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dimanche 2 octobre 2022

Prix Général Belgrano et interview à la télé dans l’émission de Nolo Correa – article n° 7100 [Chronique d’Argentine]

En compagnie du président de l'INB, Manuel Belgrano,
un descendant du général dont un portrait imaginaire trône derrière nous


Le 23 septembre dernier, à Buenos Aires, le président de l’Instituto Nacional Belgraniano m’a remis le prix General Manuel Belgrano pour l’ensemble de mon travail de vulgarisation de la culture argentine en français et tout particulièrement pour la biographie de Manuel Belgrano que j’ai publiée en France en 2020, quelques semaines à peine avant le premier confinement (Manuel Belgrano, l’Inventeur de l’Argentine, Éditions du Jasmin).


Ce travail avait été présenté à l’Ambassade argentine, le 27 février 2020, une date symbolique qui émeut beaucoup les membres de l’Institut puisqu’il s’agit de la date de la création du drapeau national, imaginé par Manuel Belgrano afin de distinguer sur le champ de bataille les troupes révolutionnaires qu’il commandait de celles de l’ennemi, les troupes coloniales fidèles à l’Ancien Régime, alors que jusqu’à cette date, tout le monde combattait sous les mêmes couleurs rouge et jaune, celles de l’Espagne.


Le titre que j’ai donné à cette biographie a lui aussi beaucoup plu car il rend compte de l’un des aspects du personnage qui est très peu et très mal développé dans le discours que les Argentins tiennent traditionnellement sur lui. Trop souvent, Belgrano y est en effet réduit à la seule création du drapeau. Or dans sa courte vie, il a réalisé infiniment plus. Dans ces conditions, qu’une historienne française en parle ainsi ! Surtout si en plus, elle a travaillé directement à partir des sources et non pas de l’habituel salmigondis de biographies publiées en Argentine pas d’autres auteurs… cela pouvait impressionner ce public de connaisseurs.

Une partie de la promotion 2020-2022.
Je suis entourée de l'historien Matías Dibb et de l'aumônier de l'INB
au premier rang

A cause de la pandémie, cette année, la cérémonie a exceptionnellement rassemblé trois promotions successives de récipiendaires. En ce jour du 23 août qui marque l’anniversaire de l’Évacuation de Jujuy (Exodo Jujeño), elle résonnait d’autant plus pour moi qu’au même moment, dans un autre point du globe où je vis, en Europe, un autre pays était en train d’assurer son avenir en évacuant une partie de son territoire avant de lancer une contre-offensive dont on admire maintenant le succès… Comme en 1812 ! Puisque que l’Exode Jujègne fut suivi d’une spectaculaire reconquête du territoire perdu, Belgrano remontant avec succès jusqu’en Bolivie !

Avec l'historienne Norma Ledesma lors de la remise du prix
sous les yeux de l'actuel colonel des Patricios

Tout le monde s’était rassemblé à Palermo, dans le grand hall d’honneur de la caserne du 1er Régiment d’infanterie dit de Los Patricios, dont Manuel Belgrano (1770-1820) a été le second commandant. Los Patricios est le plus ancien régiment du pays. A Buenos Aires, il assure les missions de protocole et de sécurité des autorités municipales. Il a en effet été constitué en 1806 comme milice citoyenne de volontaires de Buenos Aires pour repousser un corps expéditionnaire britannique qui cherchait à s’emparer d’un bout de l’empire espagnol puisque le roi Carlos IV était alors allié de Napoléon : il s’agit d’un épisode épique, baptisé Las Invasiones Inglesas, dont les Portègnes tirent une légitime fierté et dont Manuel Belgrano, encore économiste civil à la tête de la Corporation des Marchands, a été considéré par ses contemporains comme l’un des principaux héros, au point que les autorités municipales encore coloniales ont donné son nom à l’une des rues de la petite bourgade qu’était alors Buenos Aires. C’était la première fois que la ville introduisait des noms historiques dans sa toponymie, remplie jusqu’alors de saints et de notions religieuses.

Après toutes ces émotions matinales, on avait faim !
Un magnifique et très bon gâteau au dulce de leche nous attendait
sous ce décor en pâte d'amande réalisé par une pâtissière amateure très douée

En ce 210e anniversaire de l’Exodo Jujeño, la musique du régiment a participé à la fête... avant de retourner à ses répétitions de l’hymne ukrainien, puisque le lendemain, le 24 août, l’ambassade de ce pays fêtait sa propre fête nationale, son jour de l’Indépendance (restée parfaitement inaperçue dans ce pays gouverné par des prorusses qui ne savent pas trop comment, à l’heure actuelle, ils vont se dépatouiller quand il faudra se prononcer d’ici quelques jours, à l’assemblée générale de l’ONU, sur les rapines de la dictature russe sur le territoire ukrainien).



