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mardi 4 octobre 2011

Su Majestad el Fueye dans les Seminarios de Cultura Tanguera de la Academia Nacional del Tango [à l'affiche]

Que d'espagnol pour un titre dans un blog francophone, non ?

Au mois d'octobre 2011, à partir de ce soir et tous les mardis, de 19h30 à 21h30, les Seminarios de Cultura Tanguera, qui sont des séries mensuelles de rencontres thématiques ouvertes à tout public, auront pour sujet le bandonéon, affectueusement surnommé fueye (soufflet) en lunfardo (parler populaire de Buenos Aires et du Río de la Plata).

Quatre petits jeunes, avec d'assez brillants états de service en matière de musique, de tango et de bandonéon, se succéderont au fil des semaines : Pascual Cholo Mamone (90 ans), Osvaldo Montes (77 ans), Juan Carlos Caviello (88 ans) et Leopoldo Federico (qui, à 85 ans, vient de reprendre sa série de concerts partagés avec Susana Rinaldi, de 10 ans sa cadette, à Clásica y Moderna, voir mon article du 30 septembre 2011 à ce sujet).

Les soirées sont coordonnées et animées tantôt par Horacio Ferrer, tantôt par Gabriel Soria, respectivement Président et 1er Vice Président de la Academia Nacional del Tango.

Les soirées ont lieu à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, 1er étage. Et elles prennent la forme d'un dialogue informel entre le coordinateur et l'invité d'honneur. Le public peut prendre la parole et intervenir avec des questions ou des réactions. A condition d'attendre qu'on lui donne la parole (sinon, c'est vraiment pénible pour les autres participants).

Prix du Seminario mensuel : 250 $.
Les adhérents du Club Boca Juniors bénéficient d'une réduction de 20% mais il y a peu de chances que ça vous concerne, si ?

vendredi 17 juin 2011

María José Mentana et Pepo Ogivieki pour le concert SADAIC à Radio Nacional [à l'affiche]

Ce soir, vendredi 17 juin 2011, de 19h à 20h, heure locale, aura lieu le concert de Sadaic, dans l'auditorium de Radio Nacional, Maipú 555, avec retransmission à l'antenne en direct (voir le streaming de FM 98.7, sur le portail de Radio Nacional, dont vous trouverez le lien dans la rubrique Ecouter, dans la partie inférieure de la Colonne de droite).

Participeront à ce concert, à l'entrée libre et gratuite, la chanteuse María José Mentana et le pianiste et compositeur José Pepo Ogivieki, qui ont invité auprès d'eux le bandonéoniste Pocho Palmer.

Ils partageront la soirée avec le duo formé par le bandonéoniste Osvaldo Montes et le guitariste Alfredo Sadi, qui a pris la place du regretté Aníbal Arias, décédé il y a 18 mois.

vendredi 10 décembre 2010

Hommage à Aníbal Arias en présence de Osvaldo Montes à la Scala de San Telmo [à l'affiche]

Demain, alors que battra son plein la Fête nationale du Tango, les professeurs de l'Ecole de Musique Populaire de Avellaneda, que dirigeait le guitariste Aníbal Arias, rendront hommage au musicien, tout récemment disparu. Le bandonéoniste Osvaldo Montes, partenaire de duo du Maestro Arias, participera au concert. L'entrée est fixée à 25$ et la recette sera intégralement reversée à l'Ecole de Musique pour acheter des cordes des guitares de l'école.

Le concert aura lieu à la Scala de San Telmo, Pasaje Giuffra 371, samedi 11 décembre 2010, à 22h30.

jeudi 24 décembre 2009

Remise des prix Gobbi lundi prochain à la Academia Nacional del Tango [à l’affiche]

Lundi prochain, 28 décembre 2009, la Academia Nacional del Tango remettra, par l’entremise de son Président, Horacio Ferrer, les prix Gobbi de Oro 2009 à différentes personnalités pour leur travail en faveur de la diffusion et de la promotion du tango. Il y a 10 récipiendaires parmi lesquels le Directeur du Festival de Tango de la Ville de Buenos Aires, Gustavo Mozzi, la Députée portègne sortante Inés Urdapilleta, qui vient de terminer son mandat et présidait la Commission de la Culture de la Legislatura (1) et Alfredo Dilena, un homme de radio qui tient depuis 50 ans une émission consacrée à ce genre dans la ville de Córdoba (en Argentine).
La moitié des récipiendaires de cette année est récompensée pour un travail radiophonique.

