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vendredi 5 juin 2009

Tangos d’une exposition à la Esquina Osvaldo Pugliese [à l’affiche]

Le spectacle pluridisciplinaire, créé en mai à la Manzana de las Luces, dans le centre historique de Buenos Aires, sera repris ce samedi, 6 juin, à 17h, au café Esquina Osvaldo Pugliese, au coeur du quartier de Boedo. L’entrée est gratuite (ce qui ne vous dispense pas de prendre une consommation, vous êtes dans un café, et des plus sympathiques qui plus est).

Le spectacle, qui mêle chant, poésie, instruments, arts plastiques et danse, rassemble la chanteuse Lucrecia Merico, qui vient de réaliser un mois de mai tous azimuts (cliquer sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, pour voir l’ensemble des articles qui lui sont consacrés depuis septembre, ou cliquer sur son nom dans la rubrique Vecinos del Barrio, en Colonne de droite), la poète Nélida Puig, le flûtiste Eduardo Tami, la pianiste Diana Ginzburg, le guitariste Marcelo Pereyra, les danseurs Daiana et León, le peintre Rodrigo Pumares...

La Esquina Osvaldo Pugliese se trouve sur l’avenida Boedo, à la hauteur du 909 (vous ne pouvez pas le rater : vous avez le regard d’Osvaldo Pugliese qui vous fixe en souriant au dessus de la porte). Il est recommandé d’appeler pour réserver (4931 2142 ou 4931 0277, dans Buenos Aires intra-muros).

En savoir plus :
Vous reporter à mon premier article sur la création à la Manzana de las Luces.
Pour en connaître plus sur la programmation de ce café-restaurant, cliquer sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search.
Un certain nombre des artistes cités ci-dessus dispose d’un raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio (Colonne de droite). La plupart des artistes qui ont déjà fait l’objet de 3 articles y sont présents.

mercredi 27 mai 2009

Lucrecia Merico ce soir à la Peña del Colorado [à l’affiche]

Photo extraite du site de la Peña del Colorado

La chanteuse Lucrecia Merico (bien connue des lecteurs de Barrio de Tango) présentera ce soir à 21h30 à la Peña del Colorado un spectacle autour du Tango reo (entendez le tango sans gêne, celui qui se paye votre tête. C’est du lunfardo !).

Lucrecia sera accompagnée par le duo El Amanecer (lever de soleil), composé de Diana Ginzburg au piano et Marcelo Pereyra à la guitare et elle a invité en plus le percussionniste Alberto Pata Corbani (Pata, c’est un surnom) et le flûtiste Eduardo Tami avec lequel elle se produit souvent en ce moment.

Lucrecia aime ce répertoire du tango des années 20 et 30, un répertoire de morceaux burlesques ou grinçants qui furent souvent écrit et composé pour des spectacles de théâtre populaire, le Sainete porteño. Un théâtre qui racontait la vie quotidienne du peuple, des immigrants de la Babel prolétaire qu’était alors la capitale de l’Argentine (voir les articles de Barrio de Tango sur le théâtre, à travers le raccourci portant ce nom dans la rubrique Tangoscope, en Colonne de droite, partie supérieure). Lucrecia Merico partage d’ailleurs avec Valeria Shapira un autre spectacle construit sur ce répertoire, Las Minas del Tango reo (les nénettes du tango sans gêne), dont Barrio de Tango s’est déjà fait plusieurs fois l’écho (les spectacles de Las Minas sont à chercher à travers les articles consacrés à Lucrecia en cliquant sur son nom, ci-dessus, dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search ou en tapant votre requête dans le moteur de recherche interne à ce blog, disponible en haut de cette page, à gauche).

Le concert aura donc lieu ce soir, mercredi 27 mai, à 21h30 à la Peña del Colorado, Güemes 3657, dans le quartier de Palermo. Entrée 20 $.

mardi 12 mai 2009

Tangos d’une exposition à La Manzana de las Luces [à l’affiche]

Bien sûr, le titre, Tangos de una exposición, fait directement allusion au chef d’oeuvre de Moussorsky, en français Tableaux d’une exposition et en espagnol Cuadros de una exposición. Il s’agit d’un spectacle-exposition qui mêle musique, chant, danse, peinture et poésie à différentes époques sur une seule et même sècne, celle de la Sala La Ranchería, à la Manzana de las Luces, ce grand centre culturel du coeur historique de Buenos Aires, qui fut, aux 17e et 18e siècles, le domaine de la Compagnie de Jésus. L’adresse est aujourd’hui Perú 272.

Se partageront cette scène la chanteuse Lucrecia Merico, la poète Nélida Puig, le flûtiste Eduardo Tami, la pianiste Diana Ginzburg, le guitariste Marcelo Pereyra, les danseur Claudia et Tony et l’artiste plastique Rodrigo Pumares.

La première aura lieu dimanche 17 mai à 19h. Le spectacle sera repris le 12 juillet et le 6 septembre prochains.
Entrée : 25 $.

En savoir plus :
Visiter le site de Lucrecia Merico
Visiter la page Myspace de Lucrecia MericoDécouvrir les textes de Nélida Puig sur Todo Tango
Visiter le site de Eduardo Tami

En cliquant sur chacun de ces noms dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, vous aurez accés à l’ensemble des articles que Barrio de Tango a consacrés à ces artistes.

