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lundi 14 septembre 2026

La diplomatie a fait reculer Milei à Paris [ici]

En haut, à droite du dessin, le titre secondaire
Le gros titre est consacré à l'endettement
des familles d'handicapés abandonnées par
l'Etat argentin qui a coupé dans les aides et subventions
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Après les inquiétudes exprimées par la fondation de la Cité Internationale Universitaire de Paris (CIUP) et de la Mairie de Paris (nouvelle équipe municipale) devant les violations délibérées et revendiquées de la Charte de l’institution, après des scandales soulevés par les témoignages d’étudiants exclus de la résidence argentine pour des motifs politiques, après des déclarations de militants des Droits de l’homme surpris de la disparition d’une plaque en hommage aux disparus de la Dictature militaire des années 1976-1983, Javier Milei vient enfin de pousser à la démission le très encombrant directeur de la Maison de l’Argentine à la CIUP que son gouvernement avait nommé dès son arrivée au pouvoir en 2024.

Avocat franco-argentin, cet homme, proche de Marion Maréchal et de Victor Orbán, avait mis la résidence argentine au service des idées et des mouvances d’extrême-droite au bénéfice desquels il a, à plusieurs reprises, mis les locaux de la Maison à disposition pour des réunions et des symposiums derrière des portes fermées, en violation flagrante des principes qui régissent le fonctionnement des pavillons composant la Cité.

Dans cette Une de Clarín, l'affaire est traitée
tout en bas mais reste bien visible
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Il se trouve que Milei devrait venir à Paris le 30 septembre pour y rencontrer Emmanuel Macron et visiter la Argentina Week (en anglais dans le texte) qui se tiendra dans la capitale française. D’après les journalistes argentins qui rapportent les faits entourant cette démission, Milei aurait eu peur que la diplomatie française ne lui chante Ramona à propos de ces violations répétées et intentionnelles du consensus français en matière de pluralisme démocratique, de laïcité et de non-discrimination des personnes en raison de leur sexe ou de leurs orientations, notamment sexuelles. Comme quoi, dans le secret des réunions à l’Elysée ou au Quai d’Orsay, nos dirigeants politiques s’expriment bel et bien sans trop de détours, quoi qu’en fasse paraître des communiqués souvent sans goût ni couleur. Dans le cas contraire, le président argentin n’aurait jamais lâché son affreux poulain néo-facho.

Celui-ci sera remplacé dans les jours qui viennent par un universitaire argentin qui vient d’être nommé à ce poste où il aura fort à faire pour rétablir la confiance à l’intérieur et à l’extérieur de la résidence et dont l’encart-photo est encore vide sur le site de la Maison de l’Argentine à la CIUP.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12, qui accorde un titre secondaire à l’affaire sur sa Une du jour
lire l’article de Clarín, qui met lui aussi l’affaire en Une dans une place secondaire
lire l’article de La Nación
lire l’article de Perfil, un autre quotidien argentin.

samedi 14 mars 2026

La Maison de l’Argentine à Paris sert de QG à l’extrême-droite [ici]

Comme tous les pavillons de la CIUP, la Maison de l'Argentine
arbore les deux drapeaux et cela en dit long sur son statut.


La Nación publie aujourd’hui un article assez approfondi sur les graves dérives politiques qui affectent la Maison de l’Argentine à la Cité Internationale Universitaire de Paris qui rassemble des pavillons de nombreux pays dans un esprit d’ouverture culturelle et de rencontres fraternelles, tous ces institutions étrangères hébergeant des étudiants du monde entier. Le campus a en effet été fondé en 1925 dans le courant pacifiste et optimiste qui a suivi la Grande Guerre.

La CIUP est aujourd’hui présidée par Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État qui s’est fait connaître du grand public lorsqu’il a présidé, avec courage et droiture républicaine, la commission d’enquête sur les violences pédo-criminelles dans l’Église catholique en France. Le haut fonctionnaire a fait publiquement état de ses inquiétudes concernant le pavillon argentin qui s’affranchit allègrement des règles du campus et de celles de la République.

Nommé par le gouvernement argentin, son directeur est un avocat binational. Sa profession permet de dire qu’il sait donc parfaitement ce qu’il fait quand il agit comme il agit. Il refuse en effet de signer les engagements que doivent signer tous les directeurs de tous les pavillons, dont aucun ne bénéficie du statut d’extra-territorialité. Tous les pavillons relèvent en effet du droit français comme n’importe quelle autre institution sur le territoire de ce pays. Or ce monsieur prétend qu’il ne peut pas « signer en conscience » la Charte des Valeurs de la CIUP, car elle fait référence aux principes de la laïcité à la française et au refus de toute discrimination, notamment envers les femmes et les personnes transgenres. Or lui n’y croit pas, donc il ne veut pas s’engager à respecter ces principes (lesquelles valent aussi en Argentine, soit dit en passant).

