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lundi 7 novembre 2022

Ma seconde interview portègne du mois d’août [ABT]

Inés Grimland
dans l'escalier du patio du Museo Casa Carlos Gardel


Le 30 août dernier à Buenos Aires, j’étais invitée par Inés Grimland au premier numéro de sa nouvelle émission de radio, Conversaciones con Gente de Palabra (conversation avec des gens de parole), diffusée en direct par une radio universitaire et depuis peu disponible sur Youtube.

Une heure d’une conversation à bâtons rompus avec l’animatrice principale, chanteuse, actrice et conteuse, et sa partenaire, à la fois sociologue et cadre en entreprise.

Inés Grimland, issue d’une histoire compliquée et douloureuse d’immigration en Argentine (puisqu’elle est née en Ukraine dans une famille juive yiddishophone qui a fui clandestinement les horreurs de l’occupation allemande en Union soviétique et a fini par trouver refuge aux antipodes), s’intéresse à une grande variété de thèmes et en particulier à tout ce qui tourne autour du transculturel.

Ma démarche envers l’histoire et la musique populaire argentine avec lesquelles je m’efforce de familiariser le public francophone en Europe avait tout pour l’attirer à l’occasion du lancement de cette nouvelle émission d’autant que c’était le chanteur et animateur de radio et de télévision Nolo Correa qui venait de nous présenter trois jours auparavant !



Et tant mieux : l’expérience fut chaleureuse et passionnante pour moi aussi.

© Denise Anne Clavilier

dimanche 2 octobre 2022

Prix Général Belgrano et interview à la télé dans l’émission de Nolo Correa – article n° 7100 [Chronique d’Argentine]

En compagnie du président de l'INB, Manuel Belgrano,
un descendant du général dont un portrait imaginaire trône derrière nous


Le 23 septembre dernier, à Buenos Aires, le président de l’Instituto Nacional Belgraniano m’a remis le prix General Manuel Belgrano pour l’ensemble de mon travail de vulgarisation de la culture argentine en français et tout particulièrement pour la biographie de Manuel Belgrano que j’ai publiée en France en 2020, quelques semaines à peine avant le premier confinement (Manuel Belgrano, l’Inventeur de l’Argentine, Éditions du Jasmin).


Ce travail avait été présenté à l’Ambassade argentine, le 27 février 2020, une date symbolique qui émeut beaucoup les membres de l’Institut puisqu’il s’agit de la date de la création du drapeau national, imaginé par Manuel Belgrano afin de distinguer sur le champ de bataille les troupes révolutionnaires qu’il commandait de celles de l’ennemi, les troupes coloniales fidèles à l’Ancien Régime, alors que jusqu’à cette date, tout le monde combattait sous les mêmes couleurs rouge et jaune, celles de l’Espagne.


Le titre que j’ai donné à cette biographie a lui aussi beaucoup plu car il rend compte de l’un des aspects du personnage qui est très peu et très mal développé dans le discours que les Argentins tiennent traditionnellement sur lui. Trop souvent, Belgrano y est en effet réduit à la seule création du drapeau. Or dans sa courte vie, il a réalisé infiniment plus. Dans ces conditions, qu’une historienne française en parle ainsi ! Surtout si en plus, elle a travaillé directement à partir des sources et non pas de l’habituel salmigondis de biographies publiées en Argentine pas d’autres auteurs… cela pouvait impressionner ce public de connaisseurs.

Une partie de la promotion 2020-2022.
Je suis entourée de l'historien Matías Dibb et de l'aumônier de l'INB
au premier rang

A cause de la pandémie, cette année, la cérémonie a exceptionnellement rassemblé trois promotions successives de récipiendaires. En ce jour du 23 août qui marque l’anniversaire de l’Évacuation de Jujuy (Exodo Jujeño), elle résonnait d’autant plus pour moi qu’au même moment, dans un autre point du globe où je vis, en Europe, un autre pays était en train d’assurer son avenir en évacuant une partie de son territoire avant de lancer une contre-offensive dont on admire maintenant le succès… Comme en 1812 ! Puisque que l’Exode Jujègne fut suivi d’une spectaculaire reconquête du territoire perdu, Belgrano remontant avec succès jusqu’en Bolivie !

Avec l'historienne Norma Ledesma lors de la remise du prix
sous les yeux de l'actuel colonel des Patricios

Tout le monde s’était rassemblé à Palermo, dans le grand hall d’honneur de la caserne du 1er Régiment d’infanterie dit de Los Patricios, dont Manuel Belgrano (1770-1820) a été le second commandant. Los Patricios est le plus ancien régiment du pays. A Buenos Aires, il assure les missions de protocole et de sécurité des autorités municipales. Il a en effet été constitué en 1806 comme milice citoyenne de volontaires de Buenos Aires pour repousser un corps expéditionnaire britannique qui cherchait à s’emparer d’un bout de l’empire espagnol puisque le roi Carlos IV était alors allié de Napoléon : il s’agit d’un épisode épique, baptisé Las Invasiones Inglesas, dont les Portègnes tirent une légitime fierté et dont Manuel Belgrano, encore économiste civil à la tête de la Corporation des Marchands, a été considéré par ses contemporains comme l’un des principaux héros, au point que les autorités municipales encore coloniales ont donné son nom à l’une des rues de la petite bourgade qu’était alors Buenos Aires. C’était la première fois que la ville introduisait des noms historiques dans sa toponymie, remplie jusqu’alors de saints et de notions religieuses.

