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mercredi 1 mars 2023

Just Fontaine a droit à un juste hommage en Argentine [ici]

Just Fontaine porté en triomphe en Suède à la Coupe du Monde 1958


Treize buts marqués pendant la Coupe du Monde de 1958 en Suède, c’est un exploit que les Argentins n’ont pas oublié et un record que personne n’a encore égalé !

28 juin 1958, match France-Allemagne, en Suède

Qu’il était né au Maroc continue de leur paraître très exotique et pour tout dire franchement « colonial », ce en quoi ils n’ont pas vraiment tort.

Fontaine chez lui devant quelques uns de ses trophées

Just Fontaine est mort cette nuit à Toulouse, au numéro 13 d’une rue de la ville qui vit naître Carlos Gardel. Après avoir pas mal moqué les Français à la suite de leur victoire au Qatar et pas plus tard qu’hier encore après la cérémonie des Best de la FIFA à Paris, les journalistes spécialisés argentins ont un mot en ligne et parfois beaucoup plus qu’un mot pour saluer la mémoire du footballeur français disparu à 89 ans.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

jeudi 16 juillet 2020

Un autre atelier littéraire tango sur Dailymotion : hommage à Horacio Ferrer [ici]

Visionner la vidéo en cliquant sur ce lien

En début d’après-midi, j’ai mis en ligne une huitième vidéo : il s’agit d’un atelier littéraire consacré à Chiquilín de Bachín, la célèbre valse du duo Horacio Ferrer – Astor Piazzolla des années 1967-1970 qui ont vu naître leurs trois plus grands succès internationaux : l’opéra-tango María de Buenos Aires, Balada para un loco et ce troisième morceau.

Comme le précédent atelier, consacré à Carlos Gardel et à Mano a mano (paroles de Celedonio Flores), celui-ci a été donné en juin 2015 au festival Tangopostale à Toulouse. Le Maestro Horacio Ferrer venait de nous quitter six mois plus tôt. Il était donc normal de rendre hommage à ce géant du genre : poète, historien, collectionneur, essayiste et fondateur de la Academia Nacional del Tango, un vrai tour de force dans une Argentine qui, en 1990, continuait à faire la moue devant le tango qu’elle ne considérait pas digne d’avoir une académie nationale (le journalisme venait d’en être pourvu mais le tango, quelle horreur !).
Dix ans plus tard, lorsque l’Académie avait acquis son siège social dans un vieil immeuble patricien du cœur de Buenos Aires, sur Avenida de Mayo, Horacio Ferrer l’avait baptisé Palacio Carlos Gardel, du nom du grand artiste argentin né à Toulouse dont il était un si fervent admirateur.

Cet atelier a été donné le 28 juin, anniversaire de la fondation de l’Académie.

Comme pour toutes les vidéos originales que je produis et publie sur ma chaîne, celle-ci propose le son de l’atelier, nettoyé par mes soins (1), et un diaporama qui mêle des photos originales m’appartenant et divers documents pouvant éclairer le spectateur.

Accéder à toute la chaîne.



(1) J’enlève les bruits parasites lorsqu’ils existent et une partie des hésitations naturelles qui allongent le discours et alourdissent inutilement le fichier mp3 alors que Dailymotion limite la durée des vidéos à 60 minutes. Celle-ci ne dure que 22 minutes et s’ouvre sur un enregistrement de la voix du Maestro, dans un récitatif dont il avait le secret, intégré à un Chiquilín de Bachín chanté par María Graña (Buenos Aires, 1992).

mercredi 17 juin 2020

Solange Bazely a les honneurs de la Dépêche pour son circuit toulousain sur les pas de Gardel [ici]

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Solange Bazely a conçu une promenade culturelle qu’elle propose en français et en espagnol à travers Toulouse, la ville natale de Carlos Gardel (1). La Dépêche du Midi lui a consacré un bel article !

Prochaines dates :
Vendredi 19 juin de 17h à 19h
Mercredi 24 juin à la même heure
Vendredi 26 juin, même heure
Samedi 27 juin, de 15h à 17h
Vendredi 3 juillet, de 17h à 19h.

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Il faut impérativement s’inscrire à l’avance, au plus tard trois heures avant le départ du groupe.

Prix par personne : 15 € (paiement en ligne sécurisé)

Le groupe se constitue de neuf participants au maximum afin de maintenir les mesures sanitaires. Masque obligatoire.