Qui plus est, ce directeur viole aussi délibérément les règles de bonne conduite qui organisent la Cité en faisant de « son » pavillon un centre d’activités politiques, ce qui est strictement interdit (ni propagande politique, ni prosélytisme religieux). S’y tiennent, dans le grand salon d’honneur, des séminaires à accès restreint, sur invitation nominative, qui rassemblent des proches de Marion Maréchal, dont il est un proche (il enseigne dans son école pour futurs leaders politiques à Lyon), des membres du PIS (le parti Droit et Justice en Pologne), du Fidesz (le parti d’Orban en Hongrie) et tout le petit monde de l'oligarche français Pierre Edouard Stérin. Activités dont les étudiants qui logent dans la maison ont vent et qui les scandalisent.

Enfin dernier élément d’inquiétude pour les autorités de la Cité Universitaire : le directeur de la Maison de l’Argentine a fait retirer d’un mur dans le hall d’entrée une plaque à la mémoire des 30 000 disparus de la dernière dictature militaire. Or on sait que l’extrême-droite en Argentine développe et diffuse des thèses négationnistes sur ces crimes contre l’humanité et que l’actuel gouvernement rêve d’une procédure de grâce ou d’amnistie pour les sbires de la dictature qui ont été condamnés par la justice argentine. Et les explications fournies par le ministère du Capital Humain dont dépend fonctionnellement la Maison de l’Argentine ne sont pas de nature à calmer les esprits. Le ministère prétend que la plaque a été décrochée pour libérer les murs qui vont faire l’objet d’une rénovation complète. Or rien n’a bougé sur ces murs, sauf cette plaque dont nul ne sait ce qu’elle est devenue.

Le 9 mars dernier, Le Monde a publié un article sur le sujet (en ligne, il est réservé aux abonnés du journal). Ce texte a été mis à jour le 12 mars sur le site du quotidien. La correspondante en France de La Nación y fait allusion dans son article de ce matin car ce scandale se tient sur le sol d’un pays qui compte plusieurs de ses ressortissants parmi les disparus de la dictature, notamment les deux religieuses qui en sont les figures les plus emblématiques.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :


Ajout du 19 mars 2026 :
lire cet article de Clarín signé par une ancienne directrice de la Maison de l’Argentine par lequel elle rappelle ce que représente cette institution à Paris et en France

Ajout du 24 mars 2026 :
lire cet article de RFI (en français) sur ce qu'il se passe à la CIUP sous drapeau argentin

mercredi 2 mars 2016

Pablo Agri et Juan Esteban Cuacci à la maison de l'Argentine [ici]


Le violoniste argentin Pablo Agri et son compatriote, le pianiste Juan Esteban Cuacci, proposent, à la Maison de l'Argentine, à la Cité Universitaire de Paris (CIUP), un stage d'interprétation du tango, qui s'adresse à des étudiants en musique et des musiciens professionnels jouant du piano, des cordes (violon, alto, violoncelle et contrebasse), de la guitare, des instruments à vent et du bandonéon ou de l'accordéon (plus fréquent par chez nous).

Ce stage, composé de plusieurs séances, se tiendra du 14 au 17 mars 2016 au prix de 40 € par musicien et par séance (le stage accepte aussi des auditeurs libres, qui payeront 15 €).

Le stage se conclura par un concert des participants, auxquels se joindra l'orchestre de la Maison, le 17 mars.

Se renseigner auprès de la Maison de l'Argentine à la Cité Internationale Universitaire de Paris.

samedi 18 octobre 2014

Mercedes Sosa au Ciné Club de la Maison de l'Argentine [ici]


Mardi 21 octobre 2014, à 20h, la Maison de l'Argentine propose au Ciné Club argentin la projection d'un documentaire sur l'auteur-compositeur interprète folkloriste Mercedes Sosa, réalisé par Rodrigo Vila en 2013, sur une idée originale de Fabián Matus, fils de la grande artiste.

Mercedes Sosa est l'une des plus prestigieuses représentantes et créatrices de la musique du Nord-Ouest argentin. Elle était née à Tucumán. Elle est décédée en octobre 2009 et son corps a été veillé au Congrès national à Buenos Aires (voir mon article du 5 octobre 2009).

Le film dure 1h30 et il sera projeté en VO. Il relate l'art de la musicienne mais aussi l'engagement politique et sociale de la citoyenne qu'elle fut et qui dut s'exiler pendant la dictature des années 70.

Ce documentaire a déjà reçu un prix, celui du public au Festival de Panamá de l'année passée.

