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mercredi 20 octobre 2021

Ce soir, double hommage en musique au CCK [à l’affiche]


Ce soir, mercredi 20 octobre 2021, à 20 h, la Orquesta Nacional de Música Argentina Juan de Dios Filiberto fera sa rentrée au CCK après deux ans sans représentation à cause du covid.

Au programme : uniquement du tango et en particulier quelques morceaux pour saluer la mémoire de Diego Maradona avec Pompeya para Diego era París, de Alejandro Swarzcman et Javier González (1) et à Astor Piazzolla, dont on célèbre le centenaire depuis mars dernier (Años de soledad et Balada para un loco) (2).

L’orchestre se présentera sur scène en format réduit, avec seulement 15 musiciens. La direction d’orchestre sera confiée à Oscar De Elía, qui a invité pour l’occasion la chanteuse Patricia Barone (une voix somptueuse) et le guitariste et compositeur Javier González, à qui on doit outre Pompeya para Diego era París un tango en hommage à Abuelas de Plaza de Mayo, Pompeya no olvida (3).

A cette occasion, l’orchestre interprétera un tango nouveau, composé par Javier González et Patricia Barone, intitulé El Mudo y el Gato, un hommage à Gardel (« el Mudo ») et à Piazzolla (« el Gato ») qui se rencontrèrent à New York en 1935, quelques mois avant que le premier trouve la mort en Colombie, à cause d’un accident d’avion.

Entrée libre et gratuite.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :



(1) Pompeya para Diego era París (Pour Diego, Pompeya, c’était Paris !) fait partie du corpus que je présente en version bilingue dans Deux cents ans après – le Bicentenaire de l’Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, Tarabuste Éditions.

(2) Balada para un loco, l’un des tangos les plus célèbres du duo Astor Piazzolla-Horacio Ferrer. Il fait bien entendu partie du répertoire que j’ai traduit dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j’ai publié aux Éditions du Jasmin, qui se sont doté cet été d’une boutique en ligne.
(3) Pompeya n’oublie pas. Tango splendide que j’ai traduit dans Deux cents ans après.

mercredi 27 septembre 2017

Le centenaire du Tango Canción ce soir au Teatro San Martín [à l'affiche]


Ce soir, mercredi 27 septembre 2017, à 20h, le Teatro San Martín, Corrientes 1530, accueille la Orquesta Nacional de Música Argentina Juan de Dios Filiberto pour fêter le centenaire du Tango Canción, inauguré avec Mi Noche Triste, de Samuel Castriota et Pascual Contursi (1), enregistré pour la première fois par Carlos Gardel, en 1917.

Pour l'occasion, la Orquesta a invité Patricia Barone, Esteban Riera, Lautaro Mazza, Verónica Marchetti, Emiliano Castignola et Lucrecia Merico.

Entrée libre et gratuite mais toutes les places ont déjà été distribuées, selon la règle de deux places retirées par personne au guichet du théâtre.


(1) Mi noche triste fait bien évidemment partie du corpus de textes que j'ai présentés et traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, publié aux Editions du Jasmin.

jeudi 6 juillet 2017

Samedi, Javier González invite à Haedo [à l'affiche]

Rendez-vous samedi soir en banlieue sud, à Haedo, à Cultura Combi, rue Fasola (n° 472), pour aller écouter Javier González et toute sa bande, à commencer par sa femme, la chanteuse Patricia Barone, à 20h30, pour une soirée très, très, très authentique de tango contemporain.

Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Entrée : 150 $ ARG
Tarif réduit pour les étudiants et les retraités : 120 $ ARG

samedi 18 juin 2016

Festival de Tango de ECuHNi [à l'affiche]


Ce sera ce soir la sixième édition de ce festival de tango, Abrazo (1), qui revient dans un centre culturel, Espace Culturel Nos Enfants (Nuestros Hijos), qui a perdu de sa capacité d'action du fait de la brusque disparition, à la rentrée de mars, des très généreuses subventions publiques dont il bénéficiait sous le précédent gouvernement (2). Du coup, cette année, ce festival qui tous les ans s'étendait sur un long week-end, se voit réduit cette année à une seule demie-journée et une longue soirée, aujourd'hui, ce samedi 18 juin 2016, qui fait partie du très long week-end qui relie désormais deux jours fériés nationaux, le 17 juin, en mémoire de Martín Miguel de Güemes, et le 20 juin, en mémoire de Manuel Belgrano.

Comme les années précédentes, la SADAIC, association des auteurs-compositeurs, et l'AADI, association des interprètes, apportent leur concours financier à la manifestation qui permettra au public, contre une entrée libre à participation volontaire (3), de vivre toutes les dimensions du genre, grâce au programme concocté par Lucrecia Merico, co-directrice de ECuNHi, depuis que Teresa Parodi s'est lancée dans une carrière politique d'élue (l'auteur-compositeur interprète est maintenant députée au Parlasur, le parlement de l'UNASUR, après avoir été ministre de la culture de juin 2015 au 9 décembre dernier).

Lucrecia a fait appel à une brochette d'excellents tangueros : les chanteurs Cucuza Castiello et Osvaldo Peredo, le quintette de Javier González (guitariste et compositeur) et Patricia Barone (chanteuse), les formations du violoniste Pablo Agri et du pianiste Nicolás Ledesma et ni plus ni moins que le Sexteto Mayor pour conclure la soirée.

Il y aura une milonga avec des musiciens et un DJ, des cours de danse et des exhibitions des professeurs, une peña pour chanteurs amateurs, qui seront accompagnés par le guitariste Nacho Iruzubieta (qu'ils chantent juste ou faux, peu importe, a précisé Lucrecia Merico, l'essentiel est que tout le monde participe, s'amuse et s'empare de cette opportunité pour vivre le tango dans sa chair et son sang). Une restauration de spécialités nationales est prévue, sous forme de buffet...

Dans un article paru ce matin dans Página/12, qui soutient à fond l'institution avec des accents révolutionnaires, Lucrecia Merico annonce le retour en août dans ces mêmes murs de la Milonga de la Liberación, lancée l'année dernière et qui, un samedi par mois, remplissait le lieu de danseurs locaux qui appréciaient cette occasion gratuite de pratiquer leur activité préférée...

Pour aller plus loin :
lire l'article de Página/12 (remonté comme une pendule)



(1) Abrazo veut dire "étreinte" mais c'est aussi le geste le plus quotidien pour se saluer : tout le monde serre tout le monde dans ses bras.
(2) A côté de quoi il faut aussi rappeler les insultes inouïes dont la très peu commode présidente de l'association Madres de Plaza de Mayo a abreuvé le Président Macri et son gouvernement dès le mois de décembre dernier. Or le centre ECuNHi est la vitrine culturelle de cette association. Si Macri est, comme elle le dit à qui veut l'entendre, son ennemi, alors qu'il est démocratiquement élu, personne ne peut se plaindre que ECuNHi ne reçoive plus le moindre sou. Quand on ne joue pas le jeu démocratique et institutionnel et qu'on insulte l'élu du peuple qui ne vous plaît pas, l'absence de subvention est d'autant moins une aberration que les associations militantes devraient être financées en majeure partie par les militants et non par l'argent public. Qui plus est, cet argent était celui de l'Etat national et il était investi dans un organisme qui ne joue qu'un rôle d'animation culturelle locale, dont seuls profitaient les Portègnes et les habitants de la banlieue de la capitale fédérale. Même si cette décision est difficile à encaisser pour les artistes qui bénéficiaient de ce lieu pour s'exprimer, force est de reconnaître que la décision n'est pas dénuée de fondement démocratique.
(3) Les années précédentes, l'entrée était tout simplement libre et gratuite.

lundi 16 mai 2016

Ma prochaine radio : une nouvelle émission de RAE sur le tango [à l'affiche]

Le nouveau logo de RAE
Comme pour les autres stations du groupe,
on a conservé le bleu et le blanc du drapeau et abandonné le jaune du Soleil de Mai
Un peu dommage... Ces logos sont plus sobres mais ils sont aussi plus tristes !