Une semaine plus tard, cette fois-ci à San Telmo, dans la salle de La Vereda de Beba, un cena-show de taille modeste, je participais à une émission que je connais depuis plusieurs années, Hablando de Arte con Nolo Correa. Un talk-show culturel, en espagnol bien sûr, diffusé à la radio puis à la télé, sur une chaîne de la TNT argentine. Depuis plusieurs années, Nolo Correa, qui en est le producteur et l’animateur principal, diffuse aussi l’émission sur Youtube, où l’on peut donc regarder l’ensemble de la collection, semaine après semaine. Et comme Nolo est un excellent intervieweur, cela vaut la peine de s’abonner à cette chaîne digital.

Un petit retour sur images que je suis heureuse de partager sur Barrio de Tango.

© Denise Anne Clavilier

lundi 29 août 2022

Demain, enregistrement d’une interview [ABT]


Comme souvent depuis quelques années, lorsque je me trouve à Buenos Aires, je passerai prochainement dans l’émission de télévision produite et animée par Nolo Correa, Hablando de Arte (à propos d’art).

L’enregistrement, sans public, aura lieu demain midi à Taconeando, un modeste cena-show de San Telmo, fondé par la chanteuse et danseuse Beba Bidart qui l’avait laissé à l’abandon à sa mort. Le lieu a été repris en main il y a quelques temps par un propriétaire uruguayen qui l’a relancé. C’est un endroit de taille modeste, un nid sans prétention, pour un public en petit nombre, très joyeux et bon enfant, comme j’ai pu m’en apercevoir hier midi lors d’un repérage.

Au programme, tout ce sur quoi deux ans de pandémie nous ont interdit d’échanger, Nolo Correa et moi, malgré Zoom et autre Skype. Rien ne vaut tout de même la rencontre en chair et en os !

Comme autrefois, Hablando de Arte est diffusé sur plusieurs médias : station de radio, chaîne privée de télévision TNT en Argentine et chaîne Youtube où mes lecteurs européens pourront me retrouver d’ici une semaine.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

mardi 13 octobre 2020

Ma dernière interview par Nolo Correa est en ligne [à l’affiche]


Le 29 septembre dernier, j’ai enregistré depuis Paris une interview qui a été diffusée dimanche dernier en Argentine dans l’émission Hablando de Arte con Nolo Correa d’abord par la chaîne GenTv puis sur les ondes de Radio Hermes.

Il s’agissait de réflexion sur le tango et l’importance du répertoire poétique dans l’identité et l’enracinement culturel du genre. L’entretien se passe bien entendu en espagnol.

© Denise Anne Clavilier
www.barrio-de-tango.blogspot.com

Vous trouverez en ligne, sur la chaîne You Tube de Radio Hermes, l’intégralité de l’émission, qui dure environ trois heures (ci-dessous).

mercredi 30 septembre 2020

Invitée de Nolo Correa dans Hablando de Arte [à l’affiche]


Hier en fin de journée, grâce à Skype, le producteur et animateur de radio et de télévision Nolo Correa m’a invitée dans son émission Hablando de Arte. Une nouvelle interview en espagnol sur les ondes argentines mais cette fois-ci à distance, façon pandémie.

L’entretien sera diffusé le dimanche 11 octobre 2020 à 13h (heure argentine) à la télévision, sur GenTV (1), puis à 22h, à la radio, sur les ondes de Radio Hermes. Je me console ainsi des salons du livre qui sont annulés, de ce côté-là de l'équateur, les uns derrières les autres.

Le lendemain, l’entretien sera publié sur la chaîne Youtube de Radio Hermes.

Pour aller plus loin :
podcasts de GenTV sur Google Play


(1) Le nom de cette chaîne est un jeu-valise entre « les gens » (gente) et TV.

mercredi 24 juin 2020

Une sixième vidéo sur Dailymotion [Activité Barrio de Tango]

Capture d'écran de ma chaîne Dailymotion au 24 juin 2020
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution

Cet après-midi, j’ai publié sur ma chaîne Dailymotion une nouvelle vidéo : ma première interview télévisée en Argentine qui remonte au 28 août 2011. Tout se passe bien évidemment en espagnol.

Il s’agit de l’émission de Nolo Correa, Hablando de Arte, à laquelle il m’avait invitée pour la première fois (il y a eu plusieurs autres entretiens depuis, dont un il y a quelques jours à l’occasion du bicentenaire de la mort de Manuel Belgrano). Nolo Correa enregistrait alors dans un ancien cinéma de La Boca, transformé en studio de télévision. La lumière y était idéale mais il y régnait un froid de canard. En août, en Argentine, c’est encore l’hiver et cette année-là, à la fin du mois, une belle vague de froid était venue couvrir la ville.

