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vendredi 24 février 2023

Retour sur images : ma conférence de mercredi à l’Ambassade de la République argentine à Paris [ici]

 

Déclaration préliminaire de l'Ambassadeur

L’Ambassade a posté sur sa page Facebook quelques photos de la conférence que j’y ai donnée mercredi soir autour d’une aventure archivistique que j’ai menée pour son compte et en compagnie d’une des diplomates de la section culturelle pour authentifier un bâtiment parisien qui a appartenu au général José de San Martín (1778-1850) de 1835 à sa mort, intervenue à Boulogne-sur-Mer sous la Seconde République.

L'Ambassadeur de dos assis au premier rang

Cette plongée grimoiresque au cœur de la mémoire parisienne m’a pas mal occupée depuis Noël jusqu’à ces tout derniers jours, comme vous pouvez vous en rendre compte avec le nombre d’articles publiés sur ce blog beaucoup plus faible que d’habitude pendant cette traditionnelle pause australo-estivale...


Monsieur l’Ambassadeur m’a fait l’honneur de présenter la soirée avec pour moi des paroles plus qu’aimables dont je le remercie une nouvelle fois.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de présentation de cette conférence.


Prochaine rencontre avec le public : le salon du livre de Saint-Germain-lès-Arpajon (91) dans une quinzaine de jours, pas très loin en fin de compte de la maison de campagne que San Martín avait achetée en 1834. Comme d’habitude, je dédicacerai tous mes livres sur le stand des Éditions du Jasmin.

vendredi 10 juillet 2020

Reprise post-confinement à Cariño [Retour sur Images]

Mon bouquin et la gastronomie argentine à Paris
sur le comptoir central dans la librairie-café Cariño
Admirez la bouteille de vin : un assemblage de torrontes et de riesling de Salta,
nectar d'altitude récolté et vinifié dans une province
dont Manuel Belgrano a libéré la capitale le 20 février 1813
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution

Hier, je revenais vers le public pour la première fois depuis le salon du livre de St-Germain-lès-Arpajon (91) le 8 mars (j’ai l’impression que c’était il y a un siècle). C’était la fête de l’Indépendance à la librairie-café Cariño dont la patronne et fondatrice est argentine et établie en France depuis de longues années.

Au programme, une conférence-discussion autour du 9 juillet 1816, de la déclaration d’indépendance et du rôle joué par Manuel Belgrano (1770-1820) et José de San Martín (1778-1850) dans le processus qui a conduit l’Argentine à se dégager des liens coloniaux qui l’attachaient à l’Espagne.

Après quoi, nous avons pu trinquer autour de boissons plus ou moins alcoolisées (voir photo) accompagnant les deux grands classiques salés de ce type de soirée conviviale, le choripan (saucisse rôtie dans un morceau de pain) et l’empanada (je n’y ai pas goûté mais elles avaient l’air appétissant). Il y avait aussi d’excellentes pâtisseries d’un artisan argentin qui n’a pas encore de boutique mais ça ne saurait tarder ! C’était comme là-bas.

Le programme estival continue tout ce mois de juillet avec d’autres rencontres avec musiciens et auteurs grâce à la terrasse aménagée sur le trottoir face à un square public et à quelques mètres de la très animée petite place place Sainte-Marthe.

Cariño,
21 rue du Chalet, Paris 10 (M° Belleville)

Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Soyez prudents et raisonnables. A l’intérieur, portez un masque et n’entrez pas tous à la fois. A l’air libre, gardez les distances de sécurité et évitez les embrassades. C’est très difficile dans l’atmosphère sud-américaine qui règne sur place mais c’est indispensable si Paris veut éviter une régression de la liberté d’aller et venir de ses habitants pendant l’été.


Le secteur de la culture a payé un lourd tribut à la crise sanitaire.
Un tribut disproportionné.
Protégez-vous ! Protégez-nous !

mercredi 6 septembre 2017

Une tournée bien remplie jusqu'au dernier jour [Chroniques d'Argentine]

La dernière semaine de cette tournée 2017 aura été celle des activités imprévues (rien d'étonnant à cela en Argentine, les Sud-Américains sont les champions de l'improvisation), des activités toutes plus prestigieuses les unes que les autres.

La photo qu'il ne faut pas manquer de prendre
dans le grand hall d'honneur du régiment des grenadiers à cheval
quand ils sont dans leur bel uniforme de gala
Ici trois membres de la musique du régiment
qui s'apprêtaient à donner la sérénade à la colonelle et ses inivtées

C'est ainsi que dimanche dernier, le 3 septembre, j'ai été invitée à prendre la parole devant un parterre de dames dans l'un des salons de réception de la caserne du Régiment des Grenadiers à cheval, à Palermo, où la colonelle recevait les femmes d'officiers et quelques dignitaires sanmartiniennes, comme l'historienne Florencia Grosso, pour célébrer l'anniversaire de naissance de Mercedes de San Martín, fille du fondateur du régiment, le général du même nom dont on fête cette année le bicentenaire du passage des Andes. L'épouse du colonel Armanelli m'a donc fait l'honneur de me choisir comme conférencière pour cette occasion. Joli souvenir et belles rencontres, là où le mercredi précédent j'étais venue écouter le conférencier Esteban Ocampo, spécialiste de la cavalerie historique, que j'avais rencontré au Congrès d'histoire de San Juan, où nous intervenions tous les deux.