Ne tardez pas trop pour vous inscrire : la date du 20 juin à 15h est déjà complète.

Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien.



(1) En Uruguay, il existe une autre version de la naissance du grand artiste mais aucun des documents sur laquelle elle s’appuie ne résiste à une analyse scientifique un tant soit peu méthodique. La légende est toutefois plus forte que ce raisonnement historique. Il en va sans doute de l’honneur du pays et de celui de cette ville, où Gardel serait né, Tacuarembó, tout au nord de l’Uruguay, là où pendant la guerre d’indépendance, le Père de la Patrie, le général Artigas, mena sa dernière bataille sur le sol national avant d’être vaincu et de devoir trouver refuge au Paraguay pour le reste de ces jours. Pour l’anecdote, Artigas est un personnage que l’on croise dans la biographie de Manuel Belgrano : au début de la révolution, il a servi comme capitaine sous les ordres du général portègne avant que sa politique irrédentiste, favorable à une séparation entre Montevideo et Buenos Aires, ne les sépare.

mardi 16 juin 2020

Mirada de mujer : présentation par Zoom depuis Toulouse [Disques & Livres]

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Vanina Steiner devait venir d’ici quelques jours à Toulouse pour présenter son livre sur les parolières et poètes du tango d’aujourd’hui, Mirada de mujer, au festival Tangopostale qui a été annulé comme tout le reste.

L’Institut Cervantes, partenaire du festival, maintient toutefois son engagement mais en version 2.0 sous la forme d’une visio-conférence Zoom en espagnol. Participeront l’auteure, Vanina Steiner, un chroniqueur du périodique tanguero français La Salida, Alberto Epstein, et Solange Bazely qui a traduit l’ouvrage en français.

Ce sera à travers Zoom et YouTube le mardi 23 juin 2020 à 14h (Argentine) et 19h (France).

L’activité est gratuite.

Pour en savoir plus et en profiter :
visiter la page du site Internet de l'Institut Cervantes de Toulouse
se connecter à la chaîne You Tube de l'Institut

mardi 26 mai 2020

« Vous dansiez ? Eh bien, écoutez maintenant » Solange Bazely qui vous parle de Carlos Gardel [ici]


Le titre n’est pas de moi, il est de Solange Bazely (qui l’a emprunté à Jean de La Fontaine -remarque à l’intention de mes lecteurs argentins).
Il semblerait donc que Barrio de Tango se mette ces jours-ci à l’heure de Carlos Gardel un mois avant le premier des deux jours où il est fêté en Argentine (le 24 juin et le 10 décembre). Hier, je mettais moi-même en ligne sur Dailymotion un atelier littéraire sur Mano a mano, en hommage à cet artiste natif de Toulouse. Aujourd’hui, je vous parle d’une autre spécialiste, qui est devenue une amie.


Dans le cadre de son ambitieuse série Si le tango m’était conté, Solange Bazely vous propose quatre conférences sur ce Toulousain « né à Buenos Aires à l’âge de deux ans et demi » comme il répondit à un journaliste au cours de cette dernière tournée dans laquelle il trouva la mort.

Elles auront lieu en visioconférence, via Zoom, demain, mercredi 27 mai à 19h et dimanche 1er juin à 11h pour les deux premiers modules où Solange exposera les faits de 1890 à 1923, l’année qui précède le premier voyage de Gardel en Europe au cours duquel il fit la connaissance de sa grand-mère maternelle, de son oncle et de ses cousins à Toulouse (1), et jeudi 28 mai à 19h et dimanche 1er juin à 17h pour les deux autres modules, pour examiner les faits qui se déroulent entre 1923 (l’année de Mano a mano) et sa mort tragique à Medellín, en Colombie, le 24 juin 1935.

Il s’agit de conférences payantes : chaque module dure 1h et coûte 4 €, payables par carte bancaire sur le site Culture Tango et peut être réservé jusqu’à une heure avant le début de l’événement.

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Solange Bazely est l’une des rares expertes françaises du tango. Elle parle couramment espagnol, ce qui n’est pas le cas de tous les spécialistes français auto-proclamés quand il s’agit de tango et d’Argentine. Elle a même étudié dans une des universités populaires qui prospèrent à Buenos Aires. Elle est d’ailleurs aujourd’hui invitée à [grande] distance par Luis Tarantino dans son émission de La 2x4, la radio publique todo tango qui dépend de la Ville Autonome de Buenos Aires.

Solange Bazely, quand elle salue Carlos Gardel en compatriote toulousaine

Solange
connaît Toulouse comme sa poche et propose également une visite de la Ville Rose "sur les pas de Carlos Gardel". Cette promenade culturelle reprendra le jeudi 11 juin 2020 à 15h en petit groupe pour respecter toutes les consignes sanitaires (masques, gel hydroalcoolique, gestes barrières). La visite, en partenariat avec l’Institut Cervantes de Toulouse, dure deux heures et coûte 15 €, avec réservation obligatoire en ligne jusqu’à trois heures avant le départ sur le site.

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En prévision du festival Tangopostale qui ne pourra pas se tenir cette année puisque tous les festivals d’été ont été annulés, Solange avait achevé la traduction d’un ouvrage sur les parolières contemporaines de tango, Mirada de mujer, de Vanina Steiner, qui devait venir de Buenos Aires le présenter avec elle à Toulouse. Vous pouvez découvrir ce livre sur Culture Tango.



(1) Carlos Gardel n’a jamais connu sa famille paternelle qui fait l’objet en Argentine d’une quantité impressionnante de théories plus ou moins romanesques et de beaucoup de fantasmes.

lundi 25 mai 2020

Ouverture de ma chaîne Dailymotion [ici]

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Cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

En ce jour de fête nationale argentine, sans festivité publique et avec très peu de célébration en ligne en dehors du territoire argentin, je lâche ma nouvelle contribution pour faire connaître au public francophone la culture populaire de ce pays qui m’est particulièrement cher en lançant ma chaîne Dailymotion.


y los libres del mundo responden
¡Al gran Pueblo Argentino salud!
Et les hommes libres du monde répondent
Au grand peuple argentin, salut !
(7e et 8e vers de l’hymne national argentin, Vicente López y Planes, 1813
Traduction © Denise Anne Clavilier)
Illustration : cocarde argentine
qu’il est d’usage d’épingler sur son vêtement
mais cette année, tout le monde est à la maison,
alors c’est le blog qui arbore le symbole !

Parce qu’il fallait bien commencer par un bout après le coup de massue du confinement et l’arrêt de toutes mes activités publiques (salons du livre, rencontres et conférences), j’ai recyclé l’enregistrement d’un atelier littéraire de tango que j’avais animé il y a cinq ans à Toulouse, dans le programme du festival Tangopostale, pour faire apprécier la finesse poétique du répertoire du tango canción.

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En l’occurrence, pour inaugurer cette chaîne, j’ai choisi un atelier en hommage à Carlos Gardel, né à Toulouse le 11 décembre 1890 (les archives de l’état-civil du département faisant foi) avec l’analyse de Mano a mano, un tango qu’il avait composé en 1923 avec son ami José Razzano sur un texte du poète Celedonio Flores (un tango que vous pouvez écouter dans les versions mises en ligne par le site encyclopédique argentin Todo Tango, qui vous donne également le texte original).

Peu à peu, au fur et à mesure que je monterai mes archives et mes nouveautés, la chaîne s’enrichira d’autres propositions sur toutes sortes de sujets : tango, folklore, histoire, patrimoine, etc. En croisant les doigts et en touchant du bois (en Argentine, on fait pareil), j’espère pouvoir publier quelque chose sur Manuel Belgrano le mercredi 3 juin, quand on fêtera, dans le confinement complet à Buenos Aires et dans le progressif retour à la normale en France et ailleurs en Europe, les 250 ans de sa naissance. En 1770, le 3 juin était tombé un dimanche. C’était le dimanche de la Pentecôte.

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Pour visionner l'atelier :
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mardi 3 mars 2020

Página/12 interviewe quelques parolières de tango [à l’affiche]


La militance en faveur de l’avortement légal (symbolisé par le foulard vert) s’exprime aussi à travers le tango : c’est ce que démontre l’interview de cinq jeunes parolières (letristas) de tango que publie Página/12 en cette semaine qui doit s’achever sur deux manifestations célébrant le tango féminin : Tango Hembra (tango femelle) (1) les 6 et 7 mars et La Noche de las Pibas (la nuit des mômes), le 8 mars.

Ces jeunes parolières, qui sont souvent des musiciennes intégrées dans des formations professionnelles et qui font la une des pages culturelles de Página/12 ce matin, sont Victoria de Raimondo, Belén Canestari, Barbara Aguirre, Ana Sofía Stamponi et Juliana Manoukian. Leurs écrits parlent d’aujourd’hui, des problématiques féministes et politiques au sens grec de l’adjectif. Le tango a toujours été la voix de la cité. Il le redevient après avoir surmonté la crise piazzollienne, puisque Astor Piazzolla (dont on fêtera l'année prochaine le centenaire) avait tout écrasé sur son passage (bien aidé en cela par la situation politique en Argentine, entre dictature et impérialisme culturel états-unien).


Dans ce long article, toutes les cinq expliquent comment et pourquoi les enjeux qui traversent la société argentine trouvent écho dans leurs textes. A la fin de la semaine, Vanina Steiner (2), une tangologue féministe et moderniste qui avait, il y a quelques années, lancé la revue auto-éditée Tinta Roja, présentera son livre où elle les a réunies et qui a paru il y a environ six mois aux éditions homonymes : Mirada de Mujer (regard de femme).

A découvrir en lisant cette longue interview.

Ajout du 4 mars 2020 :
J'apprends par Solange Bazely que Vanina Steiner présentera ce livre le 4 juin 2020, à 18h30, à l'Institut Cervantes de Toulouse et qu'il sera très bientôt consultable dans la bibliothèque de cette institution.



(1) Une paraphrase de la célèbre définition : el tango es macho (le tango est viril), que l’on trouve dans la bouche de tant de musiciens et surtout de danseurs depuis que le tango existe, c’est-à-dire depuis plus d’un siècle.
(2) J’ai eu la chance de rencontrer Vanina Steiner à Toulouse, lors d’une édition du festival Tangopostale, et nous avons partagé l’animation d’une après-midi dans l’une des librairies de la vieille Ville Rose.

vendredi 14 décembre 2018

Super-réveillon en tango à Toulouse [ici]

L'association La Maquina Tanguera propose sa traditionnelle milonga de la Saint-Sylvestre cette année comme les autres. L’association toulousaine profite du calendrier pour proposer trois milongas festives les 29, 30 et 31 décembre au lieu d’une seule.

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Préparez vos tenues. Bal masqué en vue !

40 € pour les trois soirées.

dimanche 20 décembre 2015

Hommage à Horacio Ferrer sur mon site Internet [ici]

Partition et texte original de Chiquilín de Bachín
empruntés à l'encyclopédie tanguera en ligne Todo Tango

Comme je l'avais fait, il y a dix jours, à l'égard de don Carlos Gardel, que je n'ai pas eu l'heur de connaître puisque c'était le cent-vingtième anniversaire de sa naissance, je rends hommage, ce lundi 21 décembre 2015 au Maestro Horacio Ferrer, que j'ai bien connu et beaucoup admiré.

Horacio Ferrer
tel que je l'ai photographié
en août 2008
Sur mon site Web, je viens donc de mettre en ligne un extrait d'un atelier littéraire que j'ai animé cet été, à Toulouse, dans le cadre du festival Tangopostale : en l'occurrence, j'ai choisi la première partie de l'atelier du 28 juin, consacrée à la valse Chiquilín de Bachín (1), l'un des plus connus de ses chef d'œuvres signés avec Astor Piazzolla, créé en 1968, l'année où tout avait commencé pour ce duo de créateurs.
Un atelier consiste à faire une lecture critique d'un texte du répertoire (grâce à une version bilingue imrpimée, avec traduction par mes soins) pour en comprendre les arrière-plans culturels et historiques et les innombrables subtilités du style inimitable du poète, à traquer les défis que les chanteurs doivent relever lorsqu'ils interprètent cette chanson, afin de mieux apprécier les différentes versions qui en ont été données et enregistrées au fil des années. Et devenir ainsi un auditeur et un mélomane éclairé.

Ce 28 juin 2015 marquait en effet le vingt-cinquième anniversaire de la fondation de la Academia Nacional del Tango dont il était si fier.
Une belle façon, m'avait-il semblé, de saluer sa mémoire dans l'un de nos rares véritables festivals de tango.

Pour Gardel, c'est aussi une première partie d'atelier que j'avais choisie, celle que j'avais consacrée à un grand tango des années 1920, Mano a mano, du poète Celedonio Esteban Flores (musique de Carlos Gardel et José Razzano).

Les deux documents en mp3 sont disposés, l'un à la suite de l'autre, sur la même page de mon site Internet où je présente mes propositions d'ateliers sur le répertoire du tango argentin.

Sur Todo Tango, on peut écouter une version peu connue de cette valse chantée par Graciela Susana en mp3 et une autre, en vidéo, par Amelita Baltar, la créatrice, en duo avec Horacio Molina, au cours d'un Festival de Tango de Buenos Aires.

Pour comprendre l'intérêt de ce fileteado très contestable sur le plan esthétique et technique
il faut écouter l'atelier en ligne sur mon site !
On a rien sans rien, comme dirait l'autre...

Demain, lundi 21 décembre 2015, cela fera tout juste un an que le Maestro nous quittait à l'âge de quatre-vingt-un ans. J'avais pour lui beaucoup d'affection et son départ m'a fait beaucoup pleuré. Il lui sera rendu hommage demain, au siège de la Academia Nacional del Tango. Cependant, dans ces colonnes, il n'y aura demain aucune entrée, eu égard à la tenue de l'Assemblée générale ordinaire du Conseil international de la Danse à l'Unesco à laquelle je participerai pour la première fois.


(1) Chiquilín de Bachín fait partie du corpus de tangos, valses et milongas que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, paru aux Editions du Jasmin en mai 2010 et que vous pouvez commander dans n'importe quelle librairie de France et de zone francophone (à condition que le libraire connaisse son métier et aime les livres).

vendredi 4 décembre 2015

Saint Sylvestre dansante à Toulouse [ici]


Comme tous les ans, l'association toulousaine La Maquina Tanguera (1) propose les 30 et 31 décembre prochain un passage en tango à la Nouvelle Année. Dans la ville natale de Gardel !

Il est impératif de réserver ! L'association est sympa, comme c'est souvent le cas dans les régions.

L'information est résumée sur leur affiche et elle est diffusée en ligne sur un bon nombre de sites référents de la communauté des danseurs de tango en France.


(1) Comprenez la machine du tango, une expression qu'avait utilisée un jour Osvaldo Pugliese pour se référer aux musiciens de son orchestre et en général à tous les artistes-artisans qui font vivre le genre dans toutes ses dimensions et ses disciplines.

lundi 19 octobre 2015

Demain, lecture musicalisée de tangos à Toulouse [ici]

Solange Bazely

Demain, mardi 20 octobre 2015, de 19h30 à 20h30, Solange Bazely et l'altiste Solenne Burgelin feront une lecture musicalisée de tangos, à partir de traductions de quatre traducteurs différents : Solange Bazely elle-même, Pauline Nogués, Marcela de Grande et moi-même.

En ce qui me concerne, les traductions sont tirées de mes deux anthologies, Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins (Editions du Jasmin) et Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango (Tarabuste Editions).

La soirée se tient dans le cadre des Rugissants à la Cave Poésie, 71 rue du Taur, dans le vieux Toulouse.

Entrée : 5 €.

"Si le tango est existentiel, qu’il a le mal du pays et la nostalgie en héritage, disent les deux artistes, il se conjugue également au présent. On le disait en crise dans les années 60, à l’agonie dans les années 70, mort dans les années 80, et voilà que dès les années 1990, de nouvelles générations de poètes et de compositeurs se sont réappropriées le genre pour dire leur colère, leurs revendications, leur quotidien, les aberrations du monde, avec ironie parfois. 
Paroles de Héctor Negro, Horacio Ferrer, Raimundo Rosales, Alejandro Szwarcman, Marcela Bublik, Alfredo Rubín, Alorsa, Acho Estol, Juan Serén, Eugenio Mandrini… dans des traductions de Denise Anne Clavilier, Pauline Nogues, Marcela de Grande et Solange Bazely."

Réservation des places par téléphone : 05 61 23 62 00 ou par mail : contact@cave-poesie.com ou sur Festik.

mercredi 15 juillet 2015

Deux nouveaux documents audio sur mon site [ici]

Depuis hier, l'internaute dispose de deux nouveaux documents audio en ligne sur mon site, dans les pages consacrées à mes livres.


Il s'agit d'une part d'une présentation d'une vingtaine de minutes que j'ai faite de mes six livres sur la culture argentine à la librairie Ombres Blanches de Toulouse, le 4 juillet dernier, dans le cadre du festival Tangopostale, et d'autre part d'un hommage que nous avons rendu, Vanina Steiner et moi-même, à un ami commun, l'auteur-compositeur interpréte Alorsa (1970-2009), dont Vanina est en train de rédiger une biographie critique et dont j'ai traduit un certain nombre de textes, l'un dans Barrio de Tango (Editions du Jasmin), les autres dans Deux cents ans après (Tarabuste Editions).

