Affichage des articles dont le libellé est Mataderos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mataderos. Afficher tous les articles

mardi 14 juin 2011

Après la Réserve Ecologique, c'est à la Feria de Mataderos de fêter ses 25 ans [Coutumes]

Photo extraite du site du quotidien

La Feria de Mataderos, dans le sud-ouest de Buenos Aires, est une fête populaire qui se tient tous les dimanches et qui se caractérise par son caractère fortement imprégné de ruralité typiquement pampera (le quartier est celui des abattoirs et, de tout temps, en tout cas, après 1580, il a été la zone tampon entre la ville, de plus en plus grande, surtout à partir de 1880, et la campagne environnante qui l'approvisionne), ses danseurs et ses musiciens folkloristes, ses grillades et son marché artisanal, tandis que la Feria de San Telmo, un peu plus centrale, est, quant à elle, caractérisée par ses brocantes et ses chineurs dominicaux.

Dimanche dernier, la Feria de Mataderos fêtait donc ses 25 ans. Dans Clarín, Sara Vinocur, créatrice de la manifestation, raconte :

“Con la vuelta de la democracia empecé a trabajar en el programa cultural en los barrios que tenía la Municipalidad. Por una de esas actividades descubrí el Mercado de Hacienda, y me fascinó desde el principio, porque me hacía acordar a San Germán, el pueblo bonaerense donde nací. Entonces surgió la idea de hacer una feria que fuera un rincón del campo en la Ciudad, un espacio para los porteños y para los del Interior que viven aquí”.
Sara Vinocur, dans Clarín

Avec le retour de la démocratie, j'ai commencé à travailler sur le programme culturel des quartiers que menait la Municipalité (1). A travers l'une de ces activités, j'ai découvert le Marché rural et ça m'a fasciné dès le début, parce que ça me rappelait San Germán, le village où je suis née dans la Province de Buenos Aires. Alors a surgi l'idée de faire une feria qui serait un coin de campagne dans la Ville, un espace pour les Portègnes et les gens de l'Intérieur qui vivent ici.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

A l'occasion de cet anniversaire, le Ministre de la Culture, Hernán Lombardi, qui a aussi en charge le développement du tourisme (dont il est un professionnel, de formation et de carrière, assez efficace qui plus est), a rappelé que la Ville a apporté récemment quelques aménagements à la Feria, en installant un nouveau podium, des toilettes publiques et de nouveaux panneaux de signalisation. Autre information : il songe à inclure la Feria dans les parcours touristiques officiels. Vu le type de tourisme développé par le Gouvernement portègne sous la direction libérale actuelle, ce n'est peut-être pas une très bonne idée si on veut que, dans 5 ans, la Feria de Mataderos fête ses 30 ans avec les Portègnes et non pas uniquement avec des cars crachant leur cargaison interchangeable de Japonais, de Chinois, d'Allemands, de Français et de Canadiens venant se repaître d'exotisme de pacotille comme c'est déjà le cas, ô rage, ô désespoir, de Caminito, dans le quartier voisin de La Boca...

Pour en savoir plus :
lire l'article de Clarín du 13 juin 2011

(1) Buenos Aires n'était pas encore une entité autonome dotée d'une constitution et donc d'un Gouvernement et d'une Chambre législative (Legislatura) comme aujourd'hui. Elle était une simple municipalité qui avait la particularité, depuis 1880, de n'appartenir à aucune Province et de dépendre pour une partie du Gouvernement national et pour l'autre partie d'un Conseil Municipal dirigé par un Maire (Intendente), ce qui rendait ubuesque la gestion de cette mégalopole. Buenos Aires s'est dotée d'un Gouvernement et d'une Legislatura dans les années 90. La gestion est tout aussi ubuesque, par moments, mais plus pour les mêmes raisons. Notez aussi l'expression "retour de la démocratie" en lieu et place de "retour à la constitutionalité". Cette identification de la démocratie avec la constitutionnalité vous explique un peu les bizarreries que je relève de temps à autre dans les pratiques politiques locales. En fait, la démocratie,qui dépasse de loin le simple respect d'une constitution, n'a pratiquement pas existé en Argentine avant décembre 1983, même si un ordre constitutionnel, qui en tient lieu dans l'esprit des gens, qui n'ont par ailleurs pas beaucoup de points de comparaison, a bel et bien existé, notamment dans les années 1916-1930 puis 1946-1955. De là à parler de démocratie telle qu'elle fonctionne aujourd'hui en Argentine, il y a un fossé assez large...

