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mercredi 15 avril 2026

Cuacci-Agri : un duo tanguero sur la scène du Colón ce soir [à l’affiche]

Les deux musiciens posent sur fond d'obélisque à Buenos Aires
Le barbu est Cuacci, Pablo Agri est à sa gauche.


Le pianiste Juan Esteban Cuacci, fils du chef d’orchestre Juan Carlos Cuacci et de Inés Rinaldi, la sœur de la grande chanteuse Susana Rinaldi, aujourd’hui retirée de la scène, et le violoniste Pablo Agri, tous deux compositeurs et arrangeurs, se présenteront ce soir, mercredi 15 avril 2026, à 17h30, avec plusieurs amis sur la scène du Salón Dorado du Teatro Colón, l’opéra de Buenos Aires.

Le concert s’intitule Tango en perspectiva. Les places coûtent 30 000 pesos argentins (c’est un chiffre effarant et qui rend compte de l’intense inflation qui frappe le pays depuis la fin de la pandémie). Il reste encore des places si j’en crois le site du théâtre qui n’a pas bloqué ma requête de réservation.

Au programme de ce récital : du Piazzolla (Lo que vendrá), du Troilo (La cantina), du Carlos Gardel (El día que me quieras) et tout le reste sera de Agri et de Cuacci. Un concert qui doit durer environ une heure.

Le duo se connaît depuis longtemps mais ne forme que rarement pour des concerts ou des enregistrements. Pablo Agri vit en effet à Buenos Aires tandis que Juan Esteban Cuacci s’est installé en Espagne.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

mercredi 2 mars 2016

Pablo Agri et Juan Esteban Cuacci à la maison de l'Argentine [ici]


Le violoniste argentin Pablo Agri et son compatriote, le pianiste Juan Esteban Cuacci, proposent, à la Maison de l'Argentine, à la Cité Universitaire de Paris (CIUP), un stage d'interprétation du tango, qui s'adresse à des étudiants en musique et des musiciens professionnels jouant du piano, des cordes (violon, alto, violoncelle et contrebasse), de la guitare, des instruments à vent et du bandonéon ou de l'accordéon (plus fréquent par chez nous).

Ce stage, composé de plusieurs séances, se tiendra du 14 au 17 mars 2016 au prix de 40 € par musicien et par séance (le stage accepte aussi des auditeurs libres, qui payeront 15 €).

Le stage se conclura par un concert des participants, auxquels se joindra l'orchestre de la Maison, le 17 mars.

Se renseigner auprès de la Maison de l'Argentine à la Cité Internationale Universitaire de Paris.

jeudi 18 septembre 2014

Dimanche 21 septembre à la Maison de l'Argentine [ici]

Dimanche 21 septembre 2014, à 18h, concert du violoniste Pablo Agri et du pianiste Juan Esteban Cuacci à la Maison de l'Argentine, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, 27 bld Jourdan, face à la station de RER Cité Universitaire.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Allez-y si vous en avez l'occasion : ce sont d'excellents musiciens et très authentiques.

Le concert, intitulé Sans filet, est l'une des deux participations du pavillon argentin aux Journées européennes du Patrimoine, les 20 et 21 septembre 2014.


mardi 3 juin 2014

Juan Estaban Cuacci et Pablo Agri jeudi à Clásica y Moderna [à l'affiche]


Le pianiste Juan Esteban Cuacci et le violoniste Pablo Agri se produiront ensemble jeudi 5 mai 2014 à Clásica y Moderna, Callao 892, à 21h.

Les deux musiciens viennent de sortir un premier album commun intitulé La historia del Tango al 2014 qui se présente comme un voyage musical depuis l'origine jusqu'à un possible lendemain.

A tester !

Pour en savoir plus :
connectez-vous sur le profil Facebook de Juan Esteban Cuacci et sur celui de Pablo Agri
visitez le site Internet du bar notable Clásica y Moderna.

samedi 11 janvier 2014

Susana Rinaldi reprend son hommage à Cortázar à Clásica y Moderna [à l'affiche]


Fin janvier, la chanteuse Susana Rinaldi reprendra son hommage à l'écrivain Julio Cortázar, qu'elle a connue à Paris et dont nous fêtons en 2014 le centième anniversaire de la naissance.

Elle sera accompagnée par Juan Esteban Cuacci (ça reste en famille).

Ce sera du 23 au 26 janvier, Callao 892, à 21h. Malgré l'été, il est fortement recommandé de réserver. Les informations pratiques sont sur l'affiche.

samedi 9 novembre 2013

L'hommage de Susana Rinaldi à Julio Cortázar vu par Diego Fischerman [à l'affiche]

Ce soir, samedi 9 novembre 2013, c'est la dernière de la demi-douzaine de soirées que donne la chanteuse Susana Rinaldi en hommage à Julio Cortázar, dans la salle de café de Clásica y Moderna, Callao 892, et dont j'ai parlé ici il y a quelques jours.

