Actualité culturelle argentine, là-bas à Buenos Aires et sur le Río de la Plata, et ici, en Europe francophone.
Actualidad cultural, allá en Buenos Aires y su zona y acá en nuestras ciudades europeas franco-hablantes. Noticias en español si te gusta más así...
Cultural current affairs, there in Buenos Aires area and here, in French-speaking Europe. Depending on your demand...
Le
nouveau livre des deux compères, qui sont à la fois auteurs et
éditeurs, porte sur La Poésie, le Tango et la Société, aux
Editions ECU.
Les
deux auteurs seront ce soir, lundi 13 novembre 2017, à 19h, à la
Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, 1er
étage, pour présenter ce travail en compagnie de plusieurs autres
académiciens, dont le secrétaire de l'institution, Pepe Kokubu,
récemment décoré de l'ordre du Buzón (une initiative privée,
liée à la présence d'une historique boîte aux lettres rouge, à
la britannique, dans le vieux quartier ouvrier de Nueva Pompeya).
Entrée
libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Ce vendredi 30 septembre
2016, à 19h, à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833,
le chanteur Pepe Kokubu donnera la première d'un nouveau tour de
chant avec ses partenaires japonais. Pepe est le secrétaire de
l'institution.
Le spectacle est intitulé Troilo est parfait et c'est
un jeu de mots avec deux noms de deux grands maîtres du tango, le
compositeur et bandonéoniste Aníbal Troilo, et le compositeur et chanteur
Carlos Gardel, dont le patronyme a fini par être synonyme
d'excellence.
Ce jeudi 21 juillet 2016,
à 19h30, c'est une belle soirée que propose la Academia Nacional
del Tango à son siège, avenida de Mayo 833, 1er étage : à
côté de la présentation du livre de Guillermo Arena avec ses 80
pages de caricatures et autres portraits à l'encre (tinta) noire tous
consacrés au tango, l'institution un hommage au payador Gabino
Ezeiza, dont c'est cette année le centenaire de la disparition, un
artiste complet et génial, à la fois compositeur, poète et
chanteur (doué, disaient les contemporains d'une voix qui rivalisait
avec les plus grands artistes lyriques du Teatro Colón).
Pepe Kokubu prêtera lui
aussi sa voix à cette soirée festive, où une tombola permettra
d'attribuer une œuvre picturale originale du poète Horacio Ferrer,
fondateur de l'académie.
Entrée libre et gratuite.
Hier, la Ville de Buenos
Aires rendait elle aussi hommage à Gabino Ezeiza au Museo de Arte
popular José Hernández du nom de l'auteur du Martín Fierro,
l'épopée qui est à l'Argentine ce que le Don Quichotte est à
l'Espagne (sur ce point, lire le communiqué du Gouvernement portègne).
Comme tous les ans, Pepe
Kokubu chantera pour son anniversaire, demain, vendredi 8 juillet
2016, un jour férié à la veille du Bicentenaire de l'Indépendance.
Ce sera aux 36 Billares,
avenida de Mayo 1235, à 21h.
Il sera entouré de la
pianiste japonaise Shino Ohnaga, du guitariste Alfredo Sadi et de la
chanteuse Gabriela Miguel, du collectif Quiero Al Tango, dont je vous
parle au moins une fois par mois pour la soirée qu'il anime à la
Academia Nacional del Tango, dont Pepe est un membre titulaire et le
secrétaire académique.
C'est dans une très
traditionnelle tanguería qu'aura lieu le concert de ce soir,
vendredi 1er
juin 2016 à 20h45 : Bien Bohemio, la Casa de Tití Rossi,
Sánchez de Loria 745, dans le quartier de Boedo.
Le chanteur Pepe Kokubu,
secrétaire académique de la Academia Nacional del Tango de la
República Argentina, y partagera la scène avec la pianiste Shino
Ohnaga et le violoniste Luis Alberto Simó. Le Japon est un des pays
où le tango se développe le plus fidèlement à son esprit argentin
et dans une large pluridisciplinarité, ce qui n'est pas le cas en
Europe, où le genre est trop souvent réduit à la seule danse de
couple.
Le concert prend place
dans la série des soirées Tangos con el alma (le tango dans le
cœur).
Entrée : 100 $ ARG.
Un prix très raisonnable. A découvrir.
Le lundi 27 juin 2016,
exceptionnellement à 18h (au lieu des 19h30 habituels), la soirée
Quiero al Tango mettra le chanteur Luis Filipelli à l'honneur.
Comme d'habitude, la
manifestation développera tous les aspects du tango et rassemblera
des artistes nombreux et variés.
Entrée libre et gratuite,
à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833.
Quiero al Tango (J'aime le tango)est une
campagne de sensibilisation du public au caractère essentiel du
tango dans la culture argentine, pour obtenir qu'il ait plus de place
dans les programmes scolaires ainsi que sur les antennes du service
public de radio et de télévision. Et voilà sept ans que dure cette
aventure à laquelle de nombreuses associations et institutions se
sont jointes, dont celle des Danseurs, professeurs et chorégraphes
de tango argentin ou la radio publique portègne La 2 x 4...
La dernière photo que j'ai faite de Horacio Ferrer en août 2013.
Il est sur la scène du Salón de los Angelitos, avec Gabriel Soria.
