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lundi 13 novembre 2017

Présentation du nouvel ouvrage du duo Martínez-Molinari à la Academia Nacional del Tango [Disques & Livres]


Le nouveau livre des deux compères, qui sont à la fois auteurs et éditeurs, porte sur La Poésie, le Tango et la Société, aux Editions ECU.

Les deux auteurs seront ce soir, lundi 13 novembre 2017, à 19h, à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, 1er étage, pour présenter ce travail en compagnie de plusieurs autres académiciens, dont le secrétaire de l'institution, Pepe Kokubu, récemment décoré de l'ordre du Buzón (une initiative privée, liée à la présence d'une historique boîte aux lettres rouge, à la britannique, dans le vieux quartier ouvrier de Nueva Pompeya).

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

mardi 27 septembre 2016

Nouveau tour de chant de Pepe Kokubu [à l'affiche]


Ce vendredi 30 septembre 2016, à 19h, à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, le chanteur Pepe Kokubu donnera la première d'un nouveau tour de chant avec ses partenaires japonais. Pepe est le secrétaire de l'institution.

Le spectacle est intitulé Troilo est parfait et c'est un jeu de mots avec deux noms de deux grands maîtres du tango, le compositeur et bandonéoniste Aníbal Troilo, et le compositeur et chanteur Carlos Gardel, dont le patronyme a fini par être synonyme d'excellence.

Droit au spectacle : 150 $ ARG.

mardi 19 juillet 2016

Présentation de Tintas de Tango au Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer [Disques & Livres]

Cliquez pour une haute résolution

Ce jeudi 21 juillet 2016, à 19h30, c'est une belle soirée que propose la Academia Nacional del Tango à son siège, avenida de Mayo 833, 1er étage : à côté de la présentation du livre de Guillermo Arena avec ses 80 pages de caricatures et autres portraits à l'encre (tinta) noire tous consacrés au tango, l'institution un hommage au payador Gabino Ezeiza, dont c'est cette année le centenaire de la disparition, un artiste complet et génial, à la fois compositeur, poète et chanteur (doué, disaient les contemporains d'une voix qui rivalisait avec les plus grands artistes lyriques du Teatro Colón).

Pepe Kokubu prêtera lui aussi sa voix à cette soirée festive, où une tombola permettra d'attribuer une œuvre picturale originale du poète Horacio Ferrer, fondateur de l'académie.

Entrée libre et gratuite.

Hier, la Ville de Buenos Aires rendait elle aussi hommage à Gabino Ezeiza au Museo de Arte popular José Hernández du nom de l'auteur du Martín Fierro, l'épopée qui est à l'Argentine ce que le Don Quichotte est à l'Espagne (sur ce point, lire le communiqué du Gouvernement portègne).

jeudi 7 juillet 2016

Demain, Pepe reprend son récital ponja pour son anniversaire [à l'affiche]


Comme tous les ans, Pepe Kokubu chantera pour son anniversaire, demain, vendredi 8 juillet 2016, un jour férié à la veille du Bicentenaire de l'Indépendance.

Ce sera aux 36 Billares, avenida de Mayo 1235, à 21h.

Il sera entouré de la pianiste japonaise Shino Ohnaga, du guitariste Alfredo Sadi et de la chanteuse Gabriela Miguel, du collectif Quiero Al Tango, dont je vous parle au moins une fois par mois pour la soirée qu'il anime à la Academia Nacional del Tango, dont Pepe est un membre titulaire et le secrétaire académique.

vendredi 1 juillet 2016

Pepe Kokubu présente du tango japonais à Bien Bohemio [à l'affiche]


C'est dans une très traditionnelle tanguería qu'aura lieu le concert de ce soir, vendredi 1er juin 2016 à 20h45 : Bien Bohemio, la Casa de Tití Rossi, Sánchez de Loria 745, dans le quartier de Boedo.

Le chanteur Pepe Kokubu, secrétaire académique de la Academia Nacional del Tango de la República Argentina, y partagera la scène avec la pianiste Shino Ohnaga et le violoniste Luis Alberto Simó. Le Japon est un des pays où le tango se développe le plus fidèlement à son esprit argentin et dans une large pluridisciplinarité, ce qui n'est pas le cas en Europe, où le genre est trop souvent réduit à la seule danse de couple.

Le concert prend place dans la série des soirées Tangos con el alma (le tango dans le cœur).

Entrée : 100 $ ARG. Un prix très raisonnable. A découvrir.

vendredi 24 juin 2016

Luis Filipelli à Quiero al Tango lundi [à l'affiche]


Le lundi 27 juin 2016, exceptionnellement à 18h (au lieu des 19h30 habituels), la soirée Quiero al Tango mettra le chanteur Luis Filipelli à l'honneur.

Comme d'habitude, la manifestation développera tous les aspects du tango et rassemblera des artistes nombreux et variés.

Entrée libre et gratuite, à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833.