Vanina Steiner est la directrice de la revue Tinta Roja, un magazine autogéré du tango contemporain, rédigé par des artistes et des chercheurs et à la parution irrégulière, due aux difficultés économiques dans lequel le secteur culturel argentin se débat comme il peut.

L'hommage est rendu dans les deux langues, Solange Bazely et moi-même alternant dans la fonction de traductrice.


Au fur et à mesure que je pourrai réaliser le découpage des enregistrements effectués pendant mes différentes interventions au cours de cette très belle et très riche édition de Tangopostale que même la canicule n'a pas réussi à mettre à mal. Il faut dire que c'est la septième année que l'événement se produit et il commence à être connu et reconnu sur Toulouse et au-delà de la Ville Rose.

mardi 30 juin 2015

Demain, nouvel hommage à Horacio Ferrer à Tangopostale [ici]


Demain, mercredi 1er juillet 2015, un hommage à Horacio Ferrer sera rendu par le festival Tangopostale à l'Institut Cervantés de Toulouse, 31 rue des Châlets, à 16h30. Entrée libre et gratuite.

Cet hommage prendra la forme d'une projection, celle du documentaire Horacio Ferrer, poeta del Tango. En fait, plus qu'un documentaire, la représentation filmée d'un spectacle donné à Turin, en Italie, le 11 avril 2007. Horacio Ferrer avait une relation privilégiée avec l'Italie, l'un des très rares pays européens, non hispanophones, où il était reconnu spontanément (et non pas seulement par le biais des Ambassades argentines).

Participaient au spectacle la Orquesta Típica Alfredo Marcucci, une formation italienne, et les danseurs Silvina Agüera et Sebastián Romero. Le tout était patronné par la Academia Nacional del Tango et deux autres institutions péninsulaires, dont l'Académie-fille qu'il avait fondée aussi dans la Botte.

Le DVD est long de 190 minutes. Outre le spectacle, il offre une conférence du poète, Tango, arte y misterio, de 48 minutes, et deux interviews exclusives.

Ce DVD n'est pas commercialisé en France, mais il le sera à titre exceptionnel à Toulouse pendant la durée du festival, grâce au partenariat avec la librairie Ombres Blanches. Il devrait être disponible après la projection au Cervantés. Les contenus, en espagnol, sont sous-titrés en italien, français, anglais et espagnol.
A Toulouse, le film sera projeté avec ses sous-titres en français.

Que la canicule ne vous détourne pas. L'Institut est assez proche du métro et il y aura déjà un peu d'ombre dans les rues arbolées de la Ville Rose !

Pour en savoir plus :
consulter le site Web de la OT Afredo Marcucci (en italien)
consulter le site de Tangopostale (le programme court jusqu'à dimanche prochain)
consulter la page Facebook du festival qui rend compte avec force photos de la grande variété des manifestations organisées dans toute la ville.

jeudi 25 juin 2015

Trève estivale pour Barrio de Tango [ici]

Comme tous les ans depuis 2008 mais légèrement plus tôt que les années précédentes, Barrio de Tango va marquer une pause et être mis à jour un peu plus lentement que d'habitude.


La faute à la période de vacances qui se profilent à l'horizon des septentrionaux que nous sommes et tout d'abord au festival Tangopostale qui me retiendra une dizaine de jours au bord du Canal du Midi, par des fortes températures (la météo nous promet quelques jours pour fondre au soleil ! Mais ce n'est pas un problème : de nombreuses activités sont prévues au frais, derrière des murs épais et protecteurs). Et ensuite il y aura deux autres rencontres avec le public, à l'Ecole militaire Saint-Cyr Coëtquidan qui organise son Festival International du Livre Militaire les 24 et 25 juillet où je présenterai mes livres sur le général San Martín, puis la séance de dédicaces prévue à la librairie du musée du Quai Branly à Paris et enfin la préparation de mon prochain séjour en Argentine avec de nombreuses présentations qui m'attendent déjà à Buenos Aires et à Mendoza et ça ne va pas se faire tout seul.

Reprise de l'activité normale vers le 15 septembre, comme tous les ans.

Ainsi donc, à compter de demain, le blog se met au repos et son éditrice au boulot (puissance 2).

Mais comptons sur la campagne électorale qui fait rage en Argentine pour nous éviter toute torpeur pendant cet été européen !