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mercredi 21 septembre 2022

Le quintette belge Sónico à l’affiche du CCK cet après-midi [à l’affiche]

Le quintette photographié chez lui à Bruxelles


Le quintette Sónico a été fondé en Belgique par le contrebassiste argentin, Ariel Eberstein, et se produit cet après-midi au Centro Cultural Kirchner où il présente un nouvel album en hommage à Eduardo Rovira, l’un des grands musiciens à avoir rejoint les formations de Astor Piazzolla. Ce nouveau disque est sorti il y a deux ans et la pandémie ne permet que maintenant de la présenter en Argentine.

Le quintette est formé par deux Argentins, un États-Unien, un Belge et un Français. Ils sont ensemble en tournée à travers l’Argentine à la stupéfaction des locaux qui apprécient leur fidélité à l’esprit du véritable tango, notamment celui de Piazzolla dans ce disque et ce spectacle où ils font revivre la rencontre des deux musiciens en 1966.

Jaquette du disque
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C’est la troisième tournée du groupe en Amérique latine. Le disque est disponible sur les plateformes numériques.

Página/12 consacrait ce matin l’un de ses articles à ce concert et à son créateur.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

jeudi 11 mars 2021

Centenaire de Piazzolla par chez nous [ici]

Capture d'écran du site Web de la RTS
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Ici, en Europe, le centenaire existe aussi.

La chaîne de télévision culturelle franco-allemande Arte propose plusieurs émissions, dont le documentaire de Daniel Rosenfled (2016), Astor Piazzolla, Tango nuevo (sous le lien), en ligne jusqu’au 27 mai prochain. La même chaîne propose aussi d’autres vidéos, dont une capture d’une représentation de l’opéra-tango María de Buenos Aires (Astor Piazzolla - Horacio Ferrer, créé en 1969).

Ce soir, à 20h, Arte propose enfin un hommage de 97 minutes en livestream avec Richard Galliano, Leonardo Alarcón et l’orchestre philharmonique de Radio France. Le concert sera disponible en replay jusqu’au 10 mars 2024.

Capture d'écran du site Web de Arte concert
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En France, la radio publique France Musique (groupe Radio France) propose sept émissions rien qu’aujourd’hui. Elles ont été précédées par d’autres programmes depuis le début de cette semaine.

En Suisse, la Radio Télévision de la Suisse Romande propose quatre longues émissions, dont une double capture de Piazzolla sur scène à Lausanne d’une part et au Japon (150 minutes) et une version de María de Buenos Aires (78 minutes).

En Belgique, la Radio Télévision Francophone Belge semble moins généreuse, en tout cas sur son site Internet (1).

Je laisse à mes lecteurs le soin d’aller farfouiller sur les sites néerlandais où l’événement est sans aucun doute mieux traité (la reine des pays-Bas est argentine et elle avait fait jouer du Piazzolla à son mariage !).

L'Osservatore Romano de ce soir
page 10
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A Rome, L’Osservatore Romano y est allé ce soir de son article, en italien bien entendu. Piazzolla est l’un des musiciens préférés du pape en matière de tango (2).

© Denise Anne Clavilier



(1) Dans ces pays multilingues, il serait bon de regarder ce qu’il se passe sur les médias audiovisuels dans les autres langues mais sur Barrio de Tango, je me contente de parler des pays francophones (sinon, je ne s’en sors pas !). Je n’ai ajouté l’italien que parce que François est argentin et que cela se sent dans sa manière d’aborder de nombreux sujets. Sans parler de l’importance que ses compatriotes lui accordent.

(2) Je n’ai pas bénéficié de confidences personnelles. J’ai juste lu les livres qu’il a publiés lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires !

vendredi 10 avril 2020

Se procurer mes livres en temps de confinement [Disques & Livres]


Dans tous les pays où les librairies sont fermées (France, Belgique, Suisse, etc.), certains libraires ont monté un service de livraison de livres sur commande par téléphone, par mail ou via leur propre site de vente en ligne. Faisons-les vivre et privilégions ce moyen pour acheter des livres et aider toute la chaîne du livre à survivre (éditeurs, diffuseurs et distributeurs, auteurs, libraires, à défaut de pouvoir soutenir déjà les imprimeurs).

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Si vous ne trouvez pas de librairie offrant ce service, les Éditions du Jasmin pourront vous conseiller sur la marche à suivre et vous guider.

Mes livres restent donc commercialisés par l’éditeur que vous pouvez contacter via son site Internet (adresse mail dans la rubrique contact) ou sur sa page Facebook. Un règlement en ligne a été mis en place par tous les acteurs qui continuent leur activité en mode confinement (virement en ligne, paiement sécurisé par carte bancaire, Paypal, etc. chaque vendeur ayant mis en place ses propres modalités).

