Affichage des articles dont le libellé est Daniel Godfrid. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Daniel Godfrid. Afficher tous les articles

jeudi 16 octobre 2025

Lidia Borda et son « assortiment de bonbons » au CC Torcuato Tasso demain soir [à l’affiche]


La chanteuse Lidia Borda et son guitariste attitré, Daniel Godfrid, offriront demain soir, vendredi 17 octobre 2025, à 22h, leur tour de chant qu’ils ont conçu comme un assortiment de bonbons. C’est ainsi qu’ils l’ont intitulé : Caramelos surtidos. Ils veulent entendre par là que la chanteuse puisera dans le répertoire du tango comme on plonge la main dans un bol de friandises, en choisissant ou sans choisir…

Ce sera au Centro Cultural Torcuato Tasso, Defensa 1575, dans le quartier de San Telmo. Les portes ouvriront à 20h pour le dîner et le spectacle commencera à 22h, comme d’habitude.

Prix des places : 25 000 pesos argentins.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

vendredi 1 mars 2019

Ce soir, Lidia Borda mélange les classiques du rock et du tango à San Telmo [à l’affiche]


Ce soir, vendredi 1er mars 2019, à 22h, la chanteuse Lidia Borda propose un nouveau tour de chant, intitulé Caramelos surtidos (assortiment de bonbons), où elle mélange des classiques du rock et d’autres du tango.

Ce sera sur la scène du Centro Cultural Torquato Tasso, dans une série de concerts féminins parrainés par Página/12, entre autre sponsors. Et pourtant, c’est La Nación qui se fendait ce matin d’un entrefilet à ce sujet !

La chanteuse sera accompagnée par Daniel Godfrid et par Sebastián Espósito.

Entrée : 400 $ (avec une réservation par téléphone mais il reste encore peu de temps) ou 450 à la caisse ce soir.

Ouverture des portes à 20h30 pour le dîner (ou les consommations).

jeudi 15 décembre 2016

Lidia Borda présente son nouveau disque au Torquato Tasso [Disques & Livres]


Ce samedi 17 décembre 2016, à 21h, au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, la chanteuse Lidia Borda présente son premier disque enregistré en public au Teatro Coliseo de Buenos Aires, dans le cadre du Mestiza Festival en 2015.

Cet album offre un mélange de tango et de folklore, une audace de plus en plus fréquente chez les grands musiciens argentins qui, jusqu'à il y a quelques années, gardaient précieusement les frontières entre les genres urbains et ruraux...

A cette occasion, Lidia Borda sera accompagnée par le pianiste Daniel Godfrid, qui assure la direction musicale du récital, le guitariste Ariel Argañaraz, le violoncelliste Luciano Falcón et le contrebassiste Pablo Motta.

Ce sera la seule présentation au titre de l'année 2016 alors que la saison s'achève et que les grandes vacances d'été arrivent dans dix jours.

Pour en savoir plus sur l'artiste, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.

vendredi 2 mai 2014

Lidia Borda chante Yupanqui [Disques & Livres]


La chanteuse Lidia Borda, qui n'a plus rien à prouver dans l'univers musical du tango, se lance dans le répertoire de Atahualpa Yupanqui, grand maître du folclore et en général l'un des plus grands poètes populaires de l'Argentine du XXème siècle.

La chanteuse était venue à Paris le 20 mars pour rendre hommage, à travers un concert au Salon du Livre, au maître et elle en a profité pour aller jusqu'au bout de la démarche : l'enregistrement d'un album, intitulé simplement Atahualpa.


Lidia Borda, au Salon du Livre de Paris
sur la chaîne You Tube du Secrétariat d'Etat à la Culture argentin

Ce soir, vendredi 2 mai 2014, à 21h30, elle en fera la seconde présentation dans la salle Siranush, Armenia 1353, accompagnée par les musiciens avec lesquels elle s'est aventurée sur ce territoire nouveau, en l'occurrence le pianiste Daniel Godfrid, qui s'est aussi chargé des arrangements et de la direction musiciale, les guitaristes Luis Borda, son frère, Ariel Argañaraz et Sebastián Espósito, les contrebassistes Pablo Motta et Sebastián Noya et la violoncelliste Paula Pomeraniec.