Le mur du fond a changé de décor : Gabriel a choisi la sobriété...
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution
Lundi 21 décembre 2015, à 19h30, la
Academia Nacional del Tango rendra hommage à son fondateur et
premier président, le Maestro Horacio Ferrer, qui nous a quittés il
y a un an, dans sa quatre-vingt-deuxième année.
A côté du président Gabriel Soria,
participeront à cet hommage de grands artistes qui partagèrent son
parcours artistique et son combat pour permettre au tango d'accéder
à une forme d'institutionnalisation : le Maestro Raúl Garello,
les chanteurs Guillermo Fernández, José Angel Trelles, Julia Zenko,
Pepe Kokubu et Raúl Lavié, Juan Trepiana et Fabián Bertero, qui
animent une partie de l'enseignement à l'Académie...
Entrée libre et gratuite, au Palacio
Carlos Gardel, Avenida de Mayo 833, 1er étage.
Ce jour-là, il n'y aura toutefois pas
de mise à jour sur Barrio de Tango car je serai prise presque toute
la journée à l'UNESCO, où se tiendra l'Assemblée générale du
Conseil International de la Danse, auquel j'ai l'honneur d'appartenir
depuis un an.
Image diffusée par Pepe Kokubu pour l'occasion.
A l'arrière-plan, la rue Corrientes à l'est de l'Obélisque
et à la hauteur des plus emblématiques cinémas
La Academia Nacional del Tango rendra
hommage aux artistes japonais le jeudi 12 novembre 2015 de 19h30 à
21h30, en présence de Son Excellence l'Ambassadeur du Japon en
Argentine.
Une table-ronde réunira tout d'abord
Raúl Garello (bandonéoniste et compositeur), Luis Alposta (poète
et auteur de la première monographie sur l'histoire du tango dans
l'archipel nippon), Graciela Susana (chanteuse et compositrice
argentine très connue au Pays du Soleil Levant), Pepe Kokubu –
surnommé el Ponja (1) malevo (chanteur d'ascendance japonaise) et
Gabriel Soria, le président de l'institution, qui a lui aussi
travaillé la question.
Il sera beaucoup question de la toute
première chanteuse de tango du Japon : Ranko Fujisawa, qui vint
même chanter à Buenos Aires et fut accompagnée par l'orchestre de
Aníbal Troilo, Pichuco, alors même qu'elle chantait phonétiquement.
Le chanteur Ikuo Abo sera lui aussi à l'honneur.
Couverture de la passionnante monographie de Luis Alposta
La table ronde portera notamment ses
réflexions sur les concepts de l'esthétique japonaise que l'on
rassemble sous le trio d'adjectifs Wabi-Sabi-Shibui, qui définissent
la beauté, le bon goût et l'harmonie dans l'archipel.
Un espace artistique réunira ensuite
des artistes des deux pays pour un moment musical.
La soirée est accessible sur
invitation.
Les relations entre l'Argentine et le
Japon sont assez anciennes et elles ont très vite débouché sur des
échanges culturels, même si c'est par l'intermédiaire de Paris que
le tango a pris racine au Japon à la fin des années 1920 grâce au
richissime et élégant baron Megata. En 1967, à l'occasion de la
première visite impériale à Buenos Aires, la communauté japonaise
d'Argentine a offert à la capitale fédérale, en plein Palermo des
bois et lacs, un jardin exquis, aujourd'hui confié à une
association concessionnaire nippo-argentine qui impose des prix très
élevés à l'entrée générale (50 $ARG), au restaurant et au salon
de thé, avec toutefois la gratuité de l'entrée pour les retraités,
les enfants et une fois par semaine pour tous les Argentins et
résidents sur présentation d'une pièce justificative.
Le Jardín Japonés, tel que je l'ai vu en août 2007
Cet hiver, l'équipage d'un bâtiment
de la Marine japonaise a participé à l'hommage à San Martín le 17
août au pied du monument au Padre de la Patria, en présence de
l'Ambassadeur.
consulter la page de Ranko Fujisawa,
sur cette encyclopédie en ligne du tango argentin avec une notice
biographique du même auteur (ces articles sont bien entendu écrits
en espagnol).
Vous trouverez sur Todo Tango des
enregistrements de ces deux voix exceptionnelles de l'histoire du
genre.
Plaza San Martín en Buenos Aires el 17 de agosto pasado. Estoy en el palco
con Fabiana Mastrangelo a mi lado
Le 17 août après-midi, hommage de l'Instituto Nacional Sanmartiniano à Buenos Aires
Je suis sur l'estrade à côté de Fabiana Mastrangelo.
Agrandissez la photo si vous voulez y voir quelque chose !
Unas fotos mías este invierno en
Buenos Aires y Mendoza ¡sólo
para lucirme !
Godoy Cruz, à Mendoza, le 27 août dernier
entre la conseillère chargé de la culture, Gabriela Testa
(pressentie pour le ministère du tourisme provincial), la brune
et Mariana Caroglio, directrice de l'Education municipale, la blonde,
Aux extrémités, à gauche, Fabiana Mastrangelo
et à droite Marta Babillón, directrice de la médiathèque locale
Cette année, à Buenos Aires comme à
Mendoza, j'ai eu plusieurs rencontres qui ont donné lieu à des
photos où j'apparais et qui ont déjà figuré sur ma page Facebook
comme sur mon site Internet. Il était temps de les publier aussi sur
mon blog, histoire de ne pas faire de jaloux et avant de publier
d'ici quelques jours un autre retour sur images sur les sites
sanmartiniens dans la Province de Mendoza.
