samedi 31 décembre 2011

Les voeux des artistes peintres, ici et là-bas [Actu]

En ce samedi un peu symbolique, je saisis quelques minutes entre deux travaux de recherche et d'écriture pour vous transmettre les voeux de deux peintres argentins de mes amis, l'une à Paris, Alicia Zadán, la très dynamique animatrice de l'Espace Tango Negro au pied de la Butte Montmartre, à Paris, avec son mari, le compositeur, pianiste et tromboniste Juan Carlos Cáceres...


L'autre à Buenos Aires, entre les quartiers San Cristobal et Boedo, le peintre Chilo Tulissi, qui nous offre tous les ans de superbes couples de danseurs de tango...


Ainsi donc bonne année 2012 à tous les lecteurs de Barrio de Tango, où qu'ils soient dans le monde et quelque soit leur langue maternelle...

Pour en savoir plus sur Chilo Tulissi, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. Pour en savoir plus sur les affiches d'Alicia Zadán, cliquez sur le mot-clé Tango Negro dans ce même bloc.

mercredi 21 décembre 2011

Pause de Noël, du Jour de l'An et de l'Epiphanie !

Contrairement à mon habitude les années précédentes, et pour cause de travail acharné sur mes prochains livres à paraître (ça consomme du temps et de l'énergie, ces petites choses-là), je me suis donné l'autorisation unilatérale de respecter depuis dimanche 18 décembre une longue, très longue trêve des confiseurs, qui prendra fin, si tout va bien, vers le 4 ou le 6 janvier 2012, avec ou sans fève.

Bien entendu, si quelque chose de particulièrement important ou significatif survenait dans l'actualité culturelle, économique ou politique d'outre-océan et d'outre-équateur, je n'hésiterais pas à rompre une aussi longue trêve. Mais là-bas comme ici, l'actualité va se mettre un peu au ralenti pendant les fêtes.

Sans doute sortirai-je de mon hibernation volontaire pour vous traduire un petit sonnet de Nouvel An comme à chaque mois de décembre (quand je l'aurai reçu), mettre en ligne une belle carte de voeux d'un pinceau ami ou vous faire un petit retour sur images sur Domingo con Alorsa dont j'attends des nouvelles (une photographe de La Plata m'a promis de m'envoyer quelques uns de ses meilleurs clichés)...

D'ici là, mission écriture-livres (car la tenue de ce blog, c'est aussi du travail d'écriture mais en ligne, celle-là).

Bonnes fêtes à tous.
Felices fiestas de Navidad y Año Nuevo.
Merry Christmas and Happy New Year.

vendredi 16 décembre 2011

Gran Milonga Nacional édition 2011 [à l'affiche]

Affiche officielle de la manifestation
(cliquez pour une meilleure résolution)

La Gran Milonga Nacional investit depuis plusieurs années la Avenida de Mayo entre la Plaza de Mayo et Avenida 9 de Julio pour une grande soirée dansante en plein air, le samedi le plus proche du 11 décembre, Día Nacional del Tango.

Sauf que cette année, le samedi le plus proche de cette fête correspondait aussi à la célébration du jour des Droits de l'Homme et à la prestation de serment de la Présidente, en ouverture de son second mandat à la tête de la République Argentine, or le serment est prêté au Congrès, à un bout de la Avenida de Mayo, et la grande fête populaire qui s'en suit a lieu Plaza de Mayo, devant la Casa Rosada, c'est-à-dire de l'autre côté de la même avenue, où défilent aussi les différentes organisations des droits de l'homme. Alors une milonga par-dessus le marché, c'était peut-être un peu trop.

Du coup, la Gran Milonga Nacional aura lieu demain, samedi 17 décembre 2011, sauf s'il pleut (auquel cas, on reporte au lendemain en croisant les doigts pour que le ciel ait séché ses larmes).

Je vous laisse à loisir lire l'abondant programme des concerts qui se succèderont sur les trois grands podiums dressés tout le long de l'avenue. Impressionnant !

