mercredi 4 septembre 2013

La Vidú, le Quinteto Negro La Boca et Marcapiel au Malevaje vendredi soir [à l'affiche]


Les trois formations orchestrales se présenteront vendredi 6 septembre à 21h30 au Bar El Malevaje Arte Club de La Boca, Garibaldi 1670, dans le cadre de la série de concerts intitulée Tangos contaminados (tangos pollués ou infectés, en référence au port de La Boca sur le Riachuelo, dont le niveau de pollution semble toutefois avoir beaucoup baissé depuis deux ou trois ans si j'en crois les odeurs beaucoup plus supportables que l'on perçoit depuis le quai).

Ils auront pour invité le chanteur El cardenal Domínguez.

Le concert permet de "gambiller" (bailotear, disent-ils dans leur présentation) et les consommations sont à la portée de toutes les bourses.

Droit au spectacle : 20 $ (peso argentin)

Le Trio Reinaudo ce soir au CCC [à l'affiche]


Ce soir, mercredi 4 septembre 2013, au CCC Floreal Gorini, Corrientes 1543, sala Osvaldo Pugliese, à 20h30, le Reinaudo Trío présentera son récital, avec comme artiste invité rien moins que le chanteur Guillermo Fernández.

Quelle affiche !

Hernán Reinaudo, guitare
Patricio Cotella, contrebasse
Nicolás Enrich, bandonéon.

Entrée : 40 $.

Causerie chez les Grenadiers : un honneur à marquer d'une pierre blanche ! [à l'affiche]


Le vendredi 6 septembre 2013, dans la matinée, je rendrai compte de mon travail sur José de San Martín à un public un peu particulier : les officiers du plus prestigieux régiment argentin, l'escorte présidentielle, le Régiment des Grenadiers à Cheval "Général San Martín", dont la caserne se situe dans les hauts de Palermo, dans le nord de la capitale.

Ce régiment d'élite, qui a été recréé en 1903, peu avant la célébration du premier centenaire, comme un symbole d'unité nationale, se consacre à la sécurité des personnalités et des bâtiments publics fédéraux et il est, à ce titre, de toutes les grandes cérémonies protocolaires, notamment celles qui se sont tenues, en l'honneur de San Martín, le 17 août, anniversaire de sa mort à Boulogne-sur-Mer  : dépôts de gerbe au pied de la statue équestre sur Plaza San Martín, passage des troupes en revue, discours, etc...

L'actuel régiment n'a pas de lien direct avec son illustre fondateur, car une rupture de près de 80 ans le sépare de son ancêtre fondé par San Martín le 16 mars 1812, une semaine après qu'il avait débarqué à Buenos Aires à bord de la frégate anglaise George Canning.
Ce régiment, de onze mois à peine, est celui qui s'illustra au combat de San Lorenzo dont on fêtait, en l'étonnante absence de la Présidente, le bicentenaire le 3 février dernier (voir mon article) et qui devait participer fidèlement à toute la campagne de libération continentale conduite par San Martín à partir de Mendoza, en 1817, depuis la prestigieuse traversée des Andes jusqu'aux dernières victoires en zone sub-équatoriale.
En 1826 néanmoins, Bernardino Rivadavia, l'abominable gnôme de l'épopée révolutionnaire (un vrai personnage de roman noir, fourbe et immonde à souhait), décidait de dissoudre un corps qui s'était couvert de gloire, dans le vain espoir de noyer dans l'oubli la popularité -insubmersible- du général, qui vivait alors en exil à Bruxelles et qu'il n'avait cessé de poursuivre de sa haine depuis octobre 1812.

En 1903, le régiment fut donc reconstitué et, en 1907, il lui fut même rendu son uniforme originel, celui conçu par le fondateur en personne, avec le goût de la sobriété qui a toujours caractérisé le grand homme.

Deux Grenadiers en faction autour du reliquaire qui contient,
derrière une vitre blindée, le sabre de San Martin
sous une statue de la Vierge de Mendoza
Hall d'honneur de la Caserne, à l'entrée du musée
(Photo RGC)

La mission des Grenadiers est désormais d'assurer la sécurité tout en haut de l'Etat. Le régiment dispose de trois casernements, à Buenos Aires, où il veille sur plusieurs reliques de son "chef" mythique, à Yapeyú, dans la Province de Corrientes, où San Martín a vu le jour le 25 février 1778, et à San Lorenzo, près du champ de bataille du même nom, à quelques kilomètres de la grande ville de Rosario, dans la Province de Santa Fe.
A Buenos Aires, on le voit monter la garde à la Casa Rosada, près du tombeau de San Martín dans la cathédrale, au Museo Nacional del Bicentenario, dans différents ministères. Pour ma part, j'ai vu deux de ses membres rendre les honneurs à la Vierge de Luján, à l'inauguration de l'Exposition des Livres catholiques, ce qui n'a pas manqué de surprendre un peu la Française, pétrie de laïcité, que je suis depuis toute petite !