Le quotidien de gauche Página/12 en profite pour faire le point avec l'artiste qui est aussi députée socialiste de la Legislatura de Buenos Aires et à ce titre, milite actuellement pour qu'un monument soit érigé en hommage à l'écrivain sur la place qui porte son nom dans la capitale argentine.

“La idea es sencilla, recordarlo juntando sus textos con algunas historias que compartimos y con los tangos que prefería. [...] Queremos seguir haciéndolo, pero es un espectáculo que no quiero ni puedo hacer sin Juan Esteban Quacci (el pianista con el que comparte sus proyectos musicales desde hace años) y depende, por lo tanto, de que él pueda estar en Buenos Aires.” Ella siente, por otra parte, que el tango es muchas veces –y todavía– menospreciado y reivindica “la poesía que incorporó el tango-canción en los años ’40 y ’50, y después ni hablar, con Eladia (Blázquez), con María Elena (Walsh), con Héctor (Negro); el tango, como tanta cosa, es el estigma. Y así como hay gente que detesta al rock en sí mismo, y en conjunto, también sucede lo mismo con este género. Me di cuenta de qué era, ahí atrás, lo que me molestaba. Y era que, por mi formación de actriz, siempre había buscado exactamente lo contrario: la forma más apropiada de hacer participar al tango, de juntarlo con otras disciplinas, de pensarlo en conjunto con otras artes, con la historia, con el pensamiento, para que la cosa no se divida de una manera tan torpe”.
Susana Rinaldi, à Página/12

"L'idée est simple : rappeler son souvenir en assemblant ses textes, quelques histoires que nous avons partagées et les tangos qu'il préférait. [...] Nous voulons continuer à faire ça mais c'est un spectacle que je ne veux ni ne peux faire sans Juan Esteban Quacci" (1) (le pianiste avec lequel elle partage ses projets musicaux depuis des années) et ça dépend donc de ce qu'il puisse être à Buenos Aires. Elle regrette par ailleurs que le tango soit souvent et encore aujourd'hui méprisé. Elle revendique "la poésie que le tango a intégrée dans les années 40 et 50 et après, on n'en parle même pas : Eladia Blázquez, María Elena (Walsh), Héctor (Negro). Le tango, comme tant d'[autres] choses, a mauvaise presse. Comme il y a des gens qui détestent le rock en lui-même, et il se passe la même chose avec ce genre [qu'est le tango]. Je me suis rendu compte que c'était ça, au fond, qui me gênait. C'est que, par ma formation d'actrice, j'avais toujours cherché exactement l'inverse : la manière la plus appropriée de faire vivre le tango, de le lier aux autres disciplines, de le penser ensemble avec les autres arts, avec l'histoire, avec les idées, pour que la chose ne se délite pas d'une manière aussi bête".
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Pour connaître la suite de cette interview :
lire la totalité de l'article de Página/12 (en espagnol, bien sûr, mais vous disposez d'un logiciel de traduction en ligne en bas de la Colonne de droite : Reverso).



(1) Il me semble qu'il y a là une erreur. D'abord d'orthographe : le musicien s'appelle Cuacci. Ensuite de génération : j'ai l'impression que Fischerman confond ici le père et le fils. D'ordinaire, Susana Rinaldi travaille avec Juan Carlos Cuacci, le mari de sa sœur, et ce depuis des années. Or ici, pour une fois, il s'agit de Juan Esteban, dont j'ai cru comprendre qu'il s'agissait du neveu, le fils du précédent, étant donné que a) ce n'est pas le même prénom b) Juan Estaban est installé à Madrid. Et Juan Carlos, non ! Et c'est d'ailleurs parce que Juan Esteban n'est pas Juan Carlos que Susana Rinaldi dit ensuite que tout dépend du fait qu'il puisse venir s'installer à Buenos Aires. Or il semble qu'il soit bien enraciné dans la Péninsule ibérique, notamment par la famille qu'il y a fondée.

lundi 21 octobre 2013

Hommage de Susana Rinaldi à Julio Cortázar à Clásica y Moderna [à l'affiche]

Susana Rinaldi recevant le baise-main de Cortázar, à Paris, quand il affichait ce look de guerrillero...
Après son passage à Paris où elle a fait mémoire en septembre à la Maison de l'Argentine, où il a vécu, de son ami le romancier argentin Julio Cortázar, dont on fêtera l'année prochaine le centenaire de la naissance et qu'elle-même a connu pendant son exil en France, sous la dernière dictature militaire argentine, voilà Susana Rinaldi de retour à Clásica y Moderna, la libraire-bar notable bien connu de Avenida Callao (n° 892) au sud de Recoleta.

Les 3, 4, 5 et 9 novembre à 21h, elle chantera un répertoire qui lui rendra hommage. Elle sera accompagnée comme à son habitude par Juan Esteban Cuacci.

Il est vivement recommandé de réserver à l'avance auprès de l'établissement. Il risque d'y avoir foule !