Actualité culturelle argentine, là-bas à Buenos Aires et sur le Río de la Plata, et ici, en Europe francophone.
Actualidad cultural, allá en Buenos Aires y su zona y acá en nuestras ciudades europeas franco-hablantes. Noticias en español si te gusta más así...
Cultural current affairs, there in Buenos Aires area and here, in French-speaking Europe. Depending on your demand...
Après la pause des fêtes, Jacqueline Sigaut
rouvre sa porte pour une nouvelle série de concerts du samedi soir.
Ce
samedi 12 janvier 2019, à 21h30, Jacqueline a invité le chanteur et
compositeur Hernán Genovese pour un récital intime, où il chantera
plusieurs chansons qu’il a écrites et puisera pas mal dans le
répertoire de Carlos Gardel, dont il est l’un des excellents interprètes
masculins actuels, avec une belle voix de baryton-basse…
Le
chanteur Hernán Genovese et le pianiste Nicolás Ledesma, tous deux
aussi compositeurs, présenteront le samedi 19 et le dimanche 20 mai
2018, à 19h, un nouveau spectacle commun, intitulé Pampa y París,
au jazz club Borges 1975, dans la rue homonyme, dans le quartier de
Palermo.
Il
est conseillé de réserver. Entrée : 200 $ ARG (notons qu'actuellement le cours de l'euro en Argentine donne un 1 € pour environ 30 $).
Prévoir
les consommations en plus.
Vous
pouvez découvrir l'établissement à travers sa page Facebook.
Le
chanteur Hernán Genovese se produira ce dimanche, à 20h30, au café
Borges, situé dans la rue du même nom, au numéro 1975, à Palermo.
Il sera accompagné du pianiste et chef d'orchestre Oscar De Elía,
bien connu pour sa direction de l'Orchestre national de musique
populaire Juan de Dios Filiberto.
Entrée :
180 $ ARG
Il
est indispensable de réserver auprès de la salle, comme indiqué
sur la communication visuelle.
Le
Borges dispose d'une page Facebook que vous pouvez visiter.
L'établissement accueille toutes sortes de propositions culturelles.
Deux musiciens pour fêter les vingt ans de cette tanguería de référence du quartier de San Telmo, face au Parque Lezama : Nahuel Fusco, qui présente son disque Haciendopie en Buenos Aires, ce soir, mercredi 15 avril 2015, accompagné par le guitariste Moscato Luna et avec parmi ses invités le chanteur Cucuza Castiello, et Hernán Genovese qui présentera des tangos d'auteur, accompagné par Aníbal Corniglio et son quintette, les 16 et 23 avril 2015.
Deux
groupes d'artistes se partageront cette soirée de la série Mis
tardes con Gardel au Museo Casa Carlos Gardel, rue Jean Jaurès 735
dans le quartier de El Abasto.
D'un
côté, Tango a Tres Bandas du trio de voix masculines, composé de
Hernán Genovese, Jesús Hidalgo et Esteban Riera, de l'autre, la
chanteuse Vanina Tagini accompagnée selon son habitude par le
bandonéoniste Gabriel Merlino.
Entrée
libre et gratuite ce soir, lundi 7 avril 2014, à 18h30, dans la
limite des places disponibles.
La
ville de Zárate, située sur le fleuve Paraná, tout au nord de la
Province de Buenos Aires, a vu naître ou au moins grandir les frères
Expósito, le poète Homero et le compositeur Virgilio, ainsi que
Armando Pontier, compositeur et chef d'orchestre auquel les deux
frères furent liés à travers l'orchestre de Miguel Caló, dans les
années 1940.
La
municipalité de Zárate organise cette année pour la cinquième
fois le Festival Provincial de Tango les 1er et 2 mars
2014 à l'Amphithéâtre Homero Expósito, entrée libre et gratuite.
Les
artistes invités sont nombreux : Juan Darthés, Ariel Ardit,
Amores Tangos, China Cruel, Noelia Moncada, Hernán Genovese, Esteban
Riera, el Nego Falótico, le Cuarteto Suárez Paz et beaucoup
d'autres... Deux belles soirées de musique en perspective.