La cérémonie aura lieu à la Academia, comme d’habitude, au Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, au premier étage (je ne vous en dis pas plus puisque vous savez prendre le chemin les yeux fermés depuis plus d’un an que je vous en parle deux fois par mois....). Ce sera à 19h30 comme pour un Plenario. L’entrée est libre et gratuite, comme pour un Plenario, et comme pour un Plenario, il y aura un espace artistique qui sera confié aux Maestros Aníbal Arias (guitare) et Osvaldo Montes (bandonéon). La seule chose qui montre que ce n’est pas un Plenario, c’est l’absence du tango rituel...

Tous mes articles sur la Academia Nacional del Tango sont accessibles en cliquant sur le nom de l’institution dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, en haut, sous le titre.

Vous disposez également dans la partie supérieure de la Colonne de droite d’une série de rubrique où des raccourcis thématiques vous permettent d’accéder aux autres articles déjà publiés depuis le 19 juillet 2008 (près de 1100 pour l’heure).

Et pour finir voici les voeux qui ont été envoyés cette nuit, avec une cloche qui se balance et un sapin de Noël dont la guirlande lumineuse clignote (je ne vous mets pas le gif, je vous mets juste une copie d'écran en jpg mais, comme c'est Noël, je vous traduits le texte que vous pouvez lire en cliquant sur l'image).

Notre Académie Nationale du Tango par l'intermédiaire de son Conseil d'Administration et l'ensemble des Académiciens vous souhaitent de très heureuses fêtes à vous tous qui nous avez accompagnés pendant cette merveilleuse année 2009 et à vous tous qui ferez de même en cette nouvelle année 2010.

(1) J’ai personnellement eu la chance et l’honneur d’être reçue par la Députée en août dernier dans son bureau de la Legislatura. Elle a longtemps apporté son soutien politique à la Academia Nacional del Tango. C’est une femme de culture, une professionnelle du ce domaine et une personne très aimable, chaleureuse et passionnée, qui n’a pas ménagé ses efforts pour faire aboutir des projets alors que les institutions politiques argentines ont d’ordinaire la réputation d’être aussi peu efficaces que possible et de laisser dormir les dossiers comme des loirs... Je vous avais déjà parlé d'elle en mai, lorsqu'elle avait présenté un livre et un DVD sur les milongas au Salon du Livre de Buenos Aires (lire mon article à ce sujet).

jeudi 29 octobre 2009

Lors du prochain Plenario, on causera de Pichuco [à l’affiche]

Ces deux photos ont été prises à Zivals (Corrientes y Callao) et sont diffusées aujourd'hui même par la Academia Nacional del Tango et Ediciones del Soñador

Le premier Plenario de novembre à la Academia Nacional del Tango sera consacré à la présentation de la biographie de Aníbal Troilo (Pichuco pour les intimes) que vient de publier Horacio Ferrer aux Ediciones del Soñador (les éditions du rêveur), sous le titre El Gran Troilo. Ce sera lundi prochain, le 2 novembre, à 19h30, et c’est comme d’habitude avec entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

La conférence sera donc à la charge du Maestro Ferrer lui-même. Il racontera entre autres la genèse de ce travail biographique, d’hommage à un musicien avec lequel il a travaillé et qu’il considère aujourd’hui encore comme l’un de ses maîtres. Un très grand portrait de Pichuco trône d’ailleurs dans son bureau de Président de la Academia.

Le tango rituel sera Pichuco, un instrumental de Armando Pontier, enregistré par le compositeur et son orchestre.

L’espace artistique sera confié au mythique duo Aníbal Arias (guitare) et Osvaldo Montes (bandonéon), deux musiciens qui travaillèrent avec Pichuco. Dont un autre grand portrait figure en bonne place dans la galerie des portraits du Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, où ont lieu tous les Plenarios (Horacio Ferrer a fait disposer sa photo à lui juste à côté et toc !). Vous la trouverez tout au fond de la salle, près de la fenêtre qui domine la avenida Rivadavia (au 1er étage du numéro 830). L’un des bandonéons de Troilo est, lui, exposé, ouvert, dans une vitrine, à l’entrée même de la salle.