La Vidú à la Plaza de los Dos Congresos cet après-midi [à l'affiche]

Affiche diffusée par les artistes

Concert gratuit de la Orquesta Típica La Vidú, ce soir, vendredi 16 décembre 2011, à 16h, dans le cadre de la foire artisanale organisée par le collectif d'artistes et d'artisans rebelles et anti-système du Paseo de la Resistencia.

Petite gourmandise d'été, avant Noël !

Pour la fin de la saison, un Plenario qui déménage [à l'affiche]

Pour cause d'inspection des locaux par les services municipaux, qui se sont pointés il y a quinze jours sans crier gare, obligeant l'Académie à annuler la précédente rencontre (ça fait toujours plaisir !!!!), la Academia Nacional del Tango ne peut plus recevoir de public dans le beau Palacio Carlos Gardel du 833 de Avenida de Mayo qui est son siège social, en pleine propriété, depuis 10 ans tout juste.

C'est pourquoi elle organisera le dernier Plenario (séance académique) de cette année 2011 au siège de l'UTHGRA, le syndicat des Hôtels Cafés et Restaurant qui se trouve à l'ouest (c'est bien ce que je vous disais : ça déménage) (1) à la hauteur du 930 de la même avenue (mais sur le trottoir d'en face), Auditorio Hugo del Carril (un péroniste ardent. Pour un syndicat ouvrier, ça s'impose !), lundi 19 décembre 2011 à 19h30.

Entrée libre et gratuite, ça, ça ne change pas.

La séance célèbrera les 100 ans de la naissance du poète José María Contursi avec une conférence de Gustavo Provitina, intitulée José María Contursi: Variaciones de la ausencia (variations sur l'absence / la mort / l'abandon), en référence à plusieurs tangos qu'il a écrit dont le plus connu est sans doute Toda mi vida (2).

Et pour ne pas vous étonner, le tango rituel sera... Toda mi vida, de José María Contursi et Aníbal Troilo, chanté par Francisco Fiorentino en 1941 avec l'orchestre du compositeur précédé de la présentation orale qu'en fit l'auteur lui-même (un enregistrement historique qu'on trouve aujourd'hui encore dans le commerce).

(1) A l'intention de mes lecteurs non francophones (il y en a quelques uns) : ça déménage (se muda) est une expression populaire qui désigne une grande surprise (agréable en général) devant le comportement de quelqu'un ou la prestation d'un artiste. C'est tantôt un compliment tantôt une gentille moquerie équivalente à "tu es fou" (dans ce ca, on dit plus volontiers "il/elle déménage"). Et "être à l'ouest", c'est ne pas être tout à fait à ce que l'on fait, manquer de concentration, ne pas réagir comme à son habitude. Petits jeux de mots entre amis avant les fêtes...
(2) Toda mi vida fait bien évidemment partie de mon anthologie Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, paru en mai 2010 aux Editions du Jasmin (p. 328).

mercredi 14 décembre 2011

Quand des humoristes argentins (de gauche) nous rendent la monnaie de notre pièce [Actu]

Les observateurs politiques argentins scrutent de très près ce qui est en train de nous arriver à nous autres, en Europe, d'abord parce qu'ils nous aiment bien même quand notre arrogance les insupporte, et aussi parce que ça leur rappelle de très mauvais souvenirs dont ils sont à peine en train de se sortir, la faillite nationale d'il y a exactement dix ans.

Aucune déclaration d'Angela Merkel ou Nicolas Sarkozy ne leur échappe et quand au début de la semaine, Sarkozy a encore crié cocorico devant l'institution d'une Europe à deux vitesses dont le Royaume-Uni se retire, le dessinateur Daniel Paz et l'humoriste Rudy, qui font la paire tous les matins sur la une de Página/12 le tenaient dans leur viseur. Et bien entendu, hier, ils ont tiré ! Ce qui donne ce dessin qui me fait rire (la réalité, c'est l'inverse...)


Le journaliste : Sarkozy a dit qu'une autre Europe est en train de naître.
L'homme politique européen : Oui, et elle a l'air de se présenter par le siège.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

No comment !

Juan Vattuone et Dolores Espeja demain au Tacuari [à l'affiche]

L'auteur-compositeur-interprète Juan Vattuone sera demain, jeudi 15 décembre 2011, à 21h, avec la chanteuse Dolores Espeja, au Centro Tacuari, Tacuari 1557 (entre l'avenue Juan de Garay et la rue Brasil).

