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samedi 9 avril 2016

Grande rentrée de Amelita Baltar demain au Vinilo [à l'affiche]


En fait, Amelita Baltar a fit sa rentrée le 3 avril, alors que mon agenda ne me permettait pas d'en rendre compte. Et elle reprend le même récital demain, dimanche 10 avril 2016, à 21, au Vinilo Club, Goritti 3780, dans le quartier de Palermo. Son récital s'intitule De mil amores et reprend certains grands classiques de son répertoire, les éternels chefs-d'œuvres signés Astor Piazzolla et Horacio Ferrer mais aussi son répertoire plus récent, avec de la bossa nova (elle vient de sortir un disque qui mêle Vinicius et Piazzolla), du folklore et du boléro, entre autres rythmes...

Un patchwork de son art, elle que Astor Piazzolla alla chercher dans le folklore en 1968 pour créer l'opéra tango María de Buenos Aires qu'il venait de composer sur un livret de Horacio Ferrer.

Prix des places : 250 $ ARG. C'est peu dire que ça les vaut largement ! Et la réservation en ligne est possible sur le site Internet de la salle de spectacle.

La chanteuse est accompagnée de son pianiste fétiche, Aldo Saralegui, avec lequel elle travaille depuis de nombreuses années.

Page de Clarín produite par la page Facebook du Café Vinilo

Depuis un peu plus d'un an, elle anime sur les ondes de La 2 por 4, la radio tout tango de Buenos Aires, une émission intitulée Nuevo Rumbo, en référence à son avant-dernier disque, qui porte le même titre.

Pour aller plus loin :
lire l'interview publiée dans Clarín le 2 avril dernier
écouter -et le cas échéant télécharger- l'interview accordée à Leonardo Liberman, sur RAE (Conexión Español, sur la station internationale de Radio Nacional)
lire la présentation du spectacle sur le site du Café Vinilo (on peut écouter et voir la chanteuse interpréter Balada para un loco (1), dans une émission de Canal Encuentro, petite vidéo intégrée à la page Web du café).



(1) Balada para un loco fait partie des 231 œuvres traduites dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j'ai publiés en 2010 aux Editions du Jasmin (avec un disque en cadeau).

vendredi 21 février 2014

Amelita Baltar de retour demain soir à Clásica y Moderna [à l'affiche]

L'affiche du bar-librairie de Callao dit tout ce qu'il faut savoir !


Cette salle du sud de Recoleta est la salle de prédilection de la chanteuse qui, demain 22 février à 21h, sera accompagnée au piano par Aldo Saralegui. A ne pas louper si vous êtes à Buenos Aires. En plus, Clásica y Moderna est vraiment un lieu à voir et à fréquenter.

Ci-dessous, un classique de chez classique... Balada para un loco, avec le texte original, écrit en 1969 pour voix de femme (la sienne) par Horacio Ferrer, aussi fou que son personnage principal.



mardi 31 décembre 2013

Amelita Baltar de retour à Clásica y Moderna [à l'affiche]


La chanteuse Amelita Baltar commencera l'année samedi prochain, le 4 janvier, avec une soirée dans son quartier (Recoleta, dont je vous parlais dans un article tout récent à propos de séjour culturel) et dans son avenue de prédilection, à Clásica y Moderna, Callao 892, pour interpréter comme d'ordinaire un répertoire avec plein de Piazzolla-Ferrer, les désormais classiques qu'elle a créés dans les années 1970.

Elle sera accompagnée au piano par Aldo Saralegui.

La salle du restaurant à l'heure du service

Il est vivement conseillé de réserver à l'avance.
L'établissement s'est doté il y a peu d'un service de réservation en ligne.

Ce concert aura lieu tous les samedis de ce mois de janvier 2014.

jeudi 1 août 2013

Amelita Baltar à Notorious tous les samedis d'août [à l'affiche]

La chanteuse Amelita Baltar reprend son nouveau tour de chant qui revisite les classiques de son répertoire tanguero (Balada para un loco, Chiquilín de Bachín et tant d'autres classiques de Piazzolla-Ferrer qu'elle a créés dans les années 70), des œuvres issus du folclore, le genre auquel elle se consacrait avant que Piazzolla n'en fasse sa muse et sa compagne, et des morceaux qu'elle signe elle-même dans le disque de ses 50 ans de carrière sorti en octobre : El Nuevo Rumbo (le nouveau chemin). J'en avais parlé en son temps (cliquez sur le nom de l'artiste dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus).

