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jeudi 23 novembre 2023

Le Festival de tango de la República de La Boca lance ce soir sa 14e édition [à l’affiche]

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Ce soir, jeudi 23 novembre 2023, le Festival de Tango de la República de La Boca inaugure le musée historique du quartier avec un concert, qui sera l’avant-première du week-end qui développera tout un programme de concerts et de milonga au Teatro Brown, dans l’avenue du même nom qui traverse le sud de Buenos Aires.

Milonga gratuite ce soir, à l'angle des rues Pinzón et Caboto, avec plats maison (ci-dessous).



Le festival en est à sa 14e édition. Il dispose d’une page Facebook.

Página/12 lui consacre un article ce matin dans ses pages culturelles, sans en faire la une de son supplément.

Parmi les artistes invités, les orchestres Negro La Boca et La Vidú et les chanteuses Marisa Vázquez, Patricia Malanca et Gabriela Novaro.

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Libre participation au frais (au chapeau).

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

jeudi 18 novembre 2021

Reportage sur la Milonga Federal au CCK [à l’affiche]

Photo CCK


Samedi dernier, Página/12 publiait un reportage sur la Milonga Federal, bal public proposé tous les jeudis, de 18 h à 21 h, au CCK : un bal de tango, avec un cours, des exhibitions de professionnels, de la musique vivante et un DJ, le tout ouvert à tous les danseurs, en mode hétéro comme en mode homosexuel, pour finir de briser les murs de verre qui séparent encore les milongas dites traditionnelles de celles où vont danser gays et lesbiennes (sans risquer de se faire mal voir).

La Milonga Federal se revendique elle-même « ouverte, atypique et plurielle ». En soi, c’est déjà un manifeste politique. Et cela n’a rien d’étonnant : le CCK est le centre culturel qui dépend du ministère national de la Culture. Tout cela nous montre combien en peu d’années le monde du tango à Buenos Aires a évolué en matière de tolérance et en ouverture d’esprit. En 2007, la première fois que j’ai visité la ville, une telle initiative de la part des pouvoirs publics aurait déclenché un scandale.

Au programme ce soir :

une démonstration des danseuses Soledad Nani et Romina Perrigotte
les groupes musicaux Luna Roja et Las Guitarras Negras
la chanteuse Marisa Vázquez, en invitée spéciale
et la DJ Lorena Bouzas.

L’entrée est libre et gratuite, uniquement soumise à l’inscription de chaque participant à l’arrivée et à une jauge fixée par le protocole sanitaire de la Ville Autonome de Buenos Aires.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

lire le reportage de Página/12
lire la présentations de la Milonga federal de ce soir sur le site Internet du CCK


samedi 31 juillet 2021

Viento Sur : l’album du confinement du collectif militant Trova Tanguera [Disques & Livres]


Le projet Trova Tanguera, créé pour lutter contre les effets des confinements successifs sur l’activité musicale, réunit une vingtaine de solistes et de formations, tous des créateurs de tango contemporain. Il s’agit d’un projet artistique, social et politique qui entend resté fidèle aux sources du genre lorsque, à partir des années 1880, il a commencé à forger l’identité culturelle du peuple urbain et bigarré du Río de la Plata. L’animatrice du projet n’est autre que Vanina Steiner, à la fois tangologue, initiatrice de nombreux chantiers et créatrice d’outils destinés à mettre en lumière et à fédérer les différents collectifs artistiques, souvent adeptes de l’autogestion, qui luttent pour que vive le tango d’auteurs dans un secteur dominé, comme ailleurs dans le monde, par des capitaux qui ne soutiennent que des spectacles, des disques et des documentaires susceptibles de balayer large. Vanina Steiner est à la tête d’un magazine de tango alternatif.

Le disque a d’ailleurs été enregistré en partie et mixé dans les studios de la Universidad Nacional de Lanús, dans la banlieue sud de Buenos Aires, une université bien connue pour son appartenance idéologique à la gauche.

Parmi les artistes impliqués, nous en retrouvons certains déjà bien connus des lecteurs de Barrio de Tango comme Marisa Vázquez, Juan Seren, Marina Baigorria, Facundo Radice, Alejandro Guyot, Noelia Sinkunas et le Quinteto Negro La Boca, pour n’en citer que quelques uns.