Entrée : 25 $.

Juan Vattuone et Dolores Espeja seront accompagnés par Victor Lasear à la guitare, Gustavo Corrado au piano (les deux éternels complices musicaux de Juan) et Ricardo Badaracco au bandonéon.

Au menu de la partie restauration, de la cuisine des quatre coins du monde : Mexique, Inde, Italo-Argentine, Brésil, le tout à des prix qu'on nous annonce latino-américains (c'est-à-dire bon marché).

Pour en savoir plus sur les artistes, cliquez sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
Vous trouverez dans la partie inférieure de la Colonne de droite un lien avec le blog de Juan Vattuone (qui est rédigé en espagnol d'Argentine, bien entendu).

Nouvelle présentation de Conurbano. Ida y vuelta au Centro Nacional de Música [à l'affiche]

Le guitariste et compositeur Javier González avec son nouveau sextuor instrumental présentera une nouvelle fois dimanche 18 décembre 2011 à 19h son nouveau CD, intitulé Conurbano. Ida y vuelta (Grande couronne. Aller-retour), au Centro Nacional de Música, México 564, dans le quartier de Monserrat.

Entrée libre et gratuite.

Patricia Barone sera la chanteuse invitée du groupe, qui partagera ce soir-là la scène du Centre avec l'artiste de chanson latino-américaine Graciela Chaine.

Vous pouvez écouter actuellement en podcast et en écoute à la demande 24h sur 24 Patricia Barone chantant Pompeya no olvida, un tango composé par Javier González et écrit par Alejandro Szwarcman (1), dans l'émission que Colette Fellous a consacré au tango dans son Carnet Nomade sur France Culture, diffusé samedi 10 décembre 2011 (voir mon article du 17 novembre 2011 à ce propos).

(1) Pompeya no olvida est présenté, dans le texte et en traduction française, dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, que j'ai publié en début d'année chez Tarabuste Editions, pour le numéro spécial 2010 de la revue Triages (à commander dans toutes les bonnes librairies ou directement chez l'éditeur, rue du Fort, 36170 Saint-Benoît-du-Sault, France).

Un dimanche après-midi pour la Patria Grande à Clermont-Ferrand [ici]


La Patria Grande, c'est une expression qui désigne l'utopie des premiers théoriciens (et combattants) de l'indépendance de l'Amérique Latine : une gigantesque confédération qui aurait réuni dans le même Etat indépendant tantôt tous les actuels pays de la partie méridionale de l'Amérique du Sud (Uruguay, Argentine, Paraguay, Chili, Bolivie et Pérou) tantôt toute l'Amérique du Sud, y compris la Colombie et le Venezuela. Une utopie à laquelle, après des très nombreuses guerres entre eux et une alliance ignoble de la répression dictatoriale dans les années 70 et 80, les pays du sous-continent sont en train de revenir peu à peu à travers l'établissement de différentes alliances supranationales de coopération régionale, économique ou diplomatique.

Or dimanche 18 décembre 2011, à 16h, 1000 mètres sous Terre vous invite à une après-midi méridiono-sud-américaine à l'Atelier Jaune, 14 rue de la Treille, à Clermont-Ferrand, avec un documentaire tourné par une association alternative bolivienne sur la récupération des cartons usagés pour des travaux d'édition bibliographique et un petit concert de nos amis du trio Taquetepa, le guitariste et compositeur argentin Daniel Pérez et les Français Marie Crouzeix (flûtes) et Fabrice Gouterot (contrebasse).

Entrée gratuite à libre participation.

lundi 12 décembre 2011

Viviana Scarlassa fête son prix Gardel à Ave Tango [à l'affiche]

Affiche diffusée par l'artiste

Samedi 17 décembre 2011, à 22h, à Ave Tango, la salle que Gachi Fernández et Julián Hermida ont ouverte en mai dans le quartier de La Boca et où j'ai participé en août à l'enregistrement de l'émission de télévision Hablando de Arte de Nolo Correa, avenida Almirante Brown 1375, la chanteuse Viviana Scarlassa présentera son disque solo En carne propia (dans ma propre chair) qui vient de recevoir le prix Carlos Gardel du meilleur album d'une artiste féminine de tango.