Hier, mardi 5 septembre, j'enregistrais une série d'interviews pour l'émission de Nolo Correa, dans les studios de Radio Rivadavia, AM 630, situés rue Arenales, la rue où se produit la rencontre entre la belle bourgeoise de Recoleta-Palermo et le fou échappé de l'asile de Balada para un loco, de Piazzolla et Ferrer (1).

Et c'est encore Nolo Correa que je dois retrouver aujourd'hui, sur le coup de 15h (heure locale), pour enregistrer une interview, cette fois-ci pour la télévision, dans un autre lieu de Buenos Aires rendu lui aussi immortel par la poésie du Maestro Horacio Ferrer, le café La Poesía, où il rencontra sa femme et sa muse, Lulú Michelli, au cours d'une émission... de Nolo Correa !

Demain, je me rendrai au Colegio del Centenario, à Florencio Varela, dans la banlieue sud et populaire de la capitale fédérale. Mais cela, c'était prévu !

Cliquez sur l'affiche pour une haute résolution

Enfin vendredi soir, à 18h30, ce sera ma dernière activité dans cette belle ville de Buenos Aires et cette terre argentine que j'aime tant : une rencontre en français autour du thème de la traduction littéraire avec des élèves interprètes et traducteurs de l'Instituto de Enseñanza Superior de Lenguas Vivas Juan Ramón Fernández, dans la rue Carlos Pellegrini, à Palermo, près de la grande avenue Libertador.

Ces activités ont toutes un caractère privé au moment où elles sont menées et ne sont donc pas ouvertes au grand public en direct.

Dimanche 3 septembre 2017, pendant ma conférence dans l'après-midi
mais c'est l'hiver : la nuit était déjà tombée !
Gracias, Carol, para sacarme la foto.

Tout cela pour vous dire qu'il y aura bientôt sur mon site Internet de nouvelles émissions de radio à écouter et sans doute quelques images de télévision.

D'ici là, vous pouvez découvrir quelques unes de ces institutions à travers leurs pages Web :
le régiment des Grenadiers à cheval est sur Facebook et il a un site Internet
l'Institut Lenguas Vivas dispose d'un site et d'une page Facebook
Radio Rivadavia a son propre site et sa page Facebook
le Café la Poesía est sur Facebook



(1) Balada para un loco est l'un des tangos que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, un texte que je commenterai aux étudiants de Lenguas Vivas vendredi prochain. Le livre est disponible aux Editions du Jasmin
(2) Lulú fait également partie du corpus de 231 letras contenues dans ce livre, le premier de ceux que j'ai publiés.

mardi 1 novembre 2016

Petit tour par San Juan – Article n° 5100 [Retour sur Images]

Façade de la maison natale de Sarmiento tôt le matin,
avec les décorations du bicentenaire
telles que Sarmiento lui-même les avaient imaginées pour les fêtes nationales
Entre réchauffement climatique et arrivée du zonda,
les arbres se croyaient déjà au printemps le 14 août

En août 2016, j'ai entamé ma tournée de conférences dans l'ouest argentin par la ville de San Juan, la capitale de la province homonyme, dans le nord de cette région géo-culturelle qu'on appelle Cuyo, d'un mot huarpe qui signifie "le sec", "le désert". Et c'est bien ce qu'est cette zone située aux pieds des Andes, à mi-distance entre la frontière nord et la frontière sud.

Face au Museo Casa Natal de Sarmiento, se tient le ministère provincial de la Culture et du Tourisme
avec quelques grosses bêbêtes dont les enfants raffolent et que recherchent les paléontologues argentins...

Le métier à tisser (telar) de Doña Laura dans la maison de Sarmiento
C'est avec ce type de métier que les Cuyaines ont tissé les étoffes
dans lesquelles ont été taillés les uniformes des soldats de l'armée des Andes
C'est aussi sur ce type de métier que les femmes tissent les ponchos et des tapis décoratifs

La tournée était organisée par les cinq Alliances Françaises de la région, établies à San Juan, Mendoza, San Rafael, San Luis et Villa Mercedes. Chaque directeur a tenu à me faire découvrir avec passion sa ville et ses environs d'une manière très complète et très intense, avec des rencontres humaines très chaleureuses.