Demain, mardi 17 mai 2016, j'enregistrerai au cours d'une liaison téléphonique entre Paris et Buenos Aires une nouvelle émission en français pour les ondes (courtes) de Radiodifusión Argentina al Exterior (RAE), la station internationale de Radio Nacional. Il s'agit d'une interview où un invité présente quelques tangos qui lui sont chers sur invitation de l'animatrice et productrice déléguée, Magdalena Arnoux : Tango à la première personne.

Pour ma part, j'ai choisi des chansons récentes, peu connues, y compris dans le public argentin, d'auteurs comme Pablo Dichiera, Alejandro Szwarcman, Alorsa et Horacio Ferrer, dans des enregistrements de La Biyuya, la Orquesta Típica Fernández Fierro, La Guardia Hereje, Patricia Barone accompagnée par l'ensemble conduit par Javier González, le compositeur...

L'émission enregistrée sera diffusée sur les ondes et en streaming en juin et disponible en ligne sur le blog de RAE, d'où il sera aussitôt relayé sur Barrio de Tango et mon site Internet (dans les pages Radio).

Et pendant ce temps, mes prochaines tournées de conférences en Argentine en août et septembre prennent peu à peu forme, notamment grâce aux Alliances Françaises de Mendoza, San Rafael, San Luis et San Juan qui me font l'honneur de m'inviter en cette année du bicentenaire de la déclaration d'indépendance.

vendredi 29 avril 2016

Patricia Barone et Javier González à Hasta Trilce [à l'affiche]


Demain, samedi 30 avril 2016, la chanteuse Patricia Barone et son mari, le guitariste et compositeur, Javier González (1), se produiront avec leur groupe habituel au Bar Hasta Trilce, Maza 177, dans le quartier de Almagro, dans le centre de Buenos Aires.

Ils partageront la soirée avec un homonyme, le Willy González Trío.

A eux tous, ils offriront un concert représentatif des tendances contemporaines de la musique urbaine en Argentine... Cela promet un vrai régal pour les oreilles. Ils comptent parmi les meilleurs musiciens de leur génération.

Entrée : 120 $ A2RG.

Il est conseillé de réserver.



(1) Plusieurs des tangos composés par Javier González ont fait l'objet d'une présentation en version bilingue dans mon anthologie bilingue, Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, parue chez Tarabuste Editions, revue Triages (il s'agit d'un numéro spécial), décembre 2010. D'ici quelques jours, j'aurai la joie d'en parler au micro de RAE (Radio Nacional), à dans une nouvelle émission sur le tango, dans Siempre Argentina, conexión francés (version française de l'émission).

mardi 8 mars 2016

Patricia Barone et Javier González à Salta y Resto [à l'affiche]

La chanteuse Patricia Barone et le compositeur guitariste Javier González, entourés de leur groupe, effectueront leur rentrée sur scène le vendredi 11 mars 2016 à 21h, au restaurant Salta y Resto, Salta 755, dans le sud de Monserrat.

Droit au spectacle : 120 $ ARG (1)


Les lecteurs fidèles connaissent déjà bien ces artistes très en pointe dans le tango nuevo, dont ils sont un couple de référence esthétique. Elle a une voix puissante et noble et lui compose un répertoire d'aujourd'hui qui fait sien tout l'héritage de la tradition. L'accord parfait !