Entrée : 100 $ (ARG).



Página/12 saisit l'occasion d'interviewer la chanteuse dont elle fait la vedette de la une, très bucolique, de ses pages culturelles.
Voir aussi la dépêche de Télam sur le concert de ce soir.

mardi 5 novembre 2013

Lidia Borda au Museo Cornelio de Saavedra pour la Noche de los Museos [à l'affiche]

La chanteuse Lidia Borda se présentera le dimanche 9 novembre 2013 à minuit au Museo Histórico de Buenos Aires Cornelio de Saavedra, Avenida Crisólogo Larralde 6309, dans le Parque General Paz, dans le cadre de la Nuit des Musées (Noche de los museos). Elle sera accompagnée pour l'occasion par le pianiste Daniel Godfrid et la violoncelliste Paula Pomeraniec.

Elle donnera un récital mêlant tango, fado, folclore (musique rurale argentine) et bolero.


Bien entendu, l'accès au musée et au spectacle est libre et gratuit. Et s'il pleut, la nuit aura lieu tout de même (non mais, on ne va pas se faire embêter par une bête averse !).

C'est tout au bout du bout du bout du bout de Buenos Aires qui est elle-même au bout du monde, disent les Argentins eux-mêmes... Et la nuit des musées y commencera à 20h pour s'achever le lendemain à 3h du matin. Profitez des expositions et du patrimoine de la Buenos Aires du 19ème siècle, une période riche en péripéties historiques et politiques dans la capitale argentine.

Pour en savoir plus sur le programme de La Noche 2013 :

vendredi 12 avril 2013

Les nouveaux albums de Franco Luciani [Disques & Livres]


Mardi dernier, l'harmoniciste Franco Luciani a présenté deux nouveaux disques au Café Notable 36 Billares de Avenida de Mayo. Il était accompagné pour l'occasion par le pianiste Daniel Godfrid, les guitaristes Ariel Argañaraz et Martín González, le bassiste Facundo Peralta et le percussionniste Horacio Cacoliris. Le pianiste Lito Vitale et la chanteuse Lidia Borda étaient aussi de la fête. Il s'agit d'un disque où le musicien mêle des classiques de tango avec quelques morceaux de sa propre composition, et d'un second CD consacré, quant à lui, au folclore argentin.

Página/12 a publié mercredi une interview dont je vous donne ici quelques extraits :

–¿De dónde proviene esta especie de “principismo criollo” aplicado a la música, más allá de sus admirados?
–Es cierto que definitivamente la época de oro del folklore fueron los ’60 y la del tango, los ’40, pero creo que hoy se está viviendo una época de revisión, y se está empezando a esfumar esa cosa de la panza, la barba y los 70 años para el folklore; o el saco, el funyi y las polainas si te gusta el tango. Ya convive todo y de hecho los rockeros, bueno, ya se van a empezar a morir de viejos (risas). Estoy hablando del viejito con el bastón... y no es una cosa tan lejana.
Franco Luciani, in Página/12

- D'où provient cette espèce de "principisme" du terroir sud-américain appliqué à la musique, au-delà des artistes que vous admirez ?
- C'est sûr qu'incontestablement l'âge d'or du folclore c'est les années 1960 et celui du tango, les années 1940 mais je crois qu'on vit aujourd'hui une époque de remise en question et tout ce truc du ventre, de la barbe et des années 1970 pour le folclore (1) est en train de partir en fumée. Pareil pour le veston, le chapeau et les guêtres si tu aimes le tango. Maintenant tout cohabite et de fait, les rockeurs, bon, ils commencent à mourir de vieillesse (rires). Je parle du petit vieux avec sa canne et [l'âge d'or du rock] ce n'est pas si lointain.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

–¿Hay algo o alguien que unifique ante tal diversidad?
–El Flaco Spinetta, totalmente... ¡Cómo se extraña! Un mundo de muchos colores, el suyo. No lo grabé, pero suelo hacer en vivo “La miel en tu ventana” o “Los libros de la buena memoria”. El arte es la necesidad de uno y en él la necesidad siempre fue cambiar. Siempre. Pero obvio que no es el único: he tenido el gusto de trabajar con la Negra Sosa en su última etapa. Recuerdo que hicimos una gira a Europa, la última que hizo ella, y era una profesional tremenda, que también irradiaba con su onda a músicos de todos los géneros.
Franco Luciani, in Página/12