Cet article est la première mention dans Barrio de Tango de Diana Ginzburg, Marcelo Pereyra, Rodrigo Pumares et le couple de danseurs Claudia et Tony.
Marcelo Pereyra et Diana Ginzburg participent parfois au spectacle de Lucrecia Merico, Las Minas del Tango reo, en qualité d’accompagnateurs musicaux des deux chanteuses, Lucrecia et sa complice dans l’affaire, Valeria Shapira. Vous pouvez découvrir Las Minas del Tango Reo en repassant les articles sur Lucrecia Merico, par exemple par son raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, ou par son nom dans le bloc Pour chercher (ci-dessus) ou en tapant Minas del Tango reo dans le moteur de recherche interne (en haut, à gauche).

samedi 9 mai 2009

Lucrecia Merico et Eduardo Tami Trío au Torquato [à l'affiche]

Ce sera mardi prochain, le 12 mai 2009, à 22h, au Centre Culturel Torquato Tasso, Defensa 1575, dans le quartier de San Telmo. La soirée est gratuite.

Le concert rassemblera la chanteuse Lucrecia Merico, dont ce blog a déjà plusieurs fois parlé (cliquez sur son nom parmi les mots clés du bloc Pour chercher, para buscar, to search ci-dessus pour accéder à ces articles) et le flûtiste de tango, Eduardo Tami et son trio, complété par le pianiste Federico Pérez et le guitariste Pablo Fauaz, que j'ai eu l'occasion de mentionner déjà une fois dans Barrio de Tango.

En savoir plus :
visiter le site de Lucrecia Merico (présent aussi dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales, de la Colonne de droite).
visiter le site de Eduardo Tami
visiter le site du CC Torquato Tasso (attention au son qui se déclenche à l'ouverture, un tango d'Astor Piazzolla, comme pour presque tous les sites de salles à Buenos Aires).

mercredi 11 mars 2009

Des nouvelles de Lucrecia Merico et Valeria Shapira [à l’affiche]

Hier, la chanteuse Lucrecia Merico était à la Bourse du Commerce de Buenos Aires, à 13h, pour un court récital gratuit dans le cadre d’une Rencontre de Femmes en lien avec les célébrations du Jour International de la Femme ce dimanche.
Elle était accompagnée à la guitare par Tony Gallo.

Ces prochaines représentations auront lieu les 20 et 27 mars prochain, à 21h, au Centro Cultural Adan BuenosAyres, Asamblea 1300 à Buenos Aires. Ce sera deux concerts gratuits de la série qu’elle a conçue avec une autre chanteuse, Valeria Shapira, sous le titre de Minas del Tango Reo. Sur ce tour de chant consacré au tango faubourien et gouailleur des années 20, 30 et 40, voir mon précédent article sur Las Minas del Tango Reo.

Beaucoup de ces tangos que Valeria et Lucrecia interprètent sur scène ont été créés dans le cadre de sainetes, ce théâtre populaire et bon marché dont le Centre Culturel Marcó del Pont, à Flores, est en train de rendre hommage (voir mon article d’hier à ce sujet).

Lucrecia Merico sera aussi l’invitée du Trío Eduardo Tami, le 22 mars prochain, à 21h30, a El Empujón (1), Carranza 1969, toujours à Buenos Aires. Eduardo Tami est un flûtiste de tango qui a déjà publié 3 CD.

Pour découvrir la chanteuse Lucrecia Merico, rendez-vous sur son site (dans les Liens externes, sur la droite de votre écran, dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales), sur sa page Myspace et même sur Todo Tango (où elle a le droit à une présentation entrefilet et à un enregistrement, celui de Atenti pebeta).

Sur le pourquoi du comment du choix du titre Grillons, zorzales et autres cigales pour une rubrique rassemblant des sites de chanteurs et de musiciens de tango, voir le Mode d'emploi en haut de la Colonne de droite.
Pour découvrir le guitariste Tony Gallo, le voici sur You Tube avec ce grand classique qu’est Chau no va más (Salut, on s’arrête là) (2), des frères Expósito, ou sur Violeta Viola Tango (sur Myspace) (3).
Pour découvrir le flûtiste Eduardo Tami, visiter son site sous ce lien.
Pour découvrir Las Minas del Tango Reo sur scène, cliquez sur ce premier lien à You tube : elles chantent Que querés con este loro, un grand classique du tango canaille et mal élevé précédé d’un vrai petit sketch couvert par les rires du public... (Lucrecia est à gauche, avec ses immenses lunettes, et Valeria à droite, avec les jambes découvertes). Sur cet autre lien, vous avez Pipistrella, c’est pas mal non plus... Enfin sur ce 3ème lien, et un autre soir, dans un autre décor, voici Valeria Shapira chantant Tirate un lance (Tente ta chance), toujours dans le même cycle de Las Minas del Tango Reo. Sur ces vidéos, les deux chanteuses sont accompagnées au piano. A d’autres moments, elles sont accompagnées à la guitare, par Daniel Perez par exemple. L'ensemble du dossier You Tube consacré à Las Minas del Tango Reo est sous ce lien.

(1) "empujón" : c’est une poussée, généralement de la main. A Buenos Aires, c’est le coup qu’on envoie dans quelque chose ou sur quelqu’un pour le faire tomber. On peut donc traduire par coup de pied quelque part, coup de bélier, coup de pied de l’âne. Dans une expression idiomatique, "el empujón del diablo", c’est quelque chose comme le croche-pied du diable... Cela peut-être l’action de vous saisir et de vous entraîner avec soi (comme fait le vent à la fin de Garúa, d’Aníbal Troilo et Enrique Cadícamo).
(2) Expression toute faite désignant le moment de la mort.
(3) Violeta Viola Tango : viola, c’est en lunfardo le nom de la guitarre (la gratte en argot français). Dans le langage plus académique (notamment à l’arrière des pochettes de CD ou dans le livret explicatif), c’est plus souvent le violon alto (et non pas la viole comme c’est parfois traduit en français sur certains disques qui arrivent jusqu’à nous).