A la caserne de Buenos Aires est attaché un petit musée qui conserve des effets personnels de San Martín et plusieurs documents qui lui sont attachés, dont une feuille de service de l'armée espagnole, plusieurs médailles, son chapelet qui lui fut offert par une religieuse en Espagne, après l'éclatante victoire de Bailén (1) et diverses reconstitutions historiques interactives qui permettent d'approcher la réalité de Buenos Aires et des Provinces Unies du Sud dans les années révolutionnaires. Ce musée dispose d'une impressionnante bibliothèque dans les rayons de laquelle se glissera dès la fin de mon intervention cette première biographie en français qu'il m'est revenu l'honneur d'écrire et de publier, San Martín, à rebours des conquistadors (Editions du Jasmin, décembre 2012).

La conférence, qui sera donnée en espagnol, est réservée aux officiers et à quelques civils dont l'exercice professionnel est lié à San Martín comme c'est le cas à l'Instituto Nacional Sanmartiniano, société savante dédiée, depuis sa fondation en 1933 (2), à la mémoire et désormais à l'histoire (au sens scientifique du terme) de cette personnalité, de son temps et de son contexte (voir la rubrique Histoire – attention terrain miné, en partie basse de la Colonne de droite).

La visite du musée du régiment (MRGC pour les intimes) figure naturellement dans le programme-pilote du séjour culturel à Buenos Aires que je vous propose, en avril-mai 2014, avec l'agence solidaire française Human Trip (voir mon article du 1er mai 2013 et le site Internet de Human Trip qui proposera très prochainement un programme solidaire en faveur d'une des plus belles initiatives musicales dans la ville de Buenos Aires)

Pour en savoir plus sur le Régiment des Grenadiers à Cheval et son musée :



(1) Le 19 juillet 1808, contre l'armée impériale placée sous les ordres d'un illustre général napoléonien dont plus personne ne connaît le nom en France. Normal, il a perdu ! Manque de bol supplémentaire : le malheureux officier s'appelait Dupont. Comment voulez-vous gagner une gloire immortelle avec pareil patronyme ?
(2) Une date (et donc une institution) qui sent le soufre pour la gauche argentine, car il y avait alors à la Casa Rosada un gouvernement putschiste qui avait plongé le pays depuis 3 ans dans un vrai bain de sang (notamment pour les anarchistes et les communistes)
(3) Depuis le retour de la démocratie en Argentine, il y a trente ans, l'état d'esprit de l'Armée de Terre comme de l'Air et de la Marine a bien changé. C'est maintenant un outil démocratique aux mains d'un exécutif constitutionnel.

lundi 2 septembre 2013

Plenario spécial violon pour ouvrir le mois de septembre [à l'affiche]

Ce soir, lundi 2 septembre 2013, à 19h30, se tiendra le premier Plenario du mois à la Academia Nacional del Tango, Avenida de Mayo 833, dans le salon d'honneur du Museo Mundial del Tango qu'abrite l'institution.

Entrée libre et gratuite, comme toujours.


Tango rituel de la soirée : Chiqué, de Brignolo, dans un enregistrement exécuté par le Sexteto de Celso Amato, avec Mario Arce au violon.

Au cours de cette séance, Marcelo Gobello sera nommé Académicien correspondant à Mar del Plata, la ville natale de Astor Piazzolla.

Et Mario Arce, né en 1943 à Córdoba, qui a travaillé avec les plus grands, dont Horacio Salgán, racontera ses souvenirs de violoniste dans la série Las estrellas del tango cuentan sus éxitos (les stars du tango racontent leurs succès), en compagnie des académiciens Alberto Romeo et Néstor Scalone, en intervieweurs de luxe.

L'espace artistique sera laissé à Mario Arce et ses amis musiciens pour un mini-concert habituel dans ce type de rencontre.

