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mardi 14 avril 2009

Des nouvelles de Fractura Expuesta [radio]

L’émission de radio, en direct et en podcasts téléchargeables manuellement, Fractura Expuesta, qui émet sur son site internet et sur les ondes de La Voz de las Madres (AM 530) à Buenos Aires, a repris son rythme d’année pleine au début mars comme tout le monde là-bas.

Avec juste un petit changement d’heure dont les deux chroniqueurs ont fait semblant de faire tout un plat en entamant la première émission de mars : Fractura Expuesta commence à présent à 22h au lieu de 22h30, elle dure toujours une heure et demie, mais de toute manière, à ces heures-là et de ce côté-ci de l’Atlantique, nous, on pionce ! (1).

Et en six semaines, il s’est passé pas mal de choses à l’antenne.

Petit survol de ce début d’année, histoire de vous donner envie d’aller y voir vous-même !
(Le lien se trouve dans la Colonne de droite, dans la rubrique Ecouter, dans la partie basse, celle consacrée aux liens externes).

En remontant le temps.

La semaine dernière, l’éditorial était l’affaire de Maximiliano Senkiw (prenez un fort accent français et essayez de dire Thank you, vous serez pile poil dans la prononciation de son nom) (2). Il a profité du fait qu’il avait le micro pour lancer un véritable Exocet chargé d’une tête nucléaire en direction de Hernán Lombardi, le Ministre de la Culture chargé du tourisme du Gouvernement de la Ville autonome de Buenos Aires, qu’il soupçonne de ne vouloir faire inscrire le tango au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO (voir mon article à ce sujet) que pour en faire un attrait touristique pour Buenos Aires et transformer ainsi sournoisement le genre en un gadget exotique non pas seulement pour nous autres, les braves touristes pas très fûte-fûtes qui prenons facilement des vessies pour des lanternes (3), mais aussi tout simplement pour les habitants de Buenos Aires eux-mêmes. Et cette seule idée-là, Maximiliano, ça le met très, très, très, très en colère...

Quand je vous disais qu’il y allait avoir du sport, dans cette campagne électorale raccourcie (on vote le 28 juin, tant au niveau national qu’au niveau local à Buenos Aires, au lieu de la mi-octobre).
Mais le plus triste, c’est que son édito, bien bâti, bien argumenté, bref "bien balancé" comme on dit en argot, rappelle un autre Exocet, bien solide lui aussi, envoyé, à la rentrée également, depuis le blog du Maestro Héctor Negro, en direction du Ministère de l’Education de ce même gouvernement portègne (cf. mon article sur le non-renouvellement du contrat de l’artiste, après 18 ans d’enseignement au Centro Educativo del Tango). Et puis il se trouve que tout récemment, Hernán Lombardi a tenu une étrange conférence de presse, le 8 avril dernier, pour promouvoir le tourisme religieux à Buenos Aires. Qu'est-ce à dire ? Que toute manifestation où se retrouvent les habitants de Buenos Aires, où ils ont quelque chose à vivre ensemble, est à envisager sous l’angle du remplissage des hôtels et des restaurants ? Et sur quoi s’appuyait le Ministre pour faire de la capitale argentine la dernière destination où le touriste aurait de quoi se distraire ? Sur la concomitance cette année des fêtes juives et chrétiennes, Pesaj Urbano à Palermo d’un côté (article sous ce lien) et Chemin de croix du Vendredi saint de l’autre (article sous ce lien).

Les mots non mâchés de Maximiliano Thankyou est à écouter dans l’émission n° 264, dans la page podcast du site de Fractura Expuesta (qui porte bien son nom : fracture ouverte).
Le dernier édito est accessible toutes les semaines sur le site en format texte (il suffit de cliquer sur le titre de l’intervention) mais cette facilité ne vaut que pour le dernier édito. La mise à jour se fait le mercredi par la mise en ligne de l’émission de l’avant-veille.

