentimental, de Homero Manzi et Sebastián Piana, le premier morceau qui renoua avec une vieille tradition et un vieux rythme octosyllabique de la Pampa, la milonga des bivouacs et de l'itinérance des payadores, remise au goût du jour et à celui des citadins (2).

Participation aux frais : 15 € par personne. Nombre de places limité.
Pour la bonne organisation de la rencontre, il vous est donc demandé de réserver par mail en donnant votre nom, votre prénom, celui de vos accompagnants (le cas échéant) et si possible une adresse, pour la bonne tenue de la facturation (dactango@hotmail.fr).

Mes deux livres, Barrio de Tango et Deux cents ans après, sont en vente à l'Espace Tango Negro et pourront donc être acquis au cours des Cafés littéraires.

(1) Mi noche triste est traduit et présenté dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, ed. du Jasmin, avec 230 autres letras de tango, à la page 18.
(2) Milonga sentimental est également traduite et présentée dans Barrio de Tango, à la page 22.

mardi 15 mars 2011

Annulation exceptionnelle du Café littéraire de ce soir [ici]

A l'Espace Tango Negro, nous avons constaté que la situation internationale, au Japon et en Lybie, sans parler d'autres pays arabes entrés dans des processus révolutionnaires, ne laisse guère l'esprit libre à nos concitoyens pour des activités culturelles nocturnes.

Partageant la préoccupation et la dramatique surprise que cause cette conjonction d'événements, nous avons décidé d'annuler ce soir, à titre exceptionnel, le Café Littéraire que je devais animer autour de Milonga sentimental et Mi noche triste à l'Espace Tango Negro, ce mardi 15 mars à 20h.

Pour l'heure, j'ai décidé de maintenir le Rendez-vous littéraire Tangos d'hier et d'aujourd'hui de samedi prochain, le 19 mars, à 18h, à l'Académie Esprit Tango, 3 rue des Vignoles, M° Anvers, avec au programme Milonga triste et Yuyo verde. En revanche, il est indispensable que les participants veuillent bien s'inscrire (dactango@hotmail.fr). Il est très difficile de préparer le matériel imprimé sans savoir combien de personnes prévoient de venir...

En espérant que l'évolution des événements donnera tort à l'inquiétude bien légitime qui est la nôtre, tout spécialement depuis vendredi dernier, et que la communauté internationale, si elle existe autrement que sur le papier, va enfin faire preuve de solidarité avec les populations en détresse, où que ce soit dans le monde.

dimanche 6 mars 2011

Café littéraire : le programme du 15 mars à l'Espace Tango Negro, à Paris [ici]

Le mardi 15 mars 2011, à 20h, j'animerai un nouveau Café littéraire autour du répertoire du tango, comme une première approche de la littérature argentine, à l'Espace Tango Negro, 71 rue Rochechouart, Paris 9ème (M° Anvers).

Le principe des Cafés littéraires de l'Espace Tango Negro, comme des Rendez-vous littéraires de l'Académie Esprit Tango, est celui d'une rencontre et d'un échange en toute liberté autour d'un ou deux textes de tango, dans des versions bilingues espagnol-français, pour en découvrir l'écriture, le style, l'histoire et la musique, avec son évolution au fil du temps, des modes et des vicissitudes politiques et sociales qui n'ont pas manqué en Argentine depuis la création du tango-canción en 1916.

Aucune connaissance antérieure n'est nécessaire : on peut donc venir sans connaître l'espagnol, sans connaître ni savoir lire la musique, sans savoir chanter, sans savoir danser le tango, sans savoir danser du tout. La rencontre se déroule avec un café (ou une autre boisson) et de quoi grignoter, en toute convivialité...