Dix jours plus tôt, à l’invitation du poète Héctor Negro, Nolo Correa était venu à la présentation, à l’Alliance Française de Buenos Aires, de ma seconde anthologie bilingue de tango, Deux cents ans après – le bicentenaire de l’Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, publiée aux Editions Tarabuste comme numéro spécial 2010 de leur revue Triages. Héctor Negro et Marcela Bublik m’avaient fait l’honneur et l’amitié de m’accompagner sur scène dans cette présentation.


Entourée par Héctor Negro et Marcela Bublik, grande salle de l'Alliance Française
à Buenos Aires, le 17 août 2011

L’interview telle qu’elle est disponible sur Dailymotion et sur ma page Facebook n’est qu’un extrait de l’entretien du fait des capacités techniques d’alors des échanges de documents en ligne. J’ai conservé le spot publicitaire initial (dont les sous finançaient l’émission) : il a valeur de témoignage historique car le ton du speaker ne manquera pas de rappeler à ses admirateurs celui de Marcos Mundstock lorsqu’il introduisait les morceaux de musique du groupe humoristique Les Luthiers en nous parlant de "Johan Sebastian Mastropiero"…

Pour en savoir plus :
regarder l’interview de 2011 dans Hablando de Arte
regarder la vidéo sur Belgrano du 20 juin 2020

samedi 20 juin 2020

Une interview originale en espagnol pour le Bicentenaire [Disques & Livres]

Bilingüe – Bilingue

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Mirar el video -
Voir la vidéo

Es una nota en modo 2.0 (Skype) que me hizo Nolo Correa en vez de la nota que me hubiera hecho en uno de sus programas en el aire en Buenos Aires en agosto o septiembre próximo, ya que el General Manuel Belgrano es su prócer preferido. Pero la crisis sanitaria está impidiéndome viajar a la Argentina, Francia está saliendo poco a poco de la paralisis y el Gran Buenos Aires queda en una cuarentena estricta. Había que arreglar las cosas de otra manera, lo que se consiguió a través de Skype el lunes pasado.

Esta nota, la armé con varios documentos históricos tomados de mis trabajos de investigación y fotos originales mías en el patio de Santo Domingo en CABA (ver arriba) y en el museo de transporte de Luján que visité el año pasado con amigos sanmartinianos y belgranianos. Agregué una estrofa de un gato patriotico que compuso Carlos Gardel allá por el Centenario: El Sol del 25. El Zorzal lo grabó dos veces, en el 1917 y el 1930. Al escuchar ambas versiones, se nota la amplitud de su evolución artistica y vocal.

Desde esta mañana, a las 7 y media, más o menos el momento en el que se fue Belgrano, está en línea este video de 40 minutos en mi canal Dailymotion.

Grabando con Nolo Correa el 17 de agosto del 2019
Dans le studio télé, avec Nolo Correa, le 17 août dernier
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Il y a deux cents ans aujourd’hui, le 20 juin 1820, bien avant le lever du soleil hivernal sur la pire journée pour Buenos Aires de toute cette décennie indépendantiste qui s’achevait, le général Manuel Belgrano mourait à tout juste cinquante ans, vaincu par le cancer et la pleurésie. Son décès allait passer inaperçu en ce jour où, à la forteresse San Miguel, se succédaient rien moins que trois gouverneurs de la province en moins de vingt-quatre heures.

Pour marquer cette date symbolique en ces temps où les rassemblements restent impossibles tant en France qu’en Argentine et où les voyages transocéaniques ne peuvent même plus être envisagés (1), Nolo Correa m’a fait l’interview que le 17 août dernier, lorsque je lui avais annoncé la préparation de la première biographie en français de sa figure historique préférée, Manuel Belgrano, il s’était promis de réaliser cette année. Lundi dernier, en fin de matinée pour lui, dans l’après-midi pour moi, nous avons enregistré par Skype et tout au long de la semaine, j’ai préparé la bande-son avant de la monter en vidéo sur une sélection de documents historiques et de photographies que j’ai prises à Buenos Aires et à Luján.

Cette vidéo d’une quarantaine de minutes est en ligne depuis ce matin sur ma chaîne Dailymotion pour tous mes lecteurs, passés, présents et futurs, ceux de la biographie de Manuel Belgrano et ceux de ce blog, Barrio de Tango.