Elle sera accompagnée par César Angeleri (guitare et arrangements) et Cristián Zárate au piano.

Entrée : 30 $.

De Ave Tango aussi, je garde un bon souvenir des empanadas (voir mon Retour sur Images du 1er octobre 2011 sur le concert qu'y avait donné Hernán Genovese en août dernier). Et il y a d'autres trucs à essayer sur la carte.

Al compás de la vihuela et à La Plata [à l'affiche]

Affiche diffusée par les artistes

Al compás de la vihuela (au rythme de la guitare) est le premier vers de la grande geste gaucha argentine qu'est le Martín Fierro, de José Hernández, vaste épopée en octosyllabes qui raconte la vie aventureuse d'un gaucho fugitif dans la Province de Buenos Aires des années 1870. Ce sera aussi vendredi prochain le titre du récital à trois voix que donneront au Mil9once Bar de La Plata, chacun s'accompagnant à la guitare, Néstor Basurto, Brian Chambouleyron et Nicolás Ciocchini.

Ce sera donc le 16 décembre 2011, à 21h, au Mil9once Bar situé à l'angle des rues n° 12 et 71 de La Plata. En 1872, à la parution du Martín Fierro, c'était alors la campagne. La ville n'a été fondée qu'en 1882, après la fédéralisation de la ville de Buenos Aire et son détachement de la Province homonyme.

Les artistes ont eu droit le 20 octobre dernier à une interview croisée dans les pages culturelles de Página/12. A lire (dans le texte).

Como te quiero hermano revient au CAFF vendredi prochain [à l'affiche]

Affiche diffusée par les artistes

Après un arrêt d'une semaine, dû à un programme d'écriture décidément chargé et un salon du livre à Gagny samedi, le jour même où la Présidente argentine prêtait serment pour son second mandat, et à la veille du Día Nacional del Tango que l'Argentine fêtait hier, dimanche 11 décembre, pour l'anniversaire de Carlos Gardel, alors qu'un Carnet Nomade parlait tango sur France Culture, avec votre servante au micro de Colette Fellous samedi, reprenons les rênes de ce blog avec un groupe d'amis qui doit se produire bientôt dans un lieu de Buenos Aires qui m'est particulièrement cher...

Como te quiero hermano (tu es un pote, toi) est en effet un récital à deux voix et deux guitares, conçu et conduit par les chanteurs Hernán Cucuza Castiello et Walter Chino Laborde et les guitaristes Maximiliano Moscato Luna et Diego Dipi Kvitko. En août, j'ai eu la chance de les voir sur scène, dans un CAFF un peu frisquet une nuit d'hiver (voir mon Retour sur Images du 27 septembre 2011 à ce propos).

Ce vendredi 16 décembre 2011, à 22h, au CAFF, rue Sánchez de Bustamante 764, dans le quartier dit El Abasto, et vous connaissez tout ça par coeur si vous êtes lecteur de ce blog depuis plus de deux mois. C'est l'un des lieux de la movida tanguera de Buenos Aires qu'il faut connaître absolument quand on est là-bas. Les empanadas sont goûteuses à souhait ! La musique n'est pas mal non plus.

Ce sera le dernier concert de la saison pour le quatuor.

Comme d'habitude, entrée à 30 $ avec achat à l'avance au Musetta Café (esquina Billinghurst y Tucumán). Le soir même à l'entrée, il vous en coûtera 40 $.

Cette soirée permettra aux deux duos de présenter aussi leurs disques respectifs, Tango Tango volume 3 pour Chino et Dipi, ETvaB en vivo en el Faro pour Cucuza et Moscato.

lundi 5 décembre 2011

Un hommage à Alorsa le dimanche 18 décembre à La Plata [à l'affiche]

Comme cela s'était organisé l'an dernier, le 5 septembre, pour saluer le premier anniversaire de sa mort si précoce, un certain nombre d'amis de Alorsa (1) et de musiciens se réuniront le dimanche 18 décembre 2011 à partir de 15h pour un Domingo con Alorsa, sur la place qui fait l'angle des rues 6 et 528 à Tolosa (La Plata), à quelques cuadras de la maison où il vivait avec ses parents, son frère, sa belle-soeur et leurs deux enfants. Un groupe de ses amis sont en train de militer pour que cette placette toute simple, qu'il aimait beaucoup, porte bientôt son nom : Plaza Jorge Alorsa.

