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samedi 29 octobre 2016

Programme dense à la Academia Nacional del Tango ce soir [à l'affiche]


Comme tous les ans, la Academia Nacional del Tango ouvre les portes de son Museo Mundial del Tango, qui porte désormais le nom de Horacio Ferrer, à l'occasion de la Noche de los Museos.

L'entrée se fera par l'arrière, avenida Rivadavia 830 (et non comme d'habitude par la façade, à côté du Gran Café Tortoni).

Onze mini-spectacles d'une demi-heure se succéderont dans le petit salon de los Angelitos, avec des chanteurs, des instrumentistes, des danseurs, des groupes, des solistes, bref un panorama représentatif en super-condensé.

Entrée libre et gratuite comme d'habitude !

lundi 11 juillet 2016

El Día Nacional del Bandoneón, c'est aujourd'hui ! [à l'affiche]

Aníbal Troilo vu par Hermenegildo Sábat
au fronton de la Esquina Homero Manzi, esquina San Juan y Boedo (Boedo)

Au lendemain de ces trois jours très festifs partout en Argentine mais notamment à Buenos Aires où les célébrations officielles se tenaient hier, après celles de Tucumán samedi, voici que se célèbre aujourd'hui comme tous les 11 juillet depuis un bon nombre d'années, le Día Nacional del Bandoneón, anniversaire de la naissance du Bandoneón Mayor de Buenos Aires, le compositeur, interprète et chef d'orchestre, Aníbal Troilo...

La Academia Nacional del Tango consacrera donc son Plenario du jour, ce lundi 11 juillet 2016, à 19h30, à ces festivités tangueras, dans la salle du Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer, au premier étage du Palacio Carlos Gardel, avenida de Mayo 833.

Entrée libre et gratuite.


On nous annonce de nombreux artistes pour venir fêter la journée. Si nombreux et si divers que l'invitation n'en fait pas la liste.

Au programme musical, le tango rituel est toutefois cité : Quejas de Bandoneón (on ne pouvait pas faire moins) dans un enregistrement historique qu'en fit Pichuco Troilo le 16 décembre 1958, enregistrement dont on peut avoir une idée, à distance, grâce à l'encyclopédie du tango en ligne qu'est le site argentin Todo Tango.

vendredi 24 juin 2016

Luis Filipelli à Quiero al Tango lundi [à l'affiche]


Le lundi 27 juin 2016, exceptionnellement à 18h (au lieu des 19h30 habituels), la soirée Quiero al Tango mettra le chanteur Luis Filipelli à l'honneur.

Comme d'habitude, la manifestation développera tous les aspects du tango et rassemblera des artistes nombreux et variés.

Entrée libre et gratuite, à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833.

Quiero al Tango (J'aime le tango) est une campagne de sensibilisation du public au caractère essentiel du tango dans la culture argentine, pour obtenir qu'il ait plus de place dans les programmes scolaires ainsi que sur les antennes du service public de radio et de télévision. Et voilà sept ans que dure cette aventure à laquelle de nombreuses associations et institutions se sont jointes, dont celle des Danseurs, professeurs et chorégraphes de tango argentin ou la radio publique portègne La 2 x 4...

samedi 31 octobre 2015

La nuit 2015 du Museo Mundial del Tango [à l'affiche]


La nouvelle direction de la Academia Nacional del Tango propose cette année une autre répartition du programme de la Noche de los Museos. Au lieu de l'enchaînement des petits concerts de 30 mn des années précédentes, l'institution choisit ce soir, samedi 31 octobre 2015, de représenter plusieurs dimensions du tango :

Il y aura un petit salon du livre et du disque, à la suite du succès de celui qui s'était tenu en août dans le cadre du Premier congrès de tango.

Le Museo a confié au trio Adrián Lorenzo, Francisco Torné et Gustavo Provitina l'organisation et l'animation de deux projections cinématographiques, dont Sueño de Bandoneón à 23h.

A minuit, Pepe Kokubu proposera un tour de chant.

A 1h du matin, le ballet de l'Université de Tres de Febrero offrira un spectacle de danse.

Bref il y en aura pour tous les goûts, avec entrée libre et gratuite, dans les locaux de l'institution, située Avenida de Mayo 833.

Tout le programme de la nuit sur le site Internet de la manifestation et sur sa page Facebook.

lundi 20 juillet 2015

Hommage à Osvaldo Pugliese ce soir à la Academia Nacional del Tango [à l'affiche]

L'affiche du concert légendaire donné au Teatro Colón, l'Opéra de Buenos Aires
le 18 décembre 1985
Il en existe un enregistrement qui est disponible sur le marché.

Ce soir, 20 juillet 2015, pour le second plenario de juillet, la Academia Nacional del Tango rendra hommage au Maestro Osvaldo Pugliese (1905-1995), grand pianiste, grand compositeur, référence culturelle et politique d'une grande majorité de la nouvelle génération du tango, ceux qui ont surgi à partir des années 1990, lorsque la démocratie a fini de s'implanter avec la première alternance paisible de l'ère constitutionnelle en 1990.