Dans Barrio de Tango, je vous ai déjà parlé de ce livre. C’était en septembre dernier à l’occasion de cette signature qui s'est tenue à la librairie Zivals, à Buenos Aires (lire l’article).

C’est le 3ème article que je consacre à la présentation d’un livre dans le cadre d’un plenario. Je vous ai déjà parlé de la biographie que Oscar del Priore a consacrée à Osvaldo Pugliese en juillet 2008 (lire l’article, qui date du 19 juillet 2008, le premier jour de vie de ce blog) et du livre de photos que le journaliste et photographe Carlos Carrizo a monté à partir de 300 clichés inédits de Piazzolla et édité par lui-même (lire l’article sur Imagenes de Piazzolla).

Horacio Ferrer sera à la mi-novembre en Europe.
Il se rend en Italie, où il recevra le prix Tenco 2009 dans le cadre du festival de la chanson de Sanremo, en Ligurie. La remise du prix aura lieux le dernier des trois jours consacrés à la chanson d'auteur (Rassegna della canzone d'autore), organisés par le Club Tenco, qui octroie le prix, créé en 1972 en souvenir d'un chanteur de variété, Luigi Tenco, qui s'était donné la mort pendant le Festival (site du Club Tenco). Ce jour-là, le 13 novembre, sera aussi présentée au public une anthologie de ses poèmes, intitulée Loca ella y loco yo (1), une centaine de poèmes traduits en italien. Cela se passera au Teatro Ariston de San Remo, à 17h, dans le cadre d'un manifestation consacrée au tango, avec la participation de Daniel Melingo et celle du poète et promoteur italien de la poésie en toute langue, Claudio Pozzani (2).
Horacio Ferrer a encore sous le coude tout un tas de trucs. Dans tous les domaines. Recueil de poèmes, mini-série télévisée et j'en passe.
Bref, en août, il était débordé, mais en octobre, il est heureux comme un poisson dans l'eau. Accrochez-vous pour suivre !

Pour en savoir plus :
Dans la rubrique Vecinos del Barrio (Colonne de droite), vous retrouverez sous leur nom tous les articles consacrés dans Barrio de Tango à Pichuco et à Horacio Ferrer
Un peu plus haut, dans la rubrique Les grandes avenues, vous trouverez le raccourci vers les articles de la section Disques & Livres.
Dans la partie basse de la Colonne de droite, vous trouverez les liens aux sites extérieurs. Celui de la Academia Nacional del Tango se trouve dans la rubrique Les Institutions (vous l’auriez deviné tout seul !).
Et pour ceux qui cherchent des partitions (il y en a beaucoup parmi mes lecteurs et ils ne pensent pas toujours à aller voir de ce côté-là), vous trouverez sans doute tout ce que vous cherchez et au-delà, dans cette même rubrique (Les Institutions), en cliquant sur le lien vers le site de Todo Tango (en espagnol, partition se dit partitura, et elles sont présentées par ordre alphabétique).

(1) C'est la conclusion (criée) de Balada para un loco. Dont on fêtera en novembre les 40 ans de la création à Buenos Aires, par Amelita Baltar et Astor Piazzolla, et aussitôt repris dans une version très légèrement modifiée (3 mots) par Roberto Polaco Goyeneche ; loca ella y loco yo, c'est la fin de cette version-là, la version pour voix d'homme (elle [est] folle et moi aussi). Ce tango est arrivé en deuxième position au Concours de la chanson de Buenos Aires cette année-là. Le jury de 1969 avait bien le tiercé gagnant, mais dans le désordre. Le premier prix était allé à Hasta el último tren, un gentil tango sans grande originalité et qui n'aura pas marqué son époque.
(2) en italien (annonce Club Tenco) : Alle 17 Tango al Tenco, spazio dedicato al tango argentino, con la partecipazione di Marco Castellani, un incontro con Daniel Melingo e la presentazione del libro di Horacio Ferrer Loca ella y loco yo, con Claudio Pozzani.
Site de Claudio Pozzani.

mardi 10 mars 2009

Buenos Aires Tango aux Beaux-Arts de Bruxelles [ici]

Extrait du site de Bozar Music


El Arranque + Noelia Moncada + le mythique duo Aníbal Arias y Osvaldo Montes + le couple, tout aussi mythique, de tango salón Eduardo y Gloria + le Ballet Tangovía Buenos Aires = une très grande et très belle affiche pour une soirée qui se déroulera le 17 mars prochain à 20h, au Palais des Beaux Arts de Bruxelles (Bozar pour les initiés), rue Ravenstein 23 (salle Henry Le Boeuf).

