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lundi 15 juin 2009

De nouveaux venus parmi les Vecinos del Barrio : Los gringos

Los gringos, à Buenos Aires, ce sont les étrangers. Ceux qui débarquèrent par bateaux entiers depuis l’Europe, entre 1880 et 1930 (voir l’article sur l’histoire de l’Argentine et de l’Uruguay, dans la rubrique Petites Chronologies, dans la partie centrale de la Colonne de droite).

C’est donc le nom que j’ai choisi pour une nouvelle section de Vecinos del Barrio (Colonne de droite, partie supérieure). Une section qui rassemblera désormais les raccourcis des très rares artistes de tango qui ne soient ni argentins ni uruguayens et qui trouvent néanmoins leur place dans Barrio de Tango, un blog que je veux consacrer essentiellement au tango de là-bas et où je n’entends donc pas parler des artistes installés en Europe, qu’ils soient européens ou rioplatenses, pour la simple et bonne raison qu’il y a abondance de sites et de réseaux internet, ici et en français, mais aussi en italien, en allemand, en néerlandais... qui se consacrent déjà à leur activité et qu’ils n’ont donc ni peu ni prou besoin du présent site de tango pour se faire connaître.
Les artistes dont les noms seront inscrits dans cette nouvelle section de Vecinos del Barrio se distinguent tous par l’authenticité de leur travail tanguero et l’amour exceptionnel qu’ils portent au genre et à la réalité argentine que ce genre raconte, dont il vit, dont il se nourrit et qu’à son tour il enrichit et transforme et développe. Ils se distinguent aussi par le fait qu’ils sont et qu’ils restent eux-mêmes, qu’ils assument de n’être pas argentins et qu’ils n’essayent d’imiter personne (ce en quoi ils ont bien raison parce que personne n’est jamais devenu Gardel en imitant Gardel).

Les uns, comme la chanteuse japonaise (ponja en lunfardo) Anna Saeki et le chanteur espagnol Enrique Moratalla (vasco ou gallego ou même gaita à Buenos Aires, alors qu’en fait il est andalou) (1), m’ont été signalés par Horacio Ferrer, à l’occasion de mes passages à la Academia Nacional del Tango où je les ai moi-même entendu chanter. Tous les deux sont d’exceptionnels interprètes de tango et tout particulièrement de l’oeuvre commune d’Astor Piazzolla et Horacio Ferrer dont ils ont fait plusieurs enregistements, qu’ils ont présentés sur scène avec Horacio Ferrer lui-même...

Marie Crouzeix, quant à elle, se partage entre Buenos Aires et Clermont-Ferrand, en France, et joue, travaille, enregistre en duo avec le guitariste et compositeur argentin Daniel Pérez. Elle est flûtiste.

Une violoniste belge viendra bientôt les rejoindre, qui joue en trio avec le clarinettiste Néstor Tomassini et le guitariste Hernán Reinaudo, tous deux compositeurs et argentins eux aussi. Ananta retrouvera bientôt ses deux complices sur la rive occidentale du Río de la Plata, puisqu’elle va passer le mois de juillet à travailler avec eux. Il feront tous les trois ensemble au moins un concert dont les lecteurs de Barrio de Tango devraient avoir bientôt des nouvelles (puisqu’on est déjà le 15 juin).

Profitant de la création de cette section, j’ai ajouté ailleurs différents autres liens :

Marisa Vázquez, qui chante demain du côté de Bordeaux, a enfin son raccourci au milieu des chanteurs de Vecinos del Barrio.

Et Diego Dipi Kvitko a rejoint les Vecinos dans la section des musiciens et compositeurs.

Côté liens externes (partie inférieure de la Colonne de droite), dans la rubrique Cambalache (casi ordenado), j’ai ajouté le site de la Péniche Demoiselle (où Litto Nebbia se produira en septembre prochain, dans le cadre des événements de l’Agenda de Barrio de Tango) et celui de l’Association Culturelle Franco-Argentine (ACFA) qui organise son concert de Ploërmel.