Osvaldo Pugliese est aussi l'un des tout premiers compositeurs à avoir introduit avec Julio de Caro, d'une dizaine d'années son aîné, la polyphonie dans l'univers du tango, faisant passer cette musique de l'amateurisme à la professionnalisation. Il secoua aussi l'univers de la musique populaire en fondant son orchestre en 1939 sous la forme d'une coopérative et ce fut là l'orchestre à la plus grande longévité jamais enregistrée pour une telle formation puisqu'il ne fut dissous qu'à la mort du Maestro, le 25 juillet 1995.

C'est à l'occasion de ces vingt ans de sa disparition que Beba Pugliese (Bébé Pugliese en français), la fille du maître, elle-même pianiste et compositrice, et Oscar del Priore, grand collectionneur devant l'Eternel, évoqueront cette belle figure artistique et humaine dans l'espace principal de la soirée, qui sera illustrée d'archives vidéos.

L'autre aspect du souvenir de Pugliese
sa canonisation populaire
Cliquez sur l'image pour lire le texte de l'oraison, ici en espagnol et en anglais.
Il ne s'agit pas d'une plaisanterie mais d'une véritable vénération,
non reconnue par l'Eglise cela va sans dire

Pour l'occasion, le Tango Ritual et le Tango Ferrer Eterno seront fusionnés en un seul morceau :
Chicharrita (petite cigale), texte de Horacio Ferrer, musique de Beba Pugliese (1), récité par Horacio Ferrer sur le piano de Beba Pugliese. Un portrait en musique et en vers du musicien après son décès.

En clôture de la soirée, trois des artistes plastiques qui ont participé à l'exposition de juin en hommage à Horacio Ferrer feront don de leur tableau respectif au Museo Mundial del Tango.


(1) Chicharrita fait partie des letras que j'ai traduites en 2010 dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, Tarabuste Editions (p 63).

mercredi 24 juin 2015

Ce soir, Oratorio Carlos Gardel au Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer [à l'affiche]

Filete du peintre Jorge Muscia pour Oratorio Carlos Gardel
Fonds de  la Academia Nacional del Tango

Ce soir, 24 juin 2015, la Academia Nacional del Tango célèbre les quatre-vingts ans d'immortalité de Carlos Gardel avec une projection unique d'un documentaire fiction qui date de 1990, l'année de la fondation de l'institution, et qui porte sur une œuvre profane conjointe de Horacio Salgán et Horacio Ferrer : Oratorio Carlos Gardel. La projection de ce soir prend place dans une semaine entière consacrée au souvenir du Zorzal criollo, qui a commencé lundi avec Quiero al Tango et continuera demain avec une autre soirée ouverte à tous.

outre les deux auteurs de l'oratorio, le compositeur et le poète, Desde el azul del cielo (tel est le titre du film) rassemble les danseurs Miguel Zotto, Osvaldo Zotto et Milena Plebs, ainsi que l'artiste peintre, Lulú Michelli, la femme de Horacio Ferrer, entre autres intervenants.

Le film reprend pour titre un vers de Alfredo Le Pera, décédé dans le même accident que Gardel, à Medellín, un vers extrait du tango El día que me quieras, écrit et composé pour le long-métrage musical homonyme, le dernier film tourné par Gardel à New York, l'année même de leur mort. Il n'était pas encore sorti lorsque l'accident survint sur cette piste d'aérodrome...

Desde el azul del cielo n'est jamais sorti dans aucun circuit commercial. C'est donc sa toute première projection publique.

Entrée libre et gratuite, un peu avant 19h30, au siège de la Academia Nacional del Tango, Palacio Carlos Gardel, premier étage, avenida de Mayo 833.

vendredi 19 juin 2015

Lundi prochain, grand hommage à Carlos Gardel et Alfredo Le Pera [à l'affiche]


Le 24 juin 2015, l'Argentine célébrera le quatre-vingtième anniversaire du passage à l'immortalité de Carlos Gardel, qui avait quarante-cinq ans, et de son partenaire de création, le poète et scénariste Alfredo Le Pera, de dix ans son cadet.

Lundi 22 juin, la soirée Quiero Al Tango sera consacrée à leur rendre un vibrant hommage au sein du Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer, dans les locaux du Palacio Carlos Gardel, le siège de la Academia Nacional del Tango, comme l'avait baptisé le fondateur et poéte, Horacio Ferrer.