En illustration de cet article, le recto de la feuille d'information de la Academia, El Chamuyo (qu'on pourrait traduire ici par La Jactance).

dimanche 1 septembre 2013

Six bougies pour ETvaB : un anniversaire surprise [à l'affiche]

Cette nuit du 31 août 2013, à Buenos Aires, le cycle de concerts de quartier El Tango vuelve al Barrio (ETvaB pour les intimes) fête ses six ans d'existence tumultueuse. Les mystères de l'informatique font que le message ne m'est parvenu qu'aujourd'hui même, pendant que je causais dans le poste à Concepto FM, dans l'émission de la Academia Nacional del Tango et comme on ne peut pas être à plusieurs endroits à la fois...

Le Bar el Faro est à la fête ce soir !


Félicitations à Cucuza et Moscato pour cette belle réussite !

vendredi 30 août 2013

L'émission Cultura, Gestión y Marketing du 24 août est en ligne [à l'affiche]

Dans le studio de Concepto FM/AM, le 24 août, avec le mate
(sinon nous ne serions pas à Buenos Aires)
Pour ceux de mes lecteurs que ces enjeux de valorisation économique du patrimoine et des phénomènes culturels dans leur ensemble intéressent, voici qu'a été mise en ligne l'édition n° 7 de l'émission Cultura, Gestión y Marketing, qu'animent avec talent et conviction Claudio Sabaté et Pepe Kokubu, tous les samedis, en direct sur les ondes de Concepto FM (ou Concepto AM, à l'extérieur de Buenos Aires), la radio mise en œuvre par l'IUNA, l'Institut Universitaire National des Arts.

Le 24 août 2013, j'étais l'une des invités et nous avons parlé marketing de produits alimentaires, instauration (difficile) d'une culture de la qualité dans l'industrie argentine, fidélisation du client, y compris dans le secteur touristique (où ces enjeux sont encore très peu pris en compte) et d'autres questions du même ordre qui travaillent au corps ce vaste pays depuis quelques années, depuis que l'amélioration de la situation économique permet de se poser quelques questions de fond sur l'entrée de l'Argentine dans une mondialisation pro-active et non plus victimaire comme cela fut le cas jusqu'à il y a environ cinq ans.

Bref, une émission qui, de l'intérieur, m'a paru intéressante et impliquante pour nous aussi, en Europe, qui traversons nous aussi une crise de nos débouchés économiques et de nos process de développement.

L'émission, qui dure deux heures, en espagnol, peut s'écouter à volonté, sans téléchargement, sur son blog (en cliquant ici).

Un lien permanent a été mis en place dans la Colonne de droite et dans la page Radio de mon site Internet.

jeudi 29 août 2013

Le premier dimanche du mois : conférence et récital au Museo Casa Carlos Gardel [à l'affiche]


Vous connaissez désormais bien ce rituel culturel du quartier de l'Abasto : le premier dimanche du mois, en l'occurrence ce 1er septembre 2013, Carlos Ríos prend le micro au Museo Casa Carlos Gardel, Jean Jaures 735, pour nous entretenir de l'histoire de la Orquesta Típica. Ensuite de quoi, la soirée se prolonge avec un récital de chant.

Entrée libre et gratuite. Et ça vaut le coup : il est passionnant.

Jamais deux sans trois dit-on souvent. Il y a du vrai ! [à l'affiche]


Samedi 31 août 2013, je visiterai pour la troisième fois les locaux de Concepto FM, la radio de l'IUNA, invitée il y a quelques heures par Gustavo Provitina, second Vice-Président de la Academia Nacional del Tango, à l'émission qu'il anime en direct, chaque premier jour du week-end, de 16h à 18h, en buvant force mate (normal!), juste avant que Pepe Kokubu et Claudio Sabaté s'emparent du studio pour Cultura, Gestión y Marketing (voir mes interviews précédentes en cliquant par exemple sur le mot-clé Radio ou Media dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus).

Le bain culturel, orchestré par l'Institut Universitaire National des Arts de Buenos Aires, se prolonge donc pour moi avec une longue interview (en espagnol, of course) sur ma relation avec le tango et le pourquoi du comment de mon blog, de mes livres, de mes virées en France avec mon programme de conférences et de tout ce qui les accompagne (voyages, histoire, etc.).

Attention, attention : notre président Horacio Ferrer sera à l'écoute, en direct (il l'a noté précieusement sur son agenda tout à l'heure !).

L'émission peut s'écouter en direct par streaming (vous connaissez déjà).
A Buenos Aires, elle passe en Modulation de Fréquence sur 95.5.
Par la suite (sans que je puisse vous donner de date mais autant ce blog que ma Page Facebook vous donneront l'information en temps utile), elle sera disponible sur mon site Internet en écoute à volonté.