(1) Les prix de ces spectacles populaires en cette rentrée montrent une hausse des prix très nettes, un enchérissement de la vie provoqué par l'arrivée au pouvoir de Mauricio Macri et ses promesses électorales de mesures ultra-libérales. Là, ça se voit bien !

lundi 9 novembre 2015

Barone et González de nouveau à Buenos Aires entre amis [à l'affiche]


La chanteuse Patricia Barone et le guitariste et compositeur Javier González seront à nouveau à Buenos Aires ce samedi 14 novembre 2015, à 21h, au Teatro Hasta Trilce, dans le quartier de Balvanera.

De retour d'Espagne, le couple viendra clore une saison marquante dans son parcours avec son groupe et trois invités de choix : la chanteuse Amelita Baltar, le saxophoniste Bernardo Baraj et le violoniste Ramiro Gallo.

Entrée : 120 $ ARG. Et cela va bigrement valoir le coup !
La salle est aussi un bar. Prévoyez donc des consommations.

Barone et González ont sorti un nouveau disque cette année : Complicidad, pour fêter la longévité de leur partenariat artistique.

La salle, qui dispose d'un site Internet et d'une page Facebook, bénéficie du soutien du Ministère national de la Culture et soutient à fond tous les programmes culturels et sociétaux du gouvernement sortant.

vendredi 7 août 2015

Alejandro Szwarcmann ce soir à la Academia Nacional del Tango [Disques & Livres]


Le poète Alejandro Szwarcmann présente ce soir deux recueils de poèmes et de chansons à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, premier étage, ce vendredi 7 août 2015, à 19h30.

Entrée libre et gratuite.

Canción Rebelde rassemble quarante chansons, avec chacune une introduction. Ces préfaces et commentaires sont signés Bebe Ponti, Rafael Amor et Adrián Abonizio.

Poemas y otros atajos rassemblent poèmes et textes, le recueil est préfacé par Hugo Toscadaray.

Les deux livres sont sortis dans la collection Mandrágora Porteña.

Participeront ce soir à cette double présentation outre le poète lui-même les musiciens Patricia Barone et Javier González, sans doute les interprètes les plus emblématiques des letras de Alejandro (Javier González est aussi le compositeur d'un grand nombre de leurs tangos communs) (1), ainsi que Eduardo Espinosa et Tony Gallo.


(1) Vous pouvez trouver une dizaine de textes et letras de Alejandro Szwarcmann, dont plusieurs tangos composés par Javier González et créés par Patricia Barone, dont la voix en est inséparable, dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers lepatrimoine littéraire du tango, l'anthologie bilingue que j'ai publiée dans la revue Triages, chez Tarabuste Editions. Un tango du duo Szwarcmann-González figure également dans Barrio de Tango,recueil bilingue de tangos argentins, paru aux Editions du Jasmin (il s'agit de La última tentación de Gardel).

mercredi 1 juillet 2015

Patricia Barone et Javier González présentent leur nouveau disque à Palermo [à l'affiche]


Vendredi 3 juillet 2015, à 20h, les deux artistes, entourés de leur quintette musical, présenteront leur nouveau disque, intitulé Complicidad, à la Casa de la Culura del Fondo Nacional del las Artes, Rufino de Elizalde 2831 (derrière l'Ambassade d'Espagne).

Entrée libre et gratuite.

Au programme : des compositions originales de tangos, valses, milongas et candombes.

Le guitariste-compositeur Javier Gonzalez et la chanteuse Patricia Barone sont parmi les leaders du tango nuevo en Argentine.

lundi 29 juin 2015

Conférence ouverte de Patricia Barone [à l'affiche]

C'est l'une des plus brillante chanteuses actuelles qui planchera demain, mardi 30 juin 2015, à 19h30, en ce mois d'hommage au poète Horacio Ferrer, devant les élèves du Seminario de Letristica Homero Expósito, rêvé, voulu et créé par lui, et devant le grand public : la conférence est ouverte et gratuite.

Patricia Barone au Festival de Tango de La Falda en 2010
Photo extraite de son site Internet

Patricia Barone interviendra sur le thème de la poursuite de la création puisque le tango n'est un genre muséifié, qui serait tourné vers le passé, mais un genre où se construit l'avenir culturel d'un pays jeune, en devenir.