Au programme de cette journée, musique, magie et clowns, mate y bizcochos (2). On prévoit aussi un championat de buts (pour rendre hommage à celui qui fit la plus belle chanson d'hommage qui ait jamais été écrite sur Maradona lui-même) et une murga, comme l'année dernière (à ceci près que l'on sera beaucoup plus avancé dans la saison et que nos amis murgueros auront beaucoup, mais beaucoup moins froid que le 5 septembre).

Une opération sauvetage sera aussi réalisée sur la peinture murale de septembre 2010, pour retaper tout ça, abîmé par le temps, la pluie, le soleil, la pollution et les passants.

Pour en savoir plus sur Tarde con Alorsa, l'hommage qui avait été rendu l'année dernière à ce grand artiste qui nous aura donné beaucoup en peu de temps, voir mon Retour sur Images du 24 novembre 2010 (qui fut aussi le jour du 40ème anniversaire de sa naissance).

Si vous vous trouvez à Buenos Aires ou dans sa région en ce moment et que vous vouliez découvrir ce que c'est qu'une vraie fête populaire, c'est le lieu où aller passer la journée. Pour une fois, préférez décidément la proche banlieue de La Plata à San Telmo et à la rue Defensa. Et dites aux organisateurs que vous venez de ma part, ils en seront ravis et puis comme ça, vous me représenterez un peu là-bas puisque je n'aurai pas la chance d'y être !

(1) Si vous souhaitez découvrir le talent de cet auteur et compositeur, vous trouverez plusieurs de ses textes, en version bilingue, dans mes deux anthologies. Sa chanson d'hommage à Alorsa, Para verte gambetear, dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, ed. du Jasmin (mai 2010) et une dizaine d'autres morceaux, dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le répertoire littéraire du tango, paru en janvier 2011 chez Tarabuste Editions (revue Triages), rue du Fort, 36170 Saint-Benoît-du-Sault (France). Les deux peuvent être commandés chez tout bon libraire connaissant son métier. Sur ma page Myspace, vous trouverez une liste d'écoute avec quelques uns de ces chansons présentées dans Deux cents ans après (lien dans la Colonne de droite, dans la rubrique Agenda de Barrio de Tango, partie supérieure).
(2) mate et petits gâteaux, indispensables quand il y a une fête dans la région.

El Arranque quitte 2011 à No Avestruz [à l'affiche]

En cette année où ils ont fêté les 15 ans de la fondation de leur groupe, les actuels musiciens qui composent l'orchestre El Arranque donneront deux concerts le jeudi 8 et le vendredi 9 décembre 2011 à 21h30, à No Avestruz, Humboldt 1857, dans le quartier de Palermo, leur salle préférée à Buenos Aires.

Avec leur nouveau chanteur, qu'est depuis quelques mois déjà Juan Pablo Villareal, ils revisiteront les répertoires de leurs 7 disques déjà sortis sur le marché, y compris le dernier en date, Leopoldo Federico & El Arranque, qui vient de remporter le prix Carlos Gardel dans la catégorie Meilleur orchestre de tango.

Entrée : 50 $.

Las minas del Tango Reo de retour à Clásica y Moderna [à l'affiche]

Les chanteuses Lucrecia Merico et Valeria Shapira reprennent leur récital théâtralisé à deux voix, Las minas del Tango reo, le mardi 6 décembre 2011, à 21h30, à Clásica et Moderna, avenida Callao 892.

Elles seront accompagnées de deux guitaristes, Nacho Iruzubieta et Hernán Pérez.

Il s'agit d'un spectacle qui moquent les préjugés et les clichés du tango for export, le tango pour les gogos de touristes, avec un répertoire classique puisé dans les années 1920 et 1930.