Parce que je voulais un petit accompagnement musical, je suis allée chercher une perle dans ce répertoire très varié de musique populaire qui évoque les grands événements historiques et dont ici, en Europe, nous n’avons pas la moindre idée. Et comme mercredi prochain, ce sera le 85e anniversaire de la mort de Carlos Gardel, j’ai choisi un gato (chanson et danse rurale) qu’il a composée alors que l’Argentine préparait les fêtes de son centenaire en 1910 : El Sol del 25 (le soleil du 25 [mai]). Ce gato patriotique, on en connaît deux enregistrements de lui : l’un en 1917 (ça gratouille comme il faut pour l’époque) et l’autre en 1930. Les deux versions de la même strophe montrent toute l’amplitude de l’évolution artistique qui fut la sienne dans une vie encore plus courte que celle de Belgrano et qui s’interrompit accidentellement sur la piste de l’ancien aérodrome de Medellín.
Voici le texte de cette seconde strophe du Soleil du 25 mai et sa traduction en français :

Al pueblo, al gauchaje
hace el entusiasmo
temblar de coraje.

Y hasta parece
que la estatua 'e Belgrano
se estremeciese…

Al blanco y al celeste
de tu bandera...
contempla victoriosa la cordillera (bis)

Le peuple, tous ces gauchos
l’enthousiasme les fait
frémir de bravoure.

On dirait même
que la statue d' Belgrano (2)
est prise de frissons.

Aux couleurs blanche et céleste
de ton drapeau (3)
contemple la cordillère victorieuse (bis) (4)
Traduction © Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :
voir l’ensemble de la chaîne qui compte à présent 5 vidéos, trois en français (dont une conférence sur Belgrano) et deux en espagnol.



(1) La semaine dernière, j’ai reçu un mail de la compagnie aérienne qui m’annonçait l’annulation de mon voyage prévu en août prochain comme tous les ans.
(2) Celle qui domine la Plaza de Mayo et que l’on voit à la fin de lavidéo.
(3) Allusion au fait que Belgrano a créé le drapeau national dont, en raison de l’anniversaire de sa mort, c’est aujourd’hui la fête mais cela Carlos Gardel ne l’a jamais su. La fête du drapeau a été instituée pendant la guerre civile espagnole parce que les habitants de l’Argentine commençaient à se diviser à l’image de ce qu’il se passait dans leurs pays d’origine en Europe : fascisme, nazisme, stalinisme, franquisme, anarchisme en Espagne et démocratie qui survivait dans une poignée de pays.
(4) La structure poétique peut ici donner lieu à plusieurs traductions : on ne sait pas très bien qui est le sujet du verbe contemplar ni qui est victorieuse (la cordillère ou le drapeau, qui est féminin en espagnol). L’allusion aux Andes est double ici : victoires de Belgrano à Tucumán et à Salta, respectivement en 1812 et 1813, puis Traversée des Andes par San Martín en 1817. Ce n’est pas très clair, mais c’est joli tout de même… Surtout chanté par Carlos Gardel !

dimanche 31 mai 2020

Por el Tango s’invite sur YouTube [à l’affiche]

Capture d'écran

Le producteur et animateur télévisuel et radiophonique Nolo Correa, chanteur à ses moments perdus en prime, arrive sur You Tube.

Il vient de lancer une chaîne consacrée à son émission, Por el Tango, où depuis quinze ans, il interviewe à tour de bras tout ce qui compte dans la culture à Buenos Aires et autour…

Parmi les premières vidéos mises en ligne, on trouve parmi ses invités le grand homme de télévision et de radio et l'immense tangologue que fut Antonio Carrizo.

Pour avoir été à plusieurs reprises son invitée, dans Por el Tango et dans Hablando de Arte, Nolo Correa est un excellent interviewer. Il fait quelque chose d’assez rare : il écoute les personnes avec lesquels il discute.

Peu à peu, la chaîne se verra enrichie des archives du producteur.
Abonnez-vous !

Avec Antonio Carrizo

jeudi 15 août 2019

Grabación de una nota de próxima difusión en linea [Chronique d'Argentine]

Esta tarde (hora argentina), grabo una nota en castellano, producida y conducida por Nolo Correa, en Hablando de Arte. Esta se difundirá por canales Internet y los avisaré a tiempo.

Cette après-midi, j'enregistre une interview en espagnol, dans une émission produite et animée par Nolo Correa, Hablando de Arte, à laquelle j'ai déjà été deux fois invitée. Elle sera diffusée par la suite sur Internet à partir du samedi 23 août 2019.

jeudi 4 octobre 2018

Nolo Correa et Oscar De Elía demain soir au Celta Bar [à l'affiche]


Le chanteur Nolo Correa, qui est aussi producteur et animateur de radio et de télévision, partagera demain soir, vendredi 5 octobre 2018, à 21h, la scène du Celta Bar, Sarmiento 1702, avec le pianiste, compositeur et chef d'orchestre Oscar De Elía.