Cette
soirée-là sera réservée aux Amis du Museo
Casa Carlos Gardel, qui aident de leurs sous ce musée situé,
comme vous le savez, rue Jean Jaurès (au numéro 735)
(1) :
le
chanteur Horacio Molina (belle voix tranquille et interprétation romantique), le spectacle (superbe !) à trois voix
intitulée Tango a Tres Bandas avec les chanteurs Esteban
Riera, Jesús Hidalgo et Hernán Genovese et, enfin, Patricia
Malanca (ouf ! il y a au moins une femme) se retrouveront
pour un concert privatisé le 3 décembre 2014 à
19h.
Un
buffet sera offert après le concert aux participants, qui
l'ont bien mérité en cette fin d'année et en
prélude des fêtes.
Merci
à eux d'aider ainsi cette émouvante institution du
quartier mythique de l'Abasto...
(1)
Ce musée incontournable à Buenos Aires fait
naturellement partie du programme que je vous propose, avec HumanTrip, dans la capitale argentine pendant deux semaines, du 24 avril
au 8 mai 2014 !
Hier, dimanche 2 juin 2013,
le Maestro Horacio Ferrer, notre cher Président de la Academia
Nacional del Tango, le poète fou des Ballades et autres
Chiquilín de Bachín, "El Duende" comme l'avait surnommé son ami et complice Astor Piazzolla, lui qui a su chanter la Buenos Aires du renouveau
tanguero, à partir de 1968, fêtait ses quatre-vingts apriles, comme disent les Argentins (1).
Depuis
la France, c'est une grande joie pour moi de participer, même de loin et en
pensée, aux réjouissances de ce soir à la
Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, au premier étage,
dans les locaux du Museo Mundial del Tango, où sera inaugurée
une exposition De Lulú à Horacio, pour ses quatre fois
vingt ans, en douze affiches de la main de l'artiste peintre Lulú
Michelli, sa femme, qui repasse douze de ses plus beaux poèmes
et letras de tango :
Balada
para un loco(2), Chiquilín de Bachín(2), Mi loco
bandoneón, Balada para mi muerte, Preludio para el año
3001(3), La bicicleta blanca(4), Lulú (2), Fábula para Gardel (3), El Gordo triste(2), La última grela, María
de Buenos Aires(5), Soy un circo.
Le
Plenario de ce soir, lundi 3 juin 2013, première réunion
publique du mois de juin, sera entièrement consacré à
cette belle fête, qui commence, comme tous les Plenarios, à
19h30.
Tango
rituel : Poema a los zapatos de Lucía(6), dit par Horacio
Ferrer accompagné au piano par Juan Trepiana (extrait du
disque Flor de tangos y poemas).
Participeront
à l'hommage les chanteurs Carlos Rossi, Carlos Varela et
Hernán Genovese, le poète Héctor Negro, le
tangologue (et notaire de son état) Natalio Etchegarray, le
fondateur-directeur du Festival Internacional de Tango de Granada (Espagne), l'Argentin Tato
Rebora et beaucoup d'autres, dont des représentants de la
Academia Porteña del Lunfardo, dont Horacio Ferrer est un
membre éminent...
Au
cours de ce Plenario, notre Président recevra une récompense
de la Legislatura Porteña des mains du député
Oscar Moscariello...
¡Feliz
cumpleaños, muy querido Maestro ! y ¡viva
el Tango!
Horacio Ferrer et Raúl Garello, au Sommet mondial du Tango de Bariloche en 2010,
interprétant ensemble El Gordo Triste, en mémoire de leur maître commun, Aníbal Troilo.
Pour
aller plus loin :
lire
l'article de Clarín (édition d'hier) avec une riche interview que je me promets de vous traduire au cours de cette belle semaine printanière (je parle pour la façade atlantique
orientale, qu'un soleil timide sort enfin de son long hiver)
Et
puis on ne va pas se quitter comme ça... Ecoutons-le en personne récitant Existir(7), son grand poème sur
les mille et un secrets, petits et grands, de la vie humaine, tandis que
les Copes père et fille nous le commentent en dansant !