Attention au décalage horaire : il est actuellement de 5 heures entre Buenos Aires et l'Europe occidentale.


Pour aller plus loin :
visitez le site Internet de la Academia Nacional del Tango (vous connaissez déjà par cœur et vous l'avez en lien permanent dans la Colonne de droite, rubriques Les Institutions).

mardi 27 août 2013

Tango Negro (version française) à Buenos Aires [Disques & Livres]


Tango Negro, de Juan Carlos Cáceres, Traduction et Commentaires de Denise Anne Clavilier, paru en avril 2013 à Paris, aux Editions du Jasmin, peut être désormais consulté à Buenos Aires à la bibliothèque du Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, Corrientes 1543, et à la bibliothèque de la Academia Nacional del Tango, Palacio Carlos Gardel, Avenida de Mayo 833.

La versión francesa de este manifiesto o ensayo de Juan Carlos Cáceres (primera edición en Buenos Aires, en Planeta, 2012), salió en Francia en abril del 2013, en Editorial Editions du Jasmin.
El libro se encuentra en las bibliotecas porteñas siguientes :
Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, Corrientes 1543
Academia Nacional del Tango, Palacio Carlos Gardel, Avda de Mayo 833.

dimanche 25 août 2013

L'émission Cultura, Gestión y Marketing du Día de San Martín est disponible en ligne [Agenda de Barrio de Tango]

Le 17 août 2013, Día de San Martín (1), j'avais l'honneur de participer à l'émission Cultura, Gestión y Marketing de Pepe Kokubu (le deuxième debout à gauche) et Claudio Sabaté (en pull rouge,debout et à gauche), sur Concepto FM, la radio de l'IUNA, l'institut universitaire national des arts, à Buenos Aires.

Photo de groupe après l'émission : les deux animateurs avec la brochette d'invités.

Cette émission a été mise en ligne il y a quelques jours sur le blog de l'émission où vous pouvez l'écouter gratuitement.

Ecouter l'émission (en espagnol, cela va sans dire).

Dès que l'émission d'hier sera elle aussi disponible, je tâcherai d'y faire référence sur Barrio de Tango pour autant que mon emploi du temps m'en laissera le loisir. En attendant, celle de la semaine passée est d'ores et déjà en lien permanent dans la Colonne de droite dans la rubrique Agenda de Barrio de Tango.



(1) anniversaire de sa mort à Boulogne-sur-Mer, le 17 août 1850.

Une nouvelle rubrique dans la Colonne de droite : quelques sources sur l'histoire argentine

Dans la Colonne de droite de Barrio de Tango, dans sa partie inférieure, celle qui est réservée aux liens vers les sites Internet extérieurs à ce blog, je viens d'installer une nouvelle rubrique qui rassemble un certain nombre de sites pertinents (du moins je l'espère) pour qui s'intéresse à l'histoire argentine.

Quelques institutions traditionnelles, comme la Academia Nacional de Historia ou les deux grands instituts consacrés l'un à José de San Martín, l'autre à Manuel Belgrano (créateur entre autres du drapeau national et vainqueur de la bataille de Salta dont on fêtait le bicentenaire le 20 février dernier – voir mon article à ce sujet).

Des structures plus récentes, parfois au centre de véritables guerres picrocholines dont l'ardeur laissent les Européens bouche-bée, comme el Instituto Nacional de Revisionismo histórico Manuel Dorrego (placé sous la direction de l'historien hyper-contesté et ultra-partisan Pacho O'Donnell) ou la Casa del Bicentenario, nettement plus consensuelle et pacifique.

Quelques musées (j'ai retenu ceux dont le site est efficace, ce qui n'est pas encore le cas de tous).

Vue perspective de la grande salle du Museo Nacional del Bicentenario,
avec les deux grenadiers à cheval de garde
(c'est ce régiment qui assure la sécurité des bâtiments officiels nationaux)
Photo MNB - Casa del Gobierno

Et deux sites non institutionnels, d'origine personnelle, comme le site monté et dirigé par l'historien vedette de la télévision, de la radio et chéri des maisons d'édition, Felipe Pigna, dont j'ai déjà eu l'occasion de vous parler à plusieurs reprises (un personnage public très controversé et qui fait ce qu'il faut pour le rester, sa manière à lui de lutter pour une histoire plurielle, détachée de l'histoire officielle enseignée aux enfants) et le site ultra-partisan, pour ne pas dire franchement belliqueux, du courant fédéral actuel intitulé La Gazeta Federal (une lecture de l'histoire liée à un courant politique longtemps majoritaire dans les couches populaires de l'Intérieur argentin, né juste après la guerre d'indépendance et qui fut le grand protagoniste de la guerre civile qui ravagea le pays de 1820 à 1880, il y fut réduit à une déroute presque complète à l'orée de ce qu'on appelle la Generación del Ochenta, 1880-1916).