Quiero Al Tango est une campagne de promotion du tango argentine organisée conjointement par plusieurs institutions, dont l'AMBCTA (association des professionnels du tango danse) et la 2 x 4, la radio publique de Buenos Aires 100% tango (toutes les deux en lien permanent dans la partie basse de la Colonne de droite). La campagne a été déclarée d'intérêt culturel par la Legislatura de Buenos Aires, le parlement local de cette Ville Autonome (qui fonctionne comme une Province et non comme une municipalité). L'un des buts de la campagne est d'inscrire davantage le tango dans les programmes de télévision et les programmes scolaires, comme partie intégrante de la culture nationale. La campagne se tient tous les 4èmes lundis du mois à la Academia Nacional del Tango.

Ce sera aussi l'occasion de saluer la mémoire du poète qui nous a quittés le 21 décembre dernier alors que le 28 de ce mois, l'institution fêtera ses vingt-cinq ans d'existence.

Participeront à la soirée, entre autres, le chanteur El Negro Falotico, le journaliste et producteur de radio et de télévision qu'est Gabriel Soria, nouveau président de l'académie, les académiciens Oscar Fresedo, Walter Piazza et José María Kokubu (qui aime se faire appeler El Ponja Malevo). La soirée académique sera suivie d'un cours de tango danse, lui-même suivi d'une milonga...

Entrée libre et gratuite au n° 833 de Avenida de Mayo (juste à côté du Tortoni).

Quiero Al Tango est sur Facebook.

lundi 8 juin 2015

La Palabra Prendida ce soir au Museo Mundial del Tango [à l'affiche]


Conformément au programme qui avait été annoncé il y a une semaine par le président Gabriel Soria, la Academia Nacional del Tango rend hommage à son fondateur, Horacio Ferrer, ce soir, lundi 8 juin 2015, à 19h30, devant le Cadre des Amis de l'Académie (Cuadro de Amigos), avec la présentation du livre signé par le jeune et dynamique vice-président, Gustavo Provitina, paru aux Editions JVE : La Palabra prendida, conversaciones con Horacio Ferrer (la parole allumée, conversation avec Horacio Ferrer).

Sans nul doute l'un des livres sincères consacrés à l'artiste disparu...

Sur la couverture, on retrouve un portrait du poète, portrait qui ornait jusqu'à il y a peu le couloir central du Museo Mundial del Tango, au premier étage de la Academia Nacional del Tango, Avenida de Mayo 833 (l'année dernière, il n'y était plus, mais le musée était en chambardement...). Il me semble me souvenir qu'il s'agit d'une œuvre de Lulú Michelli, l'épouse du poète, mais je ne vois pas sa signature sur l'image reproduite.


* * *

En janvier, à Cherbourg, j'ai répondu aux questions de Serge Davy sur Horacio Ferrer et sur ce que j'avais connu de lui. Vous pouvez retrouver cette interview sur le site de l'association caennaise Tempo Tango en passant par mon article du 5 juin 2015 (l'interview dure environ une heure).

mercredi 27 mai 2015

Exposition sur Virginia Luque au Museo Mundial del Tango [à l'affiche]


Jusqu'à vendredi prochain, 29 mai 2015, de 14h à 19h, une exposition à visiter : El silencio de Virginia, consacrée à la chanteuse et actrice Virginia Luque, disparue en octobre dernier.

Elle a été l'une des actrices à se mettre à chanter le tango à un moment où le genre connaissait sa traversée du désert, du milieu des années 1950 au début des années 1990

Photos, revues, documents divers et manuscrits inédits tirés de ses archives personnelles.

Entrée libre et gratuite.

jeudi 4 décembre 2014

Exposition de Liliana Rago à la Academia Nacional del Tango pour clore la saison et ouvrir la prochaine [à l'affiche]


La peintre argentine établie en France Liliana Rago exposera ses œuvres à partir de ce soir, 4 novembre 2014, à la Academia Nacional del Tango. L'exposition restera suspendue tout l'été pour reprendre à la rentrée et s'arrêter le 30 mars 2015.

Vernissage ce soir de 18h à 22h et visites en semaine, du lundi au vendredi, tous les après-midi.

vendredi 14 novembre 2014

Viernes de Tango ce soir à la Academia [à l'affiche]


Ce soir, vendredi 14 novembre 2014, à la Academia Nacional del Tango, nouvelle soirée à 80 $ARG, avec visite du Museo Mundial del Tango, le tout au premier étage du siège, Avenida de Mayo 833.

Il s'agit cette fois-ci d'un spectacle monté pour les touristes, mais un spectacle de grande qualité artistique, sans cliquant, ni strass ni paillettes autour, avec chant, musique instrumentale et démonstration chorégraphique... Dans le décor intimiste d'une des salles de cet ancien hôtel particulier typiquement alvéarien (1) qu'est le Palacio Carlos Gardel (ainsi rebaptisé par Horacio Ferrer en 2002, lorsque l'institution s'est installée dans ses pénates, après l'achat de l'immeuble).