(1)april = avril. En fait quand on les compte, mieux vaut, en français,
traduire par printemps. Seul souci : Horacio Ferrer est né au
début de l'hiver, le 2 juin 1933, à Montevideo. Ce n'est
pas grave : accordons-lui aujourd'hui 80 printemps, El Duende les
mérite amplement !
(2)Balada para un loco, Chiquilín de Bachín, Lulú,
El Gordo Triste appartiennent à Barrio de Tango, recueil
bilingue de tangos argentins, où je les présente en
version bilingue traduits par mes soins respectivement en pages 316,
156, 258 et 302 (Editions du Jasmin, mai 2010)
(3)Preludio para el año 3001 et Fábula para Gardel sont
dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à
travers le patrimoine littéraire du tango, là encore en
version bilingue dans une traduction personnelle, en pages 70 et 72,
Tarabuste Editions, janvier 2011 (cette anthologie de dix poètes
contemporains forme le numéro spécial 2010 de la revue
Triages).
(4)La Bicicleta blanca s'est vue traduite dans ce blog, un Vendredi
Saint (allez savoir pourquoi !), le 2 avril 2010.
(5)María de Buenos Aires, l'air le plus célèbre de
l'opéra-tango homonyme qui révéla la chanteuse Amelita Baltar
en 1968 et reste l'œuvre musicale de scène argentine la plus
jouée au monde, a été intégré dans
le tout premier hommage bilingue que j'ai publié autour de
l'œuvre du poète : Le Lutin de Montevideo à Buenos
Aires, constituant le cahier central du °20 de la revue Triages,
Tarabuste Editions, juin 2008 (pour ses 75 ans).
(6)
Ce très joli tango, qui date pour le texte du 5 août
1982, rend hommage à l'amour de toute une vie, Lulú
Michelli, quelques semaines après leur rencontre au Café
La Poesía (comme il le raconte lui-même avec des vers
exceptionnellement simples dans Lulú). J'ai traduit ce poème
dans Le Lutin de Montevideo à Buenos Aires, comme cadeau
d'anniversaire en juin 2008 (ouvrage déjà cité,
chez Tarabuste Editions).
(7)Existir fait partie du petit cahier hommage que j'ai publié en
juin 2008, dans la revue Triages n° 20 déjà citée (Tarabuste Editions).
Le
chanteur Hernán Genovese sera bientôt parmi nous. Il se
produira en effet à Grenade, en Andalousie, le 14 mars 2013 à
l'Université de Grenade, le lendemain à Motril, le port
de Grenade et le 16 mars dans le cadre du Festival Internacional de
Tango de Granada, au Teatro Isabel La Católica, pour un
concert en hommage à Aníbal Troilo, l'ami de Roberto Grela, auquel son nouveau disque De púa y corazón est dédié (voir
illustration ci-dessous).
De
l'Espagne, il s'envole vers Bruxelles, où il chantera à
Art Base le 21 mars puis nous le retrouvons le lendemain, 22 mars
2013 à la Maison de l'Argentine, à la Cité
Internationale Universitaire de Paris, avant une mini-tournée
en France : il sera à la Máquina Tanguera de Toulouse,
le 26 mars, pour un hommage à Carlos Gardel, le 27 mars il se
produit à Sète et les 28 et 30, il chantera dans un
cadre privé à Montpellier puis à nouveau à
Toulouse.
Les
amis genevois auront droit à son dernier concert européen,
ce sera le 31 mars à Ferney-Voltaire... Quel beau symbole pour
finir...
Si
vous ne connaissez pas encore cette voix en or, allez-y ! C'est
splendide...
En
mars, le chanteur Hernán Genovese s'en vient nous visiter à
l'occasion du Festival de Tango de Grenade, en Espagne, dont il est
l'un des invités. D'ici là, il ouvre cette semaine sa
saison 2013 avec deux concerts du vendredi après-midi au Bar
Notable 36 Billares que vous connaissez bien si vous visitez souvent
Barrio de Tango.