En la Pinacoteca Sanmartiniana Fidel Roig Matóns en Mendoza el 28 de agosto
Le 28 août, visite de la Pinacoteca Sanmartiniana Fidel Roig Matóns, entre les deux fils du peintre
et en compagnie de la directrice et de l'adjointe au maire chargée de la culture
La Pinacoteca Fidel Roig Matóns est une collection léguée par le peintre lui-même, un émigré catalan arrivé à Mendoza au début du XXème siècle et qui se passionna pour l'épopée de José de San Martín, la grande geste qui a fait entrer Mendoza dans l'histoire argentine. Fidel Roig lui consacra un immense travail de recherche historique, de reconnaissance dans les Andes dans des conditions dantesques et de création picturale. L'homme y perdit la vue à cause de la réflexion solaire sur les neiges éternelles. Les tableaux de Fidel Roig Matóns sont reproduits dans de nombreux ouvrages sur San Martín et ont inspiré la réalisation de plusieurs films, dont le célèbre El Santo de la Espada, avec le grand acteur argentin Alfredo Alcón dans le rôle du général.
Cette pinacothèque exceptionnelle est installée dans les locaux de la mairie de Mendoza. Ci-dessus, la salle du conseil avec en arrière-fond la traversée des Andes de janvier 1820, que San Martín fit dans une litière, chargé à dos d'hommes par les fameux 60 Grenadiers de la chanson (Los 60 Granaderos). Il était alors malade et incapable de traverser par ses propres forces.
Deux jours plus tard : visite au Campo Histórico El Plumerillo à Las Heras,
où San Martín instruisit son Armée des Andes
Avec le personnel du musée, le chanteur Omar Hernández et son épouse
Tertulia en el Campo Histórico El Plumerillo con el cantautor Omar Hernández
su señora y el presidente de la Asociación cultural sanmartiniana de Mendoza
el profesor Rolando Alberto Lucero que se desempeñó como organizador de todas las visitas
Le 2 septembre, grande excursion dans le sud, pour aller donner une conférence à l'Alliance Française de San Rafael. Sur la route, arrêt à San Carlos, où le maire, Jorge Andrés Difonso, m'offre une autre tertulia des plus cordiales : l'avant-veille, il m'a entendue à la radio et voulait me connaître puisque je devais passer par la bourgade qui abrite les vestiges du Fort San Carlos, où San Martín tint une grande rencontre avec les Pehuenches, des Indiens nomades dont il voulait l'appui pour son expédition libératrice du Chili. Tout ceci est raconté, bien entendu, dans San Martín à rebours des Conquistadors et San Martín par lui-même et par ses contemporains, que j'ai publiés aux Editions du Jasmin et que je présenterai à nouveau le 28 novembre 2015 dans le cadre des Conférences de la Société d'histoire de Gretz-Armainvilliers (77).
Jorge Difonso est à droite, en veste grise
Entre lui et moi, le directeur du musée du Fuerte San Carlos
à ma droite, Rolando Alberto Lucero
Et nous revenons à notre point de départ, le 17 août 2015 à Buenos Aires, avec le Plenario du soir et la photo traditionnelle des conférenciers dans le Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, Academia Nacional del Tango.
Entre Gabriel Soria, le président (à droite)
et Pepe Kokubu (le nouveau Secrétaire académique)
Le lundi suivant, le 24 août, toute la Academia était attendue au siège pour une présentation solennelle à midi du premier Congrès de Tango qui s'ouvrait le jeudi suivant.
Photo de famille sur l'estrade ! Je suis en jaune, en haut, sur la droite.
L'arrivée devant l'école à Florencio Varela un peu avant 8h du matin !
Cela commençait très fort... Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Du 17 août au 2 septembre dernier,
j'ai fait une tournée à Buenos Aires même, dans sa banlieue puis à
Mendoza et dans une bonne partie de la Province homonyme, à l'autre
bout du pays, pour présenter mes différents travaux de diffusion de
la culture argentine en pays de langue française.
Devant les élèves du niveau collège français
dans la grande salle commune que tous avaient décorée
aux couleurs de l'Argentine, du Chili, du Pérou et de la France.
De dos, à gauche, Fabiana Mastrangelo Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Le 17 août, un jour férié en Argentine
Plenario de la Academia Nacional del Tango, sur Francia y el Tango
Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, ANT, 17 août
avec José María Kokubu à ma droite et Gabriel Soria, le nouveau président, à ma gauche
Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution.
Comme ces travaux reposent sur des
recherches originales, qu'il s'agisse du tango, de l'histoire ou du
folklore (1), cette tournée a pris la forme de quatorze conférences,
en espagnol, et m'a valu plusieurs interviews sur différentes radios
et télévisions, la plupart du temps en espagnol, sauf celle donnée
à Magdalena Arnoux sur RAE (dans l'émission du soir en français et
en direct). Certaines de ces interviews sont en ligne sur mon site Internet (pages Radio).