(1) Il date du percement de l'avenue de Mayo, pendant les années 1880, sous la mandature municipale de Torcuato de Alvear, fils du général Carlos María de Alvear, qui s'était illustré pendant la période révolutionnaire, et père du futur président radical, Marcelo de Alvea, qui gouverna l'Argentine de 1922 à 1928, après avoir été ambassadeur de son pays à Paris, où il participa à faire apprécier le tango et à développer la fréquentation des cabarets argentins au pied de la Butte Montmartre. Torcuato de Alvear est le Haussmann portègne.

mardi 4 novembre 2014

Hommage à Edmundo Rivero à la Academia vendredi [à l'affiche]

Dans le cadre des soirées payantes du vendredi, ce 7 novembre 2014, à 20h, la Academia Nacional del Tango accueillera un grand hommage au chanteur et compositeur Edmundo Rivero, dit El Feo (le moche).

Entrée : 80 $ (peso argentin), avec une visite du Museo Mundial del Tango.

Participeront le fils de Rivero (qui tente de faire carrière lui aussi dans le chant) (1), Néstor Fabián, les chanteurs María José Mentana, Carlos Rossi, Lucrecia Merico, le Tony Gallo Trío et Oscar del Priore en Monsieur Loyal, entre autres artistes.

Deux couples de danseurs interviendront également.


Bref, une soirée complète comme la Academia en a le secret.
Avendia de Mayo 833, 1er étage.


Edmundo Rivero, avec l'orchestre de Horacio Salgán à la télévision
Ils interprètent Trenzas (2)


(1) Comme Franck Fernandel a lui aussi voulut se lancer derrière la caméra avant d'arrêter assez vite. Il faut un talent très largement supérieur à la normale pour survivre à la stature du père dans ce cas-là. Tout le monde n'est pas Claude Brasseur ou Sacha Guitry !
(2) Trenzas fait partie du corpus de textes que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j'ai publié en mai 2010 aux Editions du Jasmin.

vendredi 17 octobre 2014

Lucho Repetto ce soir à la Academia Nacional del Tango [à l'affiche]


Ce soir, sous le titre Viernes de Tango (vendredi de tango), le pianiste et trompettiste, compositeur et arrangeur, Lucho Repetto se produira avec ses musiciens à la Academia Nacional del Tango, dans le cadre des soirées payantes pour lesquelles l'institution propose ses locaux. Ce sera ce soir, vendredi 17 octobre 2014, à 20h, au premier étage du siège social, Avenida de Mayo, 833.

Place : 80 $ par personne (ce qui comprend la visite du Museo Mundial del Tango, qui occupe la moitié de l'étage et mérite d'être vu).

Lucho Repetto
dans le Salón Dorado de la Legislatura Porteña
joue sa version de Tinta Roja au piano

Pour en savoir plus sur Lucho Repetto
vous pouvez aller visiter son blog (qui n'a pas été mis à jour depuis longtemps) ou vous connecter à sa page Facebook.

lundi 21 juillet 2014

Plenario Pichuco ce soir à la Academia Nacional del Tango [à l'affiche]

Ce soir, lundi 21 juillet 2014, à 18h30, la Academia Nacional del Tango inaugurera une exposition intitulée Troilo Imágenes de su vida, constituée par Gabriel Soria à partir des documents familiaux et des photos inédites appartenant aux archives personnelles du Maestro Horacio Ferrer.

Troilo chez lui lisant un journal sportif

Une heure plus tard, commencera la séance académique habituelle de tous les premiers et troisièmes lundis du mois, avec un hommage à Pichuco.

Tango rituel : Aníbal Troilo, de Julio De Caro, par le compositeur et son orchestre.
On passera un extrait d'un film, Esta es mi Argentina, où Aníbal Troilo joue Quejas de Bandoneón de Juan de Dios Filiberto.

La partie centrale de la soirée sera occupée par une causerie de Francisco et Juan Carlos Torné, petits-fils de Zita de Troilo, qui parleront des souvenirs qu'ils ont gardé de cet extraordinaire grand-père.

Dans l'espace artistique, on fera résonner l'instrument de Pichuco. Il sera sorti de sa vitrine et confié aux mains expertes de l'Argentin Daniel Ruggiero et du Japonais Yuki Okumura.

A cette occasion, seront faits académiciens d'honneur le chanteur Héctor de Rosas, créateur du rôle masculin de María de Buenos Aires, de Astor Piazzolla et Horacio Ferrer, et le Maestro Alfredo Cordisco, compositeur et bandonéoniste, qui fêtera bientôt ses 98 ans.

lundi 16 décembre 2013

Le dernier Plenario 2013 : un hommage à Antonio Agri [à l'affiche]


Ce soir, lundi 16 décembre 2013, à 19h30, se tiendra à la Academia Nacional del Tango la dernière séance académique ouverte au public comme tous les troisièmes lundis du mois, avant la reprise du cycle en avril 2014.