Ce nouveau disque, Viento Sur (vent du sud), d’une durée de 34 minutes, se veut un manifeste engagé. Il parie sur la force du collectif et entend lutter notamment contre la politique culturelle de la Ville de Buenos Aires (gouvernée à droite) qui voudrait bien réduire le tango à une pompe à fric et un appât pour les touristes des pays développés, auxquels le secteur donne à connaître la plupart du temps un tango assez représentatif du passé (mais pas toujours) et très peu pour ne pas dire pas du tout du présent, comme si le tango avait vécu. Il est vrai qu’il est assez facile de faire disparaître le caractère contestataire du tango d’autrefois surtout lorsqu’on le présente à un public qui ne comprend pas la langue tandis que cet aspect dans la création contemporaine saute aux oreilles (et aux yeux).

De nombreux morceaux de ce disque ont été conçus, créés et enregistrés par leurs créateurs en distanciel à cause du confinement plus ou moins sévère qui a régné depuis mars 2020 dans Buenos Aires et sa région, l’une des plus touchées par l’épidémie (la plus densément peuplée aussi de tout le pays).

Trova Tanguera vient de mettre les morceaux du disque sur sa chaîne Youtube qui propose aussi la bande-annonce de leur documentaire, militant lui aussi.

Sans surprise, le seul quotidien à en parler est Página/12. Parmi les radios qui en ont parlé, on trouve Nacional Folklórica, du groupe Radio Nacional, dans son émission Tango Siglo XXI, et nos amis de Fractura Expuesta.

© Denise Anne Clavilier

Pour en savoir plus :

lundi 3 août 2020

Marisa Vásquez a sorti un nouveau disque de tango [Disques & Livres]

En cette année de vaches [très] maigres pour tous les artistes, surtout dans le spectacle vivant, la chanteuse et compositrice de tango Marisa Vázquez sort, sur les grandes plateformes, son nouvel album, intitulé Arde (ça brûle), où elle aborde des problèmes d’actualité dans la grande tradition du tango engagé, le tango testimonial comme l’appellent les Argentins : l’album aborde les deux grands thèmes de l’actualité que sont la violence policière (le gatillo fácil, gâchette facile en français) et la violence de genre ou féminicides.


Marisa Vázquez porte sur ces questions un triple regard : celui d’une féministe, celui d’une artiste et celui d’une avocate spécialisée en droit pénal (elle a un doctorat en la matière).

L’artiste répond ce matin à une interview de Página/12.
Son nouveau disque va concourir aux Premios Gardel, l'équivalent argentin des Victoires de la Musique.

La chanteuse avait présenté Arde dès septembre dans des concerts en public. La pandémie est venu gâcher tout son travail de promotion.

mardi 23 juin 2015

Une soirée de chansons contemporaines ce mercredi au CCC [à l'affiche]


Ce mercredi 24 juin, la Ciudad del Tango a rassemblé dans la salle Osvaldo Pugliese du CCC Floreal Gorini, Corrientes 1543, une belle fournée d'auteurs et d'interprètes :
Alejandro Guyot et Marisa Vázquez sont à la fois chanteurs et paroliers.
Alejandro Swarcman, Raimundo Rosales, Matías Mauricio, vous les connaissez déjà comme poètes si vous suivez l'actualité de ce blog, ils étaient la semaine dernière à l'hommage rendu à Horacio Ferrer à la Academia Nacional del Tango...

Plusieurs d'entre eux seront d'ailleurs représentés la semaine prochaine à Toulouse, à Tangopostale, dans Expoésie, l'exposition itinérante qui circulera dans toute la Ville Rose.

Pour ceux qui se trouvent à Buenos Aires, mieux vaut aller les écouter en direct, à 20h30. L'entrée est libre et gratuite (la manifestation prend place dans un festival de poésie latino-américaine).

mardi 24 mars 2015

Une nouvelle édition du festival Cambalache [à l'affiche]


Ce festival où tout se mêle (d'où son nom de Cambalache, le grand bazar) et où surtout la danse de tango dialogue avec toutes les autres disciplines, théâtre, musique instrumentale ou vocale, peinture, mime, cinéma ou cirque en est à sa dixième année.

Il a reçu le soutien assumé du ministère de la Culture national et s'ouvre officiellement cet après-midi, mardi 24 mars 2015, à 15h à la Casa Nacional del Bicentenario, Riobamba 985, avec une table ronde sur le tango et la politique.