Quiero al Tango (J'aime le tango) est une campagne de sensibilisation du public au caractère essentiel du tango dans la culture argentine, pour obtenir qu'il ait plus de place dans les programmes scolaires ainsi que sur les antennes du service public de radio et de télévision. Et voilà sept ans que dure cette aventure à laquelle de nombreuses associations et institutions se sont jointes, dont celle des Danseurs, professeurs et chorégraphes de tango argentin ou la radio publique portègne La 2 x 4...

vendredi 18 décembre 2015

Hommage à Horacio Ferrer pour le premier anniversaire de sa mort [à l'affiche]

La dernière photo que j'ai faite de Horacio Ferrer en août 2013.
Il est sur la scène du Salón de los Angelitos, avec Gabriel Soria.
Le mur du fond a changé de décor : Gabriel a choisi la sobriété...
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution

Lundi 21 décembre 2015, à 19h30, la Academia Nacional del Tango rendra hommage à son fondateur et premier président, le Maestro Horacio Ferrer, qui nous a quittés il y a un an, dans sa quatre-vingt-deuxième année.

A côté du président Gabriel Soria, participeront à cet hommage de grands artistes qui partagèrent son parcours artistique et son combat pour permettre au tango d'accéder à une forme d'institutionnalisation : le Maestro Raúl Garello, les chanteurs Guillermo Fernández, José Angel Trelles, Julia Zenko, Pepe Kokubu et Raúl Lavié, Juan Trepiana et Fabián Bertero, qui animent une partie de l'enseignement à l'Académie...

Entrée libre et gratuite, au Palacio Carlos Gardel, Avenida de Mayo 833, 1er étage.


Ce jour-là, il n'y aura toutefois pas de mise à jour sur Barrio de Tango car je serai prise presque toute la journée à l'UNESCO, où se tiendra l'Assemblée générale du Conseil International de la Danse, auquel j'ai l'honneur d'appartenir depuis un an.

lundi 9 novembre 2015

Soirée hommage au Japon [à l'affiche]

Image diffusée par Pepe Kokubu pour l'occasion.
A l'arrière-plan, la rue Corrientes à l'est de l'Obélisque
et à la hauteur des plus emblématiques cinémas

La Academia Nacional del Tango rendra hommage aux artistes japonais le jeudi 12 novembre 2015 de 19h30 à 21h30, en présence de Son Excellence l'Ambassadeur du Japon en Argentine.

Une table-ronde réunira tout d'abord Raúl Garello (bandonéoniste et compositeur), Luis Alposta (poète et auteur de la première monographie sur l'histoire du tango dans l'archipel nippon), Graciela Susana (chanteuse et compositrice argentine très connue au Pays du Soleil Levant), Pepe Kokubu – surnommé el Ponja (1) malevo (chanteur d'ascendance japonaise) et Gabriel Soria, le président de l'institution, qui a lui aussi travaillé la question.

Il sera beaucoup question de la toute première chanteuse de tango du Japon : Ranko Fujisawa, qui vint même chanter à Buenos Aires et fut accompagnée par l'orchestre de Aníbal Troilo, Pichuco, alors même qu'elle chantait phonétiquement. Le chanteur Ikuo Abo sera lui aussi à l'honneur.

Couverture de la passionnante monographie de Luis Alposta

La table ronde portera notamment ses réflexions sur les concepts de l'esthétique japonaise que l'on rassemble sous le trio d'adjectifs Wabi-Sabi-Shibui, qui définissent la beauté, le bon goût et l'harmonie dans l'archipel.

Un espace artistique réunira ensuite des artistes des deux pays pour un moment musical.

La soirée est accessible sur invitation.

Les relations entre l'Argentine et le Japon sont assez anciennes et elles ont très vite débouché sur des échanges culturels, même si c'est par l'intermédiaire de Paris que le tango a pris racine au Japon à la fin des années 1920 grâce au richissime et élégant baron Megata. En 1967, à l'occasion de la première visite impériale à Buenos Aires, la communauté japonaise d'Argentine a offert à la capitale fédérale, en plein Palermo des bois et lacs, un jardin exquis, aujourd'hui confié à une association concessionnaire nippo-argentine qui impose des prix très élevés à l'entrée générale (50 $ARG), au restaurant et au salon de thé, avec toutefois la gratuité de l'entrée pour les retraités, les enfants et une fois par semaine pour tous les Argentins et résidents sur présentation d'une pièce justificative.

Le Jardín Japonés, tel que je l'ai vu en août 2007

Cet hiver, l'équipage d'un bâtiment de la Marine japonaise a participé à l'hommage à San Martín le 17 août au pied du monument au Padre de la Patria, en présence de l'Ambassadeur.