Autre plage audio particulièrement remarquable mais peut-être difficile à écouter : le montage réalisé par Maximiliano que les deux chroniqueurs ont placé, en lieu et place de leur édito habituel, en tête de leur émission du lundi 23 mars, la veille du 33ème anniversaire du coup d’Etat de 1976. Il s'agit d'un ensemble d’archives sonores, discours de dictateurs ou de zélateurs de la junte militaire et témoignages, à la barre, lors des procès de leurs bourreaux, de victimes de la répression. Des choses qu’il faut écouter même (et surtout) si parfois elles sont à la limite du supportable. (Emission 262).

Germán Marcos et Maximiliano Senkiw ont renoué cette année avec la bonne habitude du vrai-faux flash d’infos à l’esprit potache. Nous avons donc droit à Carlos Gardel qui était le Nelly Omar en pantalon et non pas l’inverse comme le pense un vain peuple machiste (4), à la naissance d’un bébé tanguero aux pouvoirs surhumains qui, au lieu de pleurer, chante les grands succès de Gardel et a été dès sa naissance baptisé et confirmé façon couronnement du Dalaï-Lama par Horacio Ferrer (en sa qualité de Président de la Academia Nacional del Tango) (5) et au bulletin de santé d’une femme hospitalisée après avoir avalé des tonnes de sable dans l’espoir d’acquérir la même voix de papier de verre que sa chanteuse préférée, Adriana Varela (6).

Dans la partie sérieuse de l’émission, vous retrouverez parmi les invités qui se sont succédés au fil des semaines de nombreux artistes dont j’ai parlé depuis le début de 2009.
(En mot-clé, je mets tous les noms en haut, dans le bloc Pour chercher, par buscar, to search, pour que vous puissiez accéder plus facilement aux articles que je leur ai récemment consacrés juste par un clic sur le ou les noms qui vous intéressent).

Le chanteur Javier Cardenal Domínguez (émission 264)
La chanteuse Monica Navarro (émission 263)
Le chanteur Cucuza (Hernán Castiello) pour Con-vivencia tanguera au CCC au téléphone (émission 262)
Le bandonéoniste Adrián Ruggiero de Violentango (au téléphone), la chanteuse Viviana Scarlassa de direct en studio, et une chronique de Sebastián Linardi sur le concert du groupe Buenos Aires Negro au CCC (émission 261)
La chanteuse Jacqueline Sigaut (au téléphone) et les guitaristes du duo La Propina (émission 260)
Et l’auteur-compositeur-interprète Fernando Bitter en direct dans le studio pour l’émission de la rentrée, le 2 mars (émission n° 259).

Sinon, si vous voulez que je remonte au-delà du 2 mars, je peux ajouter que vous avez aussi les chanteurs Angel Pulice et Ruth de Vicenzo, le duo de guitaristes Ariel Argañaraz et Hernán Reinaudo, la chanteuse Analia Sirio et le guitariste Moscato Luna (bien connu, quant à lui, des lecteurs fidèles de Barrio de Tango), et le chanteur-auteur-compositeur Juan Vattuone, dans l’émission du 5 janvier 2009. Dans cette émission du 5 janvier, le journaliste Carlos Bevilacqua, de Página/12, termine aussi sa critique radiophonique du livre El Tango en la sociedad porteña 1880-1920, de Hugo Lamas y Enrique Binda, qu’il a aussi présenté dans un papier écrit (et auquel j’avais fait écho dans un article de janvier dernier).
(1) Pioncer (argot parisino) : apoliyar (lunfardo), dormir (espagnol et français).
(2) du point de vue linguistico-pédagogique, je reconnais que mon conseil fait un peu fusil à tirer dans les coins, mais je vous promets qu’il donne de très bons résultats ! Généralement en Argentine, le w est prononcé comme un u (ou).
(3) à qui on peut vendre une boîte à lettres, dit l’expression portègne ("vender un buzon").
(4) La chanteuse, compositrice et letrista Nelly Omar (née en 1911) a été baptisée "La Gardel en pollera" (la Gardel en jupons), pour la façon dont elle pose sa voix, parce qu’elle est aussi créatrice et parce qu’elle chante accompagnée de guitaristes et non pas dans le sein d’un orchestre. Emission n° 259.
(5) Germán et Maximiliano ne ratent jamais une occasion d’arranger à leur façon la légende d’Horacio Ferrer. Je dis bien "légende" parce que le personnage qu’ils appellent Horacio Ferrer n’existe nulle part. C’est un pur produit de leur imagination et, disons-le aussi, de leur mauvaise foi, une mauvaise foi pleine d’esprit et particulièrement intelligente, mais mauvaise foi tout de même. Mais qu’est-ce que vous voulez, à cet âge, ça s’amuse d’un rien ! Surtout avec un micro sous le nez. Regardez le court-métrage de 10 minutes qu’ils ont tourné et monté pour les 5 ans de leur émission (ici directement sur
You Tube) et vous serez fixé ! Emission n° 258.
(6) Cacho Castaña, un chanteur de variété qui vient de prendre des positions ultra-réac dans le débat sur le retour à la peine de mort, a écrit et composé, dans les années 80, une chanson pas vilaine intitulée Garganta con arena (littéralement gorge avec du sable. En français courant on dira plutôt un chat dans la gorge). Une chanson-hommage à Roberto Goyeneche el Polaco, qui à la fin de sa carrière chantait avec une voix brisée. Garganta con arena a été créée par la chanteuse Adriana Varela, dotée elle aussi d’une voix naturellement enrouée et dont elle accentue à plaisir le côté râpe à fromage. Pas douce douce, la voix, mais puissante ! Adriana Varela, c’est incontestablement une chanteuse, que l’on aime ou que l’on n’aime pas le style qui est le sien !... Emission n° 260.