- Y a-t-il quelque chose ou quelqu'un qui fasse le lien face à une telle diversité ?
- Luis Alberto Spinetta (2), oui, à 100%... Ce qu'il nous manque, lui ! C'était un monde très coloré que le sien. Je ne l'ai jamais enregistré mais j'ai l'habitude de jouer en public La miel en tu ventana (le miel à ta fenêtre) ou Los libros de buena memoria (Les livres qu'on a aimés). L'art est un besoin [chez moi] et là-dedans, j'ai toujours eu besoin de changer. Toujours. Mais c'est clair qu'il n'est pas tout seul : j'ai eu le plaisir de travailler avec la Negra Sosa (3) vers la fin de sa vie. Je me souviens que nous avons fait une tournée en Europe, sa dernière à elle, c'était une professionnelle formidable, dont les bonnes ondes irradiaient sur les musiciens dans tous les genres.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

–En el disco de tango ha incluido dos temas suyos: “Tu vals” y “A vos te encanta”. ¿Qué tiene para decir del Luciani compositor, aunque aparezca poco?
–Precisamente que mi caso no es el del compositor nato que dedica todo el tiempo a crear.
–¿Entonces?
–Es el de un tipo que tiene ideas melódicas y las va escribiendo en un pentagrama. Me gusta el concepto de una melodía que uno memoriza y la silba. Es un proceso lento y tiene que ver con una recepción que funcione, aunque, sí, me gustaría tener más tiempo para crear, sin apuros.
Franco Luciani, in Página/12

- Dans le disque de tango, vous avez inclus deux morceaux de votre composition : Tu vals (ta valse) et A vos te encanta (toi, ça t'enchante). Qu'il y a-t-il à dire du Luciani compositeur, encore qu'il apparaisse peu ?
- Ça justement, que dans mon cas, ce n'est pas le compositeur né qui consacre tout son temps à la création.
- Alors ?
- C'est plutôt l'histoire d'un type qui a des idées mélodiques et qui les met sur la portée. J'aime l'idée d'une mélodie qu'on mémorise et qu'on siffle (4). C'est un processus lent et qui a quelque chose à voir avec une bonne réception [du public] mais ceci dit, bien sûr, j'aimerais bien avoir plus de temps pour créer, sans me presser.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Pour aller plus loin :
lire l'article de Página/12 de mercredi dernier.


(1) Les artistes de folclore de ces années-là ont en effet cette silhouette baba-cool très datée.
(2) Luis Alberto Spinetta est décédé il y a un peu plus d'un an. C'était un grand du rock argentin. Voir mon article du 9 février 2012. Il était surnommé El Flaco (comprenez quelque chose comme le grand échalas ou la grande asperge, à cause de sa silhouette efflanquée).
(3) Mercedes Sosa. La Negra est son surnom (à traduire comme "La brave", "la grande" ou pourquoi pas même "la petite". En tout cas, c'est affectueux et cela n'a pas grand-chose à voir avec une couleur de peau). A son sujet, reportez-vous à mon article du 5 octobre 2009.
(4) Les Portègnes ont beaucoup d'admiration pour les gens qui savent siffler. C'est une approche de la musique très appréciée et très populaire. Cela s'entend dans la rue(pas à tous les coins de rue, mais tout de même, plus qu'en France par exemple).

vendredi 18 mars 2011

Harmonica, piano et guitare au CAFF ce soir [à l'affiche]

Franco Luciani, 29 ans, est considéré en Argentine comme le meilleur joueur d'harmonica depuis feu Hugo Diaz. Il se présente ce soir au CAFF, rue Sánchez de Bustamante, 764, à 22h, dans le quartier de l'Abasto, pour un concert de tango avec le pianiste Daniel Godfrid et le guitariste Ariel Argañaraz.

Le concert est annoncé dans les pages culturelles de Página/12, qui consacre à l'événement tout un article ce matin.

L'article nous dévoile qu'ils joueront ce soir des morceaux variés, Moneda de cobre (de Carlos Viván et Horacio Sanguinetti) (1), Margarita Gauthier (de Joaquín Mora et Julio Jorge Nelson), Después (de Hugo Gutiérrez et Homero Manzi), et Los ejes de mi carreta (milonga de Atahualpa Yupanqui et Romildo Risso).