Maison de l'Argentine, Cité Internationale Universitaire de Paris, M° ou tramway Cité Universitaire.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

jeudi 18 septembre 2014

Dimanche 21 septembre à la Maison de l'Argentine [ici]

Dimanche 21 septembre 2014, à 18h, concert du violoniste Pablo Agri et du pianiste Juan Esteban Cuacci à la Maison de l'Argentine, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, 27 bld Jourdan, face à la station de RER Cité Universitaire.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Allez-y si vous en avez l'occasion : ce sont d'excellents musiciens et très authentiques.

Le concert, intitulé Sans filet, est l'une des deux participations du pavillon argentin aux Journées européennes du Patrimoine, les 20 et 21 septembre 2014.


jeudi 6 mars 2014

Claudia Levy bientôt à Paris [ici]


L'auteur-compositrice interprète Claudia Levy vient prochainement chanter à Paris. Elle sera à la Maison de l'Argentine le jeudi 27 mars 20147, à 20h.

Elle interprétera son répertoire où, entre quelques classiques du genre, elle chante beaucoup de morceaux de sa composition, dans un style ironique et drôle, tantôt légèrement canaille, tantôt franchement déluré, qui n'est pas sans rappeler le tango du sainete porteño, ce théâtre populaire des années 1920-1930, qui savait croquer le monde autour de lui. Regard affûté, belle voix grave et sur scène une présence théâtrale que toutes les chanteuses n'ont pas...

Elle vient présenter son troisième disque, Soltar amarras (larguez les amarres), qui fait suite à Mentime más (mens-moi encore) et Escuchame un segundo (écoute-moi une minute). Quatorze nouveaux enregistrements avec deux classiques de Homero Manzi, Fuimos (musique de Dames) (1) et Fruta Amarga (musique de Gutiérez). Le reste est d'elle, sauf une chanson de Catilla et Leguizamón.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.


Claudia Levy, au Festival de Tango de Buenos Aires en 2008 
La Juana

Pour en savoir plus :
cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus pour accéder à l'ensemble des articles de Barrio de Tango la concernant
et pour connaître le programme culturel de la Maison de l'Argentine, visitez son site bilingue espagnol-français.


(1) Fuimos appartient au corpus de tangos, valses, milongas et autres que j'ai traduits dans mon premier livre, sorti en mai 2010 aux Editions du Jasmin : Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins.

mercredi 5 mars 2014

Demain à la Maison de l'Argentine à Paris [ici]


Demain jeudi 6 mars 2014, à la Maison de l'Argentine, Cité Universitaire de Paris, 27 boulevard Jourdan, concert gratuit du quatuor Spiritango, composé de Thomas Chedal à l'accordéon, Fanny Azzuro au piano, Fanny Gallois au violon et Benoît Levesque à la contrebasse.

Ils ont sorti un disque en juin et ont déjà engrangé plusieurs concerts au prestigieux Festival de Radio-France Montpellier.

Comme la plupart des groupes européens, ils mettent essentiellement en valeur le répertoire de Piazzolla, le seul, il est vrai, à être enseigné dans nos conservatoires.

Le concert commence à 20h. Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Visitez aussi le site Internet du groupe.

dimanche 29 décembre 2013

Les vœux de la Maison de l'Argentine à Paris en français [ici]


vendredi 13 décembre 2013

Ma prochaine conférence : à la Maison de l'Argentine à Paris [ici]

Le mardi 7 janvier 2014, à 20h, je donnerai une conférence suivie, comme d'habitude, d'un débat avec la salle, au sujet des origines du tango et sa genèse dans la Buenos Aires du XIXe siècle. Cette causerie sera illustrée d'extraits d'enregistrements historiques (il y en a !).

Un candombe présidé par Rosas (et son épouse)
Très célèbre tableau de Martín Boneo daté de 1845
aujourd'hui exposé au Museo Histórico Nacional (Buenos Aires)

Nous parcourrons quatre-vingt-dix ans de la vie de Buenos Aires, depuis ce qu'on appelle le candombe federal, un moment fondateur de la culture populaire (et politique) du Río de la Plata, sous l'égide du gouverneur Juan Manuel de Rosas (1793-1877), jusqu'à ce qu'un tout jeune Carlos Gardel découvre une très belle chanson dont il fit un triomphe jusque dans la société huppée de la Generación del Ochenta (voir mes Petites Chronologies, en partie médiane de la Colonne de droite). Nous verrons comment peu à peu le genre à naître a intégré des traditions venues des quatre coins du monde en une grande musique ultra-métissée qui n'a cessé d'évoluer jusqu'à aujourd'hui...


Carlos Gardel, s'accompagnant lui-même dans les années 30
sur sa guitare aujourd'hui déposée au musée de la Sadaic 

Pour ceux qui veulent vérifier que je ne fais pas des discours pontifiants et assomants (à quoi on identifie souvent ce genre qu'est la conférence), ils peuvent se rassurer en écoutant mes interventions radiophoniques, soit à travers les liens permanents situés dans le haut de la Colonne de droite soit sur les pages Radio de mon site Internet.