Ce sera aussi le dixième anniversaire de l'ouverture du Museo Mundial del Tango, qui occupe toute une aile du premier étage du Palacio Carlos Gardel, siège de l'ANT, Avenida de Mayo 835, un musée naturellement inscrit au programme du voyage culturel et solidaire que je vous propose avec Human Trip du 24 avril au 8 mai prochain (inscriptions : www.humantrip.fr).

Le tango rituel de cette soirée sera Sin vuelta de hoja, de Alberto Garralda, par Alfredo Gobbi et son Orquesta Típica, enregisté en 1956.

Le Plenario sera lui-même un hommage au violoniste Antonio Agri (1932-1998), en présence de la Orquesta de Cámara de Almirante Brown (1), que dirige Pablo Agri, fils du précédent et excellent violoniste comme son père. Entre autres, Antonio a été, à l'égal de Fernando Suárez Paz, l'un des grands archets de Astor Piazzolla.

Antonio Agri : Nostalgías, en solo de violon...

En plus du concert, on visionnera des documents vidéos et on écoutera quelques enregistrements inédits en rappelant la figure du grand musicien. La soirée sera animée par Gabriel Soria, le premier Vice-Président de l'Académie.

Des brevets d'honneur seront également remis à Pablo Agri, comme membre de la génération intermédiaire, à Alberto Garralda, comme membre d'honneur et à Dante Camaño comme Académicien honoris causa, trois des nombreuses catégories d'appartenance à cette institution multi-facettes.

Entrée libre et gratuite comme d'ordinaire.


(1) Almirante Brown est une ville de la banlieue de Buenos Aires.

lundi 21 octobre 2013

Ce soir, la Jaula Mágica (1) reprend du service [à l'affiche]

Photo extraite du site Internet de
Mirta Caviello, la fille du Maestro
Ce soir, lundi 21 octobre 2013, à 19h30, la séance académique du 3e lundi du mois rendra hommage au bandonéoniste Juan Carlos Caviello, qui recevra à cette occasion son brevet d'Académicien honoris causa.

Aujourd'hui, le tango rituel sera... une milonga. En l'occurrence, Un baile a beneficio, de Juan Carlos Caviello et José Alfredo Fernández, dans un célèbre enregistrement qu'en fit Osvaldo Pugliese avec son orchestre et le chanteur Jorge Vidal.

Le cœur de la soirée sera consacré à un échange sur les souvenirs du récipiendaire, dans le cadre des Plenarios intitulés Las estrellas del Tango cuentan sus éxitos (les étoiles du tango racontent leurs succès). Juan Carlos Caviello conversera avec Gabriel Soria et Horacio Ferrer.
Né en banlieue populaire, à Quilmes, il s'installe tout petit dans le sud de Buenos Aires et commende à étudier son instrument fétiche à l'âge de sept ans, ce qui en soi est déjà un petit exploit, quand on connaît la complexité du clavier en question. Quelques mois plus tard, il est déjà devant le public que ce jeune prodige stupéfie au point que très vite il est surnommé El pibe del bandoneón (le môme au bando). Un peu plus tard, il entre dans le Quarteto de Roberto Firpo, un des plus grands musiciens de la Guardia Vieja. Très vite encore, il se met lui-même à enseigner et il compte maintenant plus de soixante-dix ans d'expérience pédagogique...

Dans l'espace artistique, il prendra en mains le bandonéon de Aníbal Troilo (2), qui trône habituellement dans sa vitrine du Museo Mundial del Tango, dans le couloir qui mène à la petite salle de conférence, et avec cet instrument mythique, il interprétera quelques solos.

Quelle somptueuse soirée en perspective ! Dommage que Solange Bazely, la meilleure spécialiste de l'histoire de cet instrument (une Française, cocorico !), ne puisse en profiter...

Entrée libre et gratuite comme toujours au siège de la Academia, Avenida de Mayo 833, au premier étage, dans la limite des places disponibles.


(1) Jaula Mágica, surnom donné au bandonéon de Aníbal Troilo (Pichuco) par Horacio Ferrer dans un tango qu'il a écrit et dont Raúl Garello a composé la musique. Ce nom paraphrase le titre d'un célèbre opéra de Mozart, Die Zauberflöte, en français La Flûte Enchantée, en espagnol La Flauta Mágica. J'ai traduit La Jaula Mágica (la cage enchantée) dans l'hommage que j'ai rendu en français à Horacio Ferrer, dans le numéro 20 de la revue Triages, paru en juin 2008 (p 91), disponible chez Tarabuste Editions (voir les informations dans la Colonne de droite de Barrio de Tango ou sur mon site Internet, à la page Livres, www.denise-anne-clavilier.fr).
(2) N'oubliez pas en 2014 le Centenaire Troilo qui permettra au monde entier de se joindre aux célébrations argentines en l'honneur du grand musicien. Pour la France, vous pouvez me communiquer vos projets de toute sorte pour qu'ils soient inscrits au programme officiel. Vous disposez d'une adresse mail dans la Colonne de droite et en bas de la page d'accueil.