Le prix de la place va de 20 à 38 €.

Après le départ de membres historiques comme le pianiste Andrés Linetsky, parti se consacrer à sa propre formation, et le chanteur Ariel Ardit, qui a entamé il y a peu une carrière de chanteur soliste, l’orchestre portègne el Arranque a dû se recomposer.

Ramiro Gallo, le violoniste fondateur, 1er violon et co-fondateur de la Orquesta Escuela de Tango Emilio Balcarce, ne sera pas présent non plus à Bruxelles. Il se consacre désormais beaucoup à son propre groupe, le sextuor Vale Tango.

Des fondateurs, c’est Ignacio Varchausky, le contrebassiste et lui aussi co-fondateur de la Orquesta Escuela de Tango Emilio Balcarce, qui sera là.

Linetzy, Gallo et Varchausky, tous trois passionnés du patrimoine musical construit par les grands anciens, sont aussi des compositeurs pour un tango d’aujourd’hui (l’un n’empêche pas l’autre en général à Buenos Aires). Aussi le répertoire qu’interprète El Arranque est-il un mélange de grands classiques et de pièces beaucoup plus récentes, composées par les membres du groupe.

A Bruxelles, El Arranque se produira dans la configuration suivante : aux bandonéons Camillo Ferrero et Eva Wolff (1), aux violons Guillermo Rubino et Osiris Rodríguez, au piano Ariel Rodríguez, à la guitare Martín Vázquez et à la contrebasse Ignacio Varchausky. Enfin au chant, Noelia Moncadia, qui mène aussi parallèlement une carrière de chanteuse soliste (cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, pour accéder aux autres articles la concernant dans Barrio de Tango, idem pour Ignacio Varchausky, Ramiro Gallo).

Le duo Arias y Montes se compose d’un guitariste, dont j’ai déjà pu parler dans Barrio de Tango, Aníbal Arias (son nom figure aussi dans le bloc Pour chercher) et du bandonéoniste Osvaldo Montes. En plus de leur carrière de duettistes, tous deux sont aussi membres de la Orquesta de Tango de la Ciudad de Buenos Aires, fondée et toujours dirigée par le Maestro Raúl Garello. Ils se sont produits à Paris en juin 2008 avec la Orquesta Escuela de Tango Emilio Balcarce, passée depuis janvier 2008 sous la direction du Maestro Néstor Marconi.

Gloria et Eduardo Arquimbau (plus connus sous leurs deux prénoms, sans patronyme) sont deux danseurs désormais d’un certain âge. Ils ont parcouru au moins la moitié du monde pour montrer à tous les publics un tango salón authentique, subtil et très technique mais loin du sensationnel qui esbaudit le spectateur sans rien exprimer d’autre que sa propre virtuosité acrobatique (2). Ces deux-là vivent et sentent avant tout la musique, dans toutes les dimensions de la danse, complicité et intimité du couple comprises, ce qui est co-substantiel à la danse en tango argentin. Tous les deux ont fait en août dernier l’ouverture du Mundial del Tango pour la catégorie tango salón (voir mon article sur le 6ème Mundial del Tango).

Dans un récent mail à leurs élèves, Marisa Van Andel et Oliver Koch, professeurs de tango argentin à Bruxelles, leur disent (en anglais) : "votre passion, c’est à eux que vous la devez".
(Le lien au site de Marisa et Oliver se trouve dans la rubrique Eh bien dansez maintenant, dans la partie basse de la Colonne de droite).

En juin 2008, Eduardo et Gloria étaient eux aussi à Paris, eux aussi dans ce même spectacle de la Orquesta Escuela de Tango Emilio Balcarce auquel participaient Aníbal Arias et Osvaldo Montes, et toute la salle du Théâtre National de Chaillot leur a réservé la plus belle ovation qu’elle a adressée aux danseurs tout au long de la soirée.