Pour en savoir plus :
lire la notice biographique de Ikuo Abo sur Todo Tango, elle est signée par Luis Alposta
consulter la page de Ranko Fujisawa, sur cette encyclopédie en ligne du tango argentin avec une notice biographique du même auteur (ces articles sont bien entendu écrits en espagnol).
Vous trouverez sur Todo Tango des enregistrements de ces deux voix exceptionnelles de l'histoire du genre.
Le Jardín Japonés dispose d'un site Internet et d'une page Facebook.



(1) El Ponja, le japonais. Ponja est tout simplement le verlan de Japón.

lundi 19 octobre 2015

Pour une fois, un article en forme de selfie [Retour sur Images]

Plaza San Martín en Buenos Aires el 17 de agosto pasado. Estoy en el palco
con Fabiana Mastrangelo a mi lado
Le 17 août après-midi, hommage de l'Instituto Nacional Sanmartiniano à Buenos Aires
Je suis sur l'estrade à côté de Fabiana Mastrangelo.
Agrandissez la photo si vous voulez y voir quelque chose !

Unas fotos mías este invierno en Buenos Aires y Mendoza
¡sólo para lucirme !

Godoy Cruz, à Mendoza, le 27 août dernier
entre la conseillère chargé de la culture, Gabriela Testa
(pressentie pour le ministère du tourisme provincial), la brune
et Mariana Caroglio, directrice de l'Education municipale, la blonde,
Aux extrémités, à gauche, Fabiana Mastrangelo
et à droite Marta Babillón, directrice de la médiathèque locale

Cette année, à Buenos Aires comme à Mendoza, j'ai eu plusieurs rencontres qui ont donné lieu à des photos où j'apparais et qui ont déjà figuré sur ma page Facebook comme sur mon site Internet. Il était temps de les publier aussi sur mon blog, histoire de ne pas faire de jaloux et avant de publier d'ici quelques jours un autre retour sur images sur les sites sanmartiniens dans la Province de Mendoza.

En la Pinacoteca Sanmartiniana Fidel Roig Matóns en Mendoza el 28 de agosto
Le 28 août, visite de la Pinacoteca Sanmartiniana Fidel Roig Matóns, entre les deux fils du peintre
et en compagnie de la directrice et de l'adjointe au maire chargée de la culture

La Pinacoteca Fidel Roig Matóns est une collection léguée par le peintre lui-même, un émigré catalan arrivé à Mendoza au début du XXème siècle et qui se passionna pour l'épopée de José de San Martín, la grande geste qui a fait entrer Mendoza dans l'histoire argentine. Fidel Roig lui consacra un immense travail de recherche historique, de reconnaissance dans les Andes dans des conditions dantesques et de création picturale. L'homme y perdit la vue à cause de la réflexion solaire sur les neiges éternelles. Les tableaux de Fidel Roig Matóns sont reproduits dans de nombreux ouvrages sur San Martín et ont inspiré la réalisation de plusieurs films, dont le célèbre El Santo de la Espada, avec le grand acteur argentin Alfredo Alcón dans le rôle du général.

Cette pinacothèque exceptionnelle est installée dans les locaux de la mairie de Mendoza. Ci-dessus, la salle du conseil avec en arrière-fond la traversée des Andes de janvier 1820, que San Martín fit dans une litière, chargé à dos d'hommes par les fameux 60 Grenadiers de la chanson (Los 60 Granaderos). Il était alors malade et incapable de traverser par ses propres forces.

Deux jours plus tard : visite au Campo Histórico El Plumerillo à Las Heras,
où San Martín instruisit son Armée des Andes
Avec le personnel du musée, le chanteur Omar Hernández et son épouse
Tertulia en el Campo Histórico El Plumerillo con el cantautor Omar Hernández
su señora y el presidente de la Asociación cultural sanmartiniana de Mendoza
el profesor Rolando Alberto Lucero que se desempeñó como organizador de todas las visitas

Le 2 septembre, grande excursion dans le sud, pour aller donner une conférence à l'Alliance Française de San Rafael. Sur la route, arrêt à San Carlos, où le maire, Jorge Andrés Difonso, m'offre une autre tertulia des plus cordiales : l'avant-veille, il m'a entendue à la radio et voulait me connaître puisque je devais passer par la bourgade qui abrite les vestiges du Fort San Carlos, où San Martín tint une grande rencontre avec les Pehuenches, des Indiens nomades dont il voulait l'appui pour son expédition libératrice du Chili. Tout ceci est raconté, bien entendu, dans San Martín à rebours des Conquistadors et San Martín par lui-même et par ses contemporains, que j'ai publiés aux Editions du Jasmin et que je présenterai à nouveau le 28 novembre 2015 dans le cadre des Conférences de la Société d'histoire de Gretz-Armainvilliers (77).

Jorge Difonso est à droite, en veste grise
Entre lui et moi, le directeur du musée du Fuerte San Carlos
à ma droite, Rolando Alberto Lucero

Et nous revenons à notre point de départ, le 17 août 2015 à Buenos Aires, avec le Plenario du soir et la photo traditionnelle des conférenciers dans le Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, Academia Nacional del Tango.