lundi 20 août 2012

Un Plenario pour Ernesto Baffa ce soir [à l'affiche]


Ce soir, lundi 20 août 2012, à 19h30 (entrée libre et gratuite comme d'habitude), le Plenario de la Academia Nacional del Tango aura pour hôte de marque le bandonéoniste et compositeur Ernesto Baffa, à l'occasion de ses 80 ans. Toujours bon pied bon oeil ou à peu près, malgré quelques ennuis de santé qui l'avaient un temps éloigné des planches, le musicien aura droit à un hommage qui commencera avec le tango rituel qui inaugure chaque séance académique, en l'occurrence un tango de sa composition, El conventillo, joué par sa formation et chanté par Tito Reyes, et se poursuivra avec différents enregistrements et extraits audiovisuels retraçant l'ensemble de sa carrière.

A l'occasion de cette réunion, la tanguera italienne Bárbara Cicero, présidente de la European Tango Society, recevra son diplôme d'Académicienne correspondante en Italie.
Le Museo Mundial del Tango s'enrichira aussi ce soir d'outils en provenance d'un atelier d'accordeur de bandonéons, ateliers qui ont toujours été assez rares à Buenos Aires pour un instrument emblélatique mais qui a très longtemps été importé d'Allemagne, jusqu'à la confiscation des entreprises privées dans l'ex-RDA en 1949.

Pour en savoir plus sur la Academia (avenida deMayo, 833, 1er étage), cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search. Faites de même pour le Museo Mundial del Tango.

mardi 8 novembre 2011

La Noche de los Museos 2011 au Museo Mundial del Tango [à l'affiche]

Cette année, Buenos Aires organise sa désormais traditionnelle Noche de los Museos ce samedi 12 novembre 2011.

Comme tous les ans, le Museo Mundial del Tango, qu'abrite la Academia Nacional del Tango au 1er étage de son siège, avenida de Mayo 833, ouvrira ses portes pour l'occasion à partir de 20h avec un programme de concerts qui ne prendra fin que vers 23h.

À 20h, la chanteuse Lucrecia Merico donnera quelques uns de ses tangos reos (tangos canailles)
à 20h30, le Quintetotin, avec un répertoire de tango traditionnel, de milongas et de valses
à 21h, un récital de bandonéons sous le titre de Sueños de Bandoneón
à 21h30, recueillement avec Tango nuestro de cada día (un pastiche d'un verset du Notre Père : donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien)
à 22h, tango con pasaporte argentino-polaco, avec Liliana Manski et Claudio Díaz
Enfin à 22h30, un hommage au rénovateur Astor Piazzolla, sous le titre jeu de mot Astormentados (Astourmentés).

Entrée libre et gratuite. Possibilité de visiter les trois salles disponibles du musée, la quatrième servant d'auditorium...

mercredi 10 novembre 2010

La Noche de los Museos 2010 : première annonce [à l'affiche]

La chanteuse Lucrecia Merico se produira lors de la Nuit des Musées de Buenos Aires, le samedi 13 novembre à 20h, à la Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, 1er étage.
Elle sera accompagnée par le guitariste Nacho Iruzubieta, qui est devenu son guitariste attitré.

Comme tous les ans, la Academia ouvrira les portes de son Museo Mundial del Tango une grande partie de cette nuit de printemps.

Cette année, la Noche de los Museos sera sans doute la grande sacrifiée de Barrio de Tango, mais ce sera pour la bonne cause : je serai fort peu disponible au cours du week-end prochain, puisque je le passerai en très grande partie au Salon L'Autre Livre, à rencontrer le public parisien (et autre ?) intéressé par mon anthologie bilingue de tango argentin et la conférence que je donnerai dimanche, à 14 h, sur la genèse du tango dans le contexte historique et sociologique dans lequel il a surgi et par lequel il est irrémédiablement marqué, comme en témoignent les textes du tango-canción, dont Lucrecia est l'une des plus ferventes promotrices.

Pour en savoir plus sur Lucrecia Merico, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus : vous accéderez ainsi à l'ensemble des articles en français que je lui ai consacrés à ce jour dans ce blog.
Vous pouvez aussi visiter son site dont le lien se trouve dans la Colonne de droite, en partie inférieure, dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales.
Pour en savoir plus sur cette manifestation annuelle qu'est la Nuit des Musées à Buenos Aires, cliquez sur l'anagramme NMBSAs dans le bloc Pour chercher, ci-dessus.

lundi 27 septembre 2010

La Academia Nacional del Tango ramène sa fraise (1) sur Barrio de Tango [ici]

C’est avec beaucoup d’émotion à la fin du mois d’août dernier, en vacances à Buenos Aires, que j’ai appris que le Conseil d’Administration (Consejo Directivo) de la Academia Nacional del Tango avait décidé de me décerner le titre de Académica Correspondiente en París, pour soutenir mon travail de vulgarisation de la culture tanguera ici, en Europe francophone. Et c’est pourquoi à la mi-septembre, ceux d’entre vous qui visitent la Colonne de droite, ont vu apparaître, tout en bas, à côté de mon profil, le pierrot de Commedia dell’Arte, avec fraise et couvre-chef musicaux, du logo de cette institution nationale de droit public qui vient de fêter ses 20 ans d’existence (voir à ce propos mon article du 28 juin 2010).