samedi 21 mars 2009

Con-vivencia Tanguera avec Cucuza au CCC [à l'affiche]

Affiche du CCC Floreal Gorini (cliquer sur l'image pour obtenir une meilleure résolution)


Ce sera mercredi prochain, dans le cadre du cycle hebdomadaire Tango del Miércoles de la Ciudad del Tango, Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, Corrientes 1543, le 25 mars à 21h30. Entrée : 15 $.

Sous-titrée Los autores de hoy y los de siempre (les auteurs d'aujourd'hui et ceux de toujours), la soirée mêlera des tangos écrits par des grands poètes d'hier (Homero Manzi, Enrique Cadícamo, Homero Expósito, Francisco García Jímenez...) et d'autres écrits par des poètes contemporains dont plusieurs sont déjà présents dans ces colonnes : Luis Alposta, Raimundo Rosales, Alorsa, Juanca Tavera, Juan Cedrón (Tata Cedrón), Fernando Bitter... Côté compositeurs, Hernán Castiello, dit Cucuza Castiello (1) interprètera Aníbal Troilo, Virgilio Expósito, Anselmo Aieta (pour les anciens), Acho Estol, José Teíxido, Alfredo Rubin, Fernando Bitter, Juan Cedrón, Juan Seren (pour les contemporains)...


Sur scène, aux côtés de Cucuza, il y aura son partenaire guitariste attitré, avec qui il se produit en duo le vendredi soir au café El Faro, Maximiliano Luna, dit Moscato Luna (dans la rubrique Quelques quartiers, villes et lieux, cliquez sur Villa Urquiza pour accéder facilement à mes articles sur ces soirées tango de El Faro). Il y aura également Hernán Reinaudo, Fernando Bitter, José Teíxido, Alorsa (qui récitera en ouverture son hymne au tango, Vuelve el Tango) parmi d'autres... J'attends les photos pour vous décrire l'affiche au grand complet.

Cucuza avait déjà annoncé cette soirée sur les ondes de Radio Sentidos, dans l'émission ADN Tango de Claudio Tagini (voir à ce sujet les articles de janvier sur cette émission de radio web du jeudi soir). Quelques semaines plus tard, il mettait ses menaces à exécution en envoyant un mail à une sélection d'auteurs et à ma grande surprise, il m'a même fait l'honneur de me mettre en copie (il sait que quelques uns de ces poètes seront présents dans un prochain recueil que je prépare pour l'année du Bicentenaire, dans environ un an).

Cucuza avait alors arrêté son choix sur Aire sin final de Alfredo Rubin, dit Tape, Boxeador que cae (boxeur au tapis) de Acho Estol, Primavera y Barcelona de Raimundo Rosales et José Teixido, Piove en San Telmo (il pleut à San Telmo) de Luis Alposta et Tata Cedrón, Palabras sin importancia (des mots sans importance) du Tata Cedrón, Milonga en dope (Milonga avec un petit coup dans le nez) de Fernando Bitter et Venganza (Vengeance) de Juan Serén. Cela pour vous donner une vague idée de ce qui se prépare pour mercredi soir.