Les prix de mes livres s'étalent de 12,90 € (Contes animaliers d'Argentine) à 24,90 € (Barrio de Tango, San Martín par lui-même et par ses contemporains, Belgrano - L'inventeur de l'Argentine et Tango Negro, co-écrit avec Juan Carlos Cáceres). Vous pouvez accéder aux articles relatifs à chaque livre en cliquant sur sa couverture dans la Colonne de Droite de ce blog.


Mes deux ouvrages sur San Martín, la biographie et la sélection de textes historiques, sont disponibles en format numérique (E-book) notamment auprès de Les Libraires.fr, un site de vente en ligne de livres monté par plusieurs institutions officielles du secteur, dont le CNL (Centre National du Livre), pour faire pièce à certain géant états-unien qui cherche à casser nos économies nationales dans tous les secteurs et s’imposer comme un monopole ou un arbitre incontournable au détriment de nos souverainetés.
Sur Les Libraires.fr, le paiement sécurisé est garanti.

vendredi 27 juillet 2018

Parfum bruxellois ce soir au CAFF [à l'affiche]


Ce soir, vendredi 27 juillet 2018, à 21h, le CAFF, Sánchez de Bustamante 772, accueillera le groupe Sónico, un quintette international créé à Bruxelles en 2015 et installé dans la capitale belge.

Place : 250 $ ARG au guichet de la salle ce soir.

Sónico est animé par deux musiciens argentins, un guitariste, Camilo Córdoba, et un contrebassiste, Ariel Eberstein, accompagnés par une pianiste belge, Anke Steenbeke, un violinniste des Etats-Unis, Stephen Meyer, et un bandonéoniste français, Lysandre Donoso.

Le groupe dans une rue du centre-ville de Buenos Aires
sur le trottoir dallé et à côté d'un kiosque à journaux fermé
(ça ressemble à Monserrat ou Constitución, à première vue)
Photo Maxi Failla

Le groupe vient de sortir son premier disque, un hommage à un bandonéoniste argentin d'avant-garde auquel la personnalité de Piazzolla a fait beaucoup d'ombre : Eduardo Rovira. Ce disque fait l'objet d'une présentation en Argentine et d'une belle tournée dans le pays, soutenue par les entités fédérées belges, Wallonie-Bruxelles d'une part et Flanders d'autre part, comme on le voit dans la photo de présentation pour laquelle ils ont posé dans la capitale du Brabant.

Le groupe a son propre site où il est possible de le découvrir.

Pour en savoir plus :

dimanche 24 décembre 2017

Carte de vœux souriante de l'Ambassade d'Argentine en Belgique [Fin d'année]

L'Ambassade d'Argentine en Belgique nous offre des vœux agrémentés d'une touche de fantaisie qui allège un peu cette fin d'année en crise au pays...


Avec une discrète touche de gouaille bien bruxelloise, l'infographiste a orné d'un bonnet de Père Noël le très solennel blason de la République, dessiné en 1813 à la demande de la Asamblea del Año XIII par un peintre qui a repris les symboles maçonniques répandus dans tous les emblèmes révolutionnaires de cette époque : poignée de mains, mandorle de lauriers, bonnet phrygien de la Liberté... Et qu'il a couronné du soleil, symbole de l'antique empire andin, détruit par Francisco Pizarro en 1530.

Et les vœux sont en trois langues.

Quel dommage ! Ils ont oublié l'allemand, qu'on parle du côté d'Eupen...

mardi 5 juillet 2016

Mauricio Macri et Madame posent avec le Roi et la Reine des Belges [ici]

Une une toute déformée
(toutes les photos ont été étirées en hauteur)

Après avoir rencontré François Hollande à l'Elysée et passé un week-end passablement romantique sous un ciel parisien fort peu estival (pas de bol !), Mauricio Macri poursuit son voyage en Europe avec, surtout, des rencontres avec les dirigeants de l'Union Européenne.

Au passage, il a rendu visite au roi Philippe et à la reine Mathilde à Bruxelles, que les journaux argentins affublent bien évidemment du titre de reyes de Bélgica, qu'ils ne sont pas et ne seront jamais. Mais, bon ! nos subtilités historiques et constitutionnelles leur échappent bien souvent. A l'occasion de son passage à Bruxelles, Mauricio Macri a annoncé que l'Argentine allait accueillir trois mille réfugiés syriens. Le pays a déjà accueilli un bon nombre de ressortissants moyen-orientaux, où ils peuvent retrouver une assez importante communauté turca (1), comme disent les locaux, présente sur le territoire depuis l'aube du XXème siècle. La première dame descend d'ailleurs elle-même de ces immigrants levantins, comme son patronyme l'indique.

La Prensa en fait sa une ce matin.