Cela se passera à la Maison de l'Argentine, où, il y a plus de trois ans, j'avais déjà présenté mon tout premier livre, Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, paru le 3 mai 2010 aux Editions du Jasmin (voir le site Internet de cette maison d'édition) et où se tient ce soir un très beau concert de Noël (comme un voyage musical dans tout l'intérieur du pays, grâce à Ariel Ramírez, le compositeur) et grâce aussi au très dynamique directeur de cette Maison, qui s'est transformée depuis son arrivée en un véritable petit centre culturel argentin dans la capitale française.

Merci, Marcelo Balsells !

Maison de l'Argentine, Cité Internationale Universitaire, 27 boulevard Jourdan, dans le 14e arrondissement.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Vente de mes livres sur place.
Pour en savoir plus sur les activités de la Maison de l'Argentine, visitez son site Internet (qui est en lien permanent dans la rubrique Mes partenaires, dans la partie basse de la Colonne de droite) ou cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.

lundi 2 décembre 2013

Concert de Noël à la Maison de l'Argentine [ici]


Vendredi 13 décembre 2013, à 20h, la Maison de l'Argentine à Paris (Cité Universitaire, 27 bld Jourdan, Paris 14), propose un concert de Noël de sa chorale (coro de la Casa Argentina) dirigée par Mauro Fantín accompagné d'une formation instrumentale.

Au programme, deux œuvres emblématiques de Ariel Ramírez, la Misa Criolla (première messe en espagnol, composée en 1963, juste après que le Concile Vatican II ait autorisé la messe en langue vernaculaire et alors que les textes liturgiques officiels n'étaient pas encore parus) et Navidad Nuestra, ensemble de sept mystères de la Nativité médités en musique selon des traditions du folclore argentin ( Annonciation, Voyage à Bethléem, Nativité, Adoration des Bergers, Adoration des Rois Mages et Fuite en Egypte). Un concert de Noël comme là-bas !

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

La milonga de la Démocratie à la Maison de l'Argentine [ici]


Samedi 7 décembre 2013, à 20h, la Maison de l'Argentine, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, 27 boulevard Jourdan, Paris 14, M° et tramway Cité Universitaire, propose une milonga pour fêter les trente ans du retour à la démocratie en Argentine (10 décembre 1983, avec la prestation de serment du Président Raúl Alfonsín)...

Restauration légère et typiquement argentine en vente sur place (empanadas et vins argentins).

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

lundi 18 novembre 2013

Hommage cinématographique à Ernesto Sábato au Ciné Club Argentin à Paris [ici]


La Maison de l'Argentine propose le documentaire Ernesto Sábato, mi padre, film de Mario Sábato, en VOST, le mardi 19 novembre 2013 à 20h, à la Cité Internationale Universitaire de Paris (27 A bld Jourdan ou entrée par le portique central et tourner à droite).

La projection sera précédée de la lecture d'extraits de l'œuvre du grand écrivain argentin mort récemment décédé peu avant son centenaire.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

mardi 5 novembre 2013

Oscar Fischer à Paris : c'est la fête au Bando ! [ici]

Le Maître Oscar Fischer, l'un des facteurs de bandonéons de Buenos Aires mais aussi le fondateur et directeur de la Casa del Bandoneón, à la fois fabrique, atelier de réparation et école de lutherie, s'en vient par chez nous. Vendredi 8 novembre 2013, à 19h30, il présentera son nouvel instrument, un bandonéon made 100% en Argentine, par ses soins, à la Maison de l'Argentine de la Cité Universitaire, 27 bld Jourdan. Entrée libre et gratuite.

Le dimanche 10 novembre, il sera l'une des vedettes de la grande journée tango organisée par Marina et Sol Bustelo, au Studio Buenos Aires dans le 20e arrondissement, avec le compositeur Martín Palmeri, qui présentera sa Misa Tango, et une milonga la nuit venue. Profitons du long week-end pour veiller tard (27 € l'ensemble des trois activités).

Oscar Fischer fait partie de ces artisans éminemment attachants de Buenos Aires. Son institution du bandonéon est au programme du voyage que je vous propose à Buenos Aires, du 24 avril au 8 mai 2014, avec Human Trip (Le roman national argentin – voyage culturel, solidaire et humain, 2 470 € TTC par personne).