jeudi 19 novembre 2009

Lucrecia Merico et Daniel Pérez à la Feria de Mataderos pour le Jour de la Musique [à l’affiche]

Le jour de la musique, c’est la sainte Cécile, patronne des musiciens, le 22 novembre. Pour l’occasion, la chanteuse Lucrecia Merico et le guitariste Daniel Pérez seront à la Feria de Mataderos à 15h30.
La Feria de Mataderos est une grande fête de la rue tous les dimanches comme celle, plus connue des touristes, de San Telmo.
Pour mieux connaître la chanteuse et le musicien, il vous suffit de cliquer sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search (en haut, sous le titre), ou dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, pour accéder à l’ensemble des articles (y compris celui-là), que je leur ai consacrés (en français donc).

samedi 25 juillet 2009

La fête à San Pantaleón [Coutumes]

Ce sera lundi 27 juillet dans le quartier de Mataderos : San Pantaleón est son saint patron. Et comme on est généreux à Mataderos, comme dans tous les quartiers pauvres de la capitale argentine, on célèbre San Pantaleón tous les 27 du mois. Et ça marche donc aussi en février... La chapelle du saint, qu'on appelle la "vieille chapelle", est assez récente : elle a été bâtie en 1950 pour abriter une image pieuse apportée de Borgo en Italie... en 1942 (en pleine guerre !), par une association de dévôts. Aujourd'hui, cette première chapelle est incrustée dans un sanctuaire plus vaste, construit en 1980.

La San Pantaleón est un pélerinage de demande et d'action de grâce dont la thématique est principalement reliée à la santé. On demande des guérisons, on demande le maintien en bonne santé et on remercie des grâces reçues dans ce domaine. En pleine épidémie de grippe A, alors que la situation s'améliorer peu à peu mais régulièrement aux dires des pouvoirs publics, gageons que le saint aura fort à faire la semaine prochaine.

Les fêtes patronales commenceront donc le 27 juillet, lundi, et s'achèveront le 3 août. Le 27 et le 2, des processions sont prévues dans le quartier, qui est celui des abattoirs.

La Paroisse San Pantaleón (1) se trouve rue Monte au numéro 6865 (les habitués de Barrio de Tango voient tout de suite à ce numéro qu'on est bien loin du centre ville...).

(1) C'était le saint patron du grand-père paternel de Astor Piazzolla, Pantaleón Piazzolla, un Italien du sud qui avait exercé avant son immigration en Argentine, à Mar del Plata, l'humble métier de pêcheur. C'est à ce grand-père que le compositeur doit ce second prénom guère plus fréquent que le premier y compris en Argentine...

jeudi 7 mai 2009

Le tango s’habille à la mode au bénéfice d’un comedor [à l’affiche]



El tango se viste a la moda est un spectacle musical composé de tangos et de milongas auquel participent 140 artistes de toutes les disciplines tangueras et de tous les styles. Ce spectacle, dont l’entrée est gratuite avec participation à la libre décision du public, se donne au bénéfice d’une restaurant et institution d'éducation pour les enfants (comedor) et de l’association nationale des malades du syndrome de Down. L’événement est organisé par le Rotaract, l’Université ouverte Interaméricaine Montserrat et il a l’agrément du Gouvernement de la Ville de Buenos Aires (auspicios).