Entre Gabriel Soria, le président (à droite)
et Pepe Kokubu (le nouveau Secrétaire académique)

Le lundi suivant, le 24 août, toute la Academia était attendue au siège pour une présentation solennelle à midi du premier Congrès de Tango qui s'ouvrait le jeudi suivant.
Photo de famille sur l'estrade ! Je suis en jaune, en haut, sur la droite.

mercredi 30 septembre 2015

Tournée de conférences à Buenos Aires et Mendoza [Retour sur Images]

L'arrivée devant l'école à Florencio Varela un peu avant 8h du matin !
Cela commençait très fort...
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Du 17 août au 2 septembre dernier, j'ai fait une tournée à Buenos Aires même, dans sa banlieue puis à Mendoza et dans une bonne partie de la Province homonyme, à l'autre bout du pays, pour présenter mes différents travaux de diffusion de la culture argentine en pays de langue française.

Devant les élèves du niveau collège français
dans la grande salle commune que tous avaient décorée
aux couleurs de l'Argentine, du Chili, du Pérou et de la France.
De dos, à gauche, Fabiana Mastrangelo
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Le 17 août, un jour férié en Argentine
Plenario de la Academia Nacional del Tango, sur Francia y el Tango
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Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, ANT, 17 août
avec José María Kokubu à ma droite et Gabriel Soria, le nouveau président, à ma gauche
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Comme ces travaux reposent sur des recherches originales, qu'il s'agisse du tango, de l'histoire ou du folklore (1), cette tournée a pris la forme de quatorze conférences, en espagnol, et m'a valu plusieurs interviews sur différentes radios et télévisions, la plupart du temps en espagnol, sauf celle donnée à Magdalena Arnoux sur RAE (dans l'émission du soir en français et en direct). Certaines de ces interviews sont en ligne sur mon site Internet (pages Radio).

Avec Fabiana Mastrangelo encore une fois, Espacio Abierto para el Reencuentro,
le centre culturel de la Universidad de Congreso à Buenos Aires
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Avec le Dr Miguel Angel de Marco (à gauche) et Fabiana Mastrangelo
et Pina Poggi, présidente de la Asociación Cultural Sanmartiniana de San Martín (Pcia Buenos Aires)
Miguel A. De Marco est membre de la Academia Nacional de Historia et du Instituto Nacional Sanmartiniano
l'un des plus réputés entre les spécialistes de San Martín
La soirée était organisée conjointement par le centre, Pina Poggi et Fabiana
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Ces quelques photos m'ont été envoyées ou remises par les organisateurs et certains participants parmi le public, que je tiens à remercier ici, notamment Marcela Hernández, son mari, sa fille et tous ces collègues de Florencio Varela, dont le directeur par intérim du groupe scolaire et le directeur en disponibilité Ariel Domene, qui se consacre actuellement à un mandat électif dans la banlieue sud de Buenos Aires.

Au Museo Histórico Sarmiento, à Expo Cuyo
autre conférence partagée avec Fabiana
à l'initiative de la Casa de Mendoza en Buenos Aires
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Conférence à Mendoza sur le terrain que San Martín avait acheté pour y faire construire sa maison de ville
Aujourd'hui, c'est la Biblioteca Pública General San Martín, fondée avec un fonds qu'il avait laissé à son ami Godoy Cruz
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Pour Mendoza, je souhaite citer le professeur Rolando Alberto Lucero, président de la Asociación Cultural Sanmartiniana de Mendoza, qui a monté tout mon parcours à travers la Province de Mendoza avec un enthousiasme et un sens de l'organisation exceptionnel et m'a conduite partout en me faisant découvrir sa ville et sa région.

Avec les danseurs emmenés par Eduardo Rosas (au centre)
Un spectacle avait suivi la conférence avec danses anciennes, chansons mendocines et contes sanmartiniens...
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Merci aussi à tant d'autres, de Omar Hernández à Juan Marcelo Calabria, de Jorge Andrés Difonso, maire de San Carlos (et son frère), à Ana Castro, grande historienne, de Esther Calvo à Fabiana Mastrangelo et Alicia Duo et son mari, et j'en oublie (la liste est interminable, notamment parmi les élus des conseils exécutifs et législatifs municipaux de Mendoza et Godoy Cruz)...
Deux de ces photos ont déjà été publiées dans mon article en espagnol intitulé Mis libros en bibliotecas argentinas.

La veille, conférence dans l'hémicycle du Concejo Deliberante de Godoy Cruz
avec Fabiana Mastrangelo
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Il me faudra encore publier un article avec les photos des différentes rencontres à Mendoza, Godoy Cruz, San Carlos et même à Buenos Aires, puisqu'on m'y avait invitée sur l'estrade officielle de l'hommage à San Martín le 17 août après-midi !

Biblioteca Popular Ricardo Rojas à San Martín, à une quarantaine de km de Mendoza
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Et encore un autre avec les visites de certains lieux historiques comme le Camp d'instruction El Plumerillo et d'autres où j'ai été reçue avec les petits plats dans les grands. Et un dernier enfin avec les paysages merveilleux que j'ai pu contempler en haute montagne, dans ces Andes quelque peu mythiques pour nous, pauvres Européens ! Mais le temps me manque parfois pour le faire en temps et en heure.

La tournée s'est achevée dans les locaux de l'Alliance Française
de cette grande ville du sud de Mendoza qu'est San Rafael
avec débauche d'interviews au préalable :
le journal local (2) et les deux télévisions de la ville !

Pour aller plus loin :
connectez-vous à la page Facebook du Colegio Don José de San Martín à Florencio Varela
visitez le site Internet de l'Alliance Française à San Rafael
connectez-vous à la page Facebook de la Asociación Cultural Sanmartiniana Mi Tebaida de la ville de San Martín (3) (Province de Mendoza).



(1) Recherches originales parce que je tiens à maîtriser les connaissances que j'expose ensuite dans des conférences et répondre à l'improviste aux questions que la salle me renvoie, dans ce moment de débat qui suit la causerie et qui est sans doute un des moments les plus porteurs pour les auditeurs. Il n'y a pas de meilleure manière de s'approprier ce qu'on entend que de participer.
(2) Cette interview publiée le lendemain, 3 septembre, dans le Diario de San Rafael est à lire sur mon site à la page Coupures de Presse.
(3) Attention : il y a à peu près une ville San Martín par province, ni plus ni moins.

jeudi 20 août 2015

Mozart à Boedo y "los puentes en silencio" del Gordo [à l'affiche]


Vendredi 21 août 2015, à 21h30, à la Casa de Titi Rossi, Bien Bohemio, Sánchez de Loria 745, le chanteur Pepe Kokubu et le pianiste Miguel Pereiro donneront leur récital intitulé Mozart y Troilo son Gardel (ce que l'on pourrait traduire par "Mozart et Troilo sont des génies !". A propos de cette adjectivisation bien porteña du nom de scène de Gardel, je vous renvoie à la rubrique Jactance & Pinta, dans ce blog).

Depuis longtemps, Pepe Kokubu travaille sur l'influence musicale et théâtrale que l'œuvre de Wolfgang Amadeux Mozart a eue sur le tango. Il existe, un peu partout dans le monde, des esprits chagrins, parmi les musicologues spécialistes de la musique classique, qui poussent des cris d'orfraie devant cette affirmation. C'est qu'ils ignorent que le tango a été inventé, très tôt, dès les années 1900, en partie par des musiciens professionnels qui venaient d'Europe et qui avaient travaillé parfois de longues années dans de très grands théâtres lyriques disparus à la suite des unifications nationales, en Allemagne et en Italie en particulier. N'ayant plus de travail sur le Vieux Continent, ces hommes admirablement formés dans les meilleurs conservatoires décidèrent d'aller tenter leur chance en Argentine où ils apportèrent au tango naissant leur savoir-faire et la tradition dont ils étaient nourris.

Le spectacle a été porté sur les fonds baptismaux il y a environ deux ans, à la Academia Nacional del Tango dont Pepe est désormais le secrétaire académique, avec la bénédiction de Horacio Ferrer (1).

Entrée : 80 $ (environ 8 € au cours actuel).

Lors de la création en 2013 dans le Salon de los Angelitos Horacio Ferrer

Il est prévu que j'y sois. D'abord parce que cela fait longtemps que je veux entendre ça. Ensuite parce que je devrais être rentrée de ma journée au lycée à Florencio Varela. Enfin parce qu'un journaliste m'y attend pour une interview à la fortune du pot, après mon intervention à la Academia Nacional del Tango ce lundi qui a secoué quelques idées reçues sur la France et le Tango, dont les relations ne sont pas tout à fait un long fleuve tranquille (ni très heureux non plus. Voir ma revue de presse du 26 juin 1935 publiée le 24 juin dernier).

Pour découvrir Bien Bohemio, visitez sa page Facebook.



(1) C'est d'ailleurs Horacio Ferrer, le premier sans doute, à avoir osé tenter (et réussir) le rapprochement dans un tango en hommage à Troilo (musique de Raúl Garello), La Jaula Mágica, alors qu'il avait déjà concocté celui avec Shakespeare dans un jeu de mots bien à lui, dans cet autre hommage, sur une musique de Piazzolla, El Gordo trite. La Jaula Mágica est un texte traduit dans le cahier Horacio Ferrer de la revue Triages n° 20 (Tarabuste Editions) et El Gordo Triste est dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins (Editions du Jasmin).
Dans les deux cas, l'allusion est un jeu de mot. Dans La Jaula Mágica, dans le titre lui-même qui est une déclination de Die Zauberflöte (La Flauta Mágica en espagnol, La Flûte Enchantée en français). Dans El Gordo triste, c'est une allusion ahurissante à une pièce peu connue de Shakespeare, Troilus and Cresinda. Et il fallait oser ce calembour à triple détente façon alfajor de lujo !
Le titre du présent article est donc en forme de citation tirée de El Gordo triste.

dimanche 16 août 2015

Demain, à la Academia Nacional del Tango, causerie à quatre pour le Plenario [Chroniques d'Argentine]

Nota bilingüe

Lundi 17 août 2025, second plenario du mois à la Academia Nacional del Tango, à 19h30, malgré le caractère férié du jour consacré au souvenir du général San Martín, à l'adresse habituelle, avenida de Mayo 833, premier étage.