Patricia Barone chante depuis 1984 et elle a uni son sort, à la ville et à la scène, au guitariste et compositeur Javier González. Ensemble, ils créent le tango qui correspond à leur génération, à notre aujourd'hui, depuis 1989. Voilà donc de nombreuses années qu'elle trace ce sillon audacieux qui consiste à imposer au public des préoccupations et des esthétiques en perpétuel mouvement. Elle est donc plus que beaucoup d'autres, plus timides, qualifiée pour aborder ce thème : comment construire sa carrière sur un répertoire nouveau et donc inconnu (comme le firent chacun en leur temps Carlos Gardel et Horacio Ferrer, dont ce mois de juin s'est nourri).

La conférence se tiendra au Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, Palacio Carlos Gardel, Academia Nacional del Tango, Avenida de Mayo 833, 1er étage.

Pour en savoir plus :
visiter le site Internet que Patricia Barone partage avec son mari, Javier González.

Ajout du 30 juin 2015 (19h heure de Paris) :
L'Académie annonce l'annulation de cette conférence qui sera reprogrammée à une date ultérieure.

mercredi 3 juin 2015

Le mois Horacio Ferrer a commencé hier [à l'affiche]


Hier, mardi 2 juin 2015, pour l'anniversaire de la naissance du poète Horacio Ferrer, décédé le 21 décembre dernier, à l'âge de 81 ans, la Ville de Buenos Aires a inauguré une statue du maestro érigée au pied du Palacio Carlos Gardel, siège de la Academia Nacional del Tango qu'il a fondée en juin 1990. C'était à 17h30, devant l'entrée du célèbre Gran Café Tortoni, juste avant le vernissage de l'exposition, un étage plus haut, un travail collectif rassemblant divers témoignages d'artistes sur l'œuvre du disparu et sa personne : la manifestation s'intitule Vení, volá, vení, une citation ultra-célèbre du refrain de Balada para un loco (1). Elle comporte entre autres onze images illustrant la biographie du Maestro écrite par Gabriel Soria, son successeur à la tête de l'institution depuis la rentrée de mars, des croquis originaux que le Maestro avait réalisés pour illustrer ses propres textes, plusieurs de ses distinctions (dont la médaille de la Sorbonne et celle du Bicentenaire dont il était si particulièrement fier) et autres documents originaux... L'exposition est à visiter au siège de l'ANT, Avenida de Mayo 833.


Le 8 juin à 19h30, le Cuadro de Amigos, la réunion des Amis de l'ANT, verra la présentation du livre écrit par le vice-président de l'Académie, Gustavo Provitina, La Palabra Prendida – Conversaciones con Horacio Ferrer (La Parole allumée, conversations avec Horacio Ferrer), un livre que son auteur a déjà eu l'occasion de présenter à la Feria del Libro de La Plata.

Le 15 juin à 19h30 aura lieu le second Plenario du mois, entièrement consacré à l'œuvre du Maestro Ferrer avec la participation de dix poètes contemporains qui animent les Ateliers d'écriture Homero Expósito, dont Marcela Bublik, Raimundo Rosales, Héctor Negro et Alejandro Swarcman dont j'ai intégré une dizaine de textes, à côté de ceux de Horacio Ferrer, dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango (Tarabuste Editions) (2).

Le lendemain à la même heure, on projettera dans le Salón de los Angelitos du Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer plusieurs documentaires tournés sur le poète.

Le 22 juin à 19h30, un autre hommage sera rendu, dans le cycle Quiero al Tango (j'aime le tango), par des jeunes artistes du genre.