Avec Fabiana Mastrangelo encore une fois, Espacio Abierto para el Reencuentro,
le centre culturel de la Universidad de Congreso à Buenos Aires Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Avec le Dr Miguel Angel de Marco (à gauche) et Fabiana Mastrangelo
et Pina Poggi, présidente de la Asociación Cultural Sanmartiniana de San Martín (Pcia Buenos Aires)
Miguel A. De Marco est membre de la Academia Nacional de Historia et du Instituto Nacional Sanmartiniano
l'un des plus réputés entre les spécialistes de San Martín
La soirée était organisée conjointement par le centre, Pina Poggi et Fabiana Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Ces quelques photos m'ont été envoyées ou remises par les organisateurs et certains participants parmi le public, que je tiens à remercier ici, notamment Marcela Hernández, son mari, sa fille et tous ces collègues de Florencio Varela, dont le directeur par intérim du groupe scolaire et le directeur en disponibilité Ariel Domene, qui se consacre actuellement à un mandat électif dans la banlieue sud de Buenos Aires.
Au Museo Histórico Sarmiento, à Expo Cuyo
autre conférence partagée avec Fabiana
à l'initiative de la Casa de Mendoza en Buenos Aires Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Conférence à Mendoza sur le terrain que San Martín avait acheté pour y faire construire sa maison de ville
Aujourd'hui, c'est la Biblioteca Pública General San Martín, fondée avec un fonds qu'il avait laissé à son ami Godoy Cruz Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Pour Mendoza, je souhaite citer le professeur Rolando Alberto Lucero, président de la Asociación Cultural Sanmartiniana de Mendoza, qui a monté tout mon parcours à travers la Province de Mendoza avec un enthousiasme et un sens de l'organisation exceptionnel et m'a conduite partout en me faisant découvrir sa ville et sa région.
Avec les danseurs emmenés par Eduardo Rosas(au centre)
Un spectacle avait suivi la conférence avec danses anciennes, chansons mendocines et contes sanmartiniens... Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Merci aussi à tant d'autres, de Omar Hernández à Juan Marcelo Calabria, de Jorge Andrés Difonso, maire de San Carlos (et son frère), à Ana Castro, grande historienne, de Esther Calvo à Fabiana Mastrangelo et Alicia Duo et son mari, et j'en oublie (la liste est interminable, notamment parmi les élus des conseils exécutifs et législatifs municipaux de Mendoza et Godoy Cruz)...
La veille, conférence dans l'hémicycle du Concejo Deliberante de Godoy Cruz
avec Fabiana Mastrangelo Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Il me faudra encore publier un article avec les photos des différentes rencontres à Mendoza, Godoy Cruz, San Carlos et même à Buenos Aires, puisqu'on m'y avait invitée sur l'estrade officielle de l'hommage à San Martín le 17 août après-midi !
Biblioteca Popular Ricardo Rojas à San Martín, à une quarantaine de km de Mendoza Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution
Et encore un autre avec les visites de
certains lieux historiques comme le Camp d'instruction El Plumerillo
et d'autres où j'ai été reçue avec les petits plats dans les
grands. Et un dernier enfin avec les paysages merveilleux que j'ai pu
contempler en haute montagne, dans ces Andes quelque peu mythiques
pour nous, pauvres Européens ! Mais le temps me manque parfois
pour le faire en temps et en heure.
La tournée s'est achevée dans les locaux de l'Alliance Française
de cette grande ville du sud de Mendoza qu'est San Rafael
avec débauche d'interviews au préalable :
le journal local (2) et les deux télévisions de la ville !
(1) Recherches originales parce que je
tiens à maîtriser les connaissances que j'expose ensuite dans des
conférences et répondre à l'improviste aux questions que la salle
me renvoie, dans ce moment de débat qui suit la causerie et qui est
sans doute un des moments les plus porteurs pour les auditeurs. Il
n'y a pas de meilleure manière de s'approprier ce qu'on entend que
de participer. (2) Cette interview publiée le lendemain, 3 septembre, dans le Diario de San Rafael est à lire sur mon site à la page Coupures de Presse. (3) Attention : il y a à peu près une ville San Martín par province, ni plus ni moins.
Vendredi 21 août 2015, à 21h30, à la
Casa de Titi Rossi, Bien Bohemio, Sánchez
de Loria 745, le chanteur Pepe Kokubu et le pianiste Miguel Pereiro
donneront leur récital intitulé Mozart y Troilo son Gardel (ce que
l'on pourrait traduire par "Mozart et Troilo sont des génies !". A propos de cette adjectivisation bien porteña du nom de scène de Gardel, je vous renvoie à la rubrique Jactance & Pinta, dans ce blog).
Depuis longtemps, Pepe Kokubu travaille
sur l'influence musicale et théâtrale que l'œuvre
de Wolfgang Amadeux Mozart a eue sur le tango. Il existe, un peu partout dans le monde, des esprits chagrins, parmi
les musicologues spécialistes de la musique classique, qui poussent
des cris d'orfraie devant cette affirmation. C'est qu'ils ignorent que le tango a été inventé, très tôt, dès les années
1900, en partie par des musiciens professionnels qui venaient
d'Europe et qui avaient travaillé parfois de longues années dans de très grands théâtres lyriques disparus à
la suite des unifications nationales, en Allemagne et en Italie en
particulier. N'ayant plus de travail sur le Vieux Continent, ces
hommes admirablement formés dans les meilleurs conservatoires
décidèrent d'aller tenter leur chance en Argentine où ils
apportèrent au tango naissant leur savoir-faire et la tradition dont
ils étaient nourris.