Mauricio Macri a continué sa tournée jusqu'à Berlin où il a déjeuné ce midi avec Angela Merkel.

Pour en savoir plus :
lire l'article de Clarín sur cette visite et les à-côtés
lire l'article de Clarín sur le week-end parisien du couple présidentiel
lire l'article très railleur de Página/12 sur l'agenda européen du Président (eux aussi ont choisi de l'illustrer par la photo avec le couple royal belge)
visiter le site Internet quadrilingue de la Monarchie belge qui propose une photo de la rencontre et sa page Facebook qui en propose deux.
Pas un mot pour l'heure sur le site de la Casa Rosada ou sa page Facebook !



(1) Avant la chute de l'Empire ottoman, les Libanais et les Syriens voyageaient avec des passeports ottomans, d'où cette confusion perpétuelle et désormais idiosyncratique entre les Turcs et les Arabes.

mercredi 23 mars 2016

Les attentats à Bruxelles et Zaventem dans la presse rioplatense - Article n° 4800 [ici]

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Ce matin, tous les journaux nationaux argentins et uruguayens traitent en une les tragiques événements de Belgique.

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Avec une différence notable, visible au premier regard, avec le traitement donné aux attaques du 13 novembre à Paris : Bruxelles n'existe pas pour elle-même pour ces journaux, elle n'est que le nom, passablement abstrait, d'une institution monstrueuse, incompréhensible, synonyme de monde développé et égoïste, l'Union Européenne.


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Aucune mention de ce qu'est la capitale de la Belgique, avec son irréductible identité culturelle, son histoire puissante, son bilinguisme en pleine évolution, ses institutions d'une complexité surréaliste qui nous rendent si sensible aujourd'hui l'union de ce peuple qui vit, après l'épreuve du sang, la signification de la devise nationale, choisie en 1831, lors de l'indépendance : "L'Union fait la Force"...


Les articles sont inversement nombreux dans chacun des quotidiens.
De deux (en ligne) dans La Prensa à douze (toujours en ligne) à La Nación.

La seule une qui montre un panneau d'hommage, bilingue, français-flamand,
sur la place de la Bourse, dans le cœur historique de Bruxelles,
à quelques pas de la petite église Saint-Nicolas et de la Grand-Place

Les unes sont parfois d'une crudité terrible. J'ai dissimulé les détails que je trouve insupportables, comme je l'avais déjà fait pour les unes concernant les attentats en France.

Le nombre de morts est encore surévalué à l'heure où El País a mis sous presse
Au moment où je publie cet article, vers minuit le 23 mars, il est de 31 victimes
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Voici les principaux :
en Argentine :
en Uruguay

mercredi 3 juin 2015

¡Fútbol! [ter] – Le Retour ! [Actu]



La démission surprise de Joseph Blatter, quatre jours après sa réélection scandaleuse, fait la une de tous les quotidiens de part et d'autre du Río de la Plata. L'homme n'y est pas aimé, c'est le moins que l'on puisse dire. Il est l'incarnation à lui tout seul d'un système international corrompu qui ne fait que maintenir la domination des pays dits du nord sur ceux du sud.

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Manchette en haut à gauche : le père de Diego Maradona

Comme le 28 mai dernier, au lendemain de l'arrestation matinale de plusieurs dignitaires de la FIFA à Zürich, les journaux publient à l'aube de nombreux articles (dont je ne vous cite que le principal) sur cette nouvelle péripétie, malgré une actualité émotionnellement chargée : côté people, on a l'émotion de Diego Maradona rentré au pays pour assister son père, qui est hospitalisé au plus mal depuis quelques jours et côté faits divers à relents politiques, on a la découverte récente d'interventions tierces sur certains équipements informatiques du procureur Alberto Nisman vers 20 h le jour de sa mort, alors qu'il était décédé depuis une huitaine d'heures (il semblerait que les intrus aient altéré un certain nombre de données, effacé des dossiers, modifié des horaires...). Cette découverte relance l'idée du meurtre ou tout au moins celle de l'incitation au suicide (ou d'un chantage qui aurait pu être exercé sur le défunt magistrat) et toutes les spéculations sur les liens obscurs qu'il entretenait avec certains services secrets dont l'identité n'est pas encore parfaitement établie (en plus du SIDE, les services argentins, il pourrait y avoir le Mossad et la CIA).


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Tous les journaux ou presque publient en une, sinon imprimée du moins digitale, cette photo qui montre Blatter quittant la salle de conférence par une porte arrière qu'un assistant ouvre devant lui, éblouissant ainsi les appareils photos des journalistes.