Ensuite le programme officiel se développera dans plusieurs quartiers (Recoleta, Almagro, Monserrat, Palermo) jusqu'au 29 mars, avec du théâtre, des recherches scéniques d'avant-garde, des projections, des concerts, des répétitions publiques et une milonga de clôture, à la Viruta dimanche (rue Armenia 1366), animée par la Orquesta Sans Souci et le chanteur Chino Laborde, entre autres artistes.

Figurent au programme la chanteuse Mariza Vázquez, le Professeur Rataplán (alias Luis Longhi) qui pastiche la pédanterie universitaire, l'orchestre Astillero, le groupe Altertango, la formation chorégraphique de l'Université Nationale San Martín (UNSAM), etc. Le programme s'internationalise même avec la participation d'une compagnie scénique finlandaise, le Tangotheater Kiukkarainen.

Toute cette édition est placée sous le signe de Carlos Gardel, dont c'est l'année officielle puisque nous célébrerons en juin les 80 ans de sa disparition accidentelle sur l'aéroport de Medellín (aujourd'hui désaffecté et transformé en musée à sa mémoire).

Les activités sont gratuites.

Pour découvrir le programme, branchez-vous sur Fractura Expuesta.
Pour d'autres informations :
lire l'article de Maldito Tango, un blog hébergé par La Nación

jeudi 13 novembre 2014

Le Festival de Tango de La Boca bat son plein [à l'affiche]


Au printemps, revient pour la cinquième année consécutive le Festival de Tango de la République de La Boca. Le coup d'envoi a été donné hier et la manifestation se poursuit jusqu'à dimanche. Il englobe la Noche de los Museos.

Comme de nombreux petits festivals autogérés de quartier, il y en aura pour tous les goûts et toutes les disciplines du tango sont représentées : musique, bal, cours...

Participent différents artistes dont vous reconnaissez les noms sur l'affiche : les chanteuses Lucrecia Merico et Patricia Malanca, les groupes La Vidú, Marcapiel et Quinteto Negro La Boca.

On rendra hommage à Nelly Omar, avec des artistes comme Lulú ou Marisa Vázquez...

Une manifestation pleine d'authenticité dans un quartier qui mérite d'être mis en valeur bien mieux que ne l'a fait en août le festival officiel organisé par la Ville (et qui avait même stigmatisé l'insécurité régnant dans plusieurs rues, le tout dit par les pouvoirs publics en charge d'assurer la sécurité sur la voie publique !)

Pour en savoir plus :
connectez-vous à la page Facebook du Festival.
On peut aussi écouter les 10 minutes d'interview que Fractura Expuesta a consacrées récemment au sujet (Fractura Expuesta est la radio tanguera de La Voz de las Madres).

mardi 19 août 2014

A l'affiche du Festival de tango cette semaine [Chroniques de Buenos Aires]


Beau programme en vérité que celui proposé par un festival de tango malheureusement organisé en dépit du bon sens :

Demain, mercredi 20 août, à 21h, Alan Haksten se présente avec sa formation réduite, Marcapiel (fer rouge), avec son tango résolument jeune et nerveux. Ce sera à la Usina del Arte, dans la salle dite de Cámara (une petite salle intimiste), au cœur de la Boca.

Jeudi à 16h30, la chanteuse Marisa Vázquez (qu'avait-elle besoin de choisir une photo aussi vulgaire pour sa promotion ? - son talent vaut mieux que ça !), se produira dans la même, toujours en accès libre et gratuit.

Dimanche 24 août, ce sera le tour du chanteur Cucuza Castiello à 16h, avec les mêmes partenaires que vous connaissez bien désormais et le même complice vocal, le chanteur Chino Laborde, qui vient de quitter la OTFF, dont il a longtemps été la voix emblématique...


Pour en savoir plus sur le programme exhaustif, consulter la page qui lui est consacré sur le site Web de la Ville de Buenos Aires.

lundi 21 avril 2014

Marisa Vázquez et le Courage d'aimer au CCC [à l'affiche]


Mercredi prochain, le 23 avril 2014, à 20h30, la chanteuse Marisa Vázquez présentera son nouveau récital, intitulé El Coraje de Querer où elle mêle musique et poésie. Elle sera accompagnée par quelques grands artistes dont le saxophoniste et compositeur de jazz Bernardo Baraj, le chanteur Osvaldo Peredo (très âgé mais toute sa voix) et le pianiste-clavieriste Mariano Agustoni.