Le spectacle a été porté sur les
fonds baptismaux il y a environ deux ans, à la Academia Nacional del
Tango dont Pepe est désormais le secrétaire académique, avec la
bénédiction de Horacio Ferrer(1).
Entrée : 80 $ (environ 8 € au
cours actuel).
Lors de la création en 2013 dans le Salon de los Angelitos Horacio Ferrer
Il est prévu que j'y sois. D'abord
parce que cela fait longtemps que je veux entendre ça. Ensuite parce
que je devrais être rentrée de ma journée au lycée à Florencio
Varela. Enfin parce qu'un journaliste m'y attend pour une interview à
la fortune du pot, après mon intervention à la Academia Nacional
del Tango ce lundi qui a secoué quelques idées reçues sur la
France et le Tango, dont les relations ne sont pas tout à fait un
long fleuve tranquille (ni très heureux non plus. Voir ma revue de presse du 26 juin 1935 publiée le 24 juin dernier).
(1) C'est d'ailleurs Horacio Ferrer, le
premier sans doute, à avoir osé tenter (et réussir) le rapprochement dans un
tango en hommage à Troilo (musique de Raúl
Garello), La Jaula Mágica,
alors qu'il avait déjà concocté celui avec Shakespeare dans un jeu de
mots bien à lui, dans cet autre hommage, sur une musique de
Piazzolla, El Gordo trite. La Jaula Mágica
est un texte traduit dans le cahier Horacio Ferrer de la revue
Triages n° 20 (Tarabuste Editions) et El Gordo Triste est dans
Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins (Editions du Jasmin).
Dans les deux cas, l'allusion est un jeu de mot. Dans La
Jaula Mágica, dans le
titre lui-même qui est une déclination de Die Zauberflöte (La
Flauta Mágica en espagnol, La
Flûte Enchantée en français). Dans El Gordo triste, c'est une
allusion ahurissante à une pièce peu connue de Shakespeare, Troilus and Cresinda. Et il fallait oser ce calembour à triple détente façon alfajor de lujo !
Le titre du présent article est donc en forme de citation tirée de El Gordo triste.
Lundi
17 août 2025, second plenario du mois à la Academia Nacional del
Tango, à 19h30, malgré le caractère férié du jour consacré
au souvenir du général San Martín,
à l'adresse habituelle, avenida de Mayo 833, premier étage.
Entrée
libre et gratuite.
Ensemble
avec le président, Gabriel Soria, qui a succédé en mars au fondateur et premier président, Horacio Ferrer, le secrétaire académique Pepe
Kokubu, la directrice de la rédaction de la revue Tinta Roja, Vanina Steiner,
que les Toulousains se souviendront d'avoir rencontrée notamment à la libraire Ombres Blanches le 4 juillet dans le cadre de Tangopostale, nous
parlerons de la France et du Tango avec un tango rituel qui n'en sera
pas un puisqu'il s'agira en fait d'une chanson française que Carlos
Gardel avait enregistrée dans les années 30 pour plaire aux
oreilles du public hexagonal : Parlez-moi d'amour où l'on ne comprend pas un traître mot de ce qu'il chante (je vous
renvoie à ce propos à mon article du 24 juin dernier sur
l'anniversaire de sa mort, vous verrez que les choses n'étaient pas
si simples).
Le
tango choisi pour Horacio Ferrer Eterno n'est autre que La última
grela, un des deux textes de ce poète que j'avais choisis pour l'atelier littéraire du début du
festival de Toulouse, en hommage à notre cher disparu.
Et
Gabriel a préparé un choix de documents audio et vidéos, tirés de
son incroyable collection et que j'ai hâte de découvrir.
messe
à la cathédrale en mémoire de San Martín
avec dépôt de gerbe devant son mausolée dans une des chapelles de
l'église, à 11h, avec toute la communauté sanmartinienne de lacapitale, Régiment des Grenadiers à cheval et Instituto Nacional
Sanmartiniano en tête
puis
à 14h, cérémonie Plaza San Martín
devant la statue équestre avec fanfare Alto Perú
à pied (il n'y aura pas, pour l'occasion, de garde montée).
Le
24 juin 2015, l'Argentine célébrera le quatre-vingtième
anniversaire du passage à l'immortalité de Carlos Gardel, qui avait
quarante-cinq ans, et de son partenaire de création, le poète et
scénariste Alfredo Le Pera, de dix ans son cadet.
Lundi
22 juin, la soirée Quiero Al Tango sera consacrée à leur rendre un
vibrant hommage au sein du Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer,
dans les locaux du Palacio Carlos Gardel, le siège de la Academia
Nacional del Tango, comme l'avait baptisé le fondateur et poéte,
Horacio Ferrer.
Quiero
Al Tango est une campagne de promotion du tango argentine organisée
conjointement par plusieurs institutions, dont l'AMBCTA (association
des professionnels du tango danse) et la 2 x 4, la radio publique de
Buenos Aires 100% tango (toutes les deux en lien permanent dans la partie basse de la Colonne de droite). La campagne a été déclarée d'intérêt
culturel par la Legislatura de Buenos Aires, le parlement local de
cette Ville Autonome (qui fonctionne comme une Province et non comme
une municipalité). L'un des buts de la campagne est d'inscrire
davantage le tango dans les programmes de télévision et les
programmes scolaires, comme partie intégrante de la culture
nationale. La campagne se tient tous les 4èmes lundis du mois à la
Academia Nacional del Tango.
