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| Annonce de l'archidiocèse de Buenos Aires pour la messe qui sera célébrée ce soir à 20h à San José de Flores |
Aujourd’hui marque le premier
anniversaire de la mort de François. La presse argentine publie donc
des articles commémoratifs de diverses natures tandis que plusieurs
messes sont célébrées aux quatre coins du pays et principalement à
Luján, la grande ville mariale argentine, et à Buenos Aires, dans
la basilique de Flores où tout jeune homme, Jorge Bergoglio avait
reçu sa vocation sacerdotale, un 21 septembre, qui correspond à la
fête du printemps dans l’hémisphère sud.
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| Programme de la journée à San José de Flores Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution |
A Flores, la messe sera
accompagnée de la plantation d’un olivier et du dévoilement d’une
œuvre murale en style mosaïque représentant François, qui sera
d’ici quelques jours installée dans la station de métro la plus
proche, celle qui porte le nom de ce quartier, pour que tout le monde
en profite. La même chose existe en hommage à Carlos Gardel dans le
centre de Buenos Aires à la station Abasto, quartier où le chanteur
a grandi, où il a fait ses débuts artistiques et où il a vécu
adulte, avec sa mère, jusqu’à la fin.
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| La dernière interview accordée à La Nación Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution |
Pour l’occasion, La Nación a puisé dans ses archives et en a ressorti la dernière interview donnée par le Saint-Père à Elizabetta Piqué, sa correspondante en Italie. L’entretien a eu lieu en 2023 dans la bibliothèque de l’appartement pontifical et il a été filmé. Le défunt pape y aborde en particulier son hostilité à la « théorie du genre », étrange attitude que la sienne puisque la dite théorie n’existe nulle part. Il ne s’agit que du nom - erroné - que les médias ou certaines officines réactionnaires ont donné à un ensemble de phénomènes sociaux et culturels touchant les évolutions récentes de la conception des identités sexuelles des hommes et des femmes dans les pays de culture européenne, américano-européenne, japonaise et sud-coréenne et le regard nouveau qu’une partie croissante de ces sociétés porte sur le mal-être dont elle constate qu’une minorité de leurs membres souffre en lien avec l’identité sexuelle qui leur a été assignée à la naissance.
Pour aller plus loin :
lire l’article de La Nación (dernière interview)


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