Entrée 50 $ (ARG) au guichet du Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini (CCC), Corrientes 1543.

vendredi 2 août 2013

L'histoire de l'orchestre typique continue dimanche, au Museo Casa Carlos Gardel [à l'affiche]


Comme tous les premiers dimanches du mois, le collectionneur et tangologue distingué Carlos Ríos fera sa conférence sur l'histoire de l'orchestre typique en s'attardant cette semaine sur une riche période de quatre ans qui vit émerger Francisco Canaro.

Après la conférence, le concert Carlos Gardel Compositor avec cette fois-ci la chanteuse Marisa Vázquez. Vous allez vous régaler.

Entrée libre et gratuite. A partir de 17h. Museo Casa Carlos Gardel, Jean Jaurés 735.


vendredi 12 juillet 2013

Ce soir, Marisa Vázquez chante au Centro Cultural Oliverio Girondo [à l'affiche]


Ce soir, vendredi 12 juillet 2013, à 21h, au Centro Cultural Oliverio Girondo, en plein pays pugliesien, à la hauteur du métro Malabia-Osvaldo Pugliese, Vera 574, (Villa Crespo), la chanteuse Marisa Vázquez, lancée dans la carrière en 1998 par Osvaldo Piro, se produira entourée de deux musiciens dont un poids lourd, le saxophoniste Bernardo Baraj, et le bandonéoniste-chanteur Walter Hidalgo.

Entrée : 40 $.

Belle affiche !


samedi 29 juin 2013

Walter Hidalgo entre amis [à l'affiche]


Ce mercredi 3 juillet 2013, à 20h30, au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini (CCC pour les intimes), Corrientes 1543, le bandonéoniste Walter Hidalgo donnera un concert dans le cadre de Tango del Miércoles, dans la salle Pugliese, entouré par d'autres artistes amis, les chanteurs Vika Henriques, Giovana Fachinelli, Cucuza Castiello, Marisa Vázquez, accompagnés par les guitaristes Juan Pablo Esmok Lew et Lucho Sellan...

vendredi 16 novembre 2012

Le CCC fête bientôt les 10 ans de Tango de Miércoles [à l'affiche]



Festival de grands artistes pour fêter le mercredi 21 novembre 2012, à 21h, dans la salle Solidaridad (plus grande que l'habituelle sala Osvaldo Pugliese) les 10 ans des concerts Tango de Miércoles au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, Corrientes 1543, face au Teatro San Martín.

Jugez-en plutôt : les chanteurs Guillermo Fernández, Osvaldo Peredo, Cucuza Castiello, Alfredo Piro, Alejandro Guyot, Marisa Vázquez et Karina Beorlegui, les instrumentistes FedericoMizrahi et Luis Longhi, qui forment à eux deux le duo Demoliendo Tangos, Hernán Reinaudo, Christine Brebes, Aníbal Corniglio, et beaucoup d'autres...

L'année 2012 a été entièrement consacrée aux 10 ans de la fondation de ce centre culturel implanté dans le coin de la plus emblématique de la culture populaire de Buenos Aires.

Exceptionnellement, l'entrée est libre. Elle se fera une heure avant le début du spectacle, donc à 20h.

La soirée sera présidée par Juan Carlos Junio, Directeur Général du CCC, avec la participation du "Professeur" (Licenciado) Eugenio Rataplán, un fantaisiste qui caricature à plaisir le discours académique et universitaire traditionnel argentin, très pontifiant mais trop souvent creux...


Vous pouvez retrouver le site Internet complet du CCC dans la rubrique Cambalache (casi ordenado) dans la partie basse de la Colonne de droite et vous y connecter avec le blog de la Ciudad del Tango, le département d'animation et de recherche consacré au tango, et avec le Facebook de l'institution si vous êtes membre de ce réseau social.

mercredi 19 octobre 2011

Marisa Vázquez chante ce soir à la Casa del Bicentenario [à l'affiche]

La chanteuse Marisa Vázquez se produira ce soir, mercredi 19 octobre 2011 à 19h, à la Casa del Bicentenario, Riobamba 985, à la Recoleta. Entrée libre et gratuite.

Elle présentera le contenu de son prochain livre, Tierra y asfalto (Terre et asphalte), un disque qui, si j'en crois son titre, mêlera des thèmes ruraux et urbains.