Après toutes ces émotions matinales, on avait faim !
Un magnifique et très bon gâteau au dulce de leche nous attendait
sous ce décor en pâte d'amande réalisé par une pâtissière amateure très douée

En ce 210e anniversaire de l’Exodo Jujeño, la musique du régiment a participé à la fête... avant de retourner à ses répétitions de l’hymne ukrainien, puisque le lendemain, le 24 août, l’ambassade de ce pays fêtait sa propre fête nationale, son jour de l’Indépendance (restée parfaitement inaperçue dans ce pays gouverné par des prorusses qui ne savent pas trop comment, à l’heure actuelle, ils vont se dépatouiller quand il faudra se prononcer d’ici quelques jours, à l’assemblée générale de l’ONU, sur les rapines de la dictature russe sur le territoire ukrainien).



Une semaine plus tard, cette fois-ci à San Telmo, dans la salle de La Vereda de Beba, un cena-show de taille modeste, je participais à une émission que je connais depuis plusieurs années, Hablando de Arte con Nolo Correa. Un talk-show culturel, en espagnol bien sûr, diffusé à la radio puis à la télé, sur une chaîne de la TNT argentine. Depuis plusieurs années, Nolo Correa, qui en est le producteur et l’animateur principal, diffuse aussi l’émission sur Youtube, où l’on peut donc regarder l’ensemble de la collection, semaine après semaine. Et comme Nolo est un excellent intervieweur, cela vaut la peine de s’abonner à cette chaîne digital.

Un petit retour sur images que je suis heureuse de partager sur Barrio de Tango.

© Denise Anne Clavilier

lundi 29 août 2022

Demain, enregistrement d’une interview [ABT]


Comme souvent depuis quelques années, lorsque je me trouve à Buenos Aires, je passerai prochainement dans l’émission de télévision produite et animée par Nolo Correa, Hablando de Arte (à propos d’art).

L’enregistrement, sans public, aura lieu demain midi à Taconeando, un modeste cena-show de San Telmo, fondé par la chanteuse et danseuse Beba Bidart qui l’avait laissé à l’abandon à sa mort. Le lieu a été repris en main il y a quelques temps par un propriétaire uruguayen qui l’a relancé. C’est un endroit de taille modeste, un nid sans prétention, pour un public en petit nombre, très joyeux et bon enfant, comme j’ai pu m’en apercevoir hier midi lors d’un repérage.

Au programme, tout ce sur quoi deux ans de pandémie nous ont interdit d’échanger, Nolo Correa et moi, malgré Zoom et autre Skype. Rien ne vaut tout de même la rencontre en chair et en os !

Comme autrefois, Hablando de Arte est diffusé sur plusieurs médias : station de radio, chaîne privée de télévision TNT en Argentine et chaîne Youtube où mes lecteurs européens pourront me retrouver d’ici une semaine.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

jeudi 8 avril 2021

Nouvelle interview en Argentine sur Manuel Belgrano [ici]


Demain, vendredi 9 avril 2021, à 14h, j’enregistre ma participation à une série d’interviews qui prolonge l’année du Général Manuel Belgrano qui a l’année dernière si fort souffert de la pandémie.

Le titre : El legado belgraniano en el mundo.

J’évoquerai les sources européennes de Manuel Belgrano, sachant que les Argentins tiennent en très haute estime l’économie physiocrate François Quesnay, qui était le médecin de la marquise de Pompadour et dont Manuel Belgrano a traduit en espagnol une synthèse de la pensée. Ce n’est pourtant pas ce sur quoi je me suis le plus penchée (pour nous, en Europe, ce n’est pas le plus intéressant dans la trajectoire de cet homme extraordinaire) et cette différence d’approche entre un auteur qui s’adresse au public argentin qui connaît bien le parcours du personnage et un autre qui s’adresse à un public européen qui ne connaît même pas son existence fera sans doute l’essentiel de notre entretien.

Cliquez sur les image pour une meilleure résolution

L’enregistrement, en espagnol, se fera via Zoom. Plus tard, l’entretien fera l’objet d’une publication sur Youtube, ce dont je tiendrai au courant mes fidèles lecteurs, comme d’habitude.