L'exception qui confirme la règle
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Seule La República, quotidien de Montevideo, se distingue en titrant sur une entreprise belge de logistique, la société flamande Katoen Natie, en plein investissement en Uruguay (où son jeune président a vécu quatre ans) et sur une exposition d'art uruguayen qui se tient actuellement dans le royaume, à Anvers, avec le mécénat de Katoen Natie. Côté FIFA, le journal se rattrape avec la une de son supplément sportif quotidien, Tribuna...

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Pour en savoir plus :

en Argentine

en Uruguay

samedi 9 mai 2015

Un parlementaire belge à la une de Página/12 [Actu]

Le 6 mai dernier, tous les groupes politiques de la Chambre des Députés belge, au niveau fédéral, ont cosigné une proposition de loi qui va mettre des bâtons dans les roues des fonds spéculatifs qui voudraient prospérer en spéculant sur les dettes souveraines des pays émergents ou en voie de développement.


L'initiative réjouit bien entendu la rédaction de Página/12 qui avait dénoncé il y a quelques jours la tentative d'un hedge funds, NML Capital, de faire main basse sur l'argent de la représentation diplomatique à Bruxelles, en demandant la saisie judiciaire de 52 000 euros placés sous son compte en banque belge, afin de se faire rembourser sa créance à la hussarde. Rappelons que ces institutions financières, qui font la guerre à la République argentine depuis plus d'un an, n'ont jamais prêté un seul dollar à l'Argentine ; elles se sont contentés d'acheter au prêteur effectif une dette, comme elles auraient acheté des cacahuètes, pour en tirer une plus-value en présurant le pays débiteur...

Or tant le promoteur de cette idée, le socialiste francophone bruxellois Ahmed Laaouej (1) que la rédaction politique de la RTBF ont adopté le vocabulaire argentin et parlent de fonds vautours pour désigner ces spéculateurs. Et en effet, depuis deux ans, la justice belge protège de ce genre de prédation les sommes que les gouvernements étrangers allouent à leurs représentations diplomatiques dans le cadre des missions qu'elles mènent auprès des gouvernements auprès desquels elles sont accréditées.

« Le procès contre l'Argentine est un scandale financier inacceptable », affirme le député au journaliste de Página/12, Tomás Lukin.

Extraits :

–¿Existe algún vínculo entre el nuevo intento de embargo impulsado por el fondo buitre NML Capital y el proyecto bajo discusión en el Parlamento belga?
–Es bastante increíble. Coincidencia o no, la noticia demuestra la relevancia de nuestro proyecto de ley que tiene por objetivo regular y limitar las demandas judiciales de estos fondos. La situación nos lleva a reaccionar con rapidez. El proyecto de ley será debatido en la Comisión de Finanzas del Parlamento este mes y será votado en junio.
Página/12

T.L. : Existe-t-il un lien entre la nouvelle tentative d'embargo lancée par le fonds vautour NML Capital et le projet de loi en discussion au Parlement belge ?
A.L. : C'est assez incroyable. Coïncidence ou pas, cette information montre combien notre projet de loi (2) qui a pour objectif de réguler et de limiter les actions judiciaires de ces fonds. La situation nous conduit à réagir rapidement. Le projet de loi sera débattu en commission des finances de la Chambre ce mois-ci et il sera voté en juin.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

–¿Por qué está tan confiado del avance parlamentario de la iniciativa?
–Este proyecto de ley cuenta con el apoyo de todos los grupos políticos de Bélgica. Este es un hecho bastante excepcional, lo que refleja el deseo de contrarrestar este tipo de prácticas financieras. Confío en que será aprobado el próximo mes.
Página/12

- Pour quelle raison êtes-vous si confiant sur la marche parlementaire de votre initiative ?
- Ce projet de loi a le soutien de tous les groupes politiques de Belgique (3). C'est un fait assez exceptionnel et cela reflète le désir de contrecarrer ce type de pratiques financières. Je suis confiant qu'il sera adopté le mois prochain.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

–¿Por qué necesita Bélgica una ley que limite el accionar buitre?
–Bélgica quiere desempeñar un papel pionero en la lucha contra los fondos buitre. En nuestro territorio está albergada, por ejemplo, la caja compensadora financiera Euroclear a través de la cual se cursa gran parte de las transacciones financieras mundiales. Vale recordar que en marzo un juez estadounidense ordenó a Euroclear no procesar los pagos de la deuda reestructurada de la Argentina hasta que el país no cumpliera con la sentencia a favor del fondo NML. Por lo tanto, está claro que se trata de una cuestión esencial para muchos países.
Página/12

- Pour quelle raison la Belgique a-t-elle besoin d'une loi qui limite les agissements vautours ?
- La Belgique veut jouer un rôle pionnier dans la lutte contre les fonds vautours. Sur notre sol, se trouve par exemple la caisse de compensation financière Euroclear à travers laquelle passe une grande partie des transactions financières mondiales. Rappelons qu'en mars, un juge des Etats-Unis a ordonné à Euroclear de ne pas procéder aux règlements de la dette restructurée de l'Argentine tant que le pays ne se pliera pas au verdict rendu en faveur du fonds NML. Par conséquent, il est clair qu'il s'agit d'une question essentielle pour de nombreux pays.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