Ils ont choisi pour fil rouge de leur récital commun le thème de l'amour. Il y a de quoi faire dans le répertoire du tango !

Le spectacle se tiendra au sous-sol dans la salle Facundo Cabral, du nom d'un grand auteur-compositeur-interprète de folklore argentin récemment décédé de manière tragique.

L'établissement a rejoint il y a cinq ans la famille des Bares notables de la Ville de Buenos Aires.

mardi 24 octobre 2017

Ma nouvelle interview en ligne – à la télé cette fois-ci [à l'affiche]

Après l'enregistrement
Entre Esteban Ocampo et Nolo Correa
Puesta en linea de una nota televisiva que me hizo Nolo Correa en su programa Por el Tango, el 6 de septiembre del 2017, en el Café La Poesía en Buenos Aires. Compartí este espacio con el historiador Esteban Ocampo, especialista destacado del Cruce de los Andes. Hablamos de San Martín y la investigtación histórica.

* * *

Por el Tango vient de mettre en ligne le numéro 719 de ce programme produit et animé par Nolo Correa. Il m'y avait invitée le 6 septembre 2017 dans l'après-midi, pour enregistrer au premier étage du Café La Poesía, à l'angle des rues Chile et Bolívar, dans le centre historique de Buenos Aires. Il s'agit d'un très beau café inscrit au patrimoine de la ville.

L'émission consiste en un entretien de l'invité avec Nolo Correa et son co-animateur. C'e'st la deuxième fois que Nolo Correa m'invitait. La première fois, c'était en 2011, dans un tout autre lieu (un ancien cinéma de La Boca, dans le sud de la ville).

L'interview à deux voix portait donc bien entendu sur San Martín, sur la Traversée des Andes, sur les problématiques de recherche historique et de vulgarisation de qualité. Sur Radio Rivadavia, j'avais aussi été l'invitée de Nolo Correa sur les mêmes sujets la veille et il me reste encore à préparer les enregistrements mp3 pour une mise en ligne sur mon site Internet (1) (voir mes articles du 23 septembre 2017, du 1er septembre 2011 et du 2 octobre 2013).

En ce qui me concerne, j'avais suggéré à Nolo d'inviter l'historien militaire Esteban Ocampo, que j'avais rencontré à San Juan, au Congrès d'histoire organisé par la Province et le Cercle d'Etutdes Historiques de la ville (Junta de Estudios Históricos de San Juan). Esteban Ocampo est aussi un reconstitueur qui a fait à quatre reprises déjà la Traversée des Andes dans les conditions d'il y a deux cents ans. C'est un historien très sérieux qui travaille sur les sources, ce qui n'est pas le cas de la majorité des auteurs qui se présentent comme des historiens en Amérique du Sud.



L'émission est donc à découvrir sur le canal You Tube de TV Arg, ci-dessous ou en cliquant sur le lien. En espagnol, comme de bien entendu. Elle s'ouvre sur des images de Nolo Correa en croisière fluviale sur la Seine à Paris !



(1) Pour le moment, je suis très occupée par un prochain accrochage d'une exposition sur la Traversée des Andes dans la presse francophone de 1817 que prépare, sur ma suggestion, la directrice du Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo, pour la Casa San Martín de Boulogne-sur-Mer.

samedi 23 septembre 2017

Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]



Ce week-end, ce matin et demain, aux aurores, Radio Rivadavia diffuse les deux interviews que j'ai enregistrées à Buenos Aires le mardi 5 septembre 2017, dans l'émission Juntos, animée par Nolo Correa, un des meilleurs intervieweurs du paysage audiovisuel argentin (l'émission dispose de sa propre page Facebook). Lui-même affirme qu'il laisse volontiers la parole à ses invités parce que c'est le meilleure façon de rendre son émission intéressante pour le public et pour lui-même, de faire de son émission un lieu où il apprend beaucoup de choses, où il s'enrichit autant que les auditeurs ou les téléspectateurs. Et cela en fait un hôte très apprécié, qui vous écoute vraiment, les yeux dans les yeux, au lieu de regarder sa montre. Et cela ne l'empêche pas de contrôler le temps d'antenne.

Le 6 septembre 2017, Café La Poesía (à l'étage, privatisé pour l'occasion)
entre Esteban Ocampo, à gauche, et Nolo Correa, à droite.

Avec lui, j'ai enregistré à deux reprises, d'abord dans le studio de Radio Rivadavia, seule, et le lendemain, à ma demande, en partageant le temps d'antenne avec l'historien et reconstitueur Esteban Ocampo, à l'étage du Café La Poesía (1), transformé en studio de télévision par Nolo et sa petite équipe. Des très beaux souvenirs de ce nouveau voyage en Argentine !