Les représentations se donnent à 17 h tous les dimanches du mois de mai :

Le 3 mai à l’Amphithéâtre de Mataderos (quartier de Mataderos, dans le sud de Buenos Aires) ;
Le 10 mai à l’Amphithéâtre de Parque Lezama, dans le quartier de San Telmo ;
Le 17 mai, à l’Amphithéâtre du Parque Centenario, dans le quartier de Caballito (à la limite avec Almagro et Villa Crespo) ;
Le 31 mai, la grande fête de clôture de la manifestation se fera sur la Plaza de Mayo, dans le quartier de Monserrat.

La générosité du public est aussi sollicitée pour collecter des fournitures scolaires : stylos, crayons à papier et crayons de couleurs, cahiers, ramettes de papier quadrillé et de papier ligné. L’argent récolté ira au Comedor de Margarita Barrientos Los Piletones et à la ASDRA (Asociación Síndrome de Down de la República Argentina).

Parmi le grand nombre d’artistes participant à l’opération, la chanteuse Graciela Siman, originaire de La Plata, et que je vous ai présentée hier, en annexe d’un article sur Cucuza et Moscato au Torcuato Tasso, pour vous présenter le bandonéoniste Sebastián Zasali qui l’accompagne sur deux clips vidéos disponibles sur You Tube, dans Pasional et Uno.
Lire mon article sur cette soirée au Torcuato.
Vous pouvez y écouter sa voix (onglet Mi voz) dans des extraits de son disque Con perfume de mujer : beaucoup de grands standards (Tinta Roja, Desencuentro, Los Mareados, Como dos extraños, Nada, Pasional) et des morceaux très populaires mais qui relèvent plus de la chanson de variété que du tango stricto-sensu, comme l’hommage de Cacho Castaña à Roberto Goyeneche, intitulé Garganta con arena.

samedi 28 février 2009

Jairo chante Horacio Ferrer à Mataderos ce soir [à l'affiche]



Ce soir, à l'Amphithéâtre de Mataderos, un quartier sud ouest de Buenos Aires, le chanteur et compositeur Jairo, celui dont en France ceux qui n'ont plus vingt ans depuis longtemps se souviennent comme d'un jeune artiste de variété des années 70, plutôt beau gosse (avec un physique très à la mode dans ces années-là) et savoureusement exotique (vous pensez ! L'Argentine ! Et qui plus est, l'Argentine sous la botte des militaires), Jairo donc reprend un spectacle où il chantera des tangos écrits par le Maestro Horacio Ferrer.

De retour dans son pays à la chute de la Junte, il est devenu une vraie personnalité artistique, il a mûri sur le plan artistique et a pris de la consistance culturelle. Tout en restant un artiste de variété, il s'intéresse à la musique de son pays dans ses dimensions traditionnelles, principalement le tango et le folklore. Sa discographie est impressionnante. Dans le domaine du tango, il a notamment enregistré un disque des morceaux composés par Astor Piazzolla sur des vers de Jorge Luis Borges, une série datant de 1965 qu'avait créée en son temps Edmundo Rivero (rien que ça !) et une version de María de Buenos Aires, l'opera-tango du tandem Astor Piazzolla-Horacio Ferrer, qui fut créé en 1968.

Mais pour illustrer cet article, j'ai choisi non pas une photo de Jairo (toujours très séduisant soit dit en passant) mais une très belle photo publiée, par le site 10tango, qui montre un Horacio Ferrer très nature, avec un geste et un regard que je lui ai souvent vus... Ensemble, Jairo et lui ont d'ailleurs signé plusieurs morceaux... Et très beaux. Comment pourrait-il en être autrement !

Le spectacle a lieu ce soir, à 19h30, entrée gratuite. Le récital fait partie du programme estival de la Ville de Buenos Aires (ministère de la Culture portègne), Aires Buenos Aires, qui offre une multitude de spectacles et de concerts en plein air et gratuits. Ici, nous sommes dans la série de spectacles intitulés Grandes Momentos. Voir les photos sur le site de la Ville de Buenos Aires (dans les liens vers Les Villes, en partie basse de la Colonne de droite de ce blog).