Hernán
a ses habitudes dans ce très beau café classique et
classé de Avenida de Mayo, 1265.
Si
vous vous trouvez sur place, n'hésitez pas une seconde à
aller l'écouter, les vendredis 15 et 22 février 2013, à
18h. L'entrée est libre et gratuite (hormis les consommations,
c'est la moindre des choses, d'autant que c'est l'heure de la merienda, ce pantagruélique 5 o'clock tea dont les Argentins ont le secret).
Hernán
Genovese sera accompagné, comme si souvent, par le trio de
guitares Pablo Alessia, Aníbal Corniglio et Joaquín
Althabe.
Ce
sera aux 36 Billares le lancement du cycle Bares Notables 2013, série
de concerts gratuits qui fait partie du cahier des charges
normalement imposé à ces établissements
distingués pour leur cachet et leur longue tradition de
contribution à la vie artistique à Buenos Aires.
Et
en prime, ci-dessous, une petite vidéo de derrière les fagots avec
les quatre artistes réunis, filmés par l'ami Pablo
Jofre que je salue au passage. Hernán y chante Por culpa del escolazo (c'est la faute au tapis vert), qu'avec sa chaleur
habituelle il me dédie (je me trouvais dans la salle, presque
à l'aplomb de ses pieds et Pablo avait installée sa caméra sur notre table - on m'entend donc très bien répondre à la question lancée depuis la scène. C'était en août 2011, à Ave
Tango, une très chouette tanguería de La Boca qui a
malheureusement dû fermer ses portes il y a un peu plus d'un an
maintenant – voir mon Retour sur image du 1er octobre 2011 pour ce concert lindísimo).
La
chanteuse Noelia Moncada a convoqué un grand nombre de ses
amis musiciens et chanteurs pour se produire au Café Homero,
Cabrera 4946, demain samedi 10 novembre 2012, à 21h30, pour
son anniversaire...
Belle
affiche avec Jacqueline Sigaut, Negro Falótico, Ariel
Argañaraz, Hernán Genovese, Claudia Levy, Jesús
Hidalgo, Esteban Riera, Julio Pane, etc...
L'association
des amis du Museo Casa Carlos Gardel et le musée lui-même
sont partenaires de la soirée. Un bon coup de main donné
au Café Homero, récemment remis en route par un nouveau
patron, après la mort du fondateur, Rubén Juárez...
Une des salles à soutenir à Buenos Aires, il y en a de
moins en moins dans la ville, faute de bienveillance de la part des
pouvoirs publics locaux.
La
chanteuse Lulú, qui se distingue entre ses consœurs
par sa personnalité canyengue (1), se produira le 3 octobre
2012, à 21h, au Bar Notable 36 Billares, avenida de Mayo 1265.
Droit
au spectacle : 40 $.
Elle
sera accompagnée par le trio des Guitarras Saavedrinas et le
bandonéoniste Sebastián Zasali. Elle a invité le
chanteur Hernán Genovese, que les lecteurs de ce blog
connaissent tout comme les autres artistes mentionnés ici.
Comme
toujours ou presque au Bar 36 Billaes, la soirée sera
agrémentée par des démonstrations d'un couple de
danseurs, Néstor et Mónica Castillo...
Un
beau récital dans ce décor splendide d'un des cafés
classés de l'une des plus prestigieuses avenues de Buenos
Aires.
(1)
Le style canyengue (populaire, faubourien) est un des plus
casse-gueule dans l'univers du tango. D'abord parce que la tentation
est grande d'être dans l'imitation au lieu de se trouver
soi-même (l'imitation de Tita Merello en particulier), ensuite
parce qu'entre plébéien et vulgaire, il y a des
artistes qui ne savent pas faire la différence... Lulú,
si ! Et pour cause, c'est une vraie personnalité artistique...
Lundi 13 août à 18h30, le chanteur Hernán Genovese et le Trio Re Fa Si se produiront au Museo Casa Carlos Gardel, Jean Jaurès 735, dans le cadre de la série de concerts Mis tardes con Gardel que vous commencez à connaître si vous êtes un habitué de ce blog.
Le trio de chanteurs Hernán Genovese, Esteban Riera et Jesús Hidalgo, qui s'était formé il y a quelques mois au Café 36 Billares, revient se produire tous les samedis d'août au Café Homero, Cabrera 4946, passant ainsi de Monserrat à Palermo, à 21h30.
Cette semaine-ci, ils auront pour invité le bandonéoniste Julio Pane, l'un des artistes qui sera en vedette au Festival de Tango qui s'ouvre lundi prochain, et comme invité de luxe, ils accueilleront le vieux maître Juan Carlos Godoy, super-vedette du prochain Festival à 90 ans d'ici quelques jours.
La communication ne précise pas le prix de l'entrée mais ici, cela m'étonnerait que ça cache un loup. Ce n'est pas leur genre (ni leur intérêt d'ailleurs !).
Ce vendredi 8 juin 2012, à 22h, au Cafe Homero, qui a retrouvé sa vocation tanguera, Cabrera 4946, dans le quartier de Palermo, la chanteuse Carolina Winograd, avec pour invité le chanteur Esteban Riera. Elle sera accompagnée par José Torelli, à la guitare (il est aussi l'auteur des arrangements et le directeur musical du récital), Nicolás Perrone au bandonéon et Manuel Gómez à la contrebasse.
Le lendemain, samedi 9 juin, à 22h, El Negro Falótico, avec pour invité les chanteurs Noelia Moncada et Hernán Genovese, présentera son tout récent premier disque, Hace tiempo (voilà longtemps), accompagné par Aníbal Corniglio (guitare) et différents instrumentistes invités, dont Franco Luciani (harmonica), qui était récemment en tournée en Europe.
Entrée : 60 $.
Depuis hier, il est impossible d'ajouter des images aux articles, d'où leur absence. En espérant que Blogger remédie rapidement à ce nouveau bug.
Le 8 juin 2012, à 21h30, pendant que Cucuza et Moscato, les locaux de l'étape, jouent à l'Abasto (au CAFF, voir l'autre article de ce jour à ce sujet), un autre chanteur, Hernán Genovese, belle voix de basse, vient présenter son nouveau disque, De púa y Corazón, au Bar El Faro, qui a récupéré, il y a peu, tous ses attributs musicaux et artistiques de Bar Classé (Bar Notable), dont il avait été privé par l'administration municipal quelques semaines à peine après son inscription sur la liste des Bares Notables.
Droit au spectacle : 35 $
Adresse : esquina Constitutyentes y La Pampa, entre les quartiers Villa Urquiza, Villa Pueyrredón et Parque Chas, dans la zone occidentale de Buenos Aires.
Pour cette soirée, Hernán sera accompagné par ses habituels musiciens, les guitaristes Pablo Alessia, Aníbal Corniglio et Joaquín Althabe, et il a invité un autre chanteur ami, le Negro Falótico.
Difficile de choisir en ce vendredi entre de multiples propositions aussi bonnes les unes que les autres mais à des points très éloignés dans la ville...
Ce soir, vendredi 11 mai 2012, à 21h, les chanteurs Esteban Riera, Hernán Genovese et Jesús Hidalgo chanteront Buenos Aires pour saluer la reprise des activités du Café Homero, Cabrera 4946, une tanguería de Palermo créée en 1983 avec Susana Rinaldi comme marraine. Depuis un bon moment, l'établissement avait cessé d'être ce lieu de retrouvailles pour les artistes qu'ils affectionnent d'autant plus que la politique de la Ville a réduit le nombre et la qualité des opportunités qui leur sont offertes.
De 1992 à 1996, le Café Homero a été la propriété partagée de son fondateur et du chanteur, compositeur et bandonéoniste Rubén Juárez, qui en avait fait sa tannière portègne. Il y a deux ans, sa mort (voir mon article du 31 mai 2010 à ce sujet) n'avait pas tardé à mettre la salle en sommeil. Cette année, le fondateur a trouvé un trio de nouveaux associés pour réveiller la belle, un trio dont fait partie Esteban Riera, ce qui est une promesse d'avenir pour les musiciens de tango.
Pour cette fête, car c'en sera une, cette jeune garde musicale et vocale a invité un illustre aîné dans la carrière, Raúl Lavié.
Les vendredis 20 et 27 avril 2012, à 21h30, le chanteur Hernán Genovese présentera son deuxième disque au Bar 36 Billares, avenida de Mayo 1265.
Droit au spectacle : 60 $ (ne pas oublier d'ajouter le coût des consommations).
Ce nouveau disque, intitulé De púa y corazón (à pique et à coeur) est un hommage au grand guitariste Roberto Grela, qui fut aussi compositeur. Il a d'ores et déjà été récompensé par le Fondo Nacional de las Artes qui lui a décerné son premier prix comme Production Discographique de Tango en 2011.
Dans ce disque, Hernán Genovese, belle voix de basse dont je vous ai déjà plusieurs parlé dans Barrio de Tango (cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, pour vous en assurer), interpréte des morceaux classiques comme Callejón, Viejo Baldío ou Las Cuarenta, quelques oeuvres de Grela rarement enregistrées et même peu inscrites au répertoire des artistes d'aujourd'hui et trois pièces originales, dont une du chanteur seul et deux autres dont il partage la composition avec des maestros de la trempe de Leopoldo Federico et Raúl Garello (excusez du peu !).
Au cours de ces deux soirées, Hernán Genovese sera accompagné par ses partenaires habituels, le trio de guitaristes formé par Pablo Alessia, Aníbal Corniglio et Joaquín Althabe, et le Cuarteto de Fabián Bertero, formé par Bertero (violon et arrangements), Pocho Palmer (bandonéon), Miguel Pereiro (piano) et Nico Zacarías (contrebasse).
Parmi les invités spéciaux (invitados de lujo), le chanteur annonce d'ores et déjà les maîtres Horacio Ferrer, Raúl Garello et Leopoldo Federico, entre autres... Cela vaut le coup !
Ave Tango est une nouvelle tanguería qui s'est ouverte dans un ancien cinéma-théâtre du quartier de La Boca, à l'initiative du guitariste Julián Hermida et de la danseuse Gachi Fernández, l'un des très rares couples pluridisciplinaires de la movida tanguera de Buenos Aires.
Tous les vendredis et les samedis, Ave Tango ouvre ses portes pour des shows.
En semaine, le lieu sert de studio (par exemple pour Hablando de Arte, l'une des émissions de Nolo Correa et Elena Fassio, à laquelle j'ai eu l'honneur d'être invitée en août dernier – voir mon article du 1er septembre 2011 à ce sujet) et de salle de répétition. Sans chauffage l'hiver.
Ce show du chanteur Hernán Genovese a failli me transformer en iceberg (il faisait un froid de canard dehors ce soir-là et le soleil était couché depuis belle lurette, alors dedans !). Heureusement, la tasse de mate cocido et les empanadas bien chaudes sont arrivées à me réchauffer de l'intérieur. L'enthousiasme et les applaudissements aussi...
Voilà un petit bout de la soirée en images, avec le joueur d'harmonica Daniel Chappet et cet autre chanteur, admirable et que j'entendais pour la première fois en direct sur scène, El Negro Falótico (pour le son, allez voir les sites et pages Myspace des artistes).
Hernán et l'un de ses invités, l'harminiciste Daniel Chappet (excellent lui aussi)
Et pour ceux d'entre vous qui veulent le vrai de vrai son de cette soirée-là et pas une autre, je vous renvoie à quelques clips filmés depuis ma table (notre table) par l'ami Pablo Joffre sur you Tube...