Ce
sera aussi l'occasion de saluer la mémoire du poète qui nous a
quittés le 21 décembre dernier alors que le 28 de ce mois,
l'institution fêtera ses vingt-cinq ans d'existence.
Participeront
à la soirée, entre autres, le chanteur El Negro Falotico, le
journaliste et producteur de radio et de télévision qu'est Gabriel
Soria, nouveau président de l'académie, les académiciens Oscar
Fresedo, Walter Piazza et José María Kokubu (qui aime se faire
appeler El Ponja Malevo). La soirée académique sera suivie d'un
cours de tango danse, lui-même suivi d'une milonga...
Entrée
libre et gratuite au n° 833 de Avenida de Mayo (juste à côté du
Tortoni).
A
la Academia Nacional del Tango, Avenida de Mayo 833, au premier étage
(au-dessus du Gran Café Tortoni), la nuit des musées commence à
20h avec des mini-concerts d'une demi-heure qui s'enchaîneront sans
pause jusqu'à minuit passé.
On
retrouvera successivement le chanteur Pepe Kokubu, le duo de guitare
Il faut, le Sciammarella Tango Quinteto, le duo Musas Orilleras, les
chanteuses Liliana Manski puis Lucrecia Merico, le groupe Sueño de
Bandoneón, le duo Insaurralde Esquina Alem, le groupe Quintetotin et
deux danseurs de Inncrea Tango, du Ballet Universidad Tres de
Febrero...
Voilà
qu'en ce mardi 6 mai 2014, nous touchons à la fin de notre séjour
programmé à Buenos Aires. Après une journée consacrée à ce
monstre sacré qu'est Carlos Gardel, à qui le tango doit ses lettres
de noblesse et son rayonnement international, il était légitime que
nous consacrions la dernière journée complète à Buenos Aires au
genre citadin par excellent qu'est le tango argentin.
2
740 € par personne en hôtel 4 étoiles, en centre-ville.
Derniers
jours pour s'inscrire auprès de l'agence
et bénéficier de ce tarif
tout compris
(hormis quelques repas, qui resteront ainsi aux prix
locaux
et dans l'authenticité de la table portègne et de la saison)
A media luz, chanté par Carlos Gardel
Notre
journée se composera de quatre moments-clés :
le
matin, nous visiterons, à quelques mètres de notre hôtel, la Casa del Bandoneón, fondé par le facteur
d'instrument Oscar Fischer, que certains Français ont eu la chance
de rencontrer cet automne à Paris et à Albi, lors de son bref
séjour parmi nous, pour présenter le premier bandonéon de
fabrication 100% argentine et que va produire, à l'unité et
lentement, cette maison qui est tout à la fois une école technique,
un musée et un atelier d'entretien et d'accordage des instruments.
Cette institution associative s'érige en gardien d'un patrimoine qui
risquait de disparaître à tout jamais. Mais le Maestro Oscar
Fischer a réussi à mettre en œuvre son idée, malgré les
obstacles que le Gouvernement de la Ville de Buenos Aires n'a pas
manqué de lui susciter (comme toujours), et il a même réussi à
faire voter une loi de sauvegarde qui interdit de faire sortir du
territoire des instruments de plus de 40 ans, pour éviter la pénurie
sur le marché intérieur (voir mon article du 3 novembre 2009 sur le vote de cette loi
qui est appliquée par la douane à tous les postes frontières,
notamment à l'aéroport d'Ezeiza).
Tristeza de la calle Corrientes, par l'orchestre de Miguel Caló,
avec la voix de Raúl Berón,
qui créèrent ce tango devenu classique.
Le montage audio le fait précéder par quelques mots
du poète Homero Expósito, auteur de la letra.
L'après-midi
sera consacrée à un parcours le long de l'avenida Corrientes, la
grande rue des spectacles. Nous ferons d'abord une halte à Zivals,
un disquaire emblématique, où vous trouverez les disques qui
n'arrivent pas jusqu'en Europe, non seulement les vieux
enregistrements historiques mais aussi les artistes contemporains,
ceux que nous méconnaissons mais qui font que le tango est un art
vivant et si dynamique. Et en plus, dans les bacs de Zivals, il n'y a
pas que du tango. Vous trouverez les grands classiques du rock
nacional, du jazz argentin et l'ample répertoire du folclore, sans
parler d'un rayon important de musique d'Amérique Latine, tous les
genres confondus.
La Cumparsita, dirigée par Juan D'Arienzo, dans les années 1970
à la télévision argentine - un must ! un classique de la direction musicale !
Notre
promenade à pied nous conduira ensuite jusqu'au Luna Park, à l'est
de la ville, le long de cette avenue rythmée par les plaques
commémoratives, les théâtres et cinémas toujours actifs et les
souvenirs du Café el Nacional, où Pugliese fonda son orchestre, en
1939, du Café Domínguez où il fit ses débuts dans les années
1920 avec Paquita Bernardo, la première bandonéoniste
professionnelle morte en 1925, celui du cabaret El Chantecler où
Juan D'Arienzo sauva la Cumparsita un soir de 1936, grâce à son
pianiste Rodolfo Biaggi, et je vous en passe... sur notre chemin,
nous ferons connaissance avec le fameux Obélisque (1), à moins que
mus par la curiosité, vous ne l'ayez déjà vu (notre hôtel n'est
pas loin de là!).