Et aussi un petit nouveau dans la rubrique Eh bien dansez maintenant : l’association Tango Porteño Orléans qui anime avec beaucoup d’exigence et une grande loyauté un lieu de convivialité et d’apprentissage pour de nombreux passionnés de tango dans la vieille cité de la Loire (lire l’article que j’ai consacré à la préparation de leur rentrée 2009). Bienvenue à eux tous.

(1) Mais faire ce distingo-là, à Buenos Aires, c’est le cadet des soucis du Portègne lambda. A 10 000 km de distance et avec un équateur et un océan au milieu, comment voulez-vous qu’il distingue entre un Galicien et un Andalou ? Tout ça, en 1880, ça descendait du même transatlantique battant pavillon espagnol et aujourd’hui, à l’aéroport international d’Ezeiza, ils descendent tous de l’avion de Madrid...
Vasco : Basque. Gallego : Galicien. Gaita : la gaita, c’est la musette galicienne, un instrument de musique que l’on retrouve sous des formes et des tailles variables dans tout le monde celte. A Buenos Aires, l’instrument de musique a fini par désigner les Espagnols par confusion avec les seuls Galiciens, très nombreux à avoir immigré. La gaita, au féminin, c’est l’instrument de musique. El gaita, au masculin, c’est un Espagnol. Comme nous, les Français, nous sommes capables d’utiliser le mot biniou pour désigner les Bretons dans certains contextes.

lundi 8 juin 2009

Hernán Genovese à Bruxelles [ici]

Pochette de Barajando


Le chanteur argentin, né à Lanus (1), Hernán Genovese, une des plus belles voix de basse de la génération montante, est en tournée en Europe.
Il se rend tout d’abord aux festivals de tango d’Albacete (qui avait lieu du 3 au 7 juin) et de Séville (du 11 au 13 juin, il chante le 13 à 241h).
Ces deux festivals appartiennent à la même famille culturelle andalouse que le grand festival international de tango qu’est celui de Grenade tous les ans depuis plus de 20 ans au mois de mars (lire mon article de mars à ce sujet).

Hernán Genovese chantera ensuite à Bruxelles :

Le 26 juin 2009 à 21h, à Art Base, 29 rue des Sables (1000 Bruxelles). Entrée à 12,50 € (plein tarif), 8 €, tarif réduit pour les moins de 26 ans.

Le 27 juin à la Milonga du Kiosque, au Kiosque du Parc Royal au coeur de Bruxelles (place de la Nation, entre le Palais du Congrès et le Palais Royal). Cette milonga de plein air et d’été a lieu tous les 1er et 3ème samedis du mois de juillet à septembre, de 17h à 23 h. L’entrée est de 2 € pour les danseurs. En l’occurrence, ce sera la première milonga de la Saison.

Le 28 juin à 19h30 au Garage Culturel, 81 rue de l’Albanie (empruntez le tram 18). Entrée 20 €. Le spectacle s’accompagnera d’un buffet argentin (empanadas y vino).
Hernán Genovese présentera à cette occasion son récent CD, Barajando (battre les cartes), dont j’ai déjà eu l’occasion de parler en juillet de l’année dernière (lire l'article). Barajando (qui est aussi le titre d'un tango) est son premier disque de soliste et mélange les grands classiques et des oeuvres de sa propre composition (et de sa plume), comme cet hommage à sa ville natale qui s’intitule Lanus...

A noter dans le programme de Séville, la participation, le 12 juin, de Enrique Moratalla et de son quintette Versus Ensemble dont je vous ai déjà vanté l’admirable interprétation des oeuvres de Piazzolla-Ferrer et le disque Suite María de Buenos Aires (voir mon article d’août au sujet de ce disque et mon article de novembre sur la tournée qu’il a effectuée en Espagne avec Horacio Ferrer à l’automne). A la même soirée, au Teatro Lope de Vega, participeront également l’auteur-compositeur-interprète et guitariste Carlos Andreoli (quelque peu connu des lecteurs de Barrio de Tango, voir son raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio, en Colonne de droite) et la chanteuse Marisa Vázquez qui passera aussi tout prochainement dans la région bordelaise (voir l’article sur cette autre tournée, publié ce jour même).