Au début de la semaine, j'ai mis en ligne sur les pages Radio de mon site Internet une courte interview donnée depuis la salle du Congrès d'histoire de San Juan à Concepto Radio, du journaliste Ricardo Olivera. Ce fut une entrevue tout à fait imprévue, obtenue au dernier moment par l'un des membres de la Junta de Estudios Históricos de San Juan, et donnée sur un téléphone portable, en espagnol et en direct, alors que je tâchais de mettre en place les documents à projeter quelques minutes plus tard dans ma conférence sur la Traversée des Andes telle qu'elle avait été rapportée par la presse européenne en 1817 (sources britanniques, françaises et suisses). L'acrobatie intégrale !


Au-delà de cette interview mémorable (pour moi, au moins !), je dois encore mettre en ligne deux autres entretiens, enregistrés quant à eux à Villa Mercedes (San Luis), au studio de Radio Cultura, là encore en direct, dans une émission du soir intitulée La Breve Palabra. Il s'agit de l'enregistrement de l'année dernière, que j'ai reçu pendant mon séjour dans la province de San Luis, et de celui de cette année, qui devrait m'être envoyé d'ici quelques jours. L'émission dure une bonne heure, j'ai donc du travail de découpage à réaliser pour donner à ces documents Mp3 la taille requise par l'hébergeur de mon site.

Dans le petit studio de Radio Cultura à Villa Mercedes
à ma gauche, la toute nouvelle présidente de l'Alliance Française de Villa Mercedes,
Andrea Campos Biassi

Une autre interview télévisée, prise au pied de la statue de San Martín, devant la mairie de Villa Mercedes, devrait m'être adressée d'ici peu, si les journalistes de la mairie tiennent leur parole. Elle est passée à l'antenne la veille de ma conférence au Colegio de Arquitectos de la Province de San Luis sur les sources francophones concernant la vie et l'œuvre de San Martín, en cette année du bicentenaire de la Traversée des Andes, dont les trois provinces de Cuyo (Mendoza, San Juan et San Luis) furent les grandes protagonistes.

Vous trouverez sur mon site Internet une série consistante d'interviews dans les deux langues sur l'ensemble de mes livres et des recherches qui les nourrissent.



(1) Cet établissement fait partie des rares cafés dont la fondation remontent aux années 1860. Horacio Ferrer en a intégré le nom dans une valse, dont la partition est de Raúl Garello,  Lulú, dédiée à sa femme, qu'il a rencontrée dans ces lieux, au cours d'une réunion organisée par... Nolo Correa, qui a en a fait sa tanière (su guarida) depuis longtemps...
Lulú fait partie du corpus de textes que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, publié aux Editions du Jasmin, en mai 2010.

mercredi 6 septembre 2017

Une tournée bien remplie jusqu'au dernier jour [Chroniques d'Argentine]

La dernière semaine de cette tournée 2017 aura été celle des activités imprévues (rien d'étonnant à cela en Argentine, les Sud-Américains sont les champions de l'improvisation), des activités toutes plus prestigieuses les unes que les autres.

La photo qu'il ne faut pas manquer de prendre
dans le grand hall d'honneur du régiment des grenadiers à cheval
quand ils sont dans leur bel uniforme de gala
Ici trois membres de la musique du régiment
qui s'apprêtaient à donner la sérénade à la colonelle et ses inivtées

C'est ainsi que dimanche dernier, le 3 septembre, j'ai été invitée à prendre la parole devant un parterre de dames dans l'un des salons de réception de la caserne du Régiment des Grenadiers à cheval, à Palermo, où la colonelle recevait les femmes d'officiers et quelques dignitaires sanmartiniennes, comme l'historienne Florencia Grosso, pour célébrer l'anniversaire de naissance de Mercedes de San Martín, fille du fondateur du régiment, le général du même nom dont on fête cette année le bicentenaire du passage des Andes. L'épouse du colonel Armanelli m'a donc fait l'honneur de me choisir comme conférencière pour cette occasion. Joli souvenir et belles rencontres, là où le mercredi précédent j'étais venue écouter le conférencier Esteban Ocampo, spécialiste de la cavalerie historique, que j'avais rencontré au Congrès d'histoire de San Juan, où nous intervenions tous les deux.

Hier, mardi 5 septembre, j'enregistrais une série d'interviews pour l'émission de Nolo Correa, dans les studios de Radio Rivadavia, AM 630, situés rue Arenales, la rue où se produit la rencontre entre la belle bourgeoise de Recoleta-Palermo et le fou échappé de l'asile de Balada para un loco, de Piazzolla et Ferrer (1).