Au programme de ce second Café littéraire, je remets Mi noche triste, l'incontournable tango de Pascual Contursi sur une partition de Samuel Castriota, enregistré pour la première fois par Carlos Gardel dès 1917 (1). La couverture de la deuxième édition de la partition illustre le présent article (image extraite du site encyclopédique argentin Todo Tango, dont vous trouverez le lien dans la rubrique Les Institutions, dans la partie basse de la Colonne de droite).
Et si l'on a le temps, on se penchera aussi sur cette autre première que fut, en 1932, Milonga sentimental, de Homero Manzi et Sebastián Piana, le premier morceau qui renoua avec une vieille tradition et un vieux rythme octosyllabique de la Pampa, la milonga des bivouacs et de l'itinérance des payadores, remise au goût du jour et à celui des citadins (2). Lors du premier Café littéraire le 1er mars, nous n'avons pas pu en épuiser toutes les richesses, ni littéraires, ni musicales, loin de là...

Participation aux frais : 15 € par personne. Nombre de places limité.
Pour la bonne organisation de la rencontre, il vous est demandé de réserver par mail (3) en donnant votre nom, votre prénom, celui de vos accompagnants (le cas échéant) et si possible une adresse, pour la bonne tenue de la facturation (dactango@hotmail.fr).

Mes deux livres, Barrio de Tango et Deux cents ans après, sont en vente à l'Espace Tango Negro et pourront donc être acquis au cours des Cafés littéraires.

Demain soir, lundi 7 mars 2011, l'Espace Tango Negro organise un concert d'un excellent trio de guitaristes argentins, dont ce sera l'unique concert à Paris, El Escolaso (voir mon article sur cette soirée, en cliquant sur l'affiche dans la Colonne de droite, elle y restera au moins jusqu'au 7 au soir).

Pour en savoir plus sur les activités de l'Espace Tango Negro, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
Pour en savoir plus sur les rencontres littéraires, qu'elles aient lieu à Tango Negro ou à l'Académie Esprit Tango (où le prochain Rendez-vous littéraire est programmé pour le 19 mars), cliquez sur le mot-clé CLT dans la rubrique Pour chercher.
Pour en savoir plus sur l'ensemble de mes activités, conférences, dédicaces et rencontres littéraires, cliquez sur le mot-clé ABT.
Pour lire quelques réactions parues dans la presse, cliquez sur le raccourci On en parle dans les médias, dans la rubrique Agenda de Barrio de Tango, tout en haut de la Colonne de droite.

(1) Mi noche triste est traduit et présenté dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, ed. du Jasmin, avec 230 autres letras de tango, à la page 18.
(2) Milonga sentimental est également traduite et présentée dans Barrio de Tango, à la page 22.
(3) Les adresses mails ainsi récoltées ne font l'objet d'aucune revente à des organismes commerciaux et ne serviront pas à vous harceler de propositions. Elles permettront en revanche de vous avertir de possibles changements de programme ou de date pour que vous ne vous déplaciez pas en vain.

vendredi 18 février 2011

Café littéraire à l'Espace Tango Negro à partir de mars [ici]

A partir du mardi 1er mars 2011, à 20h, j'animerai un café littéraire autour du répertoire du tango, comme une première approche de la littérature argentine, à l'Espace Tango Negro, 71 rue Rochechouart, Paris 9ème (M° Anvers).



Pourquoi parler ici d'approche de la littérature argentine ? N'en ferais-je pas un peu trop pour ce qui n'est que de la chanson, ne manqueront pas de se demander bon nombre d'internautes lorsqu'ils tomberont, par hasard ou par curiosité, sur cet article ou sur ce blog. Eh bien, aussi curieux que cela puisse paraître à notre expérience européenne, non, ce n'est pas exagéré, loin de là.