[…]

–¿Qué evaluación hace de la disputa entre Argentina y los fondos buitre?
–Estamos tratando con un escándalo financiero real. Los hechos son suficientes para comprender que ésta es una situación totalmente inmoral e indecente. NML Capital compró bonos de Argentina en 2008, casi siete años después de la declaración del default y más de tres años después de la primera operación de reestructuración de la deuda pública de su país. En 2012, un fallo de un tribunal de Nueva York les reconoció su reclamo por 1330 millones de dólares contra Argentina. Ese importe incluye el valor nominal de los bonos por aproximadamente 700 millones de dólares y casi 600 millones de intereses adeudados. Esto es simplemente inaceptable.
Página/12

- Que pensez-vous du contentieux entre l'Argentine et les fonds vautours ?
- Nous parlons d'un véritable scandale financier. Les faits suffisent à comprendre qu'il s'agit d'une situation absolument immorale et indécente. NML Capital a acheté des titres de la dette argentine en 2008, près de sept ans après la déclaration de faillite et plus de trois ans après la première opération de restructuration de la dette publique de votre pays. En 2012, une décision d'un tribunal de New-York a fait droit à sa demande contre l'Argentine à hauteur de 1330 millions de dollars. Ce montant inclut la valeur nominale des titres pour environ 700 millions de dollars et presque 600 millions d'intérêts dus. C'est tout simplement inacceptable.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Sur le site Internet du député, qui est aussi un élu communal de Koekelberg, dans l'agglomération bruxelloise, vous pouvez voir, en français, le reportage que le JT de la Une (RTBF) a consacré à cette proposition de loi au cours de cette semaine. Le reportage s'ouvre sur l'intervention d'une députée MR, qui appartient donc au parti de l'actuel Premier ministre, à l'opposé de Ahmed Laaouej dans l'hémicycle fédéral.

Le journaliste argentin en profite pour dire son espoir que la Belgique donnera l'exemple au reste de l'Europe. Rêvons !

Pour aller plus loin :
lire l'intégralité de l'interview sur le site de Página/12.

Ajout du 11 juin 2015 :
lire le nouvel article de Página/12 sur la réponse positive de la Commission des Finances à la Chambre des Députés fédérale de Belgique.



(1) Les deux partis socialistes, côté francophone et côté flamand, sont dans l'opposition fédérale mais ils étaient membres de la précédente coalition, qui était dirigée par un socialiste francophone, Elio di Rupo. C'est aujourd'hui une droite très libérale, au goût très modéré pour la conciliation sociale, qui conduit la coalition au pouvoir. A sa tête, c'est encore un Premier ministre francophone, ce qui n'était plus arrivé en Belgique depuis les années 60...
(2) Il s'agit en fait d'une proposition de loi puisque le texte est présenté par les parlementaires. Un projet de loi, en Belgique comme en France, est une initiative du gouvernement. Página/12 ne s'encombre pas de ces nuances constitutionnelles. C'est loin, la Belgique. Et nos médias ne font pas mieux lorsqu'ils parlent de l'Amérique du Sud. Ils font même plutôt moins bien.
(3) Il faut reconnaître que dans la situation actuelle, plutôt tendue, ce nouveau consensus à la belge peut faire l'admiration des observateurs de la vie politique en Europe.

samedi 6 décembre 2014

La presse uruguayenne rend hommage à la Reine Fabiola [Actu]

La Reine Fabiola il y a quelques années déjà

La Reine Fabiola avait beau avoir disparu de la une des journaux depuis une vingtaine d'années, La República lui rend hommage aujourd'hui, depuis le lointain Uruguay...

En ces jours qui suivent l'élection pour un second mandat d'un président qui, en son temps, avait mis son veto à une première tentative de légaliser l'avortement dans le pays (voir mon article du 3 novembre 2008 sur ce point) (1), il est probable que le souvenir du Roi Baudouin, (7 septembre 1930 - 31 juillet 1993) (2), lui-même fermement opposé à une loi du même ordre en Belgique, ne se soit pas tout à fait évanoui...

Trop oubliée (sauf dans son pays où sa mort soulève une émotion sincère) et si injustement tournée en dérision par des gens intolérants, la grande dame qu'elle était mérite bien que son départ soit salué aussi à l'autre bout du monde, surtout en terre hispanique, elle qui aimait tant sa culture d'origine...