Pour aller plus loin :

vendredi 1 novembre 2013

Martín Palmeri présente sa Misa Tango à Paris [ici]

Martín Palmeri au piano

Un article ajusté à la couleur de ce jour de Toussaint !
Le compositeur argentin, Martín Palmeri, auteur de nombreuses œuvres de musique profane, religieuse et même liturgique, comme c'est le cas ici, sera à Paris le week-end prochain pour présenter sa Misa Tango (dite aussi Misa en Buenos Aires) qu'il vient de jouer à Rome dans le cadre du 12e Festival de Musique et d'Art Sacré, ouvert cette année par un concert argentin en hommage au Pape François.

Martín Palmeri est pianiste, chef d'orchestre et de chœur et également professeur d'harmonie et de contrepoint. Il est né en 1965 dans la Province d'Entre-Ríos, dans ce qu'on appelle en Argentine le litoral (le nord-est du pays).

Il sera à la Maison de l'Argentine de la Cité Universitaire, 27 bld Jourdan, Paris 14, M° Cité Universitaire, exceptionnellement le samedi 9 novembre 2013, à 12h30, pour une présentation commentée par lui-même de cette messe travaillée dans l'univers sonore du tango, suivie d'une audition complète de l'œuvre enregistrée. La rencontre se tiendra en espagnol avec traduction en français.

Entrée libre et gratuite.

Le Kyrie de la Misa Tango (exécuté à Buenos Aires en 2012)

Le lendemain, Martín Palmeri, est invité par les sœurs Bustelo au Studio Buenos Aires dans le 20ème arrondissement dans le cadre d'une grande après-midi festive et culturelle, qui comprendra aussi une rencontre avec le facteur de bandonéon Oscar Fischer, en tournée exceptionnelle (1), et une milonga (27 € pour l'ensemble des trois activités le dimanche 10 novembre 2013). Une journée exceptionnelle pour les Parisiens dans un lieu chaleureux animé par deux personnes généreuses et cultivées.

Pour en savoir plus :
se connecter à la page Facebook du musicien
lire l'article de Radio Vatican sur l'exécution de cette messe au cours du Festival d'octobre (en français)
lire l'article de l'agence Telefe sur cet événement (en espagnol et avec illustration vidéo).


(1) Oscar Fischer est assez casanier. C'est un travailleur passionné. En général, il préfère rester travailler à Buenos Aires dans la Casa del Bandoneón qu'il a créée rue Salta, à Monserrat. L'un des lieux culturels au programme du Roman national argentin-voyage culturel, humain et solidaire, que je vous propose du 24 avril au 8 mai prochain, avec l'agence Human Trip, le voyage humain et solidaire.

dimanche 23 juin 2013

Derrotas Cadenas à Paris et à Toulouse [ici]


Le quatuor Derrotas Cadenas sera à Paris, au Studio Buenos Aires, 54 avenue Philippe Auguste, Paris 11, M° Philippe Auguste ou Alexandre Dumas, le dimanche 30 juin 2013 de 18h à minuit.

La soirée commencera avec une conférence du leader du groupe, Pablo Gignoli, de 18h à 19h30.
PAF : 15 €
et se poursuivra avec un concert suivi d'une milonga, de 20h à minuit.
PAF : 15 €

C'est la première tournée en Europe de cette jeune formation, fondée en 2009 par Pablo Gignoli, le bandonéoniste du groupe, avec Bruno Giutini au violon, Rodrigo Loos à la contrebasse et Juan Pablo Marco au piano. Ils ont choisi pour nom quelques syllabes d'un des tout premiers vers de l'hymne national argentin (voir mon article du 11 mai 2013 sur ce texte historique et symbolique) dont ils font un jeu de mots aussi pessimistes que les squelettes auxquels ils s'identifient (de rotas cadenas : "de chaînes brisées", qui devient derrotas cadenas : "défaites chaînes"). Imaginez un groupe qui s'appellerait "Vos bas, Taïaut !" ou "Vos bas taillent haut" et vous aurez une idée de ce qui sonne dans l'oreille des Argentins (désolée, je ne parviens pas à trouver un exemple similaire avec La Brabançonne mais je suis sûre qu'il se trouve bien parmi mes lecteurs un Belge pour savoir le faire !).

Le Studio Buenos Aires, qui ne perd pas le nord à moins qu'en fait il perde le sud (1), conseille de réserver sa place par mail : studiobuenosaires54@gmail.com.

Auparavant, le même groupe se sera produit le vendredi 28 juin 2013, à 20h30, à la Maison de l'Argentine, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, RER et T3 Cité Universitaire, au 27 A boulevard Jourdan (mais vous pouvez aussi entrer par la grille principale et tourner sur votre droite après avoir passé les arcades).
Entrée libre dans la limite des places disponibles.


