Fleurs Noires est un orchestre
féminin fondé en France en 2003 par une pianiste et compositrice
argentine, Andrea Marsili, qui a suivi une formation musicale à
Rosario, dont elle est native, puis s’est perfectionnée en France,
où elle a aussi fait un cursus universitaire de haut niveau.
Les dix musiciennes présentent
depuis hier leur nouveau disque, le quatrième de l’orchestre,
Tangos en Aleph, en Argentine avec un demi-douzaine de
concerts dans plusieurs villes.
Le premier de ces spectacles a
été donné hier à la Casa de Tango de Rosario, à 300 km au nord
de Buenos Aires, dans la province de Santa Fe. Ce soir, elles seront
au Centro Cultural Torcuato Tasso, Defensa 1575 dans le sud de San
Telmo, à 21 h.
Puis elles descendront à San
Pedro, dans l’extrême sud de la Province de Buenos Aires, avant de
changer de cap pour se rendre au nord-ouest, à San Juan, au pied des
Andes, dans la province homonyme, où elles se produiront dans le
prestigieux et magnifique Teatro del Bicentenario. Elles sont
attendues le 2 septembre à Río de la Paz, dans la province de Entre
Ríos, où elles joueront dans le cadre d’un festival. La tournée
se terminera le lendemain, à Buenos Aires, dans le prestigieux cadre
de la Manzana de las Luces, tout récemment réouverte au public
après de longues années d’un interminable et chaotique chantier
de restauration et de réhabilitation de ce site historique fondé
par la Compagnie de Jésus au 17e siècle.
Tout au long du circuit, nos
Fleurs Noires seront accompagnées sur scène par le percussionniste
argentin établi en France et très connu dans son pays d’origine
Minimo Garay et le chanteur Aureliano Marín.
Le disque bénéficie quant à
lui de surcroît de la participation de Daniel Melingo, bien connu du
public argentinophile français.
A cette occasion, qui ne se
présente pas tous les jours, Página/12 publie aujourd’hui
une interview de Andrea Marsili dans les pages de son supplément
culturel quotidien, Cultura & Espectáculos.
© Denise Anne Clavilier
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