Pour ce concert, elle sera accompagnée par un trio de guitaristes, composé de Román Vergagni, Juan Azar et Joaquín Althabe.

La Casa del Bicentenario est un espace culturel, fondé l'année dernière, pour les festivités du Bicentenaire de l'Argentine, et qui est consacré au thème de l'identité de l'Argentine et des Argentins.

mercredi 17 novembre 2010

La Vidú : après la Boca, San Telmo [à l'affiche]

La Orquesta Típica La Vidú dont je vous parlais déjà lundi à propos du Festival de Tango de La Boca, qui tiendra sa première édition dès demain, inaugure une nouvelle série de concerts de tango à Art Factory, le bar d'un hostel (sorte de maison d'hôtes) situé dans la rue Piedras à la hauteur du n° 454, à San Telmo (et si ma mémoire ne me trompe pas, je crois avoir en effet repéré cet hostel à la façade très attrayante sur le parcours qui me conduisait au supermarché pendant mon récent séjour à Buenos Aires...).

Affiche diffusée par Alan Haksten

Ce premier concert de la série aura lieu samedi prochai, le 20 novembre, à 22h. L'entrée est à 10$, un prix des plus raisonnables, surtout avec un orchestre de cette taille. La Vidú présentera un programme de classiques avec des arrangements de leur cru et des compositions originales.

La Vidú rassemble les musiciens suivants :
Horacio Gabriel Bartolomei (premier violon et direction musicale), Manuel Alejandro Machado (guitare), Jorge Sequeira et Gabriel Adrian Annoni (bandoneón), Fernando Bartolomei et Cristian Ariel Araya (violons), Lucas Leonel Rodríguez (alto) et Fernando Rosso (contrebasse) et deux chanteurs, que sont Marisa Vázquez et Maximiliano José Agüero.

Pour en savoir plus sur eux
connectez-vous à leur page Myspace

vendredi 10 septembre 2010

Marisa Vázquez présente son nouveau disque cette nuit [Disques & Livres]


La chanteuse et compositrice de tango Marisa Vázquez présente son deuxième disque, Esa mujer (cette femme-là), ce soir au Paseo La Plaza, sur l'avenue Corrientes, à minuit et demi.
Entrée : 30 $.

Elle sera accompagnée à la guitare par Ramón Maschio, lui aussi compositeur et directeur musical de ce nouvel album.

Marisa Vázquez et Ramón Maschio, j'ai déjà eu l'occasion de vous les présenter mais il est vrai qu'ils ne sont pas les artistes les plus fréquemment présents dans ces colonnes. Cliquez sur leurs noms dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, pour accéder à l'ensemble des articles que je leur ai déjà consacrés dans ce blog en français sur l'actualité du tango en Argentine et en Uruguay.

Et pour les découvrir tels qu'ils se présentent eux-mêmes, rendez-vous sur leurs pages internet respectives :

lundi 19 avril 2010

Deux chanteurs ce mercredi soir à touche-touche [à l'affiche]

Les deux chanteurs sont Luis Filipelli et Marisa Vazquez. Ils se produisent ce mercredi soir à quelques cuadras l'un de l'autre.

Luis Filipelli sera sur la scène de Clásica y Moderna, Callao 892, à 21h30, avec le pianiste Franco Polimeni. Entrée 40 $. Clásica y Moderna est à la fois un café, une librairie et une salle de concerts et de conférences, qui compte parmi les Bars classés (Bares Notables) de la ville de Buenos Aires.

Marisa Vazquez sera quant à elle sur la scène de la Sala Osvaldo Pugliese au CCC, Corrientes 1543, une heure avant à 20h30 (ce qui est peu habituel), avec Ramón Maschio à la guitare, Carolina Cajal à la contrebasse et Rubén Slonimsky au bandonéon. Elle a invité aussi Barnardo Baraj, à la flûte et au saxo. Elle présentera des morceaux de son prochain disque, dont les arrangements et la direction musicale sont assurés par Ramón Maschio. Entrée : 25 $ ($ étant le symbole du peso argentin et non celui du dollar des Etats-Unis).

lundi 5 avril 2010

Le programme du CCC pour ce mois d'avril 2010 [à l'affiche]

Il y aura quatre shows comme disent les Argentins en ce mois d'avril au CCC Floreal Gorini, Corrientes 1543, presque à la hauteur de l'esquina Corrientes y Callao, qui est le repère de la zone des principaux théâtres de la grande artère artistique de Buenos Aires.