Dans le patio, avec la directrice du musée Sarmiento et le directeur de l'Alliance Française
devant le figuier de Doña Laura Albarracín que son fils a immortalisé
et sa statue dans son fichu de femme humble qui travaille pour nourrir sa progéniture

A San Juan, j'ai donc visité les musées et la ville elle-même, surtout le musée provincial des Beaux-Arts Franklin Rawson (d'une modernité somptueuse dont vous n'avez pas idée ! Et la collection permanente, mama mía, il faut voir ça...), le Museo Nacional Casa Natal de Domingo Sarmiento (qui dépend donc du ministère de la Culture de Pablo Avelluto, au niveau fédéral), la Celda Histórica (qui n'a pas de page Internet à jour, depuis quatre ans). L'Alliance Française elle-même occupe une très belle maison traditionnelle qui a été inscrite au patrimoine historique de la capitale provinciale, à juste titre... Et le dimanche, son directeur, accompagné de quelques dames du conseil d'administration, m'a emmenée vivre au milieu des Sanjuaninos un petit bout d'un long week-end : promenade dans la montagne, sous la forte chaleur du viento zonda (1), déjeuner dans un petit restaurant des Sierras de Zonda, à la bonne franquette, puis goûter dans une micro-exploitation agricole bio, avec ses animaux (monsieur Verrat et madame Truie à la silhouette massive, quelques guanacos, des ânes, des chevaux, de la volaille de toutes les tailles) et son potager... Une Argentine intérieure que les touristes ne connaissent pas et qui vaut vraiment le coup, pour connaître quelque chose d'original, de simple et de vrai.

Signature du livre d'or de la Casa Natal de Sarmiento,
entre sa directrice et le directeur de l'Alliance Française

San Juan se présente avec ses deux grands personnages de dimension nationale et même continentale : San Martín et Sarmiento. Et il se trouve que mon livre, San Martín par lui-même et par ses contemporains (2), les réunit tous les deux. En cette année du bicentenaire de l'indépendance, ce lien dans un livre publié en France ne pouvait qu'arrêter l'attention des Sanjuaninos....

Ma conférence dans la petite salle capitulaire avec sa superbe charpente apparente

La salle capitulai juste avant la conférence
Sur le mur et le lutrin, des explications (en espagnol uniquement)

Le général José de San Martín a été de 1814 à 1816 le gouverneur légendaire de Cuyo lorsque San Juan appartenait à cet ensemble qui a été divisé en trois depuis (San Juan, Mendoza, San Luis).

Les reliefs de la région de Zonda, à quelques kilomètres de la capitale provinciale
Sarmiento avait créé un journal local qu'il avait intitulé El Zonda

A San Juan, lorsque San Martín faisait ses tournées pour organiser la défense des Provinces Unies du Sud (future Argentine) contre une éventuelle invasion par les absolutistes qui tenaient le Pérou et le Chili, San Martín retrouvait les principaux dignitaires indépendantistes, Laprida (voir plus bas), Fray de Oro, les deux députés de la province au Congrès de Tucumán, et De La Roza, le gouverneur délégué, dans un couvent de dominicains, dont la partie historique est devenue un musée, la Celda Histórica (la cellule historique). Cette cellule était le séjour que San Martín avait choisi comme hébergement dans ce qui n'était alors qu'un tout petit village de quelques centaines d'habitants.

Dans la campagne du petit village de Albardón dans les environs de San Juan
Une petite exploitation biologique offre ses produits cuisinés maison
aux clients de son Restoran de Campo
Le soir hivernal est en train de tomber
après une journée où les familles sont venues là se défouler

C'est dans cette partie historique, une ancienne salle capitulaire où les quatre hommes se concertaient, particulièrement émouvante, que j'ai eu l'honneur de faire une conférence qui portait sur Domingo Faustino Sarmiento et la vie de la fille de San Martín, Mercedes, dont c'était cette année le bicentenaire de la naissance.

L'autre grand personnage, c'est précisément Domingo Faustino Sarmiento, né dans cette ville en 1811 (et mort au Paraguay en 1888). Sarmiento est l'un des plus grands intellectuels argentins de la seconde moitié du XIXème siècle. Avec Juan Bautista Alberdi, né à Tucumán en 1810, et Bartolome Mitre, né à Buenos Aires en 1821, il forme le trio qui a marqué à jamais la vie intellectuelle et littéraire du pays comme l'a fait en France le quatuor formé par Corneille, Molière, Racine et La Fontaine pendant le Grand Siècle. Sarmiento fut aussi un homme politique très marquant : il fut gouverneur de San Juan, devenu province en soi, puis président de la Nation. Dans les années 1840, il vint en Europe et singulièrement en France étudier les systèmes scolaires mais aussi travailler les opinions publiques pour les dresser contre le gouvernement de Juan Manuel de Rosas, le leader du courant fédéraliste, alors qu'il était pour sa part un unitaire radical, au cœur de la guerre civile plus ou moins franche, plus ou moins larvée qui a ravagée l'Argentine entre 1820 et 1880. J'espère avoir pendant notre hiver septentrional le temps de travailler les enregistrements que j'ai fait de mes conférences et pouvoir les mettre en ligne sur mon site Internet (3), sur lequel pour le moment vous pouvez écouter celles données l'année dernière (conférence en espagnol – conférences en français).