Et c'est encore Nolo Correa que je dois retrouver aujourd'hui, sur le coup de 15h (heure locale), pour enregistrer une interview, cette fois-ci pour la télévision, dans un autre lieu de Buenos Aires rendu lui aussi immortel par la poésie du Maestro Horacio Ferrer, le café La Poesía, où il rencontra sa femme et sa muse, Lulú Michelli, au cours d'une émission... de Nolo Correa !

Demain, je me rendrai au Colegio del Centenario, à Florencio Varela, dans la banlieue sud et populaire de la capitale fédérale. Mais cela, c'était prévu !

Cliquez sur l'affiche pour une haute résolution

Enfin vendredi soir, à 18h30, ce sera ma dernière activité dans cette belle ville de Buenos Aires et cette terre argentine que j'aime tant : une rencontre en français autour du thème de la traduction littéraire avec des élèves interprètes et traducteurs de l'Instituto de Enseñanza Superior de Lenguas Vivas Juan Ramón Fernández, dans la rue Carlos Pellegrini, à Palermo, près de la grande avenue Libertador.

Ces activités ont toutes un caractère privé au moment où elles sont menées et ne sont donc pas ouvertes au grand public en direct.

Dimanche 3 septembre 2017, pendant ma conférence dans l'après-midi
mais c'est l'hiver : la nuit était déjà tombée !
Gracias, Carol, para sacarme la foto.

Tout cela pour vous dire qu'il y aura bientôt sur mon site Internet de nouvelles émissions de radio à écouter et sans doute quelques images de télévision.

D'ici là, vous pouvez découvrir quelques unes de ces institutions à travers leurs pages Web :
le régiment des Grenadiers à cheval est sur Facebook et il a un site Internet
l'Institut Lenguas Vivas dispose d'un site et d'une page Facebook
Radio Rivadavia a son propre site et sa page Facebook
le Café la Poesía est sur Facebook



(1) Balada para un loco est l'un des tangos que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, un texte que je commenterai aux étudiants de Lenguas Vivas vendredi prochain. Le livre est disponible aux Editions du Jasmin
(2) Lulú fait également partie du corpus de 231 letras contenues dans ce livre, le premier de ceux que j'ai publiés.

jeudi 21 novembre 2013

Nolo Correa bientôt sous les ors du Congrès [Actu]

Le chanteur, journaliste et producteur de radio et télévision Nolo Correa sera reçu le 28 novembre prochain, à 18h, au Congrès argentin pour une remise de prix récompensant la grande qualité de son labeur comme promoteur culturel du tango sur les ondes et dans les airs.

J'ai eu l'immense honneur d'être interviewée en août 2011 par Nolo Correa dans son émission Hablando de Arte (à propos d'art) et j'avais été impressionnée par sa hauteur de vue et la profondeur des enjeux qu'il mettait en valeur dans cette émission, qui était alors enregistré dans un studio de fortune installé vaille que vaille dans un ancien cinéma désaffecté de La Boca, Ave Tango, qui a malheureusement dû fermer ses portes depuis...

Beau souvenir.

Félicitations à lui !

mercredi 2 octobre 2013

Mise en ligne d'une interview télévisée donnée en 2011 à Buenos Aires [Agenda de Barrio de Tango]

Regarder l'interview
Ver la nota

Depuis cet après-midi, l'interview que j'ai donnée à Nolo Correa, à Buenos Aires, en août 2011, après la publication de Deux cents ans après (Tarabuste Editions), est en ligne sur ma page Facebook.

Hace unas horas, subí en linea la nota que me hizo Nolo Correa en agosto del 2011 en "Hablando de Arte". La nota en castellano se encuentra en mi Página Facebook y estará muy pronto en linea en mi sitio Web.

Il s'agit d'un extrait de l'émission Hablando de Arte, enregistrée en août 2011 dans le studio quelque peu frisquet installé dans la vaste salle de Ave Tango, une tanguería alors animée par la danseuse Gachi Fernández et son mari, le guitariste Julián Hermida, qui avaient ainsi reconverti un ancien cinéma situé à La Boca.
La salle, très haute de plafond et très grande, ne pouvait pas être chauffée l'hiver, or, ce jour-là, le 23 août 2011, porté depuis la veille par les vents patagoniens, un froid polaire avait recouvert la capitale argentine. D'où ma tenue, peu télégénique !

Bien entendu, tout l'entretien, soit un peu plus d'un quart d'heure, est conduit exclusivement en espagnol.

D'ici quelques heures ou quelques minutes, elle pourra aussi être visionnée sur mon site Internet sur une nouvelle page consacrée aux documents filmés (lesquels se trouvaient jusque là dans les pages Radio).

Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien sous l'image.
Attention : l'interview étant disponible sur Facebook, il est possible que votre navigateur exige que vous vous connectiez au réseau pour accéder au visionnage.

jeudi 22 novembre 2012

Néstor Basurto et Mony López vendredi chez Tití Rossi [à l'affiche]


L'auteur-compositeur-interprète et guitariste Néstor Basurto partagera la soiré de ce vendredi 23 novembre 2012, à 22h30, avec le chanteur Mony López et quelques autres musiciens invités, parmi lesquels son message cite son propre fils, Astor Basurto.

Ce sera à Bien Bohemio, une tanguería connue aussi comme La Casa de Tití Rossi, Sánchez de Loria 745, dans le quartier de Boedo, à la limite de San Cristobal, par une chaude nuit de printemps...

Le Monsieur Loyal de la soirée ne sera autre que Nolo Correa, un grand tanguero dans l'âme qui anime différents émissions de télévision et qui m'a fait l'honneur, l'année dernière de m'inviter à celle intitulée Hablando de Arte... Magnifique souvenir.

Pour en savoir plus sur les artistes, cliquez sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. Ce clic vous permettra de sélectionner toutes les entrées de Barrio de Tango où j'ai parlé de leurs activités.

jeudi 1 septembre 2011

Mes passages à la radio et à la télévision... à Buenos Aires [à l'affiche]

Le dimanche 4 septembre, entre 20 et 22h, il est prévu que je passe à l'antenne de La 2 x 4, la radio publique de Buenos Aires consacrée entièrement au tango (et donc vous avez le lien dans la rubrique Ecouter de la Colonne de droite). L'émission, Tango en el Mundo, est celle de Diego Rivarola, Directeur de la Musique de la Ville Autonome de Buenos Aires...

Un grand merci à Jacqueline qui a pesé de tout son poids pour cette réalisation..

Le même jour, l'émission de Nolo Correa, Hablando de Arte, diffusera, cette fois-ci à la télévision par câble, l'interview que j'ai enregistré mardi dernier, dans le studio glacé installé à Ave Tango (La Boca). L'émission passera dimanche 4 septembre 2011 à 17h30, heure de Buenos Aires, sur Canal Metro (qui appartient au puissant groupe de presse Clarín) et sera disponible ensuite sur Internet pendant 7 jours, sur le site Internet de Hablando de Arte.

Ces interventions sur les ondes et le câble sont liées à la présentation de mes deux anthologies bilingues de tango argentin, publiée en France respectivement en mai 2010 pour Barrio de Tango (ed. du Jasmin) et en janvier 2011 pour Deux cents ans après (Tarabuste Editions, Revue Triages).

jeudi 18 août 2011

Cascade d'interviews en ce début de séjour portègne [Disques et Livres]

La présentation de mes deux anthologies bilingues organisée par l'Alliance Française de Buenos Aires hier, et pour laquelle j'étais entourée de Héctor Negro et de Marcela Bublik, a éveillé l'intérêt d'un certain nombre de personnalités des medias à Buenos Aires. C'est ainsi qu'hier midi, j'étais interviewée pendant une heure, successivement en français et en espagnol, par deux animateurs-journalistes de Radio Nacional Argentina al Exterior, la chaîne de radio publique destinée aux auditeurs étrangers résidents ou de passage en Argentine et aux Argentins vivant hors du pays.

Le soir même, après ma causerie, une jeune journaliste française de RFI, tout récemment arrivée à Buenos Aires, me prenait à part pour un micro-entretien de cinq minutes pendant que les participants à la soirée partageaient dans le vestibule un cocktail d'honneur à l'initiative, très judicieuse, du Directeur de l'Alliance Française. Félicitations au chef qui nous a régalés, en passant...

Enfin, mardi midi, le 23 août, j'enregistrerai à Ave Tango, la nouvelle tanguería récemment ouverte dans le quartier de La Boca (voir mon article du 11 mai 2011 à ce sujet), ma participation à l'émission que Nolo Correa et sa femme, Elena Fassio, animent sur la chaîne de télévision par câble Canal Metro qui a succédé à la défunte Tangocity (voir mon article du 17 septembre 2010, se rapportant à cet animateur spécialisé dans le tango).

Et avec ça, étonnez-vous que je ne publie en ce moment que des articles au format minimaliste !

Dans la Colonne de droite, dans la rubrique Actu, vous disposez d'un lien vers le portail de Radio Nacional Argentina, qui se compose de 5 chaînes, dont une généraliste et une consacrée à la musique nationale. Toutes disposent d'un streaming que vous pouvez écouter en direct, mais attention au décalage horaire lorsque vous lisez la grille de programmation...