La semaine suivante, le même quatuor se retrouvera à Toulouse, la cité natale de Carlos Gardel, pour participer au festival Tangopostale (www.tangopostale.com) du 1er au 7 juillet 2013, pour un concert le 3 juillet à 20h, à l'auditorium Saint-Pierre des Cuisines (entrée : 15, 13 et 12 €), festival où j'interviendrai moi-même, le premier jour, avec une conférence en français sur la figure historique qu'est le général José de San Martín (Salle Bellegarde, entrée libre et gratuite).

Le groupe continue sa tournée, avec un concert à Carcassonne le samedi 6 juillet 2013, à 21h, puis à Avignon, le lundi 8 juillet, à 21h (au 23 rue de la République, entrée par le 1 rue Mignard). Ils termineront leur trajectoire européenne dans le port de Tallinn, en Estonie, le samedi 13 juillet.


(1) J'espère que ce prix, très élevé pour une manifestation de ce type à Paris (30 € la soirée, c'est le prix d'un spectacle dans un théâtre ayant pignon sur la rue de la Gaîté), constitue la rétribution des artistes. Si c'est ça, je m'en félicite. C'est légèrement dissuasif, mais ce serait équitable. Et malheureusement, l'économie équitable est aussi dissuasive. Mais rien dans le tract de promotion du concert ne va dans ce sens. Il n'est pas précisé non plus dans quelle langue se tiendra la conférence, il est donc probable que ce sera en espagnol d'Argentine et sans traduction.

samedi 8 juin 2013

El Día de la Música "nuestro" en la Casa de la Argentina ou la Misa Criolla à París [ici]


Rendons à Jack Lang ce qui est à Jack Lang, la Fête de la Musique, c'est nous qui l'avons inventée (enfin, lui surtout) en France, il y a plus de trente ans... C'est bien une coutume, mais française cette fois-ci. Et cette année, la Maison de l'Argentine à la Cité Internationale Universitaire de Paris la célébrera par un concert en deux parties le vendredi 21 mai 2013 à 20h.

Première partie : récital lyrique intitulé Parfums de l'Espagne et de l'Amérique Latine, avec la mezzosoprano Alexandra D'Espinoza et le pianiste Enrique Premoli, avec un hommage à la musique espagnole et aux compositeurs argentins et plus largement sud-américains.

Seconde partie : récital du Grupo de Canto Coral, le GCC, placé sous la direction du Maestro Néstor Andrenacci, qui interprétera ce chef-d'œuvre de la musique populaire argentine qu'est la Misa Criolla, du compositeur Ariel Ramírez (1).

Canto Coral, dans sa composition de mai 2011 - Photo Luz Fiumara

La Misa Criolla est la première tentative couronnée d'un vrai succès populaire (et international qui plus est) pour acculturer esthétiquement en Argentine le canon de la messe catholique, alors en plein aggiornamento conciliaire. Les auteurs travaillèrent avec l'appui des autorités ecclésiastiques argentines et latino-américaines, dont ils obtinrent d'utiliser l'ordinaire en espagnol (2). Cette Misa Criolla avait pour précédent les œuvres trop oubliées aujourd'hui qui se répandirent jusqu'à Buenos Aires depuis les Missions (3) au XVIIème et XVIIIème siècles, quand les jésuites (4) favorisaient le métissage entre la musique d'Eglise baroque de l'Europe et l'expression culturelle des Indiens guaranis qu'ils accueillaient dans ces terres concédées par le Roi d'Espagne et où les laïcs blancs ne pouvaient pénétrer. Jusqu'en 1767-1773, les Indiens purent y vivre libres de tous les systèmes de servage qui sévissaient contre eux partout ailleurs dans l'Empire espagnol. L'expérience religieuse et politique prit fin lorsque le Roi expulsa la Compagnie de Jésus de l'ensemble de ses territoires sur toute la surface du globe.

Cette tradition de la musique guaranistique, comme on l'appelle, existe toujours au Paraguay et en Bolivie. Son évolution dans le nord de l'Argentine la rend difficilement reconnaissable même si elle nourrit aujourd'hui encore une partie du folclore de Corrientes et de Posadas. Cette tradition a sa part d'influence dans la Misa Criolla composée en 1964, à une époque où le gouvernement argentin était celui d'un pays-zombie assujetti à l'Oncle Sam alors qu'à Rome, le Concile Vatican II était en train de rendre la parole au peuple catholique en rééquilibrant au sein de l'Eglise les rôles dévolus respectivement aux laïcs et aux clercs. Cette messe classique se compose des cinq prières traditionnellement chantées : le Kyrie, le Gloria, le Credo, le Sanctus et l'Agnus Dei. On peut regretter qu'il lui manque un Pater !

Elle fut enregistrée pour la première fois par le groupe folkloriste Los Fronterizos (les frontaliers) pour les voix solistes, accompagné par plusieurs instrumentistes de grand talent qui ont fait leur chemin depuis, les compositeurs Jaime Torres au charango (une invention très probablement guaranistique) et Raúl Barboza à l'accordéon, entre autres.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.