Extrait du site Internet de Clarín

Le 24 juin, le quatre-vingtième anniversaire de la mort de Carlos Gardel donnera lieu à la projection d'un autre documentaire qui porte lui sur l'oratorio profane que Horacio Ferrer avait écrit et Horacio Salgán composé en souvenir du Zorzal, Oratorio Carlos Gardel. La projection sera tout à fait exclusive, elle n'a pas vocation à se répéter. Au générique du film, on trouve outre Horacio Salgán et Horacio Ferrer eux-mêmes les danseurs Milena Plebs, Osvaldo Zotto et son frère Miguel Angel Zotto, ainsi que l'épouse de Horacio Ferrer, l'artiste peintre Lulú Michelli.


Le lendemain, 25 juin, toujours à 19h30, présentation d'un nouvel ouvrage, cette fois-ci d'un auteur uruguayen, Ruberto Long, intitulé Piantao – Balada para Horacio Ferrer, paru chez Aguilar (3). Le site Internet Prisa Ediciones en donne les premières pages et la table des matières en format pdf... Régalez-vous !

Enfin, le 30 juin 2015, à 19h30, la chanteuse Patricia Barone, qui fut l'une des interprètes de María de Buenos Aires, la comédie musicale que Horacio Ferrer a signée avec Astor Piazzolla en 1968 et qui a lancé leur partenariat créatif, donnera une conférence intitulée Tango: un camino para seguir creando (Tango : un chemin pour continuer à créer).

Toutes ces activités sont en accès libre et gratuit au siège de la Academia Nacional del Tango.

A cela s'ajoutera une soirée différente pour saluer les cinquante ans de l'orchestre fondé par le bandonéoniste et compositeur Osvaldo Piro, père du chanteur Alfredo Piro et sa sœur la rockeuse et jazzwoman Ligia Piro (fils et fille de Susana Rinaldi, aujourd'hui attachée cultuelle à l'Ambassade d'Argentine à Paris). Ce sera le 11 juin 2015. Entrée libre et gratuite également.


Ici, en France, au Festival Tangopostale de Toulouse, il y aura aussi un hommage au Maestro. Ce sera le dimanche 28 juin 2015, où je consacrerai l'intégralité de mon second atelier littéraire de tango au grand poète qui révolutionna la tradition de la letra de tango en 1968, que j'ai eu l'honneur de connaître et pour qui je continue d'avoir une profonde affection... Ce jour sera aussi l'anniversaire exact de la fondation de la Academia Nacional del Tango, son premier quart de siècle...

Ce matin, Clarín a rendu compte de l'inauguration de la statue, qui ne semble pas être hélas le plus réussi de tous ces hommages... On verra sur place en août ce que cela donne.

Pour suivre les hommages, le mieux est de vous connecter à la page Facebook qu'animent avec affection et tendresse les ayant-droits du poète.


(1) Mes lecteurs trouveront une traduction de Balada para un loco dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j'ai publié aux Editions du Jasmin, en mai 2010.
(2) Ces deux ouvrages que j'ai consacrés à la poésie du tango et où j'ai traduit une vingtaine de textes du Maestro Ferrer seront en vente au Marché de la Poésie à Paris où je dois faire deux séances de dédicace (voir mon article du 1erjuin sur le sujet).
(3) Le titre est aussi un clin d'œil à Balada para un loco. Piantao est l'un des mots-clés de cette chanson. Un peu comme si en français on disait "Ne me quitte pas" pour évoquer le souvenir de Jacques Brel.

mardi 5 mai 2015

Patricia Barone et Javier González présentent leur nouveau CD Complicidad [à l'affiche]


Le vendredi 8 mai 2015, au Teatro del Viejo Mercado, Lavalle 3177, dans le quartier dit El Abasto, à 21h, le couple Patricia Barone et Javier González présenteront leur nouveau CD intitulé Complicidad, entourés de leur groupe, composé du pianiste Mariano Silva, du bandonéoniste Ariel Nürnberg, le bassiste Alejandro Ward, la flûtiste Mariela Fokás et le batteur Luis De La Torre.