Retour à Buenos Aires
la Casa de San Juan, le patio central, originellement celui de la vie familiale
avec son puits au centre
C'est là qu'a vécu Sarmiento à partir du moment où il a été sénateur national
Un petit rayon de soleil dans une journée où la sudestada menaçait,
cette tempête caractéristique du Río de la Plata

La ville de San Juan s'enorgueillit de conserver la maison natale du grand homme, né dans une grande famille patricienne de Cuyo que les accidents de la vie déclassa. Ce qui est cause que Sarmiento a eu une éducation très distinguée pour ce qui est de sa connaissance du monde tout en étant un autodidacte qui n'a pas pu aller à l'école faute de moyens. Il fut même refusé au Colegio San Carlos de Buenos Aires parce qu'il était pauvre. Ces expériences traumatisantes en fit un partisan de l'école obligatoire, gratuite et laïque pour tous, et le père de la loi qui l'institua en 1883, malgré l'opposition d'une bonne partie de la société catholique et de l'épiscopat. La maison natale était une propriété de sa mère, doña Laura Albarracín, qui joua dans sa vie un rôle prépondérant, à côté de ses quatre sœurs, deux aînées et deux cadettes, qui ont toutes été elles aussi des intellectuelles, des artistes et des pédagogues d'envergure. En revanche, on connaît moins bien son père, José Clemente Sarmiento (1778-1848), qui travailla aux côtés de José de San Martín à l'aventure de l'Armée des Andes (il semble qu'il ait accompli plusieurs missions d'espionnage au Chili), et ses frères et sœurs morts pendant l'enfance. Domingo Sarmiento est plutôt discret sur eux et on ignore pourquoi...

Début de conférence à la Casa de San Juan - Casa histórica de Sarmiento
Aux côtés de la directrice de la Casa de la Provincia de San Juan en Buenos Aires

Les contacts pris sur place à San Juan, notamment à l'université nationale, eurent des conséquences à Buenos Aires, avec une conférence programmée au dernier moment à la Casa de la Provincia de San Juan, installée dans ce qui fut la maison particulière de Sarmiento dans la capitale fédérale, une maison traditionnelle de trois patios successifs, très belle, qui lui avait été offerte par un mécène car Sarmiento était d'une probité économique, qui fait désormais partie de sa légende et qui lui a interdit de s'enrichir. Tout au long de sa vie, il a donné tout son argent à des écoles, des hôpitaux, des universités, des musées, des bibliothèques et toute sorte de projets de développement de son pays. Là encore, ce fut pour moi une grande émotion que de présenter mes recherches sur ses écrits en français, devant un public d'historiens, de chercheurs en littérature et de conservateurs de musée, dans cette belle salle du premier patio, celui de la vie sociale du maître de maison dans la haute société portègne.

Pour aller plus loin :
Museo Provincial de Bellas Artes Franklin Rawson : site Internet et page Facebook
Museo Nacional Casa Natal de Sarmiento : site Internet et page Facebook
Alliance Française de San Juan : site Internet et page Facebook
Casa de San Juan en Buenos Aires : page Facebook

Ajout du 2 novembre 2016 :
lire cet article de La Nación sur les descendants de Francisco Narciso Laprida (1786-1829). Ils se sont tous rassemblés dans la maison de l'un d'entre eux, à San Isidro, dans la banlieue huppée de Buenos Aires, pour célébrer son anniversaire de naissance (qui tombe le 28 octobre).
En Argentine, les descendants des proceres (les grands hommes), notamment ceux qui ont pris part au processus révolutionnaire et indépendantistes, sont assez conscients d'un devoir envers la patrie du fait du nom qu'ils portent.