(1) Depuis, le parlement uruguayen a à nouveau voté une loi identique, sous le mandat de Pepe Mujica, qui a promulgué la loi, sans aucune opposition de conscience (voir mon article du 18 novembre 2012 sur le sujet). Le projet faisait d'ailleurs partie du programme du Frente Amplio. L'opposition de Tabaré Vázquez avait donc beaucoup surpris.
(2) Le journal présente des dates qui correspondent au règne de Baudouin et non à sa vie

mercredi 8 octobre 2014

Le trio Reinaudo-Roosens-Zanelli en tournée au Benelux [ici]


La violoniste belge Ananta Roosens et ses partenaires argentins, le guitariste Hernán Reinaudo et le pianiste Lalo Zanelli (franco-argentin), s'apprêtent à réaliser une tournée en Belgique et aux Pays-Bas, avec deux concerts en zone francophone, les 23 et 24 octobre 2014, respectivement à Louvain-la-Neuve et à Bruxelles...

Ils présenteront leur nouveau travail conjoint. N'hésitez pas à aller les écouter, ils sont représentatifs du tango nuevo, ouvert et métissé, actuellement en plein essor sur les rives du Río de la Plata.

lundi 4 août 2014

Centenaire des premiers combats de la Grande Guerre [Actu]

couverture de la partition

Il y a cent ans, le premier soldat belge tombait lors des premières escarmouches à Thimister, entre l'armée allemande et la toute petite armée de Belgique : le Cavalier Fonck. Cette violation de la neutralité belge par l'Allemagne déclenchait une cascade d'entrées en guerre dans les pays avoisinants, dont la France et la Grande-Bretagne. C'en était fini de la paix en Europe.

Le monument au cavalier Fonck,
mortellement atteint pendant une reconnaissance de l'avancée ennemie

Liège, la plus septentrionale des villes francophones, allait se battre une dizaine de jours pour protéger la route de Bruxelles et de Paris et permettre aux alliés franco-britanniques de préparer la défense ou la riposte. Dès le 8 août, elle était décorée de la Légion d'Honneur par le Gouvernement français (décoration qui fut solennellement remise en juillet 1919 et que la Cité Ardente garde précieusement dans ses trésors).

Liège - juillet 1919

En ce mois d'août 1914, le monde entier rendait hommage à l'impressionnante résistance belge. Les musiciens de tango à Buenos Aires, dans une Argentine qui restera neutre jusqu'au bout, donnèrent leur part : il nous en reste, entre autres, Bélgica, de Enrique Delfino.

A écouter sur Todo Tango, la grande encyclopédie du tango en ligne.

Pour connaître le programme du Centenaire de 14-18 en Belgique, consulter le site Internet officiel.

lundi 1 avril 2013

Teresa Parodi en tournée à Paris, en Espagne puis à Bruxelles [ici]



Teresa Parodi est l'une des toutes premières artistes actuelles du folclore argentin : universitaire de formation, elle est auteur-compositeur, guitariste et interprète de son propre répertoire et du répertoire d'autres grands artistes du genre. Elle est aussi la directrice de ECHuNi (Espace culturel Nos Enfants), le centre culturel de l'ONG Madres de Plaza de Mayo, situé au cœur du campus de l'ex-ESMA, devenu centre pour la mémoire et les droits de l'homme dans le quartier de Palermo, à Buenos Aires.

Teresa Parodi sera donc à Paris le vendredi 5 avril 2013, à la Maison de l'Argentine, à la Cité Universitaire, puis le mardi 9 avril au siège de l'UNESCO (Salle Miró) et enfin à la Maison de l'Amérique Latine, le vendredi 12 avril.

Elle partira ensuite pour le restant du mois en Espagne, où elle jouera à Barcelone, Madrid, Palma de Majorque, Salamanque et Grenade. Avant de rejoindre le nord du continent, pour un concert à la date encore incertaine à l'Ambassade d'Argentine à Bruxelles, pour l'ouverture du Festival Puentes.


Teresa Parodi et Ana Prada, cette année, au Festival de Cosquín
(festival estival de musique populaire et de folclore en Argentine)

Pour en savoir plus sur l'artiste
visiter son site Internet.
Ajout du 2 avril 2013 :
lire l'entrefilet de Página/12 sur cette tournée européenne

samedi 9 mars 2013

Tournée européenne de Hernán Genovese [ici]


Le chanteur Hernán Genovese sera bientôt parmi nous. Il se produira en effet à Grenade, en Andalousie, le 14 mars 2013 à l'Université de Grenade, le lendemain à Motril, le port de Grenade et le 16 mars dans le cadre du Festival Internacional de Tango de Granada, au Teatro Isabel La Católica, pour un concert en hommage à Aníbal Troilo, l'ami de Roberto Grela, auquel son nouveau disque De púa y corazón est dédié (voir illustration ci-dessous).