Et si vous avez envie de savoir un peu ce qu'est devenu Jairo, rendez-vous sur son site. Vous pourrez l'y écouter : il a fait installer une bande-son qui se met en route dès que vous vous connectez sur le site. Pour écouter, lire et vous informer, cliquez sur ce lien.

Les articles (y compris celui-ci) sur ce qui se passe dans le quartier de Mataderos en cliquant sur ce nom dans le pavé Pour chercher, para buscar, to search, en dessous du titre.
Les articles (y compris celui-ci) sur les activités publiques du Maestro Horacio Ferrer, en cliquant sur son nom dans le pavé Pour chercher, para buscar, to search ou par le raccourcis Los troesmas, dans la rubrique Les artistes de la Colonne de droite.

jeudi 11 décembre 2008

Lucrecia Merico au Día Nacional del Tango et pour ce qui reste de 2008 [à l’affiche]

Ce soir, Día Nacional del Tango (fête nationale du tango), Lucrecia Merico et Valeria Shapira, accompagnées par leur guitariste Daniel Pérez, chantent dans le cycle de shows Las Minas del Tango Reo, à Clásica y Moderna, Avenida Callao 892, à 22h (entrée 35$), comme tous les jeudis de décembre.
Les Minas (les gazelles, les nénettes, les filles) ont invité un certain nombre de leurs amis, dont la flûtiste française Marie Crouzeix, partenaire de Daniel Pérez, qui joue aussi des instruments de par là-bas, inconnus au bataillon ici.

Clásica y Moderna est une salle du quartier de Recoleta.

Dimanche prochain, dans le cadre des fêtes du Día Nacional del Tango (vous ne croyez tout de même pas que Buenos Aires va se contenter d’un jour et d’un seul pour fêter quelqu’un comme Gardel. Non mais, ça va pas la tête !), Lucrecia Merico et Daniel Pérez seront à la Feria de Mataderos, un quartier du sud-ouest de la capitale argentine (le quartier populaire des abattoirs). Show à 14h30. A l’oeil ! (1)

Et vendredi en huit, le 19 décembre, à 20h (c’est la fin d’après-midi, à Buenos Aires, surtout à l’approche du solstice d’été), Las Minas del Tango Reo seront au Centro Cultural Recoleta, dans le quartier chic et nord de Buenos Aires (chic et nord, ce sont deux synonymes socio-géographiques dans cette ville).
Le Centro Cultural Recoleta, situé comme son nom l’indique dans le quartier de La Recoleta), est sur la rue Junín au n° 1930 (juste à côté de la très jolie église coloniale Nuestra Señora del Pilar). Vous ne pouvez pas louper sa façade rose foncé, très élégante.
Entrée : 0,00 $ tout rond ! Alors au cours actuel du peso et vu la crise économique internationale ("la crisis global" comme on dit du côté du Plata), vous auriez tort de vous priver, surtout que les deux gazelles à noeud-noeud dans les cheveux ont une voix qui vaut le détour !

Retrouvez Lucrecia Merico sur sa page Lycos dans les liens (colonne de droite), à la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales...

(1) A l’oeil (coloquial) : gratuito, sin pagar

vendredi 10 octobre 2008

Primavera Buenos Aires [à l'affiche]


Printemps Buenos Aires, c'est le nom du programme d'environ 250 activités artistiques qui se développera dans toute la ville jusqu'au 13 décembre. Après, c'est l'été qui arrive et la préparation de Noël...

Le progamme a été lancé le 3 octobre par Mauricio Macri, chef du gouvernement de la Ville de Buenos Aires, flanqué de son ministre de la Culture, Hernán Lombardi, au cours d'une conférence de presse qu'il a présidé au Centre Culturel Catedral du quartier sud de Barracas.

Tous les genres seront représentés : des spectacles musicaux, du tango, du théâtre, des marionnettes, des contes, de la magie, du cinéma, des lectures et de la poésie.