© Denise Anne Clavilier

Pour cette raison, il est possible que je reporte de vingt-quatre heures mes publications sur l’actualité argentine de demain.

dimanche 21 mars 2021

Manuel Belgrano : ma première interview radio en France [ici]


Le mercredi 24 mars 2021, à l’heure du déjeuner, RCF Touraine-Saint-Martin (37) et RCF Blois (41) diffuseront mon interview sur le général Manuel Belgrano (1770-1820) dont j’ai publié la seule biographie en français il y a un an (1).

Cliquez sur l'image pour une haute résolution

L’interview est conduite par Caroline Leddet dans sa chronique d’un petit quart d’heure, Autour d’un livre, qui occupe le créneau du mercredi à 11h45.

© Denise Anne Clavilier

Pour écouter : cliquez sur ce lien.

Ajout du 25 mars 2021 :
écouter l'interview en replay sous ce lien




(1) Manuel Belgrano – L’inventeur de l’Argentine, Editions du Jasmin. A commander dans tous les bonnes librairies, qui restent ouvertes puisqu’elles sont enfin reconnues comme des commerces essentiels !

mardi 13 octobre 2020

Ma dernière interview par Nolo Correa est en ligne [à l’affiche]


Le 29 septembre dernier, j’ai enregistré depuis Paris une interview qui a été diffusée dimanche dernier en Argentine dans l’émission Hablando de Arte con Nolo Correa d’abord par la chaîne GenTv puis sur les ondes de Radio Hermes.

Il s’agissait de réflexion sur le tango et l’importance du répertoire poétique dans l’identité et l’enracinement culturel du genre. L’entretien se passe bien entendu en espagnol.

© Denise Anne Clavilier
www.barrio-de-tango.blogspot.com

Vous trouverez en ligne, sur la chaîne You Tube de Radio Hermes, l’intégralité de l’émission, qui dure environ trois heures (ci-dessous).

mercredi 30 septembre 2020

Invitée de Nolo Correa dans Hablando de Arte [à l’affiche]


Hier en fin de journée, grâce à Skype, le producteur et animateur de radio et de télévision Nolo Correa m’a invitée dans son émission Hablando de Arte. Une nouvelle interview en espagnol sur les ondes argentines mais cette fois-ci à distance, façon pandémie.

L’entretien sera diffusé le dimanche 11 octobre 2020 à 13h (heure argentine) à la télévision, sur GenTV (1), puis à 22h, à la radio, sur les ondes de Radio Hermes. Je me console ainsi des salons du livre qui sont annulés, de ce côté-là de l'équateur, les uns derrières les autres.

Le lendemain, l’entretien sera publié sur la chaîne Youtube de Radio Hermes.

Pour aller plus loin :
podcasts de GenTV sur Google Play


(1) Le nom de cette chaîne est un jeu-valise entre « les gens » (gente) et TV.

samedi 15 août 2020

Une conférence à deux, en ligne et en espagnol, pour le Día de San Martín [à l’affiche]

Annonce de la mort de San Martín

Lundi 17 août 2020, l’Argentine va commémorer les 170 ans de la disparition du général José de San Martín, le Père de la Patrie. Comme la date tombe un lundi, les commémorations, essentiellement virtuelles puisque l’épidémie ne laisse guère d’autre choix, auront lieu le jour même. Depuis quelques années, il s’agit en effet d’un jour férié dit mobile, à déplacer au lundi le plus proche, afin de créer un long week-end destiné à développer le tourisme intérieur dans le pays (1).

Esteban Ocampo, reconstitueur et historien, m’a demandé de participer avec lui à une petite conférence live (en espagnol), sur sa page Facebook, lundi à 11h (heure argentine), soit 16h (heure française). J’ai bien sûr accepté.


Avec Esteban Ocampo (à gauche) et Nolo Correa, au Café La Poesía (Buenos Aires)
après l'enregistrement de l'émission de télévision, Hablando de Arte, de Nolo
le 6 septembre 2017

Esteban Ocampo est un chercheur free-lance d’une grande rigueur. Comme très peu de spécialistes de l’histoire événementielle dans son pays, il travaille exclusivement sur les sources quand ses confrères brodent très largement à partir des légendes, de l’enseignement reçu à l’école et des traditions orales plus ou moins fumeuses. Il a passé quatre ans sous les drapeaux, comme grenadier à cheval, le régiment le plus prestigieux du pays, celui qu’a fondé San Martín le 16 mars 1812, celui qui assure aujourd’hui les services de sécurité et d’honneur auprès du chef d’État et des grandes institutions nationales (Casa Rosada, Congrès et musées nationaux).



Pour ma part, je compte publier ce dialogue mardi sur ma chaîne Dailymotion, eu égard à l’heure d’enregistrement et aux délais de chargement. Une fois que cela sera fait, je vous l’annoncerai sur Barrio de Tango.


