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mardi 7 octobre 2014

Hommage à Troilo ce soir au Teatro Maipo [à l'affiche]


Ce soir, mardi 7 octobre 2014, à 20h30, hommage à Aníbal Troilo, le compositeur, en cette année du centenaire de sa naissance, au Teatro Maipo, sous la direction artistique de Gabriel Soria.

Quatorze des plus grands bandonéonistes de l'heure ont répondu à l'appel du centenaire, parmi lesquels Raúl Garello, Néstor Marconi, Ernesto Baffa, Juan Carlos Caviello, Julio Pane, Ernesto Franco, Walter Ríos... Tous joueront avec l'instrument de Pichuco lui-même, celui que Zita de Troilo, sa femme, offrit après la mort de son mari à Raúl Garello...

Prix des places : de 100 $ à 250 $ (peso argentin), entre les différentes corbeilles, le parterre et l'orchestre de la grande salle de ce traditionnel théâtre à l'italienne, situé rue Esmeralda au n° 443, tout près de l'avenue Corrientes, au cœur du quartier du spectacle à Buenos Aires.

Pour en savoir plus :

lundi 21 octobre 2013

Ce soir, la Jaula Mágica (1) reprend du service [à l'affiche]

Photo extraite du site Internet de
Mirta Caviello, la fille du Maestro
Ce soir, lundi 21 octobre 2013, à 19h30, la séance académique du 3e lundi du mois rendra hommage au bandonéoniste Juan Carlos Caviello, qui recevra à cette occasion son brevet d'Académicien honoris causa.

Aujourd'hui, le tango rituel sera... une milonga. En l'occurrence, Un baile a beneficio, de Juan Carlos Caviello et José Alfredo Fernández, dans un célèbre enregistrement qu'en fit Osvaldo Pugliese avec son orchestre et le chanteur Jorge Vidal.

Le cœur de la soirée sera consacré à un échange sur les souvenirs du récipiendaire, dans le cadre des Plenarios intitulés Las estrellas del Tango cuentan sus éxitos (les étoiles du tango racontent leurs succès). Juan Carlos Caviello conversera avec Gabriel Soria et Horacio Ferrer.
Né en banlieue populaire, à Quilmes, il s'installe tout petit dans le sud de Buenos Aires et commende à étudier son instrument fétiche à l'âge de sept ans, ce qui en soi est déjà un petit exploit, quand on connaît la complexité du clavier en question. Quelques mois plus tard, il est déjà devant le public que ce jeune prodige stupéfie au point que très vite il est surnommé El pibe del bandoneón (le môme au bando). Un peu plus tard, il entre dans le Quarteto de Roberto Firpo, un des plus grands musiciens de la Guardia Vieja. Très vite encore, il se met lui-même à enseigner et il compte maintenant plus de soixante-dix ans d'expérience pédagogique...

Dans l'espace artistique, il prendra en mains le bandonéon de Aníbal Troilo (2), qui trône habituellement dans sa vitrine du Museo Mundial del Tango, dans le couloir qui mène à la petite salle de conférence, et avec cet instrument mythique, il interprétera quelques solos.

Quelle somptueuse soirée en perspective ! Dommage que Solange Bazely, la meilleure spécialiste de l'histoire de cet instrument (une Française, cocorico !), ne puisse en profiter...

Entrée libre et gratuite comme toujours au siège de la Academia, Avenida de Mayo 833, au premier étage, dans la limite des places disponibles.


(1) Jaula Mágica, surnom donné au bandonéon de Aníbal Troilo (Pichuco) par Horacio Ferrer dans un tango qu'il a écrit et dont Raúl Garello a composé la musique. Ce nom paraphrase le titre d'un célèbre opéra de Mozart, Die Zauberflöte, en français La Flûte Enchantée, en espagnol La Flauta Mágica. J'ai traduit La Jaula Mágica (la cage enchantée) dans l'hommage que j'ai rendu en français à Horacio Ferrer, dans le numéro 20 de la revue Triages, paru en juin 2008 (p 91), disponible chez Tarabuste Editions (voir les informations dans la Colonne de droite de Barrio de Tango ou sur mon site Internet, à la page Livres, www.denise-anne-clavilier.fr).
(2) N'oubliez pas en 2014 le Centenaire Troilo qui permettra au monde entier de se joindre aux célébrations argentines en l'honneur du grand musicien. Pour la France, vous pouvez me communiquer vos projets de toute sorte pour qu'ils soient inscrits au programme officiel. Vous disposez d'une adresse mail dans la Colonne de droite et en bas de la page d'accueil.

mardi 4 octobre 2011

Su Majestad el Fueye dans les Seminarios de Cultura Tanguera de la Academia Nacional del Tango [à l'affiche]

Que d'espagnol pour un titre dans un blog francophone, non ?

Au mois d'octobre 2011, à partir de ce soir et tous les mardis, de 19h30 à 21h30, les Seminarios de Cultura Tanguera, qui sont des séries mensuelles de rencontres thématiques ouvertes à tout public, auront pour sujet le bandonéon, affectueusement surnommé fueye (soufflet) en lunfardo (parler populaire de Buenos Aires et du Río de la Plata).

Quatre petits jeunes, avec d'assez brillants états de service en matière de musique, de tango et de bandonéon, se succéderont au fil des semaines : Pascual Cholo Mamone (90 ans), Osvaldo Montes (77 ans), Juan Carlos Caviello (88 ans) et Leopoldo Federico (qui, à 85 ans, vient de reprendre sa série de concerts partagés avec Susana Rinaldi, de 10 ans sa cadette, à Clásica y Moderna, voir mon article du 30 septembre 2011 à ce sujet).

Les soirées sont coordonnées et animées tantôt par Horacio Ferrer, tantôt par Gabriel Soria, respectivement Président et 1er Vice Président de la Academia Nacional del Tango.

Les soirées ont lieu à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, 1er étage. Et elles prennent la forme d'un dialogue informel entre le coordinateur et l'invité d'honneur. Le public peut prendre la parole et intervenir avec des questions ou des réactions. A condition d'attendre qu'on lui donne la parole (sinon, c'est vraiment pénible pour les autres participants).

Prix du Seminario mensuel : 250 $.
Les adhérents du Club Boca Juniors bénéficient d'une réduction de 20% mais il y a peu de chances que ça vous concerne, si ?