Niebla del Riachuelo, filmé et découpé par Pablo Joffre, accompagné par Daniel Chappet
Las cuarenta, filmé par Pablo, avec les trois guitaristes (écoutez le son très méditerranéen qu'ils donnent à leur accompagnement)
ou cette Milonga del Solitario, toujours filmé par Pablo, avec les trois mêmes guitarites...
Hernán et El Negro Falótico
Quant aux sites et pages Myspace, la maison ne reculant devant aucun sacrifice, voici leurs liens :
Ce mercredi 21 septembre 2011, à 20h30, Hernán Cucuza Castiello, accompagné par le pianiste et bandonéoniste Sebastián Zasali, occupera, pour la troisième fois, la petite scène de la Sala Osvaldo Pugliese pour la troisième édition de son spectacle Con-vivencia Tanguera qui mêle des morceaux du répertoire classiques à des créations plus récentes, appartenant à ce que les Argentins appellent le Tango Nuevo (1). Con-vivencia Tanguera est une soirée musicale partagée qui prend place depuis plus de deux ans dans le cadre des soirées Tango del Miércoles au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, avenida Corrientes 1543.
Entrée : 30 $.
Pour l'occasion, Cucuza a décidé de s'entourer, comme à son habitude, de très nombreux artistes, qui sont aussi ses amis : le guitariste et compositeur Acho Estol, le duo Dema-Sampaolli, le chanteur Hernán Genovese, le guitariste Maximiliano Moscato Luna, qui est son partenaire habituel dans le cycle El Tango vuelve al Barrio (EtvaB), l'auteur-compositeur-interprète Juan Seren avec le duo Púa Abajo, l'auteur-compositeur-interprète Lucio Arce, la pianiste Noelia Sinkunas et le jeune guitariste Mateo Castiello, son propre fils, 13 ans et des doigts d'or sur les cordes d'une guitare (le jeune musicien avait récolté une ovation remarquable en jouant au Festival de Buenos Aires avec Moscato, fin août : il nous avait tous bluffés).
(1)Tango nuevo : à ne pas confondre avec la danse très en vogue en France et qui mélange le tango et la salsa, sous le même nom. Inconnu au bataillon à Buenos Aires, où l'on apprécie guère que les Européens cherchent à l'imposer et empruntent ce nom de tango. Dans Barrio de Tango (ce blog), l'expression tango nuevo fait référence à la nouvelle vague musicale du tango, qui est apparue au début des années 1990, comme une véritable renaissance du genre, après la grande crise qu'il a traversée entre la chute de Perón et la fin de la Dictature (soit de 1955 à 1983).
Cours du peso (ARS) : 1 € = 41 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centavos) Décalage horaire (Paris) : - 5 h Population BsAs : 3 millions Superficie BsAs : 202,4 km2 Pop. Gran BsAs : 12,5 millions Superficie Gran BsAs : 3833 km2
Population totale : 47 327 407 hab (mai 2022) Superficie Argentine : 2.780.400 km2
MONTEVIDEO : infos pratiques
Cours du peso (UYU) : 1 € = 37 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centesimos) Décalage horaire (Paris) : -5 h Pop. Montevideo : 1,3 million Superficie Montevideo : 193 km2 Pop. région Capitale : 2 millions Sup. région Capitale : 525,54 km2 Pop. Uruguay : 3,4 millions Superficie Uruguay : 176 220 km2
Asado : barbecue (du genre monstre, même en petit comité)
Baires : apocope de Buenos Aires
Boliche : tout établissement qui permet de se rencontrer autour d'une consommation solide ou liquide
Bombilla : pipette métalique ou végétale dont on se sert pour boire le mate (voir ce mot) en évitant d'avaler la poussière de yerba mate (voir ce mot). Lorsque le mate est partagé entre plusieurs convives, tous boivent à la même bombilla.
BsAs (ou BA) : initiales de Buenos Aires
Cambalache : Sens premier : dépôt-vente, brocante, voire mont-de-piété. D’où bazar, souk, bric-à-brac.
Candombe : musique d'origine afro-sud-américaine conçue pour les défilés festifs sans doute au 19e siècle au moment de la fin de l’esclavage. Cette musique est restée très populaire en Uruguay où elle est présente tout le temps.