Posant avec trois musiciens du Régiment des Grenadiers à cheval
dans le hall d'entrée de la caserne de Palermo (Buenos Aires)
en août 2017

Les informations concernant le live (notamment les horaires) sont soumises à des réserves techniques. Esteban et moi-même devons faire des essais ce soir (heure française) et comme Facebook me fait des siennes depuis le 7 juillet, je préfère ne jurer de rien !

Ajout du 18 août 2020 :
Des événements personnels joints à une actualité plus intense que je pouvais le prévoir m'obligent à retarder la publication de la conférence partagée sur Dailymotion. Ce n'est que partie remise...



(1) Cette décision économique a été prise par Cristina Kirchner, qui était alors présidente de la Nation. Comme la plupart des responsables politiques du pays, de droite comme de gauche, elle n’a qu’une très médiocre connaissance de la vérité historique et elle n’aime guère San Martín parce que les dictatures militaires, notamment la dernière, contre laquelle elle a lutté avec vigueur, ont usurpé son nom pour justifier leurs coups tordus (et ce n’est pas tout à fait fini). Au grand dam des admirateurs sincères de ce personnage-clé dans l’histoire du pays et du continent, elle n’a donc eu aucun scrupule à faire déplacer cette date qui sent le soufre à ses narines mal informées. Comme beaucoup de gens, surtout à gauche, elle est victime de l’image militariste qui a été donnée au Père de la Patrie à des fins de propagande antidémocratique. Ce mensonge sur une tel personnage n’aide pas, bien évidemment, à « faire nation ». Un phénomène similaire existe dans les autres pays d’Amérique latine où les « Libertadores », Bolívar, O’Higgins, Artigas, etc., sont mangés à des sauces fort indigestes. Esteban fait partie de ces historiens qui s’efforcent de rétablir la vérité historique auprès du grand public et j’ai pu constater avec lui, à chacune de mes rencontres avec le public en Argentine, à quel point les gens sont heureux et soulagés en nous écoutant de constater qu’ils sont fondés à admirer ce héros de leur histoire qui n’a rien à voir avec le soudard odieux et mal embouché qu’un discours imaginaire continue à raconter à longueur d’année.

mercredi 24 juin 2020

Une sixième vidéo sur Dailymotion [Activité Barrio de Tango]

Capture d'écran de ma chaîne Dailymotion au 24 juin 2020
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution

Cet après-midi, j’ai publié sur ma chaîne Dailymotion une nouvelle vidéo : ma première interview télévisée en Argentine qui remonte au 28 août 2011. Tout se passe bien évidemment en espagnol.

Il s’agit de l’émission de Nolo Correa, Hablando de Arte, à laquelle il m’avait invitée pour la première fois (il y a eu plusieurs autres entretiens depuis, dont un il y a quelques jours à l’occasion du bicentenaire de la mort de Manuel Belgrano). Nolo Correa enregistrait alors dans un ancien cinéma de La Boca, transformé en studio de télévision. La lumière y était idéale mais il y régnait un froid de canard. En août, en Argentine, c’est encore l’hiver et cette année-là, à la fin du mois, une belle vague de froid était venue couvrir la ville.

Dix jours plus tôt, à l’invitation du poète Héctor Negro, Nolo Correa était venu à la présentation, à l’Alliance Française de Buenos Aires, de ma seconde anthologie bilingue de tango, Deux cents ans après – le bicentenaire de l’Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, publiée aux Editions Tarabuste comme numéro spécial 2010 de leur revue Triages. Héctor Negro et Marcela Bublik m’avaient fait l’honneur et l’amitié de m’accompagner sur scène dans cette présentation.


Entourée par Héctor Negro et Marcela Bublik, grande salle de l'Alliance Française
à Buenos Aires, le 17 août 2011

L’interview telle qu’elle est disponible sur Dailymotion et sur ma page Facebook n’est qu’un extrait de l’entretien du fait des capacités techniques d’alors des échanges de documents en ligne. J’ai conservé le spot publicitaire initial (dont les sous finançaient l’émission) : il a valeur de témoignage historique car le ton du speaker ne manquera pas de rappeler à ses admirateurs celui de Marcos Mundstock lorsqu’il introduisait les morceaux de musique du groupe humoristique Les Luthiers en nous parlant de "Johan Sebastian Mastropiero"…

Pour en savoir plus :
regarder l’interview de 2011 dans Hablando de Arte
regarder la vidéo sur Belgrano du 20 juin 2020

vendredi 12 juin 2020

Radio Madre de Dios de San Juan : le second volet de mon interview [ici]


"El General Belgrano y otras hierbas" pour le dire comme les Argentins lorsqu’ils veulent présenter une production qui mélange plusieurs sujets (quand il s’agit d’idées) ou plusieurs genres (quand il s’agit de musique).