Le tango, tout art populaire qu'il est, constitue en effet, avec la grande geste versifiée Martín Fierro (1) et l'oeuvre du poète et dramaturge Evaristo Carriego (1883-1912) qui l'ont précédé de quelques années, la pierre angulaire du patrimoine littéraire des Argentins et en partie également de celui des Uruguayens, tant là-bas c'est l'art populaire qui est le moteur de la vie culturelle autochtone et non pas, comme de ce côté-ci, de l'Atlantique, l'art des élites, qui impressionne le peuple et trop souvent le détourne de la culture, pourtant accessible à tout un chacun. En Argentine, l'oeuvre d'un Julio Cortázar (Bruxelles, 1914 - Paris, 1984) est pétrie des letras de tango et parsemée de citations de Manzi, de Cadícamo, de Discépolo, de Le Pera..., alors même que cet écrivain a beaucoup vécu à l'étranger, plus que dans son pays. Les paroliers du rock argentin eux-mêmes payent régulièrement et dévotement leur tribut à cet héritage national, ce qui justifie amplement l'inscription du genre au patrimoine culturel immatériel de l'humanité, votée par l'UNESCO en septembre 2009 (voir mon article du 30 septembre 2009 à ce sujet).

Le principe des Cafés littéraires de l'Espace Tango Negro est le même que celui des Rendez-vous littéraires de l'Académie Esprit Tango : une rencontre autour d'un ou deux textes de tango, dans des versions bilingues, pour apprécier la musique de l'original et l'inventivité de la langue d'une part et la richesse de la signification (grâce à la traduction en français) d'autre part, avec tout ce que le texte dit aussi entre les lignes, le trésor de ces perles historiques, sociologiques et culturelles que cachent les vers, tantôt réalistes, tantôt oniriques, tantôt allégoriques, et presque toujours revendicatifs ou du moins nettement protestataires. Aucune connaissance antérieure n'est nécessaire : on peut donc venir sans connaître l'espagnol (2), sans connaître ni savoir lire la musique, sans savoir chanter, sans savoir danser le tango, sans savoir danser du tout. Et il ne s'agit pas non plus d'apprendre à écrire des tangos et surtout pas de nous prendre pour des Argentins (ce qui est le plus sûr moyen de devenir des Argentins d'opérette. Alors, même si le ridicule ne tue pas, on évitera d'y tomber bêtement).

Au programme de ce premier Café littéraire, qui sera un vrai café avec de quoi se désaltérer et grignoter au cours d'un partage à la bonne franquette comme à Buenos Aires (3), j'ai mis le père de tous les tangos, sa majesté Mi noche triste, un incontournable classique de Pascual Contursi sur une partition de Samuel Castriota, immortalisé par Carlos Gardel, qui l'enregistra dès 1917 (4). Il est difficile en effet de s'intéresser à la poésie du tango et à la poésie populaire du Río de la Plata sans passer d'abord par cette porte d'entrée.

Lors du premier Rendez-vous littéraire de l'Académie Esprit Tango, le 5 février dernier, ce texte, sous son apparente simplicité, a inspiré beaucoup de questions et de remarques judicieuses. Lors de ma conférence de mardi dernier, le 15 février, à l'occasion de la présentation de mes deux livres à l'Espace Tango Negro (voir mon article du 5 février 2011), l'attitude du public, pendant et après la conférence, m'a confirmée cette soif d'aller loin dans la découverte et de dépasser les apparences et les clichés, dont vous n'êtes pas dupes. Je ne suis donc pas certaine que nous aurons le temps de regarder plus que cette letra historique, considérée comme le tout premier tango-canción ou tango à texte (en 1916). A toutes fins utiles, je prépare néanmoins Milonga sentimental et qui viendra verra...

Ce choix n'est pas fait au hasard, il existe en effet des liens entre Mi noche triste et Milonga sentimental, des liens thématiques, des liens historiques et en plus de ces liens, Milonga sentimental fera le pont avec le thème qui occupera tout le reste du mois de mars et sans doute une partie du mois d'avril : l'héritage noir du tango tel qu'il fut et qu'il continue d'être assumé, voire recherché et interrogé par les artistes de tango, tant les poètes que les compositeurs. L'Espace Tango Negro en est le témoignage par excellence à Paris, par son nom et par,encore plus, par l'oeuvre de son animateur, le musicien et peintre Juan Carlos Cáceres, un des compositeurs qui interrogent ces racines à travers tous ces disques, dont le tout prochain, Noche de Carnaval, à paraître en mars chez Mañana, apportera encore la preuve (5).
Comme dans les Rendez-vous littéraires, nous profiterons des textes pour aller regarder ce qui se passe du côté des interprétations musicales de ces morceaux, des arrangements et des différentes versions qui ont marqué l'histoire du tango et formé l'oreille musicale et la sensibilité poétique des Argentins et des Uruguayens. Tout cet humus culturel qui fait qu'ils ont des références bien à eux que nous avons à découvrir si nous voulons profiter de toute la richesse et de toute la saveur au plus près de ce qu'il dit et de ce qu'il chante.