Canyengue : caractéristique des faubourgs
Charla : conférence, causerie
Confitería : café-salon de thé et/ou pâtisserie-traiteur
Cuadra : portion de voie publique entre deux esquinas. Une cuadra faisant la plupart du temps 100 m, elle sert de mesure des distances dans la ville. Tel lieu se trouve à tant de cuadras de tel autre.
Empanada : chausson fourré à déguster chaud
Esquina : croisement de deux voies publiques (rues, avenues...) qui constitue un point de repère fixe dans la ville. On donne une adresse en indiquant sa cuadra (entre telle et telle rue) et sa distance par rapport à la esquina
GCBA : anagramme de Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires (Gouvernement de la Ville de Buenos Aires)
Gorra (a la) : littéralement "à la casquette". En français, "au chapeau". Il s'agit d'un mode de rémunération artistique traditionnel dans toute la région du Rio de la Plata
Guampa : récipient pour préparer, boire et partager le tereré (voir ce mot) quand on n'utilise pas un mate classique (voir ce mot). Le guampa est creusé dans une corne de vache.
Guita : l'argent en lunfardo. Désigne aussi la devise nationale (la guita nacional)
Legislatura : nom de l’assemblée législative unicamérale de la Ville Autonome de Buenos Aires
Mate : 1. boisson nationale argentine, uruguayenne, chilienne et paraguayenne, très appréciée aussi dans le sud du Brésil. La boisson est produite par l'infusion de la yerba maté. En Bolivie et dans certaines zones du Pérou, on boit un mate de coca. 2. récipient de toute forme, de toute matière et de différentes contenances dans lequel le mate se prépare, se boit et se partage. (Voir ce mot)
Milonga : 1- musique qui a précédé le tango, toujours très vivante (caractérisée de nos jours par un rythme vif et allègre quand bien même les paroles raconteraient un drame) ; 2- bal de tango argentin
Milonguero : l´homme qui vit la nuit dans le monde dominé par le tango. Contrairement à ce que pensent les Français, le mot ne sert que rarement à désigner le danseur de tango en tant que tel. Attention quand vous employez le mot au féminin : il a longtemps désigné une réalité sociale disparue à la fin des années 50, la cocotte qui dansait dans les cabarets et se faisait entretenir. Danseur se dit la plupart du temps bailarin (bailarina au féminin)
Murga : musique festive de défilé de carnaval et autres grandes fêtes collectives.
Orquesta típica : ensemble musical comprenant au minimum 1 piano, 1 violon, 1 bandonéon et 1 contrebasse.
Peso : devise nationale (non convertible). Sigle : $
Picada : assortiment de fromages et/ou de charcuterie
Plenario : réunions académiques que les Academias organisent dans le cadre de leurs activités culturelles publiques
Porteño : gentilé de Buenos Aires. Se dit de toute personne née à BsAs. Nul n’est jamais vraiment porteño s’il est né hors de la Ville. Sauf à s’appeller Carlos Gardel, et ce quel que soit le lieu de sa naissance.
Show : tout concert, récital, tour de chant, spectacle. Le mot n’est pas réservé aux spectacles de revue ni aux grand événements ultra-marketés drainant des milliers de spectateurs.
Tango baile : le tango dans sa dimension dansée, une dimension parmi d’autres.
Tango salón : tango qui se danse en société (par opposition au tango professionnel, pour la scène)
Tereré : mate préparé avec de l'eau froide ou à température ambiante ou du jus d'orange ou de citron, parfois de pamplemousse, très apprécié par grandes chaleurs.
Troesma : verlan de Maestro (maître)
Yerba mate : feuilles d'un arbuste de la famille du houx, originaire du Paraguay et du nord de l'Argentine et de l'Uruguay. Séchées à l'air chaud ou au four, fermentées puis hachées, elles forment l'ingrédient essentiel du mate et du tereré.
CENTENARIO TROILO (2014)
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La Boca de Quinquela et des peintres
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