(1) Le viento zonda est un phénomène météorologique des Andes, un vent d'altitude qui réchauffe brutalement l'atmosphère en provoquant des frottements intenses entre masses d'air de température très différentes. On passe des 15° ordinaires en pleine journée en cette période d'hiver à des températures de 30° et plus en l'espace de 24 heures. Au sol, en pleine campagne, le zonda peut provoquer des tourbillons de vent qui déchaînent des tempêtes de poussière et de terre que les ruraux supportent mal. L'air devient exceptionnellement sec. La peau se craquelle si le zonda dure plusieurs jours et on a plus soif qu'en temps ordinaire. Ceci dit, si j'ai ressenti cette année la sécheresse de l'air sur ma peau (crème hydratante bienvenue), je n'ai jamais connu les désagréments des vents de poussière en me promenant à la campagne et pourtant, j'ai vécu déjà deux épisodes de zonda très longs dans les deux cas, en août 2015 et cette année, où le phénomène a duré près d'une semaine à chaque fois...
(2) Le premier tirage du livre est presque épuisé. Une nouvelle édition sera bientôt disponible chez l'éditeur, qui peut toujours honorer les commandes que vous pouvez faire chez votre librairie de proximité.
(3) Dès que la rédaction de mes prochains articles (Souvenir Napoléonien, à Paris, et Instituto de Investigaciones Históricas de la Manzana de las Luces, à Buenos Aires) et le démarrage de mon prochain livre m'en donneront la disponibilité. J'ai un bel hiver, bien occupé, qui s'annonce ! Ce que j'ai déjà pu mettre en ligne, ce sont deux interviews radio, l'une en français diffusée sur Radio Mercedes et l'autre en espagnol, diffusée en direct sur Radio Libertador, l'antenne de Radio Nacional à Mendoza. Il m'en reste une troisième à préparer, dont je viens de recevoir l'enregistrement (sur Radio Cultura, à Villa Mercedes)

jeudi 8 septembre 2016

Mise en ligne d'une nouvelle interview [Chroniques d'Argentine]


En Argentine, cette année, j'ai été interviewée à plusieurs reprises et jusqu'à présent, j'ai pu récupérer quelques uns des enregistrements effectués par les chaînes de télévision et de radio. Progressivement, je vais mettre en ligne sur mon site Internet, www.denise-anne-clavilier.fr, ce qui est disponible. Je commence donc dès Buenos Aires par l'interview accordée à Cristina Aubert à Villa Mercedes, dans la Province de San Luis, le 27 août 2016, pour son émission bilingue français-espagnol, Contact en France, qui passe le mercredi sur Radio Mercedes.
Pour l'écouter, rendez-vous sur mon site et cliquez sur l'onglet Radio (colonne de gauche).

Pendant l'enregistrement
nous étions réfugiées au calme dans une des salle de cours de l'Alliance

L'interview, courte, a été enregistrée juste avant mon départ en car de grand tourisme pour Buenos Aires, dans les locaux de l'Alliance Française, dont Cristina Aubert a longtemps été un pilier et dont elle reste une fervente supportrice.

Ce soir-là avait lieu à l'Alliance le vernissage d'une très jolie exposition de dessins de Plantu. Cette exposition se promène à travers toute l'Argentine grâce au réseau des Alliances.

Posant devant un dessin de Plantu post-attentat contre Charly
avec l'équipe de Contact en France

Contact en France dispose d'une page Facebook, tenue surtout en espagnol, la langue de son environnement...

jeudi 23 juin 2016

Le souvenir de Francisco de Miranda sous l'Arc de Triomphe [Retour sur Images]

C'est moi qui ai souligné le nom sur la photo prise hier soir par temps menaçant sur Paris

Deux cents ans après la mort du Précurseur de l'indépendance du continent, à Cadix, le 14 juillet 1816, alors qu'il avait soixante-six ans et quelques mois, la communauté vénézuélienne et sud-américaine de Paris a bravé le ciel d'orage pour célébrer la mémoire de Francisco de Miranda, un Caraquègne qui vint mettre son talent militaire au service de la France pendant la levée en masse de la première République.

Le drapeau vénézuélien côtoyait hier soir à 18h30 le bleu-blanc-rouge de la France

C'est une société savante française, le Souvenir Napoléonien, qui avait facilité cette démarche officielle : dépôt de gerbes et cérémonie quotidienne du ravivage de la Flamme sur la tombe du Soldat Inconnu, à quelques mètres sous le nom de Miranda gravé dans la pierre de l'Arc de Triomphe parmi ceux des généraux de la Révolution et du Premier Empire.
Du côté vénézuélien, l'Ambassadeur auprès du Gouvernement français ainsi que son attaché militaire (avec son bâton de commandement et toutes ses décorations) et l'Ambassadeur auprès de l'UNESCO présidaient la délégation.

Sans Miranda, l'indépendance de tout le continent aurait eu un autre visage. Ce personnage haut en couleurs au caractère plus que trempé (1) a intégré l'Olympe civique de l'ensemble des pays de l'Amérique du Sud et de l'Amérique centrale.

Le secrétaire général du Souvenir Napoléonien et le plus jeune des adhérents présents sur place
déposent une gerbe sur la tombe du Soldat Inconnu,
assisté par les chargés de protocole de l'association La Flamme sous l'Arc de Triomphe
dirigés par le général d'armée Bruno Dary

Sans l'épopée napoléonienne, ni Simón Bolívar ni José de San Martín n'auraient pu imaginer leurs plans de libération continentale, en tout cas tels qu'ils les ont conçus, l'un au nord, à partir de Caracas, l'autre au sud, à partir de Buenos Aires, tant pour l'un comme pour l'autre, Napoléon fut non pas un modèle mais une référence constante de ce qu'il est possible de faire...