Affiche officielle du CCC

Des invités du mois, les lecteurs de Barrio de Tango connaissent déjà les chanteuses Lina Avellaneda (mercredi 14), qui chantera des oeuvres de sa composition et d'autres pièces, du poète (et compositeur) que vous connaissez déjà lui aussi, Alejandro Szwarcman, et Marisa Vázquez (mercredi 21) qui présentera son nouveau disque, Mate y Amor.

Les deux autres invités n'ont jamais fait l'objet du moindre article dans Barrio de Tango jusqu'ici :

L'auteur compositeur interprète Alejandro Poleman avec son groupe, Flor de Enchastre, qui se compose de Alejandro Soraires, aux instruments à vent, Federico Salgado à la contrebasse, Hugo Bochard à la batterie. Le musicien présentera mercredi prochain, 7 avril, son nouveau disque, Llegarán (qu'on peut traduire : vous viendrez, ils viendront ou on va venir).

Le guitariste, bandonéoniste et compositeur, formé au jazz et au tango, Richard Cappz et son sextuor, composé, outre de Richard Cappz, de Gabriela Bernasconi au piano, Ana Vejo au violon, Oscar Pittana à la basse électrique, Agustín Guerci à la guitare électrique, Juan Damiani à la batterie et Omar Garre au chant.

L'ouverture des portes de la salle Osvaldo Pugliese est à 21h30 et l'entrée tourne généralement autour de 20 $ (elle peut varier d'un mercredi à l'autre, en fonction des artistes, de leurs exigences et de leur nombre).

Pour découvrir ces artistes et leur travail, le mieux est de visiter leur site ou page Web :
La page Myspace de Alejandro Poleman
Le site de Lina Avellaneda
Le blog de Marisa Vázquez
La page Myspace de Ricard Cappz

samedi 20 juin 2009

Marisa Vázquez à Rennes puis à Nantes en juin [ici]

La chanteuse de tango argentine Marisa Vázquez poursuit sa tournée européenne en France.

Elle sera le 25 juin au Café Cortina à Rennes, à 20h. Concert au chapeau (a la gorra, comme on dit à Buenos Aires) mais il est néanmoins demandé aux clients qui voudraient aussi dîner de réserver au 02 99 30 30 91 (pour l'occasion, il existe un menu spécial à 10,5 €, composé d'une assiette repas et d'un dessert). Le Café Cortina se situe 12 rue du Docteur Francis Joly. Il dispose d'une page Web (sous le lien ci-dessous).

Le 30 juin à 21h, Marisa donnera un autre concert, au chapeau là encore, concert qui sera suivi d'une milonga, au 911 Café, 10 boulevard des Anglais à Nantes.
C'est l'association Nantes Libertango qui organise la soirée.
Pour en savoir plus :
Site du 911 Café sous le lien
Page de Nantes Libertango sur le blog des Milongas à Nantes.
Libertango est une nouvelle association de tango qui est arrivée dans le paysage de la ville à la fin de l'année dernière.

Le début de la tournée européenne : lire l'article précédent.
Visitez le blog de Marisa Vázquez.
Depuis quelques jours, Marisa dispose d'un raccourci à son nom dans la rubrique Vecinos del Barrio dans la Colonne de droite. Et pendant la durée de sa tournée, sa photo est présente en haut de la Colonne de droite.

lundi 15 juin 2009

De nouveaux venus parmi les Vecinos del Barrio : Los gringos

Los gringos, à Buenos Aires, ce sont les étrangers. Ceux qui débarquèrent par bateaux entiers depuis l’Europe, entre 1880 et 1930 (voir l’article sur l’histoire de l’Argentine et de l’Uruguay, dans la rubrique Petites Chronologies, dans la partie centrale de la Colonne de droite).