“Para mí, el tango y el folklore son una unidad. En Cosquín siempre meto un tango. [...] Adhiero al concepto del cantor nacional, al estilo de Gardel o Nelly Omar. Y ojo que, si bien somos relativamente pocos los que hacemos los dos géneros, tal vez no sea algo que está muriendo sino algo que crece”
Franco Luciani, cité par Carlos Bevilacqua, dans Página/12

Pour moi, le tango et le folklore forment une unité (2). A Cosquín (3), je fourre toujors un tango [...]. J'adhère au concept du chanteur populaire national, façon Gardel ou Nelly Omar. Et attention, hein, parce que, si nous sommes relativement peu nombreux nous qui jouons les deux genres, ce n'est pas pour autant quelque chose qui se meurt mais au contraire quelque chose qui grandit.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Carlos Bevilacqua donne dans son article l'impressionnant agenda du musicien, qui doit même jouer sur la scène du Teatro Colón, si toutefois le conflit social qui affecte le théâtre depuis bientôt six mois permet les représentations dans lesquelles il est attendu.

J'ai moi-même eu la chance de pouvoir entendre Franco Luciani sur scène, au Festival de Tango de Buenos Aires en 2009 (voir mon retour sur images du 15 octobre 2009) et il vaut la peine : grande technique, sensibilité esthétique brillante et énorme présence physique, ce qui est fort important dans un concert.

Pour aller plus loin :

(1) Moneda de Cobre fait partie des 231 letras de tango que j'ai traduites dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, publié en mai 2010 aux Editions du Jasmin, p 107.
(2) En Argentine, le tango est un musique citadine, urbaine, pratiquée surtout dans les grandes villes comme Buenos Aires, La Plata ou Rosario, dont Franco Luciani est natif. Le folklore est la musique des zones rurales et des petites bourgades, sans aucune des dimensions nostalgiques qui peuvent exister dans ce que nous appelons folklore en Europe.
(3) Il s'agit là du Festival de Musique folklorique de Cosquín, où de temps en temps se produit tel ou tel artiste de tango, mais c'est assez exceptionnel.

jeudi 17 mars 2011

Embarras du choix pour samedi soir [à l'affiche]

Samedi 19 mars 2011,

à 21h30, à la Milonga del Morán, le chanteur Ariel Ardit vient se produire avec ses musiciens et les danseurs Javier Rodríguez et Andrea Missé feront des exhibitions (Club Social y Deportivo Morán, Pedro Morán 2446

à 22h, le chanteur, compositeur et guitariste Tata Cedrón viendra donner un tour de chant, comme tous les samedis de ce mois, accompagné par le bandonéoniste Miguel López et le guitariste Miguel Praino, à l'Espace Eclectico, Humberto 1° 730

et à 22h, toujours, à Clásica y Moderna, ce sera un concert de la chanteuse Lidia Borda, accompagnée pour l'occasion du pianiste Daniel Godfrid et du guitariste Ariel Argañaraz, à Callao 892.

vendredi 1 janvier 2010

Clásica y Moderna reste ouvert en janvier [à l'affiche]

La librairie-café, inscrite sur la liste des Bares Notables de la Ville de Buenos Aires et située dans le sud de Recoleta, sur l'avenue Callao (au numéro 892), propose des concerts de la chanteuse Lidia Borda les deux samedis qui viennent, le 2 et le 9 janvier 2009, à 22h (elle sera accompagnée de Daniel Godfrid au piano et Ariel Argañaraz à la guitare), des concerts de Dolores Solá, les 4 vendredis du mois (hors Jour de l'An), les 8, 15, 22 et 29 janvier à 22h (Dolores Solá chantera à Paris avec son groupe, La Chicana, le 13 février prochain), et enfin trois concerts de l'actrice et chanteuse Rita Cortese, les samedis 16, 23 et 30 janvier à 22h également (elle sera accompagnée par Fabián Leandro à la guitare et Hernán Valencia au piano)...
Le chanteur Luis Filipelli sera également sur cette scène les jeudis 7 et 14 janvier, à 21h30. Il sera accompagné par le pianiste Franco Polimeni et avec Néstor Basurto en chanteur guitariste invité.

Le répertoire des années 20 sera lui aussi bien représentés avec les shows de Las Minas del Tango Reo dont j'ai déjà parlé dans un article précédent (et qui seront accompagnées par Daniel Pérez à la guitare) et le duo Francisco Casares (chanteur et guitariste) et Marco Nápoli (guitariste), qui s'y produiront les mercredis 6 et 20 janvier à 21h30.

Pour mieux connaître ces artistes :
vous trouverez dans la partie inférieure de la Colonne de droite les sites internet de Lidia Borda, de La Chicana et de Lucrecia Merico (pour Las Minas del Tango Reo).
Rita Cortese, dont c'est le premier article dans ce blog, n'a pas à ma connaissance de page ou de site Web.
Voici le lien vers la page Myspace du duo Casares-Nápoli
En cliquant sur le nom des musiciens dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, vous pouvez accéder à l'ensemble des articles que je leur ai consacrés au moment où vous lisez cette entrée.
Enfin vous pouvez suivre la programmation de Clásica y Moderna en visitant le site de cet établissement prestigieux de la vie culturelle authentique de la capitale argentine.

mardi 17 novembre 2009

Lidia Borda au Shakespeare de Rosario [à l’affiche]

La chanteuse Lidia Borda, accompagnée au piano par Daniel Godfrid et à la guitare par Ariel Argañaraz, sera à 22h, au Shakespeare, une salle de la rue España (au numéro 445), à Rosario, la grande ville du Paraná, dans la Province de Santa Fe. Entrée : 33 $.

Jeudi dernier, elle se produisait à No Avestruz (Palermo) dans le cadre du 1er Festival Coopératif Pitucos y Malevas dont j’ai eu l’occasion de parler ici, dans Barrio de Tango. Et le samedi 28, à 22h, elle sera à nouveau à Clásica y Moderna, dans le quartier de la Recoleta (Callao 892). Entrée : 50 $. Elle sera accompagnée des mêmes musiciens.

Pour en savoir plus :
Visiter le site de la chanteuse.
Le bloc Pour chercher, para buscar, to search, en haut de l’article, et les raccourcis classés dans les différentes rubriques de la Colonne de droite vous permettent de naviguer dans les presque mille articles que compte déjà ce blog.

jeudi 5 novembre 2009

Et à Clásica y Moderna il y a aussi les guitaristes de La Púa et Lidia Borda [à l'affiche]

Dans un autre article de ce jour, je vous parle des 12 représentations de la reprise de Tres Mujeres para el show dans ce bar-librairie emblématique de Buenos Aires. Mais il y aussi bien d'autres choses au programme de ce mois de novembre ! En particulier, ces artistes que mentionnent le titre...
Le quatuor La Púa sera à Clásica y Moderna, un Bar Notable, doublé donc d'une librairie et situé sur l'avenue Callao à la hauteur du numéro 892, les vendredis 6 et 27 novembre à 22h pour un concert intitulé En alguna parte (Quelque part). Il s'agit d'un quatuor de guitaristes composé de Leandro Angeli, Cristian Hüillier et Juan Otero (guitares) et Pablo Sensottera (qui joue du guitarrón criollo, une variante de guitare classique).
Ils présenteront différents morceaux de leur nouveau CD de tangos et de milongas.
Les samedis qui suivront, les 7 et 28 novembre, à 22h, la chanteuse Lidia Borda y présentera un tour de chant intitulé sobrement Tango. Elle interprétera des milongas et des rancheras et de nouveaux morceaus de Juan Cedrón sur des textes de Javier Villafañe, comme dans son dernier disque Ramito de Cedrón (1) que j'ai déjà présenté dans Barrio de Tango (voir l'article sous le lien). Pour ces deux shows, Lidia Borda sera accompagnée au piano par Daniel Godfrid et à la guitare par Ariel Argañaraz... comme sur le disque.