Le 20 octobre 2016, à la Mairie du 8ème arrondissement de Paris, le Souvenir Napoléonien poursuivra sa coopération avec l'Ambassade du Venezuela dans le cadre de l'hommage à ce héros que se partagent la France et le Nouveau Monde, avec une conférence que je donnerai sur ce personnage hors du commun, à la fois officier, homme de lettres et de science et voyageur inlassable, qui parcourut, de ville en ville, de village en village, toute l'Europe, jusqu'en ses confins, l'Islande au nord, Constantinople au sud, la Russie à l'est et l'Angleterre à l'ouest....

De Miranda, ses contemporains disaient qu'il n'était qu'amour pour la Liberté.

Il est la seule figure historique impliquée dans trois révolutions, celle de l'indépendance des Etats-Unis pour laquelle il combattit au sein du corps expéditionnaire espagnol, aux côtés des Français et des insurgés, celle de la République Française juste avant la Terreur et celle de l'Amérique du Sud, qu'il ne connut que sur la côte du futur Venezuela. Un conflit politique très grave l'opposa à celui qui avait été son disciple, Simón Bolívar, qui le livra finalement aux Espagnols, en 1812, le condamnant ainsi à une fin misérable et christique, la prison dans une forteresse du port de Cadix.



(1) Ses archives, inscrites au patrimoine documentaire de l'humanité, permettent de percevoir un homme pas commode tous les jours. Mais il est rare que les génies soient faciles à vivre !

lundi 19 octobre 2015

Pour une fois, un article en forme de selfie [Retour sur Images]

Plaza San Martín en Buenos Aires el 17 de agosto pasado. Estoy en el palco
con Fabiana Mastrangelo a mi lado
Le 17 août après-midi, hommage de l'Instituto Nacional Sanmartiniano à Buenos Aires
Je suis sur l'estrade à côté de Fabiana Mastrangelo.
Agrandissez la photo si vous voulez y voir quelque chose !

Unas fotos mías este invierno en Buenos Aires y Mendoza
¡sólo para lucirme !

Godoy Cruz, à Mendoza, le 27 août dernier
entre la conseillère chargé de la culture, Gabriela Testa
(pressentie pour le ministère du tourisme provincial), la brune
et Mariana Caroglio, directrice de l'Education municipale, la blonde,
Aux extrémités, à gauche, Fabiana Mastrangelo
et à droite Marta Babillón, directrice de la médiathèque locale

Cette année, à Buenos Aires comme à Mendoza, j'ai eu plusieurs rencontres qui ont donné lieu à des photos où j'apparais et qui ont déjà figuré sur ma page Facebook comme sur mon site Internet. Il était temps de les publier aussi sur mon blog, histoire de ne pas faire de jaloux et avant de publier d'ici quelques jours un autre retour sur images sur les sites sanmartiniens dans la Province de Mendoza.

En la Pinacoteca Sanmartiniana Fidel Roig Matóns en Mendoza el 28 de agosto
Le 28 août, visite de la Pinacoteca Sanmartiniana Fidel Roig Matóns, entre les deux fils du peintre
et en compagnie de la directrice et de l'adjointe au maire chargée de la culture

La Pinacoteca Fidel Roig Matóns est une collection léguée par le peintre lui-même, un émigré catalan arrivé à Mendoza au début du XXème siècle et qui se passionna pour l'épopée de José de San Martín, la grande geste qui a fait entrer Mendoza dans l'histoire argentine. Fidel Roig lui consacra un immense travail de recherche historique, de reconnaissance dans les Andes dans des conditions dantesques et de création picturale. L'homme y perdit la vue à cause de la réflexion solaire sur les neiges éternelles. Les tableaux de Fidel Roig Matóns sont reproduits dans de nombreux ouvrages sur San Martín et ont inspiré la réalisation de plusieurs films, dont le célèbre El Santo de la Espada, avec le grand acteur argentin Alfredo Alcón dans le rôle du général.

Cette pinacothèque exceptionnelle est installée dans les locaux de la mairie de Mendoza. Ci-dessus, la salle du conseil avec en arrière-fond la traversée des Andes de janvier 1820, que San Martín fit dans une litière, chargé à dos d'hommes par les fameux 60 Grenadiers de la chanson (Los 60 Granaderos). Il était alors malade et incapable de traverser par ses propres forces.