Elle donnera donc cinq récitals, tous les samedis de ce mois d'août, à 21h30, à Notorious, Callao 966, dans le quartier de Recoleta.

Droit au spectacle : 120 $ (peso argentin). Naturellement, dans ce genre d'établissement, il faut compter en plus les consommations et vu la notoriété de l'artiste, mieux vaut réserver (sur le site Internet de Notorious).

Comme Clásica y Moderna, son voisin dans la même célèbre avenue ("no ves que va la luna rodando por Callao?") (1), Notorious est un restaurant d'un certain rang, avec des tables très élégamment dressées. Il propose une carte classique composée de salades composées, grillades, pâtes fraîches, sandwiches gourmets réalisés dans des pittas (les Portègnes ne rechignent pas à manger avec les doigts) et tablas (2), avec un choix de desserts très réduit (ce n'est pas le point fort des restaurants à Buenos Aires) mais une abondante carte des vins, alcools, cocktails, sodas et cafés.


Pour cette série de concerts, Amelita Baltar sera accompagnée comme à l'ordinaire de Aldo Saralegui au piano, de Sebastián Barbui à la basse et à la guitare, Ariel Hernández au bandonéon et Demian González à la batterie. En qualité d'artistes invités, il y aura aussi Estanislao López à la basse et Martín Robbio au piano.

Amelita Baltar a été nominée aux Prix Gardel pour ce nouveau disque très audacieux. Les prix seront remis dans la nuit du 21 août prochain.


Présentation en avant-première de El Nuevo Rumbo en octobre 2012


(1) Des fois je glisse des citations cryptées dans mes articles. Il faut lire mes bouquins pour décoder ! En l'occurrence, là, si vous faites les rapprochements qui coulent de source, ce n'est pas trop difficile. D'abord vous lisez la phrase à haute voix (ça devrait venir tout seul, avec la mélodie, ça ne doit pas vous être inconnu). Ensuite vous vous creusez la cervelle. Voyons voir, Amelita Baltar, Astor Piazzolla, Horacio Ferrer, les années 70 ? Je vous la fait soft : vous avez le choix entre deux morceaux et ils sont cités ailleurs dans cette note...
(2) Littéralement : planche. Ce qu'en France on appellerait une assiette-dégustation de charcuteries, de fromages ou un mixte des uns et des autres, le tout présenté sur une planche en bois, avec salade et pains. Le casse-graine idéal d'avant-spectacle.

vendredi 30 novembre 2012

Amelita Baltar présente El nuevo rumbo ce week-end à Notorious [à l'affiche]


C'est un disque qu'elle prépare depuis un bon moment que Amelita Baltar, la chanteuse fétiche de Astor Piazzolla, présentera demain et après-demain soir, les 1er et 2 décembre 2012, à 21h30, à Notorious, Callao 966 : j'en avais entendu quelques extraits en août 2011, lors d'un récital qu'elle avait donné avec Horacio Molina à Clásica y Moderna (voir mon retour sur images du 26 septembre 2011 sur ce concert).

Le titre, El nuevo rumbo, fait allusion à un virage qu'elle prend (la nouvelle route en traduction littérale) et il est bien trouvé... Avec cet album, la chanteuse s'en va en effet emprunter d'autres chemins, ceux du rock et du jazz, après avoir pris ses distances avec le tango tel qu'il existe aujourd'hui. Ce qui ne nous empêche pas de lire parmi les artistes invités du disque le nom d'un maître du bandonéon, on ne peut plus tanguero, comme Leopoldo Federico !

Mais à côté, elle a aussi invité Fito Páez et feu Luis Alberto Spinetta, le top du rock nacional, et le guitariste de jazz qu'est Luis Salinas, entre autres noms. Elle-même s'est lancée dans la composition à cette occasion...