La chanteuse et le guitariste compositeur ont invité pour l'occasion le chanteur Guillermo Fernández (une célébrité depuis ses huit ans) et le percussionniste Mario Gusso.

Entrée : 80 € (il y a un surcoût semble-t-il lorsque l'entrée est achetée en ligne).

Deux points de vente physiques pour acheter les entrées à l'avance : le service municipal Corrientes 728 et le magasin Musimundo du quartier de Belgrano (avda Cabildo 1873).

Pour aller plus loin :

samedi 25 octobre 2014

Concert dominical folklore-tango à la Boca [à l'affiche]


Le trio Willy González (folklore) et le groupe Patricia Barone-Javier González partageront demain après-midi, dimanche 26 octobre 2014, à 18h30, la scène de la Usina del Arte, la nouvelle salle de concert de La Boca, à l'angle Caffarena et Pedro de Mendoza.

Le concert sera enregistré en direct.

Entrée libre et gratuite.

Mes lecteurs connaissent déjà bien la chanteuse Patricia Barone et le compositeur et guitariste Javier González dont j'ai souvent parlé dans ces colonnes. Vous pouvez accéder à l'ensemble des articles qui leur sont consacrés ici en cliquant sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.

vendredi 17 octobre 2014

Retour à Don Torcuato pour Patricia Barone et Javier González [à l'affiche]


Demain soir, le samedi 18 octobre 2014, à 20h, la chanteuse Patricia Barone et le guitariste compositeur Javier González, accompagnés de leurs musiciens, se produiront à Tertulia, Libros y algo más, à Don Torcuato, au nord de Buenos Aires.

Ils y présenteront le répertoire de leur prochain disque, intitulé Complicidad.

Dîner-spectacle à 220 $ par personne (c'est bon marché), avec menu unique (empanada aux quatre fromages avec un verre de mousseux, cassolette de poisson blanc, verre de vin ou de soda, crumble aux pommes, thé ou café). C'est ce qu'il faut pour bien dîner sans détourner l'attention de la musique.

Bon spectacle ! Ces musiciens sont parmi les meilleurs de l'actuelle scène du tango.

mardi 19 août 2014

Noces d'argent avec le tango pour Patricia Barone et Javier González cet hiver [Chroniques de Buenos Aires]

La chanteuse Patricia Barone et le guitariste et compositeur Javier González fêtent en ce moment leurs noces d'or avec la nouvelle vague du tango, dont ils sont deux des principaux acteurs.


Ce soir, mardi 19 août 2014, ils se produisent au Festival de Tango de Buenos Aires, cette année relégué à La Boca, ce qui le rend fort peu commode d'accès, pour ne pas dire plus. Ce sera à 18h30 à la Usina del Arte, Sala de Cámara, à l'angle de la rue Caffarena et de l'avenue Pedro de Mendoza. Et pour rendre le festival encore plus impraticable (ce gouvernement municipal est décidément peu doué pour organiser ce type d'événement), il faut retirer sa place (certes gratuite) sur place une heure avant la levée de rideau. Inutile de vous dire que dans ces circonstances, la belle programmation du festival profite très peu aux gens du crû : à 17h30, un jour de semaine, au moins d'août, au creux de l'hiver, un Portègne normalement constitué est au boulot, enfermé entre les quatre murs d'un bureau de banque, d'assurance, de publicité ou de services informatiques (75% de l'activité de la ville) et il bosse...

Pour ma part, à l'heure du concert, je serai en centre-ville, à la Casa de Mendoza où se donnera une conférence qui s'annonce intéressante et dont je vous ai parlé il y a quelques jours à propos du Bicentenaire de San Martín en Cuyo. On ne peut pas être partout à la fois.