Des concerts en plein air, dont un confié à l'orchestre symphonie de Berlin aura lieu sur l'Avenue du 9 juillet (avenida 9 de julio). La musique urbaine (rock, jazz, pop et blues autochtones) aura pour port d'attache l'amphithéâtre grec du quartier de Puerto Madero, le quartier le plus récent issu du réaménagement luxueux des parties désaffectées de l'ancien port. Chaque fin de semaine, il y aura, répartis un peu partout dans la ville, 4 ou 5 spectacles de théâtre différents. Le quartier de Mataderos (quartier très populaire du sud-ouest de la ville) sera celui du tango avec un show tantôt le samedi, tantôt le dimanche, à 18h (Guillermo Fernández, Susana Rinaldi, Trio Marconi, Javier Calamaro, Pedro Chemes, Soledad Villamil). Mais la Orquesta de Tango de la Ciudad de Buenos Aires se produira dans toute la ville, du nord au sud, de l'est à l'ouest, onze dimanches à 11h du matin.

Des acteurs prêteront leur voix aux poèmes de la campagne No hay ciudad sin poesía, une opération de vulgarisation de la poèsie en langue espagnole. Il y aura même un cycle à l'intention de enfants.

Est programmé aussi La Celestina, le premier roman écrit en espagnol (en Espagne) dans une adaptation théâtrale par le metteur en scène Daniel Suárez Marsal, à 18h ,certains samedis et dimanches au Parque Lezama à San Telmo, sur la Costanera Sur (une terre en friche gagnée sur le Río de la Plata avec la technique des polders et qui fait une promenade bucolique) et dans les quartiers sud de Parque Patricios et Mataderos. Il y aura en outre une comédie musicale sur la vie de la Bienheureuse Mère Teresa sur la Costanera Sur, représentation unique le 26 octobre à 17h...

Plusieurs spectacles pluridisciplinaires de type son et lumière feront revivre leur histoire aux Portègnes, notamment à travers le thème de l'immigration et celui de l'histoire de la Plaza Victoria (aujourd'hui Plaza de Mayo), aujourd'hui le centre institutionel de Buenos Aires et qui fut longtemps le centre de sa vie culturelle et sociale....

A San Telmo, tous les week-ends du 9 novembre au 7 décembre, à 17h le samedi et le dimanche, il y aura au Parque Lezama un jeu d'échecs vivant sur le thème du tango avec musique et chorégraphie, un spectacle original conçu pour l'occasion, qui alliera, a dit le Ministre, culture et tourisme (son portefeuille regroupe les deux compétences).

Des spectacles de magie et un grand spectable sur Robin des Bois sont prévus pour les petits (et les grands). Il y aura 18 représentations de Robin des Bois, les samedis et dimanches à 16h, chaque jour dans un lieu différent.

Tout ce programme gratuit se clôturera par un concert de cloches le 13 décembre à travers toute la ville. Tous les clochers seront mis à contribution...

lundi 6 octobre 2008

Hommage à Hugo Díaz à la Feria de Mataderos [actu]


La Feria de Mataderos est une grande fête du printemps qui dure toute la journée dans un quartier très populaire situé au sud-ouest de la ville, sur le bord du Riachuelo. C’est l’occasion de toute sorte d’activités, des danses collectives, de la musique, des ventes de produits artisanaux, des jeux forains pour les petits et les grands et de grandes démonstrations artistico-techniques de la part des gauchos dont Mataderos est la destination régulière dans la capitale (comme le nom du quartier l’indique d’emblée, c’est celui des abattoirs).


Hier 5 octobre, en présence de sa fille Mavi Díaz, la Feria de Mataderos a rendu hommage au grand joueur d’harmonica et grand interprète de tango que fut Hugo Díaz (10 août 1927-23 octobre 1977).

On doit à ce musicien plusieurs disques dont celui que j’ai mis en illustration de cet article.
Beaucoup de musiciens ont participé à la fête, parmi lesquels de nombreux groupes folkloriques et du côté tango, outre l’hommage à Hugo Díaz, on a écouté la Orquesta típica La Viru.