En savoir plus :
Le site de Hernán Genovese est disponible dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales de la Colonne de droite.
Vous pouvez lire l’ensemble des articles le concernant dans Barrio de Tango en cliquant sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus (sous le titre) ou sur le raccourci à son nom dans la rubrique Vecinos del Barrio de la Colonne de droite.
Visiter la page du festival d’Albacete.
Visiter la page du festival de Séville.
Visiter le blog milonga.be où vous trouverez l’info sur la Milonga du Kiosque (en cliquant sur l’image y afférente).
Le site de l’ensemble des festivals de tango en Andalousie est accessible dans la rubrique Cambalache (casi ordenado) de la Colonne de droite. Il est fort possible que je bascule prochainement ce lien dans la rubrique Grands Rendez-vous du Tango de cette même Colonne.

Pour avoir une idée de ce qui se passe à Bruxelles : cliquez sur Ville de Bruxelles dans la rubrique Quelques quartiers, villes et lieux dans la partie haute de la Colonne de droite ou sur le nom de la ville parmi les mots-clés du bloc Pour chercher, sous le titre du présent article...

(1) dans la banlieue sud de Buenos Aires, la banlieue limitrophe, populaire et ouvrière d’où vient la majorité des artistes de tango qui ne sont pas nés dans la capitale elle-même.

dimanche 2 novembre 2008

El Duende est en Espagne [ici]

Le Maestro Horacio Ferrer est en Espagne pour une présentation du disque des 40 ans de la création de María de Buenos Aires, la version enregistrée au printemps à Grenade par Versus Ensemble. C'est Enrique Moratalla qui a signé les arrangements d'un choix d'oeuvres du duo Piazzolla-Ferrer. Ce chanteur flamenco grenadin a osé remplacer le bandonéon d'Astor Piazzolla par un saxophone (ou plutôt par deux, un soprano et un alto). En cela, il est très fidèle à l'esprit même du compositeur-bandonéoniste qui osait les plus violents sacrilèges, sacrilèges qui furent le plus souvent fort heureux. Dans cette Suite María de Buenos Aires édité sous le label de Naxos, la substitution donne un effet splendide.

Dans le récital comme dans l'enregistrement, Horacio Ferrer tient son rôle du Duende, rôle qu'il tenait à la création en mai 1968 et personnage qui lui valut ce surnom dont Piazzolla le baptisa et dont je crois qu'il l'aime bien... El Duende sort tout juste d'une série de représentations de cette même pièce, mais sous la forme intégral d'un spectacle complet avec chorégraphie et mise en scène qui s'est achevée le 26 octobre. C'était au Teatro Cervantes de Buenos Aires avec une autre distribution dans les autres rôles.

Dans le récital actuel, le rôle du Cantor (qui prend en charge plusieurs personnages, puisque l'intrigue nous conduit de la Buenos Aires des années 1880 qui virent naître le tango jusqu'à l'orée des années 1970 contemporaines de l'écriture) est tenu par Enrique Moratella.

Le rôle de María, jeune fille déchue que la mort transfigure et transforme en l'âme immortelle de la ville de Buenos Aires, est tenu par la soprano lyrique espagnole María Joly-Rey.

Le récital se compose de plusieurs instrumentaux d'Astor Piazzolla (Milonga del Angel, Verano Porteño, Libertango et Oblivión), les deux grands cantables devenus des classiques du genre (Balada para un loco et Chiquilín de Bachín), chantés par Moratalla, et cinq extraits de María de Buenos Aires dont le célébrissime Yo soy María.