Enfin,
dans la descente vertigineuse qui plonge vers plaza Leandro Alem,
nous aurons le temps d'admirer une célèbre adresse : "Corrientes 348", celle que l'on entend dans A media luz(2).
Entre rejas, chanté par Patricia Barone
accompagnée à la guitare par Javier González, en 2008
Notre
troisième rendez-vous nous conduira à la Academia Nacional del
Tango où nous passerons le début de soirée (qu'on appelle encore
là-bas la tarde) : visite du petit musée constitué à la
demande du Maestro Horacio Ferrer suivi d'une conférence en
français, pour nous, par un académicien qui s'est spécialisé dans
l'histoire musicale du tango et ses liens avec la musique européenne,
notamment avec Mozart et la tradition de l'opéra. Une sorte de Plenario
pour nous seuls ou pour les éventuels visiteurs présents dans le
musée et qui voudront venir prendre une bouffée de français !
Nous
terminerons notre journée par un dîner que nous prendrons ensemble
dans un restaurant situé sans doute sur Avenida de Mayo (la table
n'est pas encore réservée, au pays de l'improvisation, ce n'est pas
encore l'heure de le faire).
Au cours de cette journée, le déjeuner sera libre.
Le
lendemain, nous aurons un programme d'une demi-journée : l'après-midi, il faudra déjà reprendre, "snif snif !", la route
de l'aéroport...
Hommage au poète et compositeur Enrique Santos Discépolo
l'auteur de Yira Yira et de Cambalache, entre autres...
*
* *
Ceux
d'entre vous qui lisent ce blog régulièrement savent que nous
séjournerons au Monserrat Apart Hotel et que cet établissement aux
chambres bien équipées permet d'équilibrer le budget et le régime
alimentaire de chacun (en évitant les commissions léonines que le
secteur touristique argentin a coutume de s'octroyer, transformant
ainsi artificiellement le pays en une destination hors de prix, à la grande colère de l'habitant lambda qui n'a pas vraiment l'impression de vivre sur
le même pied qu'un New-Yorkais ou un Tokyoïte).
Le matin,
l'hôtel propose un petit-déjeuner sous forme d'un buffet
international avec quelques spécialités argentines.
Vous
pouvez consulter le site Internet de cet hôtel, les informations
reflètent la réalité de l'établissement.
Le
Monserrat Apart Hotel dispose aussi d'une page Facebook.
Le
programme complet du séjour est disponible en format imprimable sur
mon site Internet et en lecture en ligne sur le site de l'agence
Human Trip, qui est à votre disposition pour répondre à toutes vos
questions (conditions de vente, modalités de paiement et
d'inscription et toutes les autres questions techniques avant la fin
du mois pour garantir le prix de 2 740 € par personne tout
compris).
Ce
séjour comporte plusieurs soirées libres et les danseurs de tango
pourront donc profiter des milongas portègnes.
Vous
pouvez retrouver Human Trip sur plusieurs salons du tourisme, un peu
partout en France.
Le
12 avril dans l'après-midi, je donnerai une causerie sur les atouts
culturels de Buenos Aires dans le cadre de mon partenariat avec cette
agence au salon ABM, Espace Reuilly, à Paris, dans le 12ème
arrondissement.
*
* *
Grâce
à son correspondant à Buenos Aires, Human Trip peut vous proposer
des extensions vers d'autres destinations, tant en Argentine que dans
les pays limitrophes, à l'intérieur des dates prévues (vous pouvez
sauter des étapes de notre séjour si vous le souhaitez), soit avant
l'arrivée du groupe, le 25 avril, soit après son départ le 7 mai.
L'agence
est à votre service pour vous construire un programme sur mesure.
Pour
revisiter tous les articles relatifs à ce voyage dans ce blog,
cliquez sur le nom Human Trip dans le bloc Pour chercher, para
buscar, to search, ci-dessus.
(1)
Entre rejas (derrière les barreaux), de Javier González et
Alejandro Szwarcman, fait partie de mon recueil Deux cents ans après,
le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire
du tango, Tarabuste Editions, revue Triages, janvier 2011.
(2)
La plupart de ces anecdotes et de ces textes figurent dans Barrio de
Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j'ai publié en mai
2010 aux Editions du Jasmin.
Cours du peso (ARS) : 1 € = 41 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centavos) Décalage horaire (Paris) : - 5 h Population BsAs : 3 millions Superficie BsAs : 202,4 km2 Pop. Gran BsAs : 12,5 millions Superficie Gran BsAs : 3833 km2
Population totale : 47 327 407 hab (mai 2022) Superficie Argentine : 2.780.400 km2
MONTEVIDEO : infos pratiques
Cours du peso (UYU) : 1 € = 37 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centesimos) Décalage horaire (Paris) : -5 h Pop. Montevideo : 1,3 million Superficie Montevideo : 193 km2 Pop. région Capitale : 2 millions Sup. région Capitale : 525,54 km2 Pop. Uruguay : 3,4 millions Superficie Uruguay : 176 220 km2
Asado : barbecue (du genre monstre, même en petit comité)
Baires : apocope de Buenos Aires
Boliche : tout établissement qui permet de se rencontrer autour d'une consommation solide ou liquide
Bombilla : pipette métalique ou végétale dont on se sert pour boire le mate (voir ce mot) en évitant d'avaler la poussière de yerba mate (voir ce mot). Lorsque le mate est partagé entre plusieurs convives, tous boivent à la même bombilla.