Canto Coral, à Aalst en Belgique, en 2012

Plus d'information :
Lisez la page consacrée à l'œuvre sur le site Internet de feu Ariel Ramírez
Visitez le site Internet du GCC, le Grupo de Canto Coral


(1) Voir mon article du 19 février 2010 sur la mort de Ariel Ramírez et les autres articles sur ce compositeur, en cliquant sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
(2) Le Concile Vatican II n'était pas encore achevé et les textes liturgiques définitifs traduits du latin n'étaient pas encore promulgués. C'était donc assez audacieux.
(3) Ces territoires se répartissent aujourd'hui sur une minuscule fraction du sud du Brésil, une part importante du nord de l'Uruguay et de l'Argentine, la quasi-intégralité du Paraguay et le sud de la Bolivie.
(4) Pendant la Semaine Sainte, le Mardi Saint, la Misa Criolla a été chantée dans la cathédrale de Buenos Aires en hommage au Pape, qui, sans son élection au Conclave, avait prévu d'y célébrer les fêtes de la Semaine Sainte et de la Résurrection. Mais en dehors de cet événement exceptionnel, cette œuvre trouve toujours sa place pendant l'Avent et pendant le Carême. Voir l'article de La Nación sur ce concert de musique sacrée organisé conjointement par le diocèse et le Gouvernement Portègne, qui n'a pas tardé à faire de la figure du Pape une machine à sous pour tourisme de masse dans le mauvais goût dont il est coutumier (il eût été surprenant qu'il en fût autrement). Le Secrétariat d'Etat à la Culture au niveau fédéral avait quant à lui organisé le même concert, avec le chanteur Jairo et le charanguiste Jaime Torres à Luján... avec notre Grupo de Canto Coral qui s'en vient donc chanter à Paris ! (Voir le communiqué de la Secretaria de Cultura du 28 mars 2013 avec sa superbe photo du vieux charanguiste argentin).

La Maison de l'Argentine fête le Drapeau à Paris [ici]

Le 20 juin, toute l'Argentine fête son drapeau national. Cette fête a été instituée pendant la guerre civile espagnole quand le Gouvernement argentin (qui procédait alors d'un coup d'Etat) a constaté qu'il y avait un sérieux risque de fracture patriotique dans la population entre les deux camps qui s'affrontaient si radicalement en Espagne. La chose était d'autant plus probable que les très nombreux Argentins d'origine italienne, parfois d'immigration très récente, pouvaient eux aussi être conduits à prendre parti pour les uns ou les autres puisque le Duce participait indirectement au conflit péninsulaire en fournissant comme Hitler des armes aux troupes insurgées de Franco. Le monde entier se divisait alors entre les républicains et les phalangistes, tous les pays d'Europe démocratique étaient concernés et les brigades internationales se constituaient de citoyens venant même des Etats-Unis... Il était impératif pour tenir ce grand pays peu peuplé de réorienter le regard des Argentins vers le drapeau national, ce qui fut un succès. Le 20 juin est la seconde des fêtes patriotiques qui scandent tout l'hiver jusqu'au 17 août, Día de San Martín.

Ce 20 juin 2013 à 20h, le Grupo de Canto Coral, le GCC, prestigieux chœur de Buenos Aires, en tournée en Europe, s'arrêtera pour deux jours à la Maison de l'Argentine, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, pour deux concerts, dirigés par son fondateur et directeur, le Maestro Néstor Andrenacci. Ce jeudi, il sera accompagné, pour la première fois en public, par le tout nouveau Chœur de la Maison de l'Argentine, dirigé par Marcela Campaña et Mauro Fantin, tous deux élèves de Néstor Andrenacci...

Les deux ensembles vocaux nous offriront un répertoire représentatif des différents régions constitutives du Cono Azul, le Cône Bleu, comme on surnomme le pays de Carlos Gardel, Astor Piazzolla, Atahualpa Yupanqui, Mercedes Sosa et Ariel Ramírez, dont le lendemain Canto Coral nous offrira la Misa Criolla.

Le GCC ou Canto Coral existe depuis 1973 et il a déjà parcouru le monde entier. Il est régulièrement sollicité par les pouvoirs publics pour animer des activités à caractère culturel lors des grands rendez-vous festifs en Argentine.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Plus d'information :
sur le site Internet du GCC (en espagnol, anglais et français, à partir de l'onglet Página principal).

jeudi 6 juin 2013

Exposition photographique sur Paris et Buenos Aires inspirée de Julio Cortázar [ici]


Mardi 11 juin 2013 à 19h, vernissage à la Maison de l'Argentine à la Cité Universitaire de Paris d'une exposition collective intitulée Du côté d'ici et du côté de là-bas : les villes de la Marelle, en hommage à l'écrivain argentin Julio Cortázar, né à Bruxelles et mort à Paris, grand amoureux tant de Buenos Aires que de la Ville Lumière et auteur du roman parisiano-portègne Rayuela (le titre français a été traduit par La Marelle, et on a ajouté l'article qui n'existe pas dans le titre original).