Sur tous ces événements et leur enchaînement, voir le Vade-mecum historique dont vous trouverez le lien dans la rubrique Petites chronologies en partie centrale de la Colonne de droite.

Tous ces sites sont naturellement rédigés en espagnol, la plupart du temps de manière exclusive, et il vous appartient, de surcroît, de ne pas vous laisser entraîner dans les querelles idéologiques dont ils sont nécessairement pétris comme l'est toute l'histoire nationale en Argentine, qui ne se distingue encore qu'à grand peine d'un autre genre, celui de l'historiographie qui consiste à raconter le passé pour construire la mémoire collective d'une communauté, nationale ou locale.

samedi 24 août 2013

Salon du Livre Catholique à Buenos Aires [à l'affiche]

Lundi 26 août 2013 s'ouvrira à Buenos Aires le 25ème salon du livre catholique, sous le thème : "Les bons livres, une lampe pour la Foi" (un thème choisi en lien avec l'Année de la Foi, fil rouge 2013 pour toute l'Eglise catholique).

La manifestation, qui avait tous les ans les honneurs de la visite de l'ancien archevêque (vous voyez de qui je veux parler), se tiendra jusqu'au 8 septembre prochain (une fête mariale très importante en Argentine), à la Casa de la Empleada, Sarmiento 1272, tout près de l'Obélisque.

Entrée libre et gratuite, cela va de soi.

Les paris sont ouverts pour estimer à vue de nez le nombre de livres exposés qui se rapporteront à l'actuel Pape !

Pour en savoir plus, visitez le site Internet de la manifestation.

Mis tardes con Gardel : le programme de lundi prochain [à l'affiche]


Lundi 26 août 2013, à 18h30, nouveau programme pour la soirée musicale du Museo Casa Carlos Gardel, Jean Jaures 735 dans le quartier de l'Abasto.
Chant et guitare, comme toutes les semaines.

Entrée libre et gratuite, bien sûr.

vendredi 23 août 2013

Et un petit coup de micro "de yapa" ! [à l'affiche]

Seconde invitation, pour l'auteur de ces lignes, au studio de Concepto FM et au micro de Pepe Kokubu et de Claudio Sabaté. C'est du rab (de yapa, en Argentine).



Ce sera le samedi 24 août 2013, de 18h à 20h en direct (horaire de Buenos Aires, il faut donc ajouter 5 heures pour tomber juste en Europe occidentale). Dans l'émission Cultura, Gestión y Marketing, dont je n'ai même pas encore eu le temps de revisiter le blog, où les émissions passées sont mises en ligne pour une audition différée.

Concepto FM (qui existe aussi comme Concepto AM pour être audible partout dans le pays) est l'antenne de l'IUNA, l'institut universitaire national des arts, qui regroupe à l'université tout l'enseignement supérieur artistique qui se répartit en Europe dans des tas d'écoles différentes, conservatoires, écoles d'architecture et de beaux-arts, etc...

L'émission peut être écoutée en direct sur le site de Concepto. Elle est entièrement en espagnol bien entendu.
Elle peut être écoutée plus tard sur son blog, tenu de main de maître par Carlos Senra.
Vous pouvez écouter l'émission du 17 août 2013 à laquelle j'ai participée en cliquant sur ce lien.
Dès que j'ai un moment, je mets la Colonne de droite à jour sur Barrio de Tango et la page Radio de mon site Internet (tant qu'on y est!)
Pour en savoir plus sur l'IUNA, visitez son site Internet.

Marcapiel et Acquaforte ce soir à Monserrat [à l'affiche]


Comme d'habitude à Buenos Aires, surtout le vendredi, et encore plus pendant le festival, il faut se couper en plusieurs morceaux ou choisir son spectacle.

Ce concert promet de belles émotions en pagaille (a granel comme on dirait dans le coin). La nouvelle formation de Alan Haksten (un besito Alan !), Marcapiel, et le sexteto Acquaforte se produisent ce soir, samedi 23 août 2013, dans la série de concerts montée par la Unión de Orquestas Típicas et ses amis, A pura sangre, au Centre national de la Musique de la rue Mexico, dans le quartier de Monserrat... Toutes les infos sont sur l'affiche.

Entrée libre et gratuite. On aurait tort de se priver !