C’est donc le nom que j’ai choisi pour une nouvelle section de Vecinos del Barrio (Colonne de droite, partie supérieure). Une section qui rassemblera désormais les raccourcis des très rares artistes de tango qui ne soient ni argentins ni uruguayens et qui trouvent néanmoins leur place dans Barrio de Tango, un blog que je veux consacrer essentiellement au tango de là-bas et où je n’entends donc pas parler des artistes installés en Europe, qu’ils soient européens ou rioplatenses, pour la simple et bonne raison qu’il y a abondance de sites et de réseaux internet, ici et en français, mais aussi en italien, en allemand, en néerlandais... qui se consacrent déjà à leur activité et qu’ils n’ont donc ni peu ni prou besoin du présent site de tango pour se faire connaître.
Les artistes dont les noms seront inscrits dans cette nouvelle section de Vecinos del Barrio se distinguent tous par l’authenticité de leur travail tanguero et l’amour exceptionnel qu’ils portent au genre et à la réalité argentine que ce genre raconte, dont il vit, dont il se nourrit et qu’à son tour il enrichit et transforme et développe. Ils se distinguent aussi par le fait qu’ils sont et qu’ils restent eux-mêmes, qu’ils assument de n’être pas argentins et qu’ils n’essayent d’imiter personne (ce en quoi ils ont bien raison parce que personne n’est jamais devenu Gardel en imitant Gardel).

Les uns, comme la chanteuse japonaise (ponja en lunfardo) Anna Saeki et le chanteur espagnol Enrique Moratalla (vasco ou gallego ou même gaita à Buenos Aires, alors qu’en fait il est andalou) (1), m’ont été signalés par Horacio Ferrer, à l’occasion de mes passages à la Academia Nacional del Tango où je les ai moi-même entendu chanter. Tous les deux sont d’exceptionnels interprètes de tango et tout particulièrement de l’oeuvre commune d’Astor Piazzolla et Horacio Ferrer dont ils ont fait plusieurs enregistements, qu’ils ont présentés sur scène avec Horacio Ferrer lui-même...

Marie Crouzeix, quant à elle, se partage entre Buenos Aires et Clermont-Ferrand, en France, et joue, travaille, enregistre en duo avec le guitariste et compositeur argentin Daniel Pérez. Elle est flûtiste.

Une violoniste belge viendra bientôt les rejoindre, qui joue en trio avec le clarinettiste Néstor Tomassini et le guitariste Hernán Reinaudo, tous deux compositeurs et argentins eux aussi. Ananta retrouvera bientôt ses deux complices sur la rive occidentale du Río de la Plata, puisqu’elle va passer le mois de juillet à travailler avec eux. Il feront tous les trois ensemble au moins un concert dont les lecteurs de Barrio de Tango devraient avoir bientôt des nouvelles (puisqu’on est déjà le 15 juin).

Profitant de la création de cette section, j’ai ajouté ailleurs différents autres liens :

Marisa Vázquez, qui chante demain du côté de Bordeaux, a enfin son raccourci au milieu des chanteurs de Vecinos del Barrio.

Et Diego Dipi Kvitko a rejoint les Vecinos dans la section des musiciens et compositeurs.

Côté liens externes (partie inférieure de la Colonne de droite), dans la rubrique Cambalache (casi ordenado), j’ai ajouté le site de la Péniche Demoiselle (où Litto Nebbia se produira en septembre prochain, dans le cadre des événements de l’Agenda de Barrio de Tango) et celui de l’Association Culturelle Franco-Argentine (ACFA) qui organise son concert de Ploërmel.

Et aussi un petit nouveau dans la rubrique Eh bien dansez maintenant : l’association Tango Porteño Orléans qui anime avec beaucoup d’exigence et une grande loyauté un lieu de convivialité et d’apprentissage pour de nombreux passionnés de tango dans la vieille cité de la Loire (lire l’article que j’ai consacré à la préparation de leur rentrée 2009). Bienvenue à eux tous.

(1) Mais faire ce distingo-là, à Buenos Aires, c’est le cadet des soucis du Portègne lambda. A 10 000 km de distance et avec un équateur et un océan au milieu, comment voulez-vous qu’il distingue entre un Galicien et un Andalou ? Tout ça, en 1880, ça descendait du même transatlantique battant pavillon espagnol et aujourd’hui, à l’aéroport international d’Ezeiza, ils descendent tous de l’avion de Madrid...
Vasco : Basque. Gallego : Galicien. Gaita : la gaita, c’est la musette galicienne, un instrument de musique que l’on retrouve sous des formes et des tailles variables dans tout le monde celte. A Buenos Aires, l’instrument de musique a fini par désigner les Espagnols par confusion avec les seuls Galiciens, très nombreux à avoir immigré. La gaita, au féminin, c’est l’instrument de musique. El gaita, au masculin, c’est un Espagnol. Comme nous, les Français, nous sommes capables d’utiliser le mot biniou pour désigner les Bretons dans certains contextes.