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jeudi 26 mai 2011

Hommage officiel à Rubén Juárez pour l'anniversaire de son décès [à l'affiche]


Il y a un an, juste après les fêtes du Bicentenaire, le 31 mai 2011, la mort du chanteur, bandonéoniste et compositeur Rubén Juárez nous avait tous beaucoup affectés.

Mardi prochain, 31 mai 2011, sa fille, la chanteuse Lucila Juárez organise un hommage en musique, au Café Homero, Cabrera 4946, à partir de 18h30.

A cette heure-là, le Ministre de la Culture du Gouvernement Portègne, Hernán Lombardi, dévoilera une plaque commémorative, placée sur la façade du café, en souvenir de l'artiste qui en avait fait son point d'attache dans la capitale. C'est aussi Rubén Juárez qui a obtenu que cet établissement soit déclaré d'intérêt culturel par la Legislatura de Buenos Aires.

La soirée est ouverte à tous. Entrée libre et gratuite.

Sur l'affiche qui sert aussi de communiqué de presse (ci-dessus, Lucila Juárez demande aux musiciens de venir avec leurs instruments et aux chanteurs de venir avec un gosier rempli d'émotion. La murga Atrevidos por Costumbre (audacieux par habitude) ouvrira cette soirée qui promet de se dérouler à la fortune du pot, en fonction des artistes qui voudront bien y participer en toute amitié pour celui à la mémoire de qui l'événement est organisé.

samedi 16 octobre 2010

Lucila Juárez au 36 Billares [à l'affiche]

La chanteuse Lucila Juárez, la fille du regretté Ruben Juárez, qui nous a quittés à la fin du mois de mai dernier, présentera son prochain disque, enregistré avec son père et sous sa direction musicale, Herencia (héritage), au Café 36 Billares, avenida de Mayo 1265, les dimanches 17, 24 et 31 octobre 2010, à 21h.

Entrée : 30 $ (peso argentin).

Elle sera accompagnée par Mario Herrerías au piano et aux arrangements, Matias Rubino au bandonéon, Pablo Motta à la contrebasse et Rubén Duca à la batterie.

Le disque est actuellement en cours de mixage. Ce sera le premier disque de la jeune femme, qui a commencé le chant à l'âge de 13 ans...

Pour l'écouter, connectez-vous à sa page Myspace.

lundi 12 juillet 2010

Le Festival de Tango de La Falda (1) [à l’affiche]

Le Festival de Tango de La Falda est le plus vieux festival de tango au monde. Il fêtera cette année, du 16 au 25 juillet, sa 27ème édition, avec parmi les artistes invités Madame Nelly Omar qui a fêté en février ses 99 ans.

Le programme a été présenté officiellement le 4 juillet dernier.

A l’auditorium Carlos Gardel, on pourra donc voir, entendre et applaudir :

Le samedi 17 juillet à 20h, l’actrice et nouvellement chanteuse Soledad Villamil, une grande vedette du grand et petit écran qui attire toujours la foule, la chanteuse María Graña (1), la chanteur Ariel Ardit (ex-Arranque) et son orchestre, le pianiste Cristian Zárate et son sextuor, et la Compagnie Ballet José Hernández qui sera de toutes les soirées, sauf la nuit de clôture le 25 juillet.

Le dimanche 18 juillet, le spectacle commencera à 19h. Y participeront : le chanteur mais aussi compositeur et auteur Guillermo Fernández avec son orchestre, le Sexteto Mayor, les chanteurs Juan Carlos Godoy et Lalo Martel qui reviennent après le succès de l’année dernière dans le spectacle Cantores de Típica, monté et réalisé par le couple Gabriel Soria et Cecilia Orrillo (voir mon article du 7 juillet 2009), les jeunes chanteuses María José Rojas et Lucila Juárez, la fille aînée de Rubén Juárez, qui vient de nous quitter le 31 mai dernier et la Orquesta estable del Festival, le propre orchestre du Festival de la Falda.

Le nombre de caractères pouvant être inclus dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, étant limité, je suis contrainte de déployer cette présentation sur deux articles, eu égard à la multitude des artistes invités.

Pour en savoir plus :

(1) que vous pouvez entendre dans le disque Melopea offert avec mon livre, Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, éditions du Jasmin, mai 2010. Elle y interprète Chiquilín de Bachín, de Astor Piazzolla et Horacio Ferrer, avec le poète lui-même récitant la glosa de présentation qu’il a écrite pour cette valse très célèbre datant de 1968 et traduite à la page 156.