De l'Espagne, il s'envole vers Bruxelles, où il chantera à Art Base le 21 mars puis nous le retrouvons le lendemain, 22 mars 2013 à la Maison de l'Argentine, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, avant une mini-tournée en France : il sera à la Máquina Tanguera de Toulouse, le 26 mars, pour un hommage à Carlos Gardel, le 27 mars il se produit à Sète et les 28 et 30, il chantera dans un cadre privé à Montpellier puis à nouveau à Toulouse.

Les amis genevois auront droit à son dernier concert européen, ce sera le 31 mars à Ferney-Voltaire... Quel beau symbole pour finir...

Si vous ne connaissez pas encore cette voix en or, allez-y ! C'est splendide...

jeudi 6 janvier 2011

Les festivals du nord et du sud s'annoncent déjà... [ici]


Deux festivals, celui de Bruxelles et celui de Toulouse, ont profité des voeux de Nouvel An pour diffuser un aperçu de leur prochaine édition, respectivement au début du mois d'avril et au début du mois de juillet.
A Bruxelles, on entendre cette année un orchestre russe !
A Toulouse, le programme se monte progressivement, avec le même niveau d'exigence que les deux années précédentes pour le contenu culturel ... Ce qui vaut au Festival Tangopostale le soutien de la Academia Nacional del Tango (de la République Argentine, la vraie Academia en matière de tango).



On souhaite aux deux équipes organisatrices une très, très bonne année 2011 et plein de succès.

Vous disposez des sites Web des deux festivals dans la rubrique Les festivals, dans la partie basse de la Colonne de droite.

jeudi 16 décembre 2010

Réveillon brabanto-italo-champenois à La Tangueria de Bruxelles [ici]

Marisa Van Andel et Oliver Koch, un couple de professeurs exerçant à Bruxelles, proposent leur bal de la Saint-Sylvestre à la Tangueria, leur salle de la Chaussée de Jette dans le quartier de Molenbeek Saint Jean (M° Simonis).

La fête commencera à 21h30 et se terminera à 2h30 le lendemain.

Il est demandé aux participants d'apporter chacun un dessert, du fromage, des snacks pour 2 ou 3 personnes (à l'exclusion de plats principaux).
A minuit, la maison offrira le panettone (Marisa, qui est néerlandaise, a vécu une partie de son enfance en Italie et a ensuite épousé un Allemand !) et des bulles, qui pourraient être celles de bouteilles d'Asti Spumante (plutôt qu'un quelconque vin rémois nettement plus banal et pourtant géographiquement plus proche de la cité brabançonne...)

Le prix est fixé à 12 € par personne et une petite suprise attent les 100 premiers participants.
On demande aux réveillonneurs de ne pas arriver entre 23h30 et 00h30, car les portes seront alors fermées à clé pour compter les 12 coups de minuit en toute tranquillité pour tout le monde.

Vous pouvez venir avec vos enfants, même petits. Une chambre sera disponible pour eux, avec une surveillance caméra pour assurer leur sécurité pendant que Papa et Maman se payeront un 2 x 4, comme on dit en Argentine...



Pour en savoir plus, consultez le site de Marisa et Oliver. Vous en trouverez le lien dans la rubrique Eh bien dansez maintenant !, dans la Colonne de droite (partie basse).

samedi 6 novembre 2010

Aujourd'hui une quinzaine de nouvelles librairies pour acheter Barrio de Tango [Disques & Livres]

A l'intention des internautes lecteurs de livres et après deux mois où mes (exécrables) conditions de travail (salarié) ne me laissaient beaucoup de disponibilités psychiques pour m'en occuper, je viens de mettre à jour la liste des librairies traditionnelles où vous pouvez trouver Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, mon anthologie bilingue, commentée et illustrée de 231 textes de tango entre 1916 et 2008, que j'ai fait paraître en mai 2010 aux Editions du Jasmin (Clichy, 92, France).

Une quinzaine de librairies viennent de rejoindre leur consoeurs depuis la rentrée, portant à 56 le nombre des établissements où vous pouvez d'ores et déjà acheter le bouquin.

Arrivent sur la liste des librairies situées en Belgique et au Grand-Duché du Luxembourg. Bienvenue à elles !

Et si votre ville ne figure toujours pas dans cette liste, n'hésitez pas à commander le livre auprès de votre libraire local : c'est encore la meilleure façon de faire pour que les librairies traditionnelles continuent à animer nos villes et bourgades.

mercredi 2 juin 2010

Argentine et Tango sur les ondes de la RTBF et les écrans belges [ici]


Hier midi, mardi 1er juin, la Première, une chaîne de la Radio Télévision Belge Francophone, a consacré son émission Culture Club, en première partie, au Musée municipal d'Ixelles, un quartier de Bruxelles, qui constitue une collection artistique contemporaine par l'acquisition d'oeuvres d'artistes belges et propose actuellement une exposition de son fonds photographique, et, en deuxième partie, au tango, vu à travers le cinéma.