Entrée libre et gratuite.


Ensemble avec le président, Gabriel Soria, qui a succédé en mars au fondateur et premier président, Horacio Ferrer, le secrétaire académique Pepe Kokubu, la directrice de la rédaction de la revue Tinta Roja, Vanina Steiner, que les Toulousains se souviendront d'avoir rencontrée notamment à la libraire Ombres Blanches le 4 juillet dans le cadre de Tangopostale, nous parlerons de la France et du Tango avec un tango rituel qui n'en sera pas un puisqu'il s'agira en fait d'une chanson française que Carlos Gardel avait enregistrée dans les années 30 pour plaire aux oreilles du public hexagonal : Parlez-moi d'amour où l'on ne comprend pas un traître mot de ce qu'il chante (je vous renvoie à ce propos à mon article du 24 juin dernier sur l'anniversaire de sa mort, vous verrez que les choses n'étaient pas si simples).
Le tango choisi pour Horacio Ferrer Eterno n'est autre que La última grela, un des deux textes de ce poète que j'avais choisis pour l'atelier littéraire du début du festival de Toulouse, en hommage à notre cher disparu.
Et Gabriel a préparé un choix de documents audio et vidéos, tirés de son incroyable collection et que j'ai hâte de découvrir.

Auparavant, ma journée aura été bien remplie :
  • interview radio le matin à 9h30 sur Radio Mitre Mendoza au téléphone
  • messe à la cathédrale en mémoire de San Martín avec dépôt de gerbe devant son mausolée dans une des chapelles de l'église, à 11h, avec toute la communauté sanmartinienne de lacapitale, Régiment des Grenadiers à cheval et Instituto Nacional Sanmartiniano en tête
  • puis à 14h, cérémonie Plaza San Martín devant la statue équestre avec fanfare Alto Perú à pied (il n'y aura pas, pour l'occasion, de garde montée).

J'y retrouverai Fabiana Mastrangelo qui sera ma partenaire de causerie une bonne partie de cette semaine et jusqu'au 27 août à Mendoza et Godoy Cruz et que je retrouverai dès mardi peu avant 17h au Museo Histórico Sarmiento, à l'Expo Cuyo, où nous donnerons la première de nos trois ou peut-être quatre conférences communes (il reste encore une incertitude sur le contenu de la matinée du 27 à Mendoza même).

Para el castellano, dejo la pluma a la Academia con su convocatoria tradicional, arriba en formato jpg.

Los esperamos mañana, 17 de agosto del 2015, a las 19.30 hs, en el Palacio Carlos Gardel, Avenida de Mayo 833. Entrada libre y gratuita.

Antes, presenciaré el homenaje nacional al General San Martín a las 11 en la Catedral Metropolitana y en Plaza San Martín a las 14.

vendredi 19 juin 2015

Lundi prochain, grand hommage à Carlos Gardel et Alfredo Le Pera [à l'affiche]


Le 24 juin 2015, l'Argentine célébrera le quatre-vingtième anniversaire du passage à l'immortalité de Carlos Gardel, qui avait quarante-cinq ans, et de son partenaire de création, le poète et scénariste Alfredo Le Pera, de dix ans son cadet.

Lundi 22 juin, la soirée Quiero Al Tango sera consacrée à leur rendre un vibrant hommage au sein du Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer, dans les locaux du Palacio Carlos Gardel, le siège de la Academia Nacional del Tango, comme l'avait baptisé le fondateur et poéte, Horacio Ferrer.

Quiero Al Tango est une campagne de promotion du tango argentine organisée conjointement par plusieurs institutions, dont l'AMBCTA (association des professionnels du tango danse) et la 2 x 4, la radio publique de Buenos Aires 100% tango (toutes les deux en lien permanent dans la partie basse de la Colonne de droite). La campagne a été déclarée d'intérêt culturel par la Legislatura de Buenos Aires, le parlement local de cette Ville Autonome (qui fonctionne comme une Province et non comme une municipalité). L'un des buts de la campagne est d'inscrire davantage le tango dans les programmes de télévision et les programmes scolaires, comme partie intégrante de la culture nationale. La campagne se tient tous les 4èmes lundis du mois à la Academia Nacional del Tango.