Il est demandé une participation aux frais de 15 € par personne. Nombre de places limité.
Pour la bonne organisation de la rencontre, il vous est donc demandé de réserver par mail (6) en donnant votre nom, votre prénom, celui de vos accompagnants (le cas échéant) et si possible une adresse, pour la bonne tenue de la facturation (dactango@hotmail.fr).

Pour découvrir le lieu et son esprit, précipitez-vous la semaine prochaine au concert que Juan Carlos Cáceres donnera avec ses invités, le saxophoniste et clarinettiste argentin David Marcos, et le guitariste, argentin lui aussi, Hugo Díaz Cardenas, le jeudi 24 février, à 20h. Nous nous y retrouverons. Sur ce concert, voir mon article du 14 février 2011. 

Mes deux livres sont en vente à l'Espace Tango Negro et pourront donc être acquis au cours des Cafés littéraires (si vous voulez en acheter un pendant un concert, prévenez l'Espace Tango Negro par mail en réservant votre place. Cela facilitera l'organisation de la soirée pour Alicia Zadán qui s'occupe de mettre tout ça en musique).

(1) Martín Fierro, grand roman épique en vers, de José Hernández, a été publié pour la première fois en 1872. Il est à l'identité culturelle argentine ce que Don Quichotte est à celle de l'Espagne et ce que l'oeuvre de Molière est à celle de la France. Et parmi ces grands fondateurs, il convient aussi de rappeler le souvenir du poète Almafuerte, de son vrai nom Pedro Bonifacio Palacios (1854-1917), un Borges avant l'heure mais autodidacte, lui...
(2) D'autant plus que le tango est l'un des phénomènes moteurs du lent mais très profond processus de différenciation linguistique qui sépare de plus en plus et de manière irréversible depuis 120 ans la langue parlée en Argentine de celle pratiquée en Espagne, et qui nous est légitimement plus familière.
(3) café, thé, infusion ou soda, en fonction des goûts et de la température extérieure, avec petits fours secs. Et pourquoi pas une rueda de mate ? Aimeriez-vous goûter à cette boisson nationale, de forte amertume, surprenante pour nos palais, partagée par les Argentins et les Uruguayens ? Du point de vue organoleptique, le mate est à la fois un coupe-faim naturel, un tonique léger (qui n'empêche pas de dormir), une excellente protection contre les caries et un désaltérant puissant, en particulier sous sa forme glacée que l'on apprécie sous l'été caniculaire et humide du Río de la Plata.
(4) Mi noche triste, traduit et présenté dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, ed. du Jasmin, avec 230 autres letras de tango, à la page 18.
(5) Sur l'héritage noir du tango tel que l'assume et le revendique Juan Carlos Cáceres, voir l'ensemble des articles que j'ai déjà consacrés à ce musicien en cliquant sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, et en particulier l'article que j'ai publié sur son livre, Tango negro, la historia negada, édité en juin 2010 chez Planeta, à Buenos Aires, et pour lequel il a donné une interview à Página/12 (voir mon article du 26 juin 2010)
(6) Les adresses mails ainsi récoltées ne font l'objet d'aucune revente à des organismes commerciaux et ne serviront pas à vous harceler de propositions. Elles permettront en revanche de vous avertir de possibles changements de programme ou de date pour que vous ne vous déplaciez pas en vain.