La troupe composée du groupe Versus Ensemble, Enrique Moratalla, María Joly-Rey et Horacio Ferrer sera à Barcelone mardi soir, 4 novembre, à 21h, Sala Luz de Gaz, rue Muntaner 246 (entrée : 22 €) puis à Madrid, jeudi soir, 6 novembre à 21h, au Circulo de Bellas Artes, 2 rue Marqués de Casa Riera (entrée 17 € pour les adhérents et 20 pour le public général).
Le Circulo de Bellas Artes fait du récital un hommage à Astor Piazzolla.

Horacio Ferrer et Enrique Moratalla, grand connaisseur du tango qui évite magnifiquement le piège d'imiter les Portègnes, se sont connus et appréciés il y a plusieurs années au Festival de Tango de Granada, qui a fêté au printemps dernier sa 20ème édition. Le Maestro s'y rend tous les ans. Dans le vestibule de l'Academia Nacional du Tango, à Buenos Aires, figure en bonne place une grande affiche d'une ancienne édition de ce festival qui fut le tout premier consacré au Tango hors du continent sud-américain.

Dans son supplément culturel du samedi Babelia, le quotidien madrilène El Pais consacrait hier un article à l'événement avec une assez longue interview d'Horacio Ferrer où il revient sur la génèse de cette operita et sur son partenariat artistique avec Astor Piazzolla.

lundi 18 août 2008

La réponse était oui [à l’affiche]

Dans Nuevos, le nouveau disque de El Arranque (30 juillet), je vous disais que dans le jeu de société inclus dans leur nouveau disque, ces tangueros nous posaient la question : "peut-on être étranger et bien jouer du tango ?" Et j’avais répondu que mon expérience m’incitait à répondre non, vu ce qu’on entend au disque, sans toutefois écarter l’hypothèse selon laquelle cette réponse n’était pas la bonne. Eh bien, j’avais raison : j’avais tort !

La soirée consacrée à des oeuvres de Piazzolla-Ferrer dans l’interprétation de Versus Ensemble ce soir était à tomber par terre... Or ce sont des Espagnols.
Le chanteur Enrique Moratella est andalou et il en a l’accent, à couper au couteau. Généralement en tango, ça m´énerve et j’ai souvent cru que, dans les enregistrements réalisés par des Européens, l’accent participait à me donner cette impression fausse que je déteste. Ce soir, à l’Academia Nacional del Tango, je viens de faire l’expérience réconfortante que pas du tout. En fait, c’est la façon de chanter qui fait tout, la sobriété ou le grand guignol.
Et du grand guignol, j’en ai eu hier dans un show bricolé à la hâte, en catastrophe, pour pallier l’indisposition du grand, vrai chanteur prévu au programme. Donc j’ai encore plus apprécié cette interprétation d’une rare puissance de cette musique si singulière, si connue aussi, si profondément marquée par les interprétations phares qu’en firent Piazzolla lui-même pour la partie instrumentale et Roberto Goyeneche et Amelita Baltar pour la partie vocale.

La soirée a commencé sur un Acto académico avec un hommage très fort rendu par Horacio Ferrer au Festival de tango de Grenade devant l’Ambassadeur d’Espagne et avec la présentation solennelle du prochain Sommet mondial du Tango à Bariloche en mars 2008, en présence de représentants de cette station de sport d´hiver patagonienne, qui ont régalé les spectateurs précoces, dont je faisais partie, d’une des deux spécialités gastronomiques de San Carlos de Bariloche : des chocolats. Fameux au reste ! L’autre spécialité, c’est l´agneau de Patagonie, le Meilleur du Monde d’après les Argentins, et même supérieur, disent-ils, à notre agneau de prés salés français. Et ça, je demande à voir ! Bref, revenons à nos montons, comme dirait l’autre, à savoir le Sommet mondial du tango à Bariloche (je vous en reparlerai ailleurs) et la remise de la médaille de la Ville de Buenos Aires, par un élu de la Legislatura, à Enrique Moratella qui a répondu, avec émotion, par un très beau et sobre discours dans lequel il a pris l’engagement de se donner encore davantage désormais au dialogue artistique interculturel.