La présentation de Luis Alposta, au début de la soirée (photo Vicky Alposta)

Le titre d’académicien correspondant se matérialise par une attestation écrite qu’on appelle diploma en Argentine, un grand papier de format A3 fait pour être encadré et exposé bien en vue, et, comme vous le savez si vous lisez régulièrement ce blog, il se remet généralement lors d’un Plenario, une séance académique, dirions-nous en français, lesquels Plenarios ont lieu les 1ers et 3èmes lundis de chaque mois, d’avril à décembre. Manque de chance pour moi, les dates de mon séjour ne permettaient pas de caler cette remise dans aucun des deux Plenarios du mois d’août. Exceptionnellement, cette cérémonie a donc eu lieu le jeudi 2 septembre, un jour de grand vent, de pluie, de froid (ce qu’on appelle là-bas la Sudestada) et de… grève du métro par-dessus le marché (2). Exceptionnellement aussi, Horacio Ferrer n’avait pas pu se rendre disponible (les vicissitudes vont toujours en groupe). Il faut dire que Monsieur le Président a un agenda de ministre et que, pour arriver à le voir, il faut parfois, pour ne pas dire souvent, viser avec beaucoup de précision même quand on passe à Buenos Aires plus de 3 semaines d’affilée… Ce fut donc Luis Alposta, en sa qualité d’Académico Titular (il occupe le fauteuil Tiempos Viejos, comme vous pouvez le constater à la page 129 de Barrio de Tango, le livre,s'entend), qui officia durant la brève cérémonie qui servit de conclusion à la présentation que je faisais précisément ce jour-là de ce livre et du présent blog. Qu’il en soit remercié ici et aussi pour tout ce que lui et sa femme, Vicky, ont fait, pendant ces trois semaines, pour me faciliter la vie et soutenir les présentations du livre, sur un rythme passablement soutenu.

No comment !

Retour sur images sur ce moment émouvant de mon séjour à Buenos Aires.

De gauche à droite : Luis Alposta, l'académicienne française, Walter Piazza et Héctor Negro, dans le couloir du Museo Mundial del Tango,
après la séance académique (photo Vicky Alposta et il y a aussi une photo avec elle)

Et parce que le week-end dernier, j'ai eu un choc violent en lisant sur Internet une contrevérité manifeste sur la Academia Nacional del Tango (3), alors qu’il ne m’était jamais venu à l’esprit que le caractère officiel et public de cette institution puisse être mis en doute par qui que ce soit, je vous présente ci-après, en version bilingue, les quelques extraits du décret 1235/1990 du Pouvoir Exécutif National argentin qui l’institue et la régit et dont tout un chacun peut prendre connaissance sur le site Web de l’ANT (le lien se trouve dans la rubrique Les Institutions, dans la partie inférieure de la Colonne de droite).

Las razones de su creación
(Extraído del Decreto del Poder Ejecutivo Nacional Nº 1235/1990)

“Que el Tango como arte musical, coreográfico, poético e interpretativo, lleva un siglo de vigencia inalterable como expresión auténtica y profunda del pueblo argentino.”
“Que esta vigencia creadora del Tango está en no menos de cincuenta mil (50.000) obras compuestas, editadas y estrenadas y que existen, desde fines del siglo XIX, más de cincuenta mil versiones grabadas de dichas obras en diversos soportes fonográficos, cinematográficos y de otro tipo en la República Argentina y en todo el mundo.”
“Que dicha creación del Tango ha representado, como pocas artes nacionales y desde principios de este siglo, a la República Argentina en todo el mundo.”
“Que es de toda justicia que el Estado le otorgue la significación que corresponde a esta manifestación cultural, ratificando el amor y la adhesión plena que nuestro pueblo naturalmente le concede.”