Pour l'occasion, Amelita Baltar a accordé une interview à Telam, l'agence de presse argentine et elle y explique ce virage de genre, de style et d'entourage musical... Mais sur la scène de Notorious ce week-end, elle reste entourée de ses musiciens de prédilection : Aldo Saralegui au piano, Sebastián Barbui, à la basse et à la guitare (auteur des arrangements et directeur musical du disque), Ariel Hernández au bandonéon et Damian González à la batterie... Et puis le tango n'est pas tout à fait perdu non plus : on retrouve sur ce nouvel album de nouvelles versions de Balada para un loco, dont elle fut la créatrice en 1969 et dont elle dit que ce morceau s'est élevé à la dignité d'un hymne, et Madame Yvonne, le chef-d'œuvre de Enrique Cadícamo et Eduardo Pereyra...

Belle fête, Madame ! (1)

Pour aller plus loin :


(1) Amelita se moque (gentiment) de moi lorsque je l'appelle comme ça, mais il y a des circonstances où il faut ce qu'il faut... C'est une vraie dame de la musique populaire argentine qui monte à nouveau en scène avec ce nouveau répertoire.

mercredi 2 novembre 2011

Nosotros continue à Clásica y Moderna tout novembre [à l'affiche]

Les chanteurs Amelita Baltar et Horacio Molina continuent tout au long du mois de novembre le beau succès qu'ils avaient repris il y a 15 jours à Clásica y Moderna, Callao 892, les samedis 5, 12, 19 et 26, à 21h30.

Amelita Baltar, qui profite de l'occasion pour présenter au public quelques morceaux de son prochain disque, est accompagnée par Aldo Saralegui au piano, Sebastián Barbui à la basse, et Horacio Molina par Paulo Passerini à la guitare.

Voir mon Retour sur images du 26 septembre 2011 pour quelques photos du spectacle prises en août dernier par l'éditrice et rédactrice de ce blog, qui signe aussi le présent article.

jeudi 9 juin 2011

Amelita Baltar et Horacio Molina à nouveau réunis à Clásica y Moderna [à l'affiche]

Source : Clásica y Moderna

Les chanteurs Amelita Baltar et Horacio Molina se retrouvent tous les samedis de ce mois de juin 2011 à 22h, à Clásica y Moderna, Callao 892, pour leur récital à deux voix, créé cet été, Nosotros (nous).

Amelita Baltar interprétera les classiques que Astor Piazzolla a composés pour sa voix, la plupart du temps avec des textes de Horacio Ferrer et quelques morceaux plus traditionnels. Horacio Molina apportera son répertoire à lui, qui puise en général dans les grands classiques des années 30 et 40, l'âge d'or du tango.

A plusieurs reprises au long du concert, Amelita Baltar et Horacio Molina se rejoignent pour des duos exceptionnels. Horacio Molina s'accompagne lui-même à la guitare et il a avec lui le pianiste Pablo Fraguela. Amelita Baltar est accompagnée par ses musiciens, Aldo Saralegui au piano et Sebastián Barbui à la basse.

Les mêmes samedis de juin, mais à 18h cette fois-ci, Marga Grajer et Ruth Vilchansky donnent à Clásica y Moderna un spectacle de chants et contes juifs, un spectacle qui repasse l'histoire juive à travers coutumes, folklore et cuisine, le tout avec cet humour juif qui a si fort influencé l'humour portègne populaire. Buenos Aires est la ville qui abrite la plus importante communauté juive de toute l'Amérique Latine et ça se voit avec la présence de ce genre de spectacles, qui, en France, n'existe plus guère que dans des salles ou des événements spécifiquement juifs.

Et pour ce qui est du chabat (enfin, plus vraiment, vu que la nuit sera déjà tombée, on est bientôt en hiver), vous pouvez passer la soirée et la nuit dans ce bar-librairie qui figure sur la liste de Bares Notables (les bars classés) et a reçu pour son travail de promotion du livre et de la lecture une des 200 Médailles du Bicentenaire l'année dernière.

Pour en savoir plus :
consulter les sites de Horacio Molina et Amelita Baltar (un lien vers l'un et l'autre est disponible dans la Colonne de droite, dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales, en partie inférieure).
Vous pouvez aussi visiter le site Internet de Clásica y Moderna.