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vendredi 20 mars 2015

Hommage à Horacio Ferrer et à Leopoldo Federico sur Radio Nacional [Troesmas]

Horacio Ferrer, il y a quelques années, dans un studio de RFI
(avant que RFI soit séparé de Radio France)

Fernando Iranzi, petit-fils de Julio De Caro et gardien des archives du grand compositeur, et Leonardo Liberman, journaliste à Radio Nacional, ont rendu hommage ensemble il y a quelques jours aux deux maestros disparus au début de l'été : le 21 décembre, Horacio Ferrer, poète, essayiste, historien, fondateur-président de la Academia Nacional del Tango et une semaine plus tard, ce fut Leopoldo Federico, compositeur, arrangeur, bandonéoniste et chef d'orchestre qui s'en allait à son tour.

Dans Siempre Argentina, Conexión Español, l'émission de RAE, la station internationale de Radio Nacional, qui s'adresse au public hispanophone, voilà deux documents en ligne et téléchargeables à écouter avec émotion.

L'hommage à Horacio Ferrer accueille au micro Walter Piazza, le secrétaire de la Academia, qui travailla plus de 25 ans dans l'intimité du maître et en fait un portrait où, pour ma part, je l'ai pleinement reconnu. Grande émotion pour moi puisque c'est moi qui ai présenté Fernando Iranzi à Walter et lui ai ouvert la porte de l'institution il y a deux ans et par RAE que j'ai fait la connaissance de Fernando. Comme si le cercle se refermait une nouvelle fois à cette occasion...

L'hommage à Leopoldo Federico accueille le chanteur Carlos Gari, qui travailla longtemps avec lui.

L'image choisie le 29 décembre par La Nación pour faire sa manchette

Et dans les deux, quelques anecdotes sur Julio de Caro, qui que tant Horacio Ferrer comme Leopoldo Federico connurent et admiraient, comme on peut l'imaginer, eu égard au rôle fondamental dans l'histoire du tango que joua le Maestro De Caro, à partir des années 1920.

lundi 19 mai 2014

Au programme du Plenario de ce soir à la Academia Nacional del Tango [à l'affiche]

A l'occasion des cent ans de la naissance du bandonéoniste et compositeur Eduardo del Piano, le 14 mai 1914, lui qui fut le premier bandonéon de Angel D'Agostino, le tango rituel sera De corte criollo, de Eduardo del Piano, par Angel D'Agostino et son orchestre.

Le reste de la séance sera consacré dans un premier temps à l'autre centenaire, celui de Aníbal Troilo, son cadet de deux mois, puisqu'il est né le 11 juillet 1914 (1), on projettera une sélection de ses prestations devant la caméra, grâce à la collection de Gabriel Soria, qui animera la soirée.

Dans le second temps, le plus important, on assistera à un nouvel épisode du cycle Les estrellas del Tango cuentan sus éxitos, autour du chanteur Carlos Gari, qui fête actuellement ses cinquante ans de carrière et ses quarante-huit ans au sein de la formation de Leopoldo Federico. Une belle et rare fidélité qui mérite pour le moins cet hommage.

Naranjo en flor, par l'orchestre de Federico et Carlos Gari, en plein air

Ce soir, lundi 19 mai 2014, à 19h30, au Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, avenida de Mayo 833, au premier étage.

Comme d'habitude, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.


(1) On commémorait hier l'anniversaire de sa disparition, le 18 mai 1975. Voir à ce sujet en français l'article de Solange Bazely, grande spécialiste de l'histoire du bandonéon, sur son blog et en espagnol l'article de Buscabiografía repris hier par Leonardo Liberman, sur El Mirador Nocturno.