Deux jours plus tard : visite au Campo Histórico El Plumerillo à Las Heras,
où San Martín instruisit son Armée des Andes
Avec le personnel du musée, le chanteur Omar Hernández et son épouse
Tertulia en el Campo Histórico El Plumerillo con el cantautor Omar Hernández
su señora y el presidente de la Asociación cultural sanmartiniana de Mendoza
el profesor Rolando Alberto Lucero que se desempeñó como organizador de todas las visitas

Le 2 septembre, grande excursion dans le sud, pour aller donner une conférence à l'Alliance Française de San Rafael. Sur la route, arrêt à San Carlos, où le maire, Jorge Andrés Difonso, m'offre une autre tertulia des plus cordiales : l'avant-veille, il m'a entendue à la radio et voulait me connaître puisque je devais passer par la bourgade qui abrite les vestiges du Fort San Carlos, où San Martín tint une grande rencontre avec les Pehuenches, des Indiens nomades dont il voulait l'appui pour son expédition libératrice du Chili. Tout ceci est raconté, bien entendu, dans San Martín à rebours des Conquistadors et San Martín par lui-même et par ses contemporains, que j'ai publiés aux Editions du Jasmin et que je présenterai à nouveau le 28 novembre 2015 dans le cadre des Conférences de la Société d'histoire de Gretz-Armainvilliers (77).

Jorge Difonso est à droite, en veste grise
Entre lui et moi, le directeur du musée du Fuerte San Carlos
à ma droite, Rolando Alberto Lucero

Et nous revenons à notre point de départ, le 17 août 2015 à Buenos Aires, avec le Plenario du soir et la photo traditionnelle des conférenciers dans le Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, Academia Nacional del Tango.

Entre Gabriel Soria, le président (à droite)
et Pepe Kokubu (le nouveau Secrétaire académique)

Le lundi suivant, le 24 août, toute la Academia était attendue au siège pour une présentation solennelle à midi du premier Congrès de Tango qui s'ouvrait le jeudi suivant.
Photo de famille sur l'estrade ! Je suis en jaune, en haut, sur la droite.

mercredi 30 septembre 2015

Long week-end sans mise à jour [ici]

Dimanche dernier à la fête du Livre de Merlieux (02)
avec sur les épaules un poncho de Cuyo
(acheté à Mendoza, à Las Viñas, au cas où vous passeriez dans le coin !)

Demain, jeudi 1er octobre, je pars pour Saint-Dié des Vosges où je dois participer de vendredi à dimanche inclus au Salon du Livre du FIG 2015, le Festival international de Géographie qui se tient à l'hôtel de ville de cette cité montagnarde.

Il est donc probable que je n'aurai guère la disponibilité de mettre à jour ce blog. Je tâcherai toutefois d'être présente à travers ma page Facebook mais on verra sur place en fonction de la qualité de la connexion Internet et du temps disponible.

Retour à la normale lundi ou, plus probablement sans doute, mardi.

Ajout du 6 octobre 2015 :
Depuis hier midi, une grippe, à moins que ce ne soit un très méchant rhume, m'empêche de me mettre à écrire pour ce blog. J'assure tout juste ma subsistance jusqu'à demain mercredi au moins, sinon jusqu'à vendredi, pour être en pleine forme samedi à Domont et dimanche à Migennes, pour deux nouveaux salons du livre en Ile-de-France et en Bourgogne.

Au salon du livre du Festival d'histoire de l'art
au château de Fontainebleau avec un poncho nacional
(acheté à Buenos Aires, à la Coopérative des Artisans d'Argentine, à San Telmo)
C'était en mai dernier dans la Cour Ovale du château
A Merlieux au début de l'automne comme à Fontainebleau à la fin du printemps,
les matinées ont été un peu fraîches !

Tournée de conférences à Buenos Aires et Mendoza [Retour sur Images]

L'arrivée devant l'école à Florencio Varela un peu avant 8h du matin !
Cela commençait très fort...
Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution

Du 17 août au 2 septembre dernier, j'ai fait une tournée à Buenos Aires même, dans sa banlieue puis à Mendoza et dans une bonne partie de la Province homonyme, à l'autre bout du pays, pour présenter mes différents travaux de diffusion de la culture argentine en pays de langue française.

Devant les élèves du niveau collège français
dans la grande salle commune que tous avaient décorée
aux couleurs de l'Argentine, du Chili, du Pérou et de la France.
De dos, à gauche, Fabiana Mastrangelo
Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution

Le 17 août, un jour férié en Argentine
Plenario de la Academia Nacional del Tango, sur Francia y el Tango
Cliquez sur la photo pour obtenir une meilleure résolution

Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, ANT, 17 août
avec José María Kokubu à ma droite et Gabriel Soria, le nouveau président, à ma gauche
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Comme ces travaux reposent sur des recherches originales, qu'il s'agisse du tango, de l'histoire ou du folklore (1), cette tournée a pris la forme de quatorze conférences, en espagnol, et m'a valu plusieurs interviews sur différentes radios et télévisions, la plupart du temps en espagnol, sauf celle donnée à Magdalena Arnoux sur RAE (dans l'émission du soir en français et en direct). Certaines de ces interviews sont en ligne sur mon site Internet (pages Radio).