Ce sera aussi l'occasion de saluer la mémoire du poète qui nous a quittés le 21 décembre dernier alors que le 28 de ce mois, l'institution fêtera ses vingt-cinq ans d'existence.

Participeront à la soirée, entre autres, le chanteur El Negro Falotico, le journaliste et producteur de radio et de télévision qu'est Gabriel Soria, nouveau président de l'académie, les académiciens Oscar Fresedo, Walter Piazza et José María Kokubu (qui aime se faire appeler El Ponja Malevo). La soirée académique sera suivie d'un cours de tango danse, lui-même suivi d'une milonga...

Entrée libre et gratuite au n° 833 de Avenida de Mayo (juste à côté du Tortoni).

Quiero Al Tango est sur Facebook.

vendredi 14 novembre 2014

Programme chargé à la Academia pour la Noche de los Museos [à l'affiche]

A la Academia Nacional del Tango, Avenida de Mayo 833, au premier étage (au-dessus du Gran Café Tortoni), la nuit des musées commence à 20h avec des mini-concerts d'une demi-heure qui s'enchaîneront sans pause jusqu'à minuit passé.

On retrouvera successivement le chanteur Pepe Kokubu, le duo de guitare Il faut, le Sciammarella Tango Quinteto, le duo Musas Orilleras, les chanteuses Liliana Manski puis Lucrecia Merico, le groupe Sueño de Bandoneón, le duo Insaurralde Esquina Alem, le groupe Quintetotin et deux danseurs de Inncrea Tango, du Ballet Universidad Tres de Febrero...

Entrée libre et gratuite, comme toutes les activités de la Noche de los Museos.

vendredi 24 janvier 2014

Un avant-dernier jour 100% tango – Le Roman national argentin, voyage culturel, solidaire et humain [Human Trip]


Voilà qu'en ce mardi 6 mai 2014, nous touchons à la fin de notre séjour programmé à Buenos Aires. Après une journée consacrée à ce monstre sacré qu'est Carlos Gardel, à qui le tango doit ses lettres de noblesse et son rayonnement international, il était légitime que nous consacrions la dernière journée complète à Buenos Aires au genre citadin par excellent qu'est le tango argentin.

Le Roman national argentin
voyage culturel, solidaire et humain
opéré par Human Trip
conçu et accompagné par Denise Anne Clavilier
du 24 avril au 8 mai 2014
2 740 € par personne en hôtel 4 étoiles, en centre-ville.

Derniers jours pour s'inscrire auprès de l'agence
et bénéficier de ce tarif tout compris
(hormis quelques repas, qui resteront ainsi aux prix locaux
et dans l'authenticité de la table portègne et de la saison)

A media luz, chanté par Carlos Gardel

Notre journée se composera de quatre moments-clés :

le matin, nous visiterons, à quelques mètres de notre hôtel, la Casa del Bandoneón, fondé par le facteur d'instrument Oscar Fischer, que certains Français ont eu la chance de rencontrer cet automne à Paris et à Albi, lors de son bref séjour parmi nous, pour présenter le premier bandonéon de fabrication 100% argentine et que va produire, à l'unité et lentement, cette maison qui est tout à la fois une école technique, un musée et un atelier d'entretien et d'accordage des instruments. Cette institution associative s'érige en gardien d'un patrimoine qui risquait de disparaître à tout jamais. Mais le Maestro Oscar Fischer a réussi à mettre en œuvre son idée, malgré les obstacles que le Gouvernement de la Ville de Buenos Aires n'a pas manqué de lui susciter (comme toujours), et il a même réussi à faire voter une loi de sauvegarde qui interdit de faire sortir du territoire des instruments de plus de 40 ans, pour éviter la pénurie sur le marché intérieur (voir mon article du 3 novembre 2009 sur le vote de cette loi qui est appliquée par la douane à tous les postes frontières, notamment à l'aéroport d'Ezeiza).

Tristeza de la calle Corrientes, par l'orchestre de Miguel Caló,
avec la voix de Raúl Berón,
qui créèrent ce tango devenu classique.

Le montage audio le fait précéder par quelques mots
du poète Homero Expósito, auteur de la letra.


L'après-midi sera consacrée à un parcours le long de l'avenida Corrientes, la grande rue des spectacles. Nous ferons d'abord une halte à Zivals, un disquaire emblématique, où vous trouverez les disques qui n'arrivent pas jusqu'en Europe, non seulement les vieux enregistrements historiques mais aussi les artistes contemporains, ceux que nous méconnaissons mais qui font que le tango est un art vivant et si dynamique. Et en plus, dans les bacs de Zivals, il n'y a pas que du tango. Vous trouverez les grands classiques du rock nacional, du jazz argentin et l'ample répertoire du folclore, sans parler d'un rayon important de musique d'Amérique Latine, tous les genres confondus.