BsAs (ou BA) : initiales de Buenos Aires
Cambalache : Sens premier : dépôt-vente, brocante, voire mont-de-piété. D’où bazar, souk, bric-à-brac.
Candombe : musique d'origine afro-sud-américaine conçue pour les défilés festifs sans doute au 19e siècle au moment de la fin de l’esclavage. Cette musique est restée très populaire en Uruguay où elle est présente tout le temps.
Canyengue : caractéristique des faubourgs
Charla : conférence, causerie
Confitería : café-salon de thé et/ou pâtisserie-traiteur
Cuadra : portion de voie publique entre deux esquinas. Une cuadra faisant la plupart du temps 100 m, elle sert de mesure des distances dans la ville. Tel lieu se trouve à tant de cuadras de tel autre.
Empanada : chausson fourré à déguster chaud
Esquina : croisement de deux voies publiques (rues, avenues...) qui constitue un point de repère fixe dans la ville. On donne une adresse en indiquant sa cuadra (entre telle et telle rue) et sa distance par rapport à la esquina
GCBA : anagramme de Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires (Gouvernement de la Ville de Buenos Aires)
Gorra (a la) : littéralement "à la casquette". En français, "au chapeau". Il s'agit d'un mode de rémunération artistique traditionnel dans toute la région du Rio de la Plata
Guampa : récipient pour préparer, boire et partager le tereré (voir ce mot) quand on n'utilise pas un mate classique (voir ce mot). Le guampa est creusé dans une corne de vache.
Guita : l'argent en lunfardo. Désigne aussi la devise nationale (la guita nacional)
Legislatura : nom de l’assemblée législative unicamérale de la Ville Autonome de Buenos Aires
Mate : 1. boisson nationale argentine, uruguayenne, chilienne et paraguayenne, très appréciée aussi dans le sud du Brésil. La boisson est produite par l'infusion de la yerba maté. En Bolivie et dans certaines zones du Pérou, on boit un mate de coca. 2. récipient de toute forme, de toute matière et de différentes contenances dans lequel le mate se prépare, se boit et se partage. (Voir ce mot)
Milonga : 1- musique qui a précédé le tango, toujours très vivante (caractérisée de nos jours par un rythme vif et allègre quand bien même les paroles raconteraient un drame) ; 2- bal de tango argentin
Milonguero : l´homme qui vit la nuit dans le monde dominé par le tango. Contrairement à ce que pensent les Français, le mot ne sert que rarement à désigner le danseur de tango en tant que tel. Attention quand vous employez le mot au féminin : il a longtemps désigné une réalité sociale disparue à la fin des années 50, la cocotte qui dansait dans les cabarets et se faisait entretenir. Danseur se dit la plupart du temps bailarin (bailarina au féminin)
Murga : musique festive de défilé de carnaval et autres grandes fêtes collectives.
Orquesta típica : ensemble musical comprenant au minimum 1 piano, 1 violon, 1 bandonéon et 1 contrebasse.
Peso : devise nationale (non convertible). Sigle : $
Picada : assortiment de fromages et/ou de charcuterie
Plenario : réunions académiques que les Academias organisent dans le cadre de leurs activités culturelles publiques
Porteño : gentilé de Buenos Aires. Se dit de toute personne née à BsAs. Nul n’est jamais vraiment porteño s’il est né hors de la Ville. Sauf à s’appeller Carlos Gardel, et ce quel que soit le lieu de sa naissance.
Show : tout concert, récital, tour de chant, spectacle. Le mot n’est pas réservé aux spectacles de revue ni aux grand événements ultra-marketés drainant des milliers de spectateurs.
Tango baile : le tango dans sa dimension dansée, une dimension parmi d’autres.
Tango salón : tango qui se danse en société (par opposition au tango professionnel, pour la scène)
Tereré : mate préparé avec de l'eau froide ou à température ambiante ou du jus d'orange ou de citron, parfois de pamplemousse, très apprécié par grandes chaleurs.
Troesma : verlan de Maestro (maître)
Yerba mate : feuilles d'un arbuste de la famille du houx, originaire du Paraguay et du nord de l'Argentine et de l'Uruguay. Séchées à l'air chaud ou au four, fermentées puis hachées, elles forment l'ingrédient essentiel du mate et du tereré.
CENTENARIO TROILO (2014)
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La Boca de Quinquela et des peintres
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Blogs et sites culturels : Walter Alegre, militant de la culture (BsAs) Pablo Vignali, photographe à Montevideo Melografías, sur l'actualité de la musique argentine(BsAs)
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Dictionnaires et traducteurs en ligne : ATLIF-Université de Caen (dictionnaire de français) CISCO-Université de Caen (synonymes français) RAE Real Academia Española (dictionnaire d’espagnol)