Gloria et Eduardo seront accompagnés des trois couples du Ballet Tangovía Buenos Aires, la troupe de tango fondée par les musiciens de El Arranque dans le cadre de leur initiative, Tangovía, qui est tout à la fois un conservatoire, un laboratoire et une fondation de l’authenticité tanguera.

Ces danseurs sont Martín Borteiro et Regina Chiappara, Bruno Tombari et Mariángeles Caamaño, Gastón Torelli et Moira Castellano.

"Conclusion des courses", comme on dit en français familier (3) : si vous habitez Bruxelles ou n’importe où ailleurs en Belgique ou une région frontalière ou que vous êtes de passage dans cette capitale européenne, cochez votre soirée du 17 mars et dépêchez-vous de retenir votre place... Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de Bozar.

En cliquant sur ce lien, vous tomberez directement sur la page francophone consacrée à Buenos Aires Tango.
En cliquant sur ce second lien, vous arriverez sur l’ensemble du site (site trilingue, français, néerlandais, anglais).

Sous la mention Ici, dans la rubrique Les avenues-Las avenidas (à droite de l’écran), vous trouverez tous mes articles portant sur des activités tango (spectacles, cours, stages, concerts...) qui ont lieu de ce côté-ci de l’Atlantique (Vieux Monde). Voir également les mentions La danse (rubrique Les artistes) ou Ville de Bruxelles (rubrique Quelques quartiers, villes et lieux).

(1) Eva Wolff n’est autre que cette jeune musicienne belge originaire de Gand (Gent) que vous voyez, dévorée de trac, faire sa toute première audition devant Varchausky, Gallo et Balcarce, dans un hôtel de Paris, en 2001, dans le film de Caroline Neal, Si sos brujo una historia de tango, qui raconte la naissance de la Orquesta Escuela de Tango (voir mon article sur ce film sous le lien)
(2) Cela fait quelques mois déjà que les lecteurs fidèles de Barrio de Tango ont deviné que ce tango-là me casse sérieusement les pieds, me barbe au-delà du possible, bref en français ordinaire, m’ennuie considérablement... J’aime beaucoup ce qu’en dit Alorsa (voir ici mes articles consacrés à cet auteur-compositeur-interprète de La Plata), dans l’un de ses savoureux textes, Vuelve el Tango (le tango revient) :
[el tango] "lo pisotearon atléticos bailarines que saltaban demasiado" (Alorsa)
[le tango] "Des danseurs athlétiques qui sautaient trop haut lui ont marché sur la tête".
(traduction Denise Anne Clavilier)
(3) Conclusion des courses (literalmente: conclusión de las carreras) se dice en francés popular para señalar el final de un razonamiento más o menos lógico.

mardi 23 décembre 2008

Academia Nacional del Tango : inscriptions pour l'année scolaire 2009 [actu]


La Academia Nacional del Tango, à travers le Conservatorio de estilos Argentino Galván, forme des musiciens de tango dans 3 disciplines : l'arrangement musical (le métier d'arrangeur est un des piliers de la tradition du tango), les techniques et styles des différents instruments (piano, guitare, bandonéon, violon et même flûte) et le chant. Chacune de ces formations s'étale sur 3 ans. Les inscriptions pour les nouveaux éléves qui commenceront en mars 2009 sont ouvertes depuis le 17 novembre et vont se clore avec l'arrivée des vacances scolaires (la Academia Nacional del Tango comme toutes les academias nacionales du pays a en effet pour autorité de tutelle et financeur le Ministère de l'Education Nationale, au niveau fédéral, elle ferme donc boutique à Noël jusqu'à la fin du mois de février).

Les programmes sont détaillés sur le site de la Academia, aux pages consacrées au Conservatorio, dirigé par Juan Trepiana (directeur pédagogique) et avec une pléïade de professeurs parmi lesquels figurent des maîtres comme Aníbal Arias (guitare) et Osvaldo Montes (bandonéon) ainsi qu'une chanteuse, José María Mentana, une vedette du tango et... du petit écran.

Les cours ont lieu le soir, deux à trois jours par semaine, un jour sur deux seulement (lundi, mercredi et vendredi), après 18 heures, pour laisser à tous ces jeunes gens la possibilité d'exercer un métier alimentaire à l'extérieur.