Les invités de Laurent Dehossay étaient donc en première partie Claire Leblanc, conservatrice du Musée d'Ixelles, et en seconde partie le réalisateur argentin Diego Martínez Vignatti et son interprète, l'actrice argentine Eugenia Ramírez Miori, au sujet de leur nouveau film, La cantante de Tango (la chanteuse de tango), qui sort ce mercredi en Belgique. Leur premier film, le documentaire Nosotros (nous), a été projeté pendant le week-end, à l'Argentina Festival, qui se tenait à Etterbeek, un autre quartier de la capitale belge.

Les deux artistes argentins vivent actuellement en Belgique, où il est venu faire ses études de cinéma. C'est à Bruxelles, au cours de ses études, qu'il a pu prendre conscience de sa culture et l'analyser suffisamment pour pouvoir faire des films à partir de son lien au tango et à son pays. Ils se sont rencontrés sur un tournage, ils forment désormais un couple à la ville et elle est venue vivre avec lui à Bruxelles. L'interview, très courte (une dizaine de minutes), se passe donc entièrement en français et tourne autour de ce rôle identitaire que joue le tango dans les grandes villes d'Argentine et particulièrement à Buenos Aires.

Une anecdote en passant qui montre une différence importante entre la culture argentine (et toute culture du Nouveau Monde en général) et notre culture du Vieux Continent :

A un moment donné de l'interview et dans le flot de la conversation, Eugenia Ramírez Miori dit qu'il se parle à Buenos Aires "un argot très ancien que tout le monde comprend là-bas" : le lunfardo. Si l'on nous définit le lunfardo comme un argot "très ancien", nous allons, nous, Européens, imaginer un parler chargé d'histoire, de quelque 300 ou 400 ans d'existence. Or le lunfardo est apparu au tournant des années 1880.

Il y a quelques jours, je déjeunais avec une personne qui, me sachant passionnée de tango, m'a demandé à quand remontaient les premiers tangos. Je lui ai dit qu'on datait la naissance du genre à 1880 environ. Elle m'a répondu : "Ah, c'est donc très récent, en fait. Je croyais que c'était quelque chose de beaucoup plus ancien".
Or le lunfardo est apparu en même temps que le tango : ses premières manifestations se repèrent vers 1880...

L'émission est courte mais elle n'en est pas moins intéressante. Je vous invite donc à vous brancher RTBF, pour changer de France Musique (mais allez aussi sur France Musique, ce n'est pas incompatible !).

La particularité de Culture Club est de pouvoir être téléchargée par petits podcasts, partie par partie, invité par invité. Vous pouvez donc télécharger manuellement ou par abonnement l'une et l'autre des parties de l'émission d'hier en vous connectant à la page de l'émission sur le site de la RTBF. L'émission est ainsi écoutable et téléchargeable manuellement pendant plusieurs semaines et podcastable automatiquement pendant plusieurs jours.

Par ailleurs et auparavant, le 25 mai, jour de la fête nationale argentine, une autre émission de la même chaîne (la Première), Le Monde est un Village, qui présente tous les soirs les cultures du monde, essentiellement à travers la musique, consacrait une partie de sa première heure d'antenne à l'Argentine, de 19h à 20h, à l'occasion de la manifestation Argentina Festival, qui s'est tenue du 27 au 30 mai, pour le Bicentenaire, à l'Espace Senghor, dans le quartier d'Etterbeek (voir la page de la manifestation sur l'Espace Senghor). Le Monde est un Village a donc interviewé l'une des organisatrices d'Argentina Festival, fait entendre du folklore (el Chango Pasiuk, qui était à Bruxelles pour la manifestation) et un peu plus loin dans cette première partie, vous pourrez entendre une version du tango de Astor Piazzolla, Adiós Nonino, pour des circonstances qui n'ont rien à voir avec le festival mais qui ont donné à ce numéro du Monde est un Village un air certain de Cono Azul (1)...

Cette première tranche de l'émission, dont l'élément podcastable fait 41 minutes, est animée par Didier Melon. L'émission est téléchargement manuellement ou écoutable en ligne sur la page qui lui est réservée sur le site de la RTBF.
Le Monde est un Village avait déjà reçu Diego Martínez Vignatti pour La cantante de tango, le 21 mai dernier (première partie de l'émission, de 19h à 20h, en téléchargement manuel pour encore quelques jours).

Une façon élégante et insistante pour la RTBF et pour Bruxelles de se joindre aux festivités du Bicentenaire de l'Argentine.

Pour en savoir plus :
connectez-vous au site du film La cantante de tango.


(1) Cono azul : surnom de l'Argentine (cône bleu)