Dans son mail, Cucuza ajoutait qu'en présence d'une telle brochette de talents toutes générations confondues, il souhaitait "ne pas jouer les crétins de service" et chanterait donc Tibieza (on n'est jamais mieux servi que par soi-même), dont il est l'auteur et le compositeur. Je vous invite donc, en ce jour d'équinoxe, à écouter ce tango (Tibieza, ça veut dire Tiédeur) soit sur la page My Space de Cucuza (le lien est accessible sur la droite de votre écran) soit sur la page que Todo Tango lui a consacrée sous ce lien (Tibieza est tout en bas de la biographie). Ceci dit, vous pouvez aussi accéder à d'autres documents concernant cet artiste sur Todo Tango grâce à cet autre lien qui vous donnera une vue globale, avec entre autres les textes des tangos publiés à ce jour sur ce site et dont Cucuza est l'auteur-compositeur.

Pour la plupart des artistes nommés dans cet article, vous pouvez trouver leurs sites dans les liens externes rassemblés dans la Colonne de droite, sous la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales (mais ni Luis Alposta ni Juan Cedrón n'y figurent). Presque tous les artistes (y compris Luis Alposta et Juan Cedrón) ont désormais au moins un article dans Barrio de Tango. Pour y accéder, cliquez sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search...

En ce qui concerne Alfredo Tape Rubin, dont Barrio de Tango reparlera en mai pour la présentation de son nouveau disque, Lujo total, prévue au CAFF, voici d'ores et déjà son site Internet, ainsi que la page My space de Juan Seren, où vous pouvez l'écouter dans six morceaux de sa composition.

(1) Cucuza en lunfardo, ça veut dire tête, caillou, ciboulot. Il vous suffira d'un coup d'oeil sur l'affiche pour comprendre pourquoi...

mardi 24 février 2009

Fernándo Bitter au CCC demain [à l'affiche]

Une belle affiche à lire de près... pour la présentation d'un premier disque (Artesano)

Un día agarré mi guitarra eléctrica y pensé que estaba perdiendo tiempo, entonces agarré la guitarra criolla y sólo había que encordarla y hacerla vibrar con el corazón. El Tango me atrapó. Escuché su música,su poesía, elegí un repertorio y asi de guapo me mandé a las milongas, sin más que la viola al hombro, y fue
tan grande la satisfacción de encontrar amigos, que no paré de hacerlo.

Un jour, j'ai attrapé ma guitare électrique et j'ai pensé que j'étais en train de perdre mon temps. Alors j'ai attrapé une guitare sèche (1) et il n'y avait plus qu'à lui mettre des cordes et la faire vibrer avec le coeur.
Le Tango m'a saisi. J'ai entendu sa musique, sa poésie, j'ai choisi un répertoire et comme ça, de chic, je me suis baladé dans les milongas, avec rien d'autre que ma gratte sur le dos, et le bonheur de trouver des amis a été si grand que j'ai continué à le faire et je n'ai jamais arrêté...
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Pas seulement musicien, le monsieur... Poète en prime !
Vous pouvez l'écouter sur sa page MySpace.



(1) il parle de guitarra criolla. On parle aussi de guitarra española.

mercredi 11 février 2009

Tango del Miercoles en février 2009 au CCC [à l'affiche]


En ce mois de février, après une première soirée avec la Murga Garufa de Constitución pour accueillir le Carnaval, le CCC ouvrira la Sala Osvaldo Pugliese tous les mercredis soir dans le cadre de son cycle Tango del Miercoles (tango du mercredi) et recevra à tour de rôle :
Le trio Cuesta Arriba, composé de Pablo Yanis au bandonéon, Mariano Gil à la guitare et Juan Fracchi à la contrebasse. Ce sera ce soir, mercredi 11 février à 21h30 (entrée : 20$). Après le match amical France-Argentine...
Vous pouvez donc regