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samedi 30 juillet 2016

Une présentation en beauté à la Esquina Homero Manzi [à l'affiche]

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C'est dans un très beau cadre et avec une belle brochette d'artistes que se fera cet après-midi, samedi 30 juillet 2016 à 16h30, la présentation Frutos Rojos, Tangos cosecha 2015 (Fruits rouges, tangos récolte 2015), un disque de tangos tout nouveaux dus à la plume de deux paroliers qui entrent dans la carrière.

L'album est parrainée par la Academia Nacional del Tango.

Alors, rendez-vous esquina San Juan y Boedo, pour écouter cette collection de belles voix d'hommes et de femmes pour le tango d'aujourd'hui.

mardi 2 décembre 2014

Tangos para un siglo de cartón continue sa tournée portègne [à l'affiche]

Cliquez sur l'affiche pour la lire

Ce samedi 6 décembre 2014, à 21h30, toute la troupe de Tangos para un siglo de cartón autour du compositeur et guitariste Marcelo Saraceni sera au café Los Chisperos (1), Carlos Calvo 240, à San Telmo, avec les chanteurs Jacqueline Sigaut et Hernán Fernández, le pianiste et bandonéoniste Norberto Vogel et plusieurs invités, dont Raimundo Rosales (2).

Droit au spectacle : 80 $.


(1) Los Chisperos, comprenez "les sans-culottes". Il s'agit du surnom donné aux révolutionnaires portègnes de la semaine de Mai 1810. Leur statut social ne leur permettait pas de participer aux débats du Cabildo abierto (voir à ce propos mes articles sur la Semana de Mayo), aussi pour peser sur les événements et les décisions que devaient prendre les notables, ils s'étaient équipés d'armes à feu, qui, à l'époque, faisaient beaucoup d'étincelles (chispas). D'où leur nom d'étinceleurs ! Leur stratégie réussit, leur volonté fut, ce jour-là, entendue par la classe dirigeante de la ville.
(2) Raimundo Rosales fait partie des dix poètes et paroliers présentés dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, que j'ai publié comme numéro spécial 2010 de la revue Triages, chez Tarabuste Editions. Voir le raccourci dans la Colonne de droite. Marcelo Saraceni fait partie des compositeurs représentés également dans cette seconde anthologie bilingue que j'ai déjà publiée.

jeudi 30 octobre 2014

Une nouvelle soirée Tangos para un siglo de cartón à La Paila [à l'affiche]


La même équipe qu'il y a quelques jours, autour du guitariste et compositeur Marcelo Saraceni, se retrouve le 5 novembre 2014 au restaurant La Paila, du quartier de Palermo (Costa Rica, 4848).

La chanteuse Jacqueline Sigaut, le chanteur Hernán Fernández, le bandonéoniste et pianiste Norberto Vogel entourent Marcelo, à la guitare et la basse.

Droit au spectacle : 80 $.
Pensez à inclure au budget le prix du repas (excellent restaurant de cuisine du nord-ouest argentin).
Il est conseillé de réserver. Voir l'affiche (ci-dessus). Cliquez sur l'image pour lire le texte.

lundi 29 septembre 2014

Tango para un siglo de cartón de Marcelo Saraceni [à l'affiche]


Les chanteurs Jacqueline Sigaut et Hernán Fernández, accompagnés du pianiste-bandonéoniste Norberto Vogel, sera mercredi soir 1er octobre 2014, à 22h, au Libario Bar, Julián Alvárez 1325, à Palermo.

Tango para un siglo de cartón est un des spectacles du tango d'avant-garde qui se montent avec différents interprètes, sur une idée originale du compositeur et guitariste Marcelo Saraceni, depuis 2009, à travers tout Buenos Aires.