Avec Fabiana Mastrangelo encore une fois, Espacio Abierto para el Reencuentro,
le centre culturel de la Universidad de Congreso à Buenos Aires
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Avec le Dr Miguel Angel de Marco (à gauche) et Fabiana Mastrangelo
et Pina Poggi, présidente de la Asociación Cultural Sanmartiniana de San Martín (Pcia Buenos Aires)
Miguel A. De Marco est membre de la Academia Nacional de Historia et du Instituto Nacional Sanmartiniano
l'un des plus réputés entre les spécialistes de San Martín
La soirée était organisée conjointement par le centre, Pina Poggi et Fabiana
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Ces quelques photos m'ont été envoyées ou remises par les organisateurs et certains participants parmi le public, que je tiens à remercier ici, notamment Marcela Hernández, son mari, sa fille et tous ces collègues de Florencio Varela, dont le directeur par intérim du groupe scolaire et le directeur en disponibilité Ariel Domene, qui se consacre actuellement à un mandat électif dans la banlieue sud de Buenos Aires.

Au Museo Histórico Sarmiento, à Expo Cuyo
autre conférence partagée avec Fabiana
à l'initiative de la Casa de Mendoza en Buenos Aires
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Conférence à Mendoza sur le terrain que San Martín avait acheté pour y faire construire sa maison de ville
Aujourd'hui, c'est la Biblioteca Pública General San Martín, fondée avec un fonds qu'il avait laissé à son ami Godoy Cruz
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Pour Mendoza, je souhaite citer le professeur Rolando Alberto Lucero, président de la Asociación Cultural Sanmartiniana de Mendoza, qui a monté tout mon parcours à travers la Province de Mendoza avec un enthousiasme et un sens de l'organisation exceptionnel et m'a conduite partout en me faisant découvrir sa ville et sa région.

Avec les danseurs emmenés par Eduardo Rosas (au centre)
Un spectacle avait suivi la conférence avec danses anciennes, chansons mendocines et contes sanmartiniens...
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Merci aussi à tant d'autres, de Omar Hernández à Juan Marcelo Calabria, de Jorge Andrés Difonso, maire de San Carlos (et son frère), à Ana Castro, grande historienne, de Esther Calvo à Fabiana Mastrangelo et Alicia Duo et son mari, et j'en oublie (la liste est interminable, notamment parmi les élus des conseils exécutifs et législatifs municipaux de Mendoza et Godoy Cruz)...
Deux de ces photos ont déjà été publiées dans mon article en espagnol intitulé Mis libros en bibliotecas argentinas.

La veille, conférence dans l'hémicycle du Concejo Deliberante de Godoy Cruz
avec Fabiana Mastrangelo
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Il me faudra encore publier un article avec les photos des différentes rencontres à Mendoza, Godoy Cruz, San Carlos et même à Buenos Aires, puisqu'on m'y avait invitée sur l'estrade officielle de l'hommage à San Martín le 17 août après-midi !

Biblioteca Popular Ricardo Rojas à San Martín, à une quarantaine de km de Mendoza
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Et encore un autre avec les visites de certains lieux historiques comme le Camp d'instruction El Plumerillo et d'autres où j'ai été reçue avec les petits plats dans les grands. Et un dernier enfin avec les paysages merveilleux que j'ai pu contempler en haute montagne, dans ces Andes quelque peu mythiques pour nous, pauvres Européens ! Mais le temps me manque parfois pour le faire en temps et en heure.

La tournée s'est achevée dans les locaux de l'Alliance Française
de cette grande ville du sud de Mendoza qu'est San Rafael
avec débauche d'interviews au préalable :
le journal local (2) et les deux télévisions de la ville !

Pour aller plus loin :
connectez-vous à la page Facebook du Colegio Don José de San Martín à Florencio Varela
visitez le site Internet de l'Alliance Française à San Rafael
connectez-vous à la page Facebook de la Asociación Cultural Sanmartiniana Mi Tebaida de la ville de San Martín (3) (Province de Mendoza).



(1) Recherches originales parce que je tiens à maîtriser les connaissances que j'expose ensuite dans des conférences et répondre à l'improviste aux questions que la salle me renvoie, dans ce moment de débat qui suit la causerie et qui est sans doute un des moments les plus porteurs pour les auditeurs. Il n'y a pas de meilleure manière de s'approprier ce qu'on entend que de participer.
(2) Cette interview publiée le lendemain, 3 septembre, dans le Diario de San Rafael est à lire sur mon site à la page Coupures de Presse.
(3) Attention : il y a à peu près une ville San Martín par province, ni plus ni moins.