Les raisons de sa création
(extrait du Décret du Pouvoir Exécutif National n° 1235/1990

"Attendu que le Tango comme art musical, chorégraphique, poétique et comme art de l’interprétation compte un siècle d’existence inaltérable comme expression authentique et profonde du peuple argentin ;
"Attendu que cette existence créative du Tango se retrouve dans rien moins que cinquante mille (50 000) œuvres composées, éditées et créées et qu’il existe, depuis la fin du 19ème siècle, plus de cinquante mille versions enregistrées des dites œuvres sur différents supports phonographiques, cinématographiques et d’autre sorte dans la République Argentine et dans le monde entier ;
"Attendu que la dite création du Tango a représenté, comme l’ont fait peu d’arts nationaux et depuis le début de ce siècle, la République Argentine dans le monde entier ;
"Attendu qu’il est de toute justice que l’Etat octroie à cette manifestation culturelle la signification qui lui revient, en ratifiant l’amour et l’adhésion pleine et entière que notre peuple lui porte naturellement ;
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Los Fines
(Extraído del Decreto del Poder Ejecutivo Nacional Nº 1235/1990)

“Que dicho patrimonio artístico nacional debe ser recopilado, ordenado, estudiado y salvado definitivamente de toda posibilidad de pérdida o destrucción.”
“Que las tradiciones atesoradas por el tango deben ser preservadas, objeto de docencia, de estímulo a nuevas creaciones y ser definidas nacional e internacionalmente, todo ello de manera orgánica.”
“Que estos propósitos podrán se completa y finalmente satisfechos con la creación de la Academia Nacional del Tango de la República Argentina que podrá cumplir con estos y otros objetivos, dentro del régimen de funcionamiento fijado por los artículos 1, 2 y 3 del Decreto Ley Nº 4362 del 30 de noviembre de 1955 y sus modificaciones.”

Les fins [poursuivies]
(extrait du Décret du Pouvoir Exécutif National n° 1235/1990)

"Attendu que le dit patrimoine artistique national doit être collecté, ordonné, étudié et préservé définitivement de toute possibilité de déperdition ou de destruction ;
"Attendu que les traditions accumulées par le tango doivent être préservées, faire l’objet d’enseignement, de stimulation des créations nouvelles et être définies au niveau national et international, tout cela de manière organique ;
"Attendu que ces objectifs pourront être complètement et définitivement satisfaits par la création de l’Académie Nationale du Tango de la République Argentine qui pourra remplir ces objectifs et d’autres, dans le cadre du régime de fonctionnement fixé par les articles 1, 2 et 3 du Décret Loi n° 4362 du 30 novembre 1955 et ses amendements ;
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Le 30 août avec Rodolfo Ghezzi, le tout récent Académico Correspondiente en Madrid (Plenario du 16 août 2010),
près du bandonéon de Troilo, couloir du Museo Mundial del Tango (photo Walter Piazza)
à l'issue de la préparation de la soirée du 2 septembre avec Walter Piazza

(1) à l’intention des lecteurs non francophones : "ramener sa fraise", ici, est un jeu de mot. L’expression argotique "ramener sa fraise" veut dire "arriver", "venir". La "fraise" est ici synonyme de "visage" et elle fait, en l’occurrence, office de métonymie en désignant la personne elle-même. Mais la fraise, en matière de costume, c’est aussi ce col particulier qui se portait à la Renaissance et qu’arbore encore le Pierrot de Commedia dell’Arte finissante du 18ème siècle, dessiné par le fileteador Jorge Muscia, à qui l’on doit ce logo de la Academia Nacional del Tango, avec ce personnage mélancolique, amoureux naïf et dédaigné par Columbine, archétypes dans lesquels on peut reconnaître aussi l’ouvrier délaissé qui dit "je" dans tant de letras des débuts du tango-canción et la coquette qu’il aime sans en être aimée, qui apparaît dans les tangos sous la figure de la milonguera, de la mina, de la paica, bref de celle qui l’a quitté pour un riche amant ou pour une carrière en trompe-l’œil d’entraîneuse de cabaret. Et si vous regardez bien le dessin du logo, vous remarquerez que le col et le chapeau sont deux bandonéons déployés… Il fallait le faire, tout de même !
(2) La grève, surprise, a duré toute la journée et bloqué toute la ligne A pendant toute la durée du service. Or la ligne A est précisément celle qui dessert la Academia !!!!! Ajoutez à cela qu’une vague de grippe avait cloué au lit tout au long de la semaine et les uns derrière les autres 90% des amis que j’ai là-bas. Moi-même, j’en étais sortie à grand-peine la veille (j’avais passé le week-end au fond de mon lit… à dormir). Une invraisemblable Bérésina, rattrapée par l’humour de Luis et Vicky Alposta, Walter Piazza, Héctor Negro ou Pepe Kokubu (dont je garde la photo par-devers moi pour d'autres usages....), la sollicitude de Pablo Marasco, le flûtiste de La Biyuya, échappé de la bibliothèque au-dessus, et une invraisemblable rencontre avec un ami parisien égaré au beau milieu de Buenos Aires, entre autres témoins amicaux de cette présentation que la furie des éléments n’a finalement pas réussi à faire échouer…
(3) L'erreur, faite de bonne foi, a depuis été dument et très rapidement corrigée. Ce qui méritait d'être dit. On aimerait que les journalistes, par exemple, si nombreux à dire ou à écrire tant d'âneries sur le tango, soient aussi prompts à revenir sur leurs affirmations hasardeuses.