Droit au spectacle : 80 $ (peso argentin).

lundi 7 septembre 2009

Buenos Aires, façon Google J’ai de la chance [à l’affiche]

Ecrit le 20 août 2009, à Buenos Aires

Deux spectacles passionnants vus la semaine dernière :
les 60 ans de musique du grand bandonéoniste et compositeur multi-genre Walter Ríos, le 18 août, au Teatro Alvear, un spectacle organisé par la Direction de la Musique de la Ville de Buenos Aires,

(Photo ajoutée le 26 septembre 2009)

et le mercredi 19, Tangos para un siglo de cartón, un récital dont j’ai déjà parlé dans un précédent article (le 17 novembre 2008), conduit par le compositeur et guitariste Marcelo Saraceni, autour de son travail avec plusieurs poètes actuels, dont Raimundo Rosales (présent dans la salle), et faisant intervenir un récitant, Miguel Angel Facenta, qui est aussi animateur de radio dans l’émission de Ricardo Horvath (Café bar billares, sur La Voz de las Madres), deux chanteurs, Laura Rivadeneicira et Nicolás Scordamaglia, et un bandonéoniste-pianiste, déjà bien connu des lecteurs de Barrio de Tango, Norberto Vogel (voir Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite). C’était au CCC, dans le cadre du cycle Tango de Miércoles.


(Photo ajoutée le 26 septembre 2009)

La soirée de mardi, avec les artistes qui entouraient Walter Ríos (et sa femme, la chanteuse Mariel Dupetit) en cette occasion exceptionnelle, s’est terminée au restaurant Lalo, esquina Corrientes y Montevideo, avec une vingtaine de convives dont la rédactrice de ces lignes, totalement estomaquée de se retrouver en si prestigieuse (et si tanguera) compagnie : Claudia Levy, Horacio Rebora, Francisco Torné, le Maestro lui-même et Mariel Dupetit (en bout de table), le Directeur de la Musique de la Ville de Buenos Aires, Luis Salinas (un grand de la musique tout genre également) et j’en passe, bref que du beau linge (1).
Dans la même journée, j’avais pu faire connaissance avec un poète que vous découvrirez dans un livre à paraître, un poète du lunfardo, grand connaisseur du Polaco Goyeneche, de Pugliese et des autres, le Maestro Alberto Ortiz. Quelques minutes auparavant, j’étais reçue par une députée de la Legislatura (je ne vous fais pas l’injure de vous redire ce qu’est la Legislatura ?) (2). Députée avec laquelle je me suis retrouvée nez à nez le soir même... chez Lalo. Comme quoi, Buenos Aires est une ville toute petite malgré des apparences contraires. (3)

Le lendemain, après une séance de travail de trois heures avec le fileteador Jorge Muscia, dans son atelier de San Telmo, après avoir pris le temps ensuite, dans l’inconfort d’un locutorio ouvert à tous les vents et d’un bruyant dont vous n’avez pas la moindre idée, de rédiger les quelques textes que je devais envoyer à l’honorable et très respectée institution portègne qu’est la Legislatura, j’avais la chance de rencontrer Horacio Molina (voir la section chanteurs de Vecinos del Barrio dans la Colonne de droite), à la confitería Las Violetas, un endroit très classieux du quartier d’Almagro, occupant avec quelque majesté l’angle nord-est de la esquina Rivadavia y Medrano (4). A peine entrée dans l’établissement, le hasard faisant bien les choses, je peux saluer Ruben Cané (et son frère), l’un des cinq Cantores de Típica que Gabriel Soria et Cecilia Orrillo (présents eux aussi) viennent de faire remonter sur scène, au Teatro Avenida, dimanche dernier. Je vous ai déjà parlé de ce spectacle issu d’un vrai travail de recherche archéo-discographique et qu’un méchant rhume (en hiver, ça manque d’originalité) m’a fait louper (voir l’article paru pour le Festival de La Falda).

Ceci, rhume ou pas, quand, en l’espace de 48 heures, on rencontre coup sur coup une députée, deux poète, un grand bandonéoniste au sommet de son art, pleins de musiciens, trois chanteurs, deux chanteuses, un peintre, un compositeur, le Vice-Président de la Academia Nacional del Tango et son épouse et pardon si j’en oublie, croyez-vous sérieusement qu’on a encore du temps de reste pour se plaindre qu’il fait froid et qu’il pleut ? Non ! On attend que Buenos Aires retrouve son temps d’août normal avec son ciel bleu et ses 15 à 17° dans l’après-midi...


(1) du beau linge : turno idiomático para hablar de personas de rango.
(2) Vous savez aller dans la Colonne de droite consulter la Trousse lexicale d’urgence, dans la partie médiane... Si, si, vous savez...
(3) là aussi, petit détour vers la partie médiane de la Colonne de droite. Des précisions chiffrées sont disponibles dans la rubrique Buenos Aires : infos pratiques.
(4) dont j’ai fini par faire, lors de ce séjour bousculé, mon quartier général (note ajoutée le 7 septembre 2009)

lundi 17 novembre 2008

Tangos para un siglo de cartón [à l'affiche]

Tangos pour un siècle de carton est un parcours musical à travers des tangos de Marcelo Saraceni sur les textes de Bibi Albert, Raimundo Rosales, Hugo Salerno, Hilda Guerra, Pablo Guzmán, Ernesto Garabato et Enrique Martín. Siglo de cartón est le titre d'un tango de Marcelo Saraceni que vous pourrez découvrir sur sa page My Space. Il a été élève de Sebastián Piana, un des très grands compositeurs du tango des années d'or et l'inventeur de la milonga ciudadana. Côté écriture, il a été celui de León Benarós, un poète à qui j'ai consacré un de mes tout premiers articles en juillet dernier.

Le titre doit se comprendre par rapport aux chiffoniers de Buenos Aires, qu'on appelle les cartoneros et qui gagnent leur vie en récupérant dans la rue, dans les poubelles, parfois directement chez les particuliers tous les déchets (cartons, plastiques, métal, bois, tissu, os et tout autre détritus qu'on peut trier et recycler d'une manière ou d'une autre). Attendez-vous à une sélection de tangos à fort retentissement social... Ce qu'on appelle là-bas le tango testimonial (le tango qui porte témoignage de la réalité).

Participeront au show les chanteurs Laura Rivadeneira et Nicolás Scordamaglia, le bandonéoniste et pianiste Norberto Vogel que j'ai déjà cité car il se produit souvent avec la chanteuse Gabriela Novarro, le guitariste et compositeur Marcelo Saraceni et le poète Raimundo Rosales qui dira des poèmes et les glosas des tangos de ce show (1) .

Cela se passera au Taconeando, une tanguería de Monserrat, dans la rue Balcarce, à la limite avec San Telmo, dimanche 23 novembre à 20h (entrée 15 €).

J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de Raimundo Rosales dans divers articles, notamment celui que j'ai consacré à la Rencontre de poètes qui a eu lieu à la Academia Nacional del Tango, le 18 août dernier, pendant le Festival. Et de Marcelo Saraceni en vous présentant Sara Melul, qui a écrit pas mal de textes qu'il a mis en musique ou vice-versa ou Jacqueline Sigaut qui a chanté et enregistré quelques uns de ses tangos.

Quelques uns de ces artistes peuvent être découvert sur la toile :

Raimundo Rosales : sa page My Space, sur laquelle vous pourrez écouter quelques uns de ses tangos chantés notamment par Cucuza et voir plein de jolies photos où il pose à côté d'Horacio Ferrer, Raúl Garello et Héctor Negro, avec Jacqueline Sigaut, Claudia Levy, Cucuza, Oscar Pometti...

Norberto Vogel dispose d'un site à lui, où vous pourrez télécharger en Mp3 quelques morceaux de grande qualité.

Marcelo Saraceni a sa page My Space, qui vous permettra d'en savoir plus sur son histoire et son style. 7 tangos sont en écoute non téléchargeable.

(1) la glosa est un texte poétique d'introduction à l'oeuvre à venir.