La soirée s’est poursuivie par le concert lui-même : pluieurs pièces instrumentales de Piazzolla dont Adiós Nonino, trois extraits de María de Buenos Aires avec Enrique Moratella dans le rôle du chanteur et Horacio Ferrer, grosse fleur à la boutonnière et lavallière de payador autour du cou, dans celui du Duende. Un ensemble qui a pris tout le monde dans une émotion qui était palpable. Pour finir, Moratella nous a offert, en quasi duo avec Horacio Ferrer, un Chiquilín de Bachín et une Balada para un loco à couper le souffle.
Il a souhaité enfin conclure en sortant du tango et en dédiant à Horacio Ferrer son interprétation magistrale et sans esbrouffe d’un poème de Federico García Lorca, grand écrivain andalou qui a beaucoup ensemencé, esthétiquement et intellectuellement, le milieu du tango portègne et qui fut aussi un familier de l’endroit, puisqu’il fréquenta beaucoup le Café Tortoni, situé à l’étage du dessous....

Donc oui, quand on est étranger et ¡ même quand on est espagnol ! on peut bien chanter le tango et même très bien, et même mieux que certains Argentins qui cabotinent et en font des tonnes en criant dans le micro au lieu de... chanter.

En Buenos Aires, es la 1 de la mañana...

dimanche 17 août 2008

Versus Ensemble à la Academia Nacional del Tango [à l’affiche]


Versus Ensemble, groupe de musiciens andalous très inspiré par le flamenco et non pas insensible au jazz, sera à la Academia Nacional del Tango ce dimanche 17 août, à 19h30, au Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, dans le cadre du 10e festival de Tango de Buenos Aires.

Versus Ensemble se compose d'un violon, un saxophone, un piano, une guitare et une contrebasse. Comme una orquesta típica, à la seule différence que le saxophone remplacerait le bandoneon, ce qui pourrait rappeler au lecteur l'ensemble portègne Siglo Treinta de Néstor Tomassini.
En mars de cette année, pour les 40 ans de la création de María de Buenos Aires (Astor Piazzolla et Horacio Ferrer), ils en ont enregistré une version avec Horacio Ferrer dans le rôle du Duende, rôle qu’il tenait déjà à la création (el Duende, c’est le génie, le lutin, le farfadet), et la soprano María Rey-Joly dans le rôle de María, le personnage central qui représente la ville même de Buenos Aires et que créa, et avec quel panache, la chanteuse argentine Amelita Baltar, seconde épouse d’Astor Piazzolla. C’est le chanteur grenadin Enrique Moratalla qui prête sa voix au rôle multiple tenu en mai 1968 par le chanteur de l’orchestre d’Astor Piazzolla, Héctor de Rosas.

Cette nouvelle version représente pour le chanteur espagnol initiateur du projet le premier regard andalou sur Astor Piazzolla, lui-même fort redevable à de nombreuses traditions musicales autres que le tango (classique, jazz, comédies musicales de Broadway, rock...). Il s’agissait pour lui de produire cette operita-tango en en respectant l’esprit et la spécificité sans renoncer lui-même à sa propre identité culturelle andalouse.

Le disque est édité par Naxos et disponible depuis le mois de février dernier.

Cette version a fait l’objet d´un spectacle créé le 6 mars dernier, dans le cadre du 20 festival de Tango de cette ville du sud de l’Espagne, avec la participation de son auteur, Horacio Ferrer et le renfort d’un ensemble de danseurs.

Je n’ai pas encore entendu cette nouvelle interprétation et j’attends avec impatience de pouvoir le faire ce week-end...

Lire l’interview d’Enrique Moratella dans La Opinión de Granada du 6 mars 2008.
María de Buenos Aires est cette année à l'affiche du Teatro Colón, mais en dehors de ses murs pour cause de travaux de réfection complète. Une première série de représentations a eu lieu en avril-mai au Teatro Cervantes. Le spectacle sera repris au printemps en octobre. Avec Horacio Ferrer dans le rôle du Duende.
En Buenos Aires son las 20