La Cumparsita, dirigée par Juan D'Arienzo, dans les années 1970

à la télévision argentine - un must ! un classique de la direction musicale !


Notre promenade à pied nous conduira ensuite jusqu'au Luna Park, à l'est de la ville, le long de cette avenue rythmée par les plaques commémoratives, les théâtres et cinémas toujours actifs et les souvenirs du Café el Nacional, où Pugliese fonda son orchestre, en 1939, du Café Domínguez où il fit ses débuts dans les années 1920 avec Paquita Bernardo, la première bandonéoniste professionnelle morte en 1925, celui du cabaret El Chantecler où Juan D'Arienzo sauva la Cumparsita un soir de 1936, grâce à son pianiste Rodolfo Biaggi, et je vous en passe... sur notre chemin, nous ferons connaissance avec le fameux Obélisque (1), à moins que mus par la curiosité, vous ne l'ayez déjà vu (notre hôtel n'est pas loin de là!).
Enfin, dans la descente vertigineuse qui plonge vers plaza Leandro Alem, nous aurons le temps d'admirer une célèbre adresse : "Corrientes 348", celle que l'on entend dans A media luz (2).

Entre rejas, chanté par Patricia Barone
accompagnée à la guitare par Javier González, en 2008

Notre troisième rendez-vous nous conduira à la Academia Nacional del Tango où nous passerons le début de soirée (qu'on appelle encore là-bas la tarde) : visite du petit musée constitué à la demande du Maestro Horacio Ferrer suivi d'une conférence en français, pour nous, par un académicien qui s'est spécialisé dans l'histoire musicale du tango et ses liens avec la musique européenne, notamment avec Mozart et la tradition de l'opéra. Une sorte de Plenario pour nous seuls ou pour les éventuels visiteurs présents dans le musée et qui voudront venir prendre une bouffée de français !

Nous terminerons notre journée par un dîner que nous prendrons ensemble dans un restaurant situé sans doute sur Avenida de Mayo (la table n'est pas encore réservée, au pays de l'improvisation, ce n'est pas encore l'heure de le faire).

Au cours de cette journée, le déjeuner sera libre.

Le lendemain, nous aurons un programme d'une demi-journée : l'après-midi, il faudra déjà reprendre, "snif snif !", la route de l'aéroport...

Hommage au poète et compositeur Enrique Santos Discépolo
l'auteur de Yira Yira et de Cambalache, entre autres...

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Ceux d'entre vous qui lisent ce blog régulièrement savent que nous séjournerons au Monserrat Apart Hotel et que cet établissement aux chambres bien équipées permet d'équilibrer le budget et le régime alimentaire de chacun (en évitant les commissions léonines que le secteur touristique argentin a coutume de s'octroyer, transformant ainsi artificiellement le pays en une destination hors de prix, à la grande colère de l'habitant lambda qui n'a pas vraiment l'impression de vivre sur le même pied qu'un New-Yorkais ou un Tokyoïte).
Le matin, l'hôtel propose un petit-déjeuner sous forme d'un buffet international avec quelques spécialités argentines.
Vous pouvez consulter le site Internet de cet hôtel, les informations reflètent la réalité de l'établissement.
Le Monserrat Apart Hotel dispose aussi d'une page Facebook.

Le programme complet du séjour est disponible en format imprimable sur mon site Internet et en lecture en ligne sur le site de l'agence Human Trip, qui est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions (conditions de vente, modalités de paiement et d'inscription et toutes les autres questions techniques avant la fin du mois pour garantir le prix de 2 740 € par personne tout compris).
Ce séjour comporte plusieurs soirées libres et les danseurs de tango pourront donc profiter des milongas portègnes.
Vous pouvez retrouver Human Trip sur plusieurs salons du tourisme, un peu partout en France.
Le 12 avril dans l'après-midi, je donnerai une causerie sur les atouts culturels de Buenos Aires dans le cadre de mon partenariat avec cette agence au salon ABM, Espace Reuilly, à Paris, dans le 12ème arrondissement.

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Grâce à son correspondant à Buenos Aires, Human Trip peut vous proposer des extensions vers d'autres destinations, tant en Argentine que dans les pays limitrophes, à l'intérieur des dates prévues (vous pouvez sauter des étapes de notre séjour si vous le souhaitez), soit avant l'arrivée du groupe, le 25 avril, soit après son départ le 7 mai.
L'agence est à votre service pour vous construire un programme sur mesure.
Contactez-la par mail (info@humantrip.fr)
ou par téléphone (04 86 11 01 71).

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Pour en savoir plus sur le contenu de cette journée :
visitez le site Internet de Zivals (Tangostore)
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(1) Entre rejas (derrière les barreaux), de Javier González et Alejandro Szwarcman, fait partie de mon recueil Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, Tarabuste Editions, revue Triages, janvier 2011.
(2) La plupart de ces anecdotes et de ces textes figurent dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j'ai publié en mai 2010 aux Editions du Jasmin.