(1) Ramito de Cedrón : un jeu de mots qui se traduit tantôt "Branchette de cédratier" ou "Bouquet de [Juan Tata] Cedrón".

samedi 18 juillet 2009

Lidia Borda au Tasso les deux week-ends qui viennent [à l'affiche]

La chanteuse Lidia Borda se produira au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, les vendredis 24 et 31 juillet et les samedis 25 juillet et 1er août prochains, à 22h, accompagnée de Daniel Godfrid au piano, Ariel Argañaraz et Diego Rolón tous deux à la guitare et Paula Pomeraniec au violoncelle. Elle aura aussi des invités dont les noms n'ont pas été annoncés...

L'entrée est fixée à 40 $ par personne.

Pour en savoir plus :
lire les autres articles de Barrio de Tango sur Lidia Borda, en cliquant sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus ou sur son raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio (habitants du quartier), dans la Colonne de droite.
Visiter le site de la chanteuse sous le lien
Visiter le site du CC Torcuato Tasso

vendredi 3 avril 2009

Lidia Borda à la Biblioteca Café [à l’affiche]

Déjà connue des lecteurs de ce journal sur l’actualité du tango argentin au quotidien et presque en temps réel, à Buenos Aires surtout (et un peu ailleurs aussi), la chanteuse Lidia Borda se produira tous les vendredis soir d’avril à 21h à la Biblioteca Café, Marcelo T. de Alvear 1155 (quartier de Retiro). Elle y présentera des morceaux de son répertoire déjà connu (par ses différents disques, le dernier étant sorti l’année dernière, Ramito de Cedrón) et d’autres qui restent encore inédits.

Concert seul : 50 $
Dîner + concert : 100 $

Lidia Borda sera accompagnée de Daniel Godfrid au piano et de Ariel Argañaraz à la guitare.
Le site de Lidia Borda pour écouter sa voix, découvrir son style, étudier sa discographie...
La page My Space que Ariel Argañaraz partage avec Hernán Reinaudo avec lequel il se produit souvent en duo de guitaristes...
Le site de La Biblioteca Café

En cliquant sur les noms inscrits dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, en haut de l’article, vous accédez à toutes les entrées (y compris celle-ci) que je leur ai consacrées dans les colonnes de Barrio de Tango.

lundi 15 décembre 2008

Tango de Lidia Borda, tous les samedis de décembre [à l’affiche]

La chanteuse Lidia Borda est à l’affiche de Clásica y Moderna (Callao 892) tous les samedis soir du mois de décembre à 22h.

Les 6 et 13, elle était accompagnée à la guitare par son frère, Luis Borda.

Les 20 et 27, elle le sera par Ariel Argañaraz à la guitare et Daniel Godfrid au piano.

Le tour de chant, intitulé Tango, mêle les trois enfants de la même famille de musique urbaine (música ciudadana) : des tangos, des valses et des milongas.

Pour écouter Lidia Borda sur son site...

Barrio de Tango a déjà présenté quelques uns de ses disques, dont le dernier, Ramito de Cedrón, entièrement consacré à la musique du Maestro Juan "Tata" Cedrón.

samedi 15 novembre 2008

Noche de los Museos : Lidia Borda [à l'affiche]

La chanteuse Lidia Borda, belle voix grave et répertoire puisé dans les classiques oubliés ou peu interprété et chez les compositeurs contemporains, comme el Tata Cedrón, sera à 23h, cette nuit, le 15 novembre, à l'Edificio Libertador, dépendant du Ministère de la Défense (Paseo Colón 250).

Sa prestation n'était pas annoncée dans le programme officiel de la nuit. L'Edificio Libertador était censé recevoir cette nuit uniquement des formations militaires (ce n'est vraiment pas le genre de musique pratiqué par Lidia Borda !) : fanfare féminine de l'Armée de Terre, Orchestre symphonique de la Marine et fanfare de l'Armée de l'Air...

A 23h, Lidia Borda chantera son répertoire habituel, disponible sur ses disques déjà sortis (Entre sueños, Tal vez será su voz et Ramito de Cedrón). Elle sera accompagnée par le pianiste Daniel Godfrid et le guitariste Ariel Argañaraz, deux musiciens qui jouent un tango d'aujourd'hui tout en restant fidèle à l'esthétique sobre de la tradition des anciens...

Vous pouvez découvrir Lidia Borda sur son site et sa page My Space, Ariel Argañaraz sur la page My Space consacré au duo qu'il forme avec Hernán Reinaudo.