L’enregistrement du 1er juin 2020, à l’occasion des 250 ans de la naissance de Manuel Belgrano, a duré deux heures, soit de quoi nourrir deux émissions de Entrevistas sobre Educación sur les ondes de Radio Madre de Dios de San Juan, cette petite radio catholique où exerce Ricardo Sánchez Alonso, qui m’a interviewée.

Ce second volet, toujours enregistré via Skype donc en vidéo, est maintenant en ligne sur la chaîne Youtube de la radio.

vendredi 5 juin 2020

Interview Skype à voir sur Youtube en espagnol [ABT]


L’interview que j’ai donnée à Ricardo Sánchez Alonso, pour son émission Entrevistas sobre Educación, du mercredi soir, sur Radio Madre de Dios de San Juan, est désormais disponible sur la chaîne Youtube de la station.

Tout se passe en espagnol. L’enregistrement a duré environ deux heures, un format inhabituel pour ce programme. Le producteur a donc décidé d’en faire deux émissions, dont la première a donc été diffusée comme prévu le 3 juin à 21h.

Pendant ces deux heures, Ricardo Sánchez s’est intéressé à une multitude de sujets : l’histoire argentine, avec les deux grands personnages de San Juan que sont José de San Martín (1) et Domingo Faustino Sarmiento (2), Avignon comme ville papale (on remonte là dans une toute autre époque), la France et la pandémie (ça, c’était pour l’actualité du jour puisque nous avons enregistré à la veille du déconfinement français phase 2) et, last but not least, nous avons échangé sur Manuel Belgrano (c’était la moindre des choses, c’est tout de même son mois et son année !). En revanche, on n’a jamais parlé d’éducation. Comme quoi, les titres, il ne faut pas toujours s’y accrocher…

Pour moi, cette interview par Skype constituait une première et j’avoue que c’est plus confortable qu’au téléphone quand interviewé et intervieweur ne se voient pas. Mais vivement que j’aille chez le coiffeur !

Bonne écoute !





(1) De 1814 à 1816, José de San Martín a été le gouverneur de l’ancienne province de Cuyo dont San Juan était alors une sous-capitale à l’égal de San Luis. Aujourd’hui, Cuyo est devenu une région au sens historique et culturel et se compose de trois provinces : Mendoza, San Juan et San Luis.
(2) Domingo Faustino Sarmiento (1811-1888) a été gouverneur de la province de San Juan dans ses premiers temps d’existence, il a aussi été élu parlementaire national avant de devenir président de la République argentine. C’est donc une figure à la fois locale et nationale, surtout si vous ajoutez qu’il est considéré, entre autres choses, comme l’un des plus grands écrivains argentins, un éducateur excellent et le promoteur de la loi sur l’école obligatoire en Argentine (1883). Il se trouve que dans San Martín par lui-même et par ses contemporains (Éditions du Jasmin), j’ai publié l’un de ses écrits en français resté jusqu’alors inconnu en Argentine, y compris à San Juan : l’original d’un discours fameux où il comparait les épopées fondatrices de Bolívar, au nord du continent, et de San Martín, au sud, et qui ne fut jamais un discours. C’était un essai qu’il avait écrit à Paris, dans un français impeccable, pour intégrer une société savante alors très en vogue, l’Institut Historique de France, à un moment (1847) où la France menait une politique des plus ambiguës envers celui que Sarmiento considérait comme son ennemi politique, le gouverneur de Buenos Aires, Juan Manuel de Rosas (1793-1877). Et pour retomber sur mes pieds, je dois ajouter que Rosas était aussi le père adoptif du fils de Manuel Belgrano. Comme quoi, tout est dans tout et réciproquement.

jeudi 28 mai 2020

Dailymotion - deuxième vidéo en ligne : San Martín – con ojos franceses [ici]

Pour voir la vidéo, cliquez sur ce lien
cliquez sur l'image pour une haute résolution
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Para mirar el video, hacer clic en este link
Visiten mi canal Dailymotion

Aujourd’hui, sur ma chaîne Dailymotion j'ai publié une deuxième vidéo, cette fois-ci en espagnol (légendes et son). Il s’agit d’une des premières interviews que j’ai données au sujet de ma biographie du général José de San Martín (1778-1850). C’était à Buenos Aires, dans le studio de RAE, la station internationale de Radio Nacional Argentina, avec le journaliste Darío Burzstyn.

Cette vidéo présente plusieurs témoignages de l’attachement des Cuyains (1) à la figure du "Gran Capitán", le monument au Peuple de San Luis pendant l’Indépendance, situé à Juana Koslay, à quelques kilomètres de la capitale de la province de San Luis, que j’ai eu l’honneur de visiter avec son architecte, Hugo Larramendi, et diverses photos prises dans la province voisine de Mendoza.

Il y en aura d’autres, des interviews en espagnol conduites par Leonardo Libermann (en espagnol) et par Magdalena Arnoux (en français). Pour l’heure et d’ici le 3 juin, je vais tâcher de préparer un petit quelque chose belgranien puisque l'on entre le mois prochain dans le cœur du calendrier de cette année d’anniversaire : 250 ans de la naissance de Manuel Belgrano le 3 et 200 ans de sa mort le 20.