Notre couple de musiciens se produira par la suite, toujours avec le groupe qu'il anime, samedi à 20h30 à Tandíl (Province de Buenos Aires), au centre universitaire, et dimanche à Rauch, toujours dans la Province mais cette fois à 19h.
Dans tous les cas, l'entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Pour en savoir plus :
consulter le programme du festival de Tango de Buenos Aires sur le portail officiel de la Ville.

vendredi 27 juin 2014

Le jubilé du Tango Nuevo pour Patricia Barone et Javier González [à l'affiche]


Ce soir, à 21h30, vendredi 27 juin 2014, la chanteuse Patricia Barone, qui s'est mise aussi à écrire des chansons, et son mari, le compositeur et guitariste Javier González, fêteront leurs vingt-cinq ans de tango nuevo à Puentes Amarillos, un petit complexe de studios et de salles de concerts, situé à Palermo, Libertad 1230.

Ils seront entourés de leur groupe au complet : Mariano Silva au piano, Ariel Nürnberg au bandonéon, Alejandro Ward à la basse, Mariela Focás à la flûte traversière et Luis de la Torre, à la percussion et à la batterie.

Ils interpréteront les grands classiques qui les identifient, comme Ser mina flor de cardo, Ciudad, Pompeya no olvida, pour n'en citer que trois, et présenteront un avant-goût de leur prochain disque.

Entrée : 80 $.

Pour découvrir le lieu, on peut visiter le site Internet et se connecter sur la page Facebook.

mercredi 30 octobre 2013

Patricia Barone et Javier González au bar 36 Billares [à l'affiche]


La chanteuse Patricia Barone et son mari, le guitariste et compositeur Javier González, se présenteront avec leurs musiciens, dans leur concert intitulé Diálogos del Tango de hoy, samedi 2 novembre 2013, à 21h30, au Bar 36 Billares, avenida de Mayo 1265.

Droit au spectacle : 70$ (pensez aussi aux consommations obligatoires – mais enfin, ça reste plus que raisonnable pour nos niveaux de prix, ici, en Europe).

Outre Patricia Barone et Javier González, le groupe qui porte leur nom se compose de Mariano Silva au piano, Ariel Nürnberg au bandonéon, Alejandro Ward à la basse et Luis de la Torre à la batterie.

Une des formations les plus accomplies du tango post-piazzollien que les Argentins appellent le Tango nuevo (rien à voir avec les cours de danse qu'on vend sous le même nom en France et en Europe et qui est un mélange de salsa et de tango, inconnu en Argentine).

mardi 1 octobre 2013

Javier González et Patricia Barone à Don Torcuato [à l'affiche]


Le compositeur et guitariste Javier González et la chanteuse Patricia Barone, ce samedi 5 octobre, vont porter leurs talents à Don Torcuato, dans le nord de Buenos Aires, à Tertulia, libros... y algo más, Obarrio 886, pour un cena-show classique avec leur répertoire qui l'est moins (1).

190 $ pour le dîner complet et le spectacle.

Magnifique musique et voix splendide. J'espère que la cuisine ne dénotera pas...

Patricia interprète ici Entre rejas (derrière les barreaux), de Javier González et Alejandro Swarczman
traduit dans Deux cents ans après


(1) Un certain nombre de morceaux sont présentés en version bilingue dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, que j'ai publié en janvier 2011 comme numéro spécial 2010 de la revue Triages, Tarabuste Editions.

mercredi 31 juillet 2013

Diálogos del Tango de hoy au 36 Billares [à l'affiche]


Le Groupe Patricia Barone et Javier González reprendra son concert intitulé Diálogos del Tango de hoy (dialogues du tango d'aujourd'hui) le samedi 3 août 2013, à 21h30, au bar 36 Billares, Avenida de Mayo 1265.

Entrée : 70 $ (comptez les consommations en plus).
Réservation par mail possible.

Magnifique décor typiquement portègne pour un concert de tango contemporain grâce à un répertoire original, dû pour sa majeure partie à Javier González, qui travaille sur des grands textes des trente dernières années (Alejandro Szwarcman, Raimundo Rosales, Héctor Negro, etc.)

Pour en savoir :