Cette exposition de photographies durera jusqu'au 5 juillet prochain.

Entrée libre et gratuite.

L'année prochaine, l'Argentine célébrera le centenaire de la naissance de l'écrivain.

lundi 3 juin 2013

La Casa de la Argentina termine l'année scolaire en beauté à Paris [ici]

Archive de triste mémoire
Très riche programme ce mois-ci à la Maison de l'Argentine à la Cité Universitaire de Paris. On commence très fort demain soir, mardi 4 juin 2013, à 20h, entrée libre et gratuite, avec la présentation de cet opéra politique intitulé Aliados (Alliés) et mettant en scène deux amis aujourd'hui décédés, Agusto Pinochet et Margaret Thatcher. Les deux leaders politiques ont provoqué les mêmes condamnations jusqu'au delà de la tombe. Scandaleuse amitié d'une championne de la liberté, élue dans une aussi grande démocratie que le Royaume-Uni, pour un dictateur aux mains ensanglantées dans un pays des antipodes...

A travers la sensibilité d'artistes argentins, vous imaginez sans peine qu'il ne s'agit pas d'un panégyrique et que la musique n'adoucit pas nécessairement les positions idéologiques...

La musique est de Sebastian Rivas et le livret du musicologue Esteban Buch. Attention, la soirée se tiendra en espagnol, sans traduction.

Inspiré par cette image choc des deux politiciens se faisant des risettes dans une rue résidentielle de Londres, après une visite de la Dame de Fer à son sulfureux ami, astreint à résidence à Londres, à la demande du juge espagnol Baltazar Garzón, en 1999, cet opéra mêle des archives sonores avec les voix originales et des citations musicales tirées de différents chefs d'œuvre du répertoire lyrique (Don Giovanni, Paillasse, L'Histoire du Soldat, Didon et Enée) et du répertoire de musique populaire comme celle de The Clash ou Franck Sinatra...

Aliados sera créé et représenté au Théâtre de Gennevilliers (surnommé T2G), dans les Hauts-de-Seine (M° Gabriel Péri) du 14 au 19 juin 2013, dans le cadre du Festival de l'IRCAM, l'institut musical lié au Centre Georges Pompidou. Voir la présentation et les détails pratiques sur l'affiche ci-dessous.


Cliquez sur l'image pour résolution de lecture

La Maison de l'Argentine se trouve au 27 Bd Jourdan, dans le 14ème arrondissement, face à la statue de San Martín, dans le Parc Montsouris...

Il y aura encore d'autres rendez-vous plus passionnants les uns que les autres jusqu'à la clôture du mois. Barrio de Tango vous tiendra au courant.

samedi 11 mai 2013

Fêter le 25 Mai à la Maison de l'Argentine [ici]


Cette année, le 25 Mai, fête nationale majeure argentine (le pays a une seconde date, le 9 juillet), tombe un samedi. Belle occasion de faire la fiesta en grand à la Maison de l'Argentine de la Cité Internationale Universitaire de Paris, qui fait face à la statue du Général José de San Martín, installée dans le parc Montsouris, de l'autre côté du boulevard Jourdan.

La Maison de l'Argentine propose à partir de 18h30 trois temps musicaux, avec le Chœur de la Maison de l'Argentine, le groupe Chacarera d'Aujourd'hui et le charanguiste (1) Oscar Miranda. Au milieu de tout ça, les sœurs Sol et Mariana Bustelo donneront un cours d'initiation au tango danse. Boissons et spécialités argentines à déguster pour une fête qui s'achèvera à minuit, il faut bien s'adapter aux mœurs françaises...

Pour découvrir les activités que propose la Maison de l'Argentine, visitez son site Internet bilingue.
Vous y repérerez en particulier une table-ronde sur l'histoire musicale de l'hymne argentin autour d'un livre récent publié en espagnol (la soirée sera conduite dans cette langue, le 16 mai à 20h).

(1) joueur de charango, petit instrument à cordes pincées de la famille de la guitare, résultant sans doute du syncrétisme musical des Missions, dans la partie centrale du sous-continent, entre divers instruments de la Renaissance européenne, un luth portugais (qui a depuis évolué en donnant entre autres la guitare portugaise qui accompagne le fado) et l'oreille des Guaranis qui peuplaient cette zone transformée par les jésuites en sanctuaire de leur culture et de leur mode de vie.