Pour voir la vidéo, cliquez sur ce lien.




(1) Les habitants de la région de Cuyo, l’ancienne province gouvernée par San Martín de 1814 à 1816, aujourd’hui divisée en trois : Mendoza, San Juan au nord et San Luis à l’est.

mercredi 13 mai 2020

Un salut amical sur les ondes de la AM 750 [à l’affiche]

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Hier, mon ami Walter Alegre, coordinateur de la Ciudad del Tango au CCC Floreal Gorini, m’a adressé un salut radiophonique dans la chronique qu’il tient dans l’émission Que vuelvan las ideas (pour le retour des idées) en révélant la façon plus qu’hétérodoxe dont j’ai croisé sur mon chemin le général San Martín et la genèse de sa première biographie en français : San Martín, à rebours des conquistadors, paru aux Éditions du Jasmin.

En bon lecteur de ce blog, Walter reprend mon article sur 5 mai sur San Martín à Cadix en 1804 et présente l’histoire du texte original de Cambalache, le grand tango emblématique des années 1930 que nous devons au génie poétique et musical d’un artiste tourmenté, Enrique Santos Discopolo (1901-1951).


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Quand j’ai sorti la biographie de Belgrano en février dernier, Walter m’a envoyé un mail : « Et dire que tout ça a commencé grâce à Cambalache ! ». Je lui avais raconté l’anecdote à notre première rencontre seulement et celle-ci remonte à 2007 ! J’ai été surprise qu’il s’en ait gardé le souvenir et visiblement, si, l’anecdote l’a marqué !


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Bien entendu, sa chronique est en espagnol. Je vous laisse l’écouter sous ce lien. Elle s’achève sur une interprétation de Cambalache par Tita Merello, la grande interprète du tango canyengue, qui chante le texte exact, des vers qui ont beaucoup souffert au long des décennies de la censure et de l’ignorance de l’histoire d’un bon nombre d’interprètes, un texte qui fait bien entendu parti de Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, mon tout premier livre qui m’avait permis de faire la connaissance de Walter Alegre, le 17 août 2007, dans son bureau du Centro Cultural de la Cooperación (CCC). Tout était donc écrit depuis longtemps ! (1)

Cliquez sur l'image pour une haute résolution




(1) Le 17 août, en Argentine, c’est le Día de San Martín, l’anniversaire du "passage du grand homme à l’immortalité" (en français, l’anniversaire de sa mort). A l’époque, c’était un jour férié fixe (maintenant c’est une fête mobile, systématiquement reportée au lundi le plus proche pour constituer un long week-end). Nous étions seuls dans ce grand bâtiment, avec le gardien qui a eu bien du mal à me croire quand je me suis présentée à l’accueil en disant que j’avais rendez-vous !

jeudi 15 août 2019

Grabación de una nota de próxima difusión en linea [Chronique d'Argentine]

Esta tarde (hora argentina), grabo una nota en castellano, producida y conducida por Nolo Correa, en Hablando de Arte. Esta se difundirá por canales Internet y los avisaré a tiempo.

Cette après-midi, j'enregistre une interview en espagnol, dans une émission produite et animée par Nolo Correa, Hablando de Arte, à laquelle j'ai déjà été deux fois invitée. Elle sera diffusée par la suite sur Internet à partir du samedi 23 août 2019.

mardi 24 octobre 2017

Ma nouvelle interview en ligne – à la télé cette fois-ci [à l'affiche]

Après l'enregistrement
Entre Esteban Ocampo et Nolo Correa
Puesta en linea de una nota televisiva que me hizo Nolo Correa en su programa Por el Tango, el 6 de septiembre del 2017, en el Café La Poesía en Buenos Aires. Compartí este espacio con el historiador Esteban Ocampo, especialista destacado del Cruce de los Andes. Hablamos de San Martín y la investigtación histórica.

* * *

Por el Tango vient de mettre en ligne le numéro 719 de ce programme produit et animé par Nolo Correa. Il m'y avait invitée le 6 septembre 2017 dans l'après-midi, pour enregistrer au premier étage du Café La Poesía, à l'angle des rues Chile et Bolívar, dans le centre historique de Buenos Aires. Il s'agit d'un très beau café inscrit au patrimoine de la ville.

L'émission consiste en un entretien de l'invité avec Nolo Correa et son co-animateur. C'e'st la deuxième fois que Nolo Correa m'invitait. La première fois, c'était en 2011, dans un tout autre lieu (un ancien cinéma de La Boca, dans le sud de la ville).

L'interview à deux voix portait donc bien entendu sur San Martín, sur la Traversée des Andes, sur les problématiques de recherche historique et de vulgarisation de qualité. Sur Radio Rivadavia, j'avais aussi été l'invitée de Nolo Correa sur les mêmes sujets la veille et il me reste encore à préparer les enregistrements mp3 pour une mise en ligne sur mon site Internet (1) (voir mes articles du 23 septembre 2017, du 1er septembre 2011 et du 2 octobre 2013).

En ce qui me concerne, j'avais suggéré à Nolo d'inviter l'historien militaire Esteban Ocampo, que j'avais rencontré à San Juan, au Congrès d'histoire organisé par la Province et le Cercle d'Etutdes Historiques de la ville (Junta de Estudios Históricos de San Juan). Esteban Ocampo est aussi un reconstitueur qui a fait à quatre reprises déjà la Traversée des Andes dans les conditions d'il y a deux cents ans. C'est un historien très sérieux qui travaille sur les sources, ce qui n'est pas le cas de la majorité des auteurs qui se présentent comme des historiens en Amérique du Sud.



L'émission est donc à découvrir sur le canal You Tube de TV Arg, ci-dessous ou en cliquant sur le lien. En espagnol, comme de bien entendu. Elle s'ouvre sur des images de Nolo Correa en croisière fluviale sur la Seine à Paris !



(1) Pour le moment, je suis très occupée par un prochain accrochage d'une exposition sur la Traversée des Andes dans la presse francophone de 1817 que prépare, sur ma suggestion, la directrice du Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo, pour la Casa San Martín de Boulogne-sur-Mer.

samedi 23 septembre 2017

Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]



Ce week-end, ce matin et demain, aux aurores, Radio Rivadavia diffuse les deux interviews que j'ai enregistrées à Buenos Aires le mardi 5 septembre 2017, dans l'émission Juntos, animée par Nolo Correa, un des meilleurs intervieweurs du paysage audiovisuel argentin (l'émission dispose de sa propre page Facebook). Lui-même affirme qu'il laisse volontiers la parole à ses invités parce que c'est le meilleure façon de rendre son émission intéressante pour le public et pour lui-même, de faire de son émission un lieu où il apprend beaucoup de choses, où il s'enrichit autant que les auditeurs ou les téléspectateurs. Et cela en fait un hôte très apprécié, qui vous écoute vraiment, les yeux dans les yeux, au lieu de regarder sa montre. Et cela ne l'empêche pas de contrôler le temps d'antenne.

Le 6 septembre 2017, Café La Poesía (à l'étage, privatisé pour l'occasion)
entre Esteban Ocampo, à gauche, et Nolo Correa, à droite.

Avec lui, j'ai enregistré à deux reprises, d'abord dans le studio de Radio Rivadavia, seule, et le lendemain, à ma demande, en partageant le temps d'antenne avec l'historien et reconstitueur Esteban Ocampo, à l'étage du Café La Poesía (1), transformé en studio de télévision par Nolo et sa petite équipe. Des très beaux souvenirs de ce nouveau voyage en Argentine !


Au début de la semaine, j'ai mis en ligne sur les pages Radio de mon site Internet une courte interview donnée depuis la salle du Congrès d'histoire de San Juan à Concepto Radio, du journaliste Ricardo Olivera. Ce fut une entrevue tout à fait imprévue, obtenue au dernier moment par l'un des membres de la Junta de Estudios Históricos de San Juan, et donnée sur un téléphone portable, en espagnol et en direct, alors que je tâchais de mettre en place les documents à projeter quelques minutes plus tard dans ma conférence sur la Traversée des Andes telle qu'elle avait été rapportée par la presse européenne en 1817 (sources britanniques, françaises et suisses). L'acrobatie intégrale !


Au-delà de cette interview mémorable (pour moi, au moins !), je dois encore mettre en ligne deux autres entretiens, enregistrés quant à eux à Villa Mercedes (San Luis), au studio de Radio Cultura, là encore en direct, dans une émission du soir intitulée La Breve Palabra. Il s'agit de l'enregistrement de l'année dernière, que j'ai reçu pendant mon séjour dans la province de San Luis, et de celui de cette année, qui devrait m'être envoyé d'ici quelques jours. L'émission dure une bonne heure, j'ai donc du travail de découpage à réaliser pour donner à ces documents Mp3 la taille requise par l'hébergeur de mon site.

Dans le petit studio de Radio Cultura à Villa Mercedes
à ma gauche, la toute nouvelle présidente de l'Alliance Française de Villa Mercedes,
Andrea Campos Biassi

Une autre interview télévisée, prise au pied de la statue de San Martín, devant la mairie de Villa Mercedes, devrait m'être adressée d'ici peu, si les journalistes de la mairie tiennent leur parole. Elle est passée à l'antenne la veille de ma conférence au Colegio de Arquitectos de la Province de San Luis sur les sources francophones concernant la vie et l'œuvre de San Martín, en cette année du bicentenaire de la Traversée des Andes, dont les trois provinces de Cuyo (Mendoza, San Juan et San Luis) furent les grandes protagonistes.

Vous trouverez sur mon site Internet une série consistante d'interviews dans les deux langues sur l'ensemble de mes livres et des recherches qui les nourrissent.



(1) Cet établissement fait partie des rares cafés dont la fondation remontent aux années 1860. Horacio Ferrer en a intégré le nom dans une valse, dont la partition est de Raúl Garello,  Lulú, dédiée à sa femme, qu'il a rencontrée dans ces lieux, au cours d'une réunion organisée par... Nolo Correa, qui a en a fait sa tanière (su guarida) depuis longtemps...
Lulú fait partie du corpus de textes que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, publié aux Editions du Jasmin, en mai 2010.

mercredi 6 septembre 2017

Une tournée bien remplie jusqu'au dernier jour [Chroniques d'Argentine]

La dernière semaine de cette tournée 2017 aura été celle des activités imprévues (rien d'étonnant à cela en Argentine, les Sud-Américains sont les champions de l'improvisation), des activités toutes plus prestigieuses les unes que les autres.

La photo qu'il ne faut pas manquer de prendre
dans le grand hall d'honneur du régiment des grenadiers à cheval
quand ils sont dans leur bel uniforme de gala
Ici trois membres de la musique du régiment
qui s'apprêtaient à donner la sérénade à la colonelle et ses inivtées

C'est ainsi que dimanche dernier, le 3 septembre, j'ai été invitée à prendre la parole devant un parterre de dames dans l'un des salons de réception de la caserne du Régiment des Grenadiers à cheval, à Palermo, où la colonelle recevait les femmes d'officiers et quelques dignitaires sanmartiniennes, comme l'historienne Florencia Grosso, pour célébrer l'anniversaire de naissance de Mercedes de San Martín, fille du fondateur du régiment, le général du même nom dont on fête cette année le bicentenaire du passage des Andes. L'épouse du colonel Armanelli m'a donc fait l'honneur de me choisir comme conférencière pour cette occasion. Joli souvenir et belles rencontres, là où le mercredi précédent j'étais venue écouter le conférencier Esteban Ocampo, spécialiste de la cavalerie historique, que j'avais rencontré au Congrès d'histoire de San Juan, où nous intervenions tous les deux.

Hier, mardi 5 septembre, j'enregistrais une série d'interviews pour l'émission de Nolo Correa, dans les studios de Radio Rivadavia, AM 630, situés rue Arenales, la rue où se produit la rencontre entre la belle bourgeoise de Recoleta-Palermo et le fou échappé de l'asile de Balada para un loco, de Piazzolla et Ferrer (1).

Et c'est encore Nolo Correa que je dois retrouver aujourd'hui, sur le coup de 15h (heure locale), pour enregistrer une interview, cette fois-ci pour la télévision, dans un autre lieu de Buenos Aires rendu lui aussi immortel par la poésie du Maestro Horacio Ferrer, le café La Poesía, où il rencontra sa femme et sa muse, Lulú Michelli, au cours d'une émission... de Nolo Correa !

Demain, je me rendrai au Colegio del Centenario, à Florencio Varela, dans la banlieue sud et populaire de la capitale fédérale. Mais cela, c'était prévu !

Cliquez sur l'affiche pour une haute résolution

Enfin vendredi soir, à 18h30, ce sera ma dernière activité dans cette belle ville de Buenos Aires et cette terre argentine que j'aime tant : une rencontre en français autour du thème de la traduction littéraire avec des élèves interprètes et traducteurs de l'Instituto de Enseñanza Superior de Lenguas Vivas Juan Ramón Fernández, dans la rue Carlos Pellegrini, à Palermo, près de la grande avenue Libertador.

Ces activités ont toutes un caractère privé au moment où elles sont menées et ne sont donc pas ouvertes au grand public en direct.

Dimanche 3 septembre 2017, pendant ma conférence dans l'après-midi
mais c'est l'hiver : la nuit était déjà tombée !
Gracias, Carol, para sacarme la foto.

Tout cela pour vous dire qu'il y aura bientôt sur mon site Internet de nouvelles émissions de radio à écouter et sans doute quelques images de télévision.

D'ici là, vous pouvez découvrir quelques unes de ces institutions à travers leurs pages Web :
le régiment des Grenadiers à cheval est sur Facebook et il a un site Internet
l'Institut Lenguas Vivas dispose d'un site et d'une page Facebook
Radio Rivadavia a son propre site et sa page Facebook
le Café la Poesía est sur Facebook



(1) Balada para un loco est l'un des tangos que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, un texte que je commenterai aux étudiants de Lenguas Vivas vendredi prochain. Le livre est disponible aux Editions du Jasmin
(2) Lulú fait également partie du corpus de 231 letras contenues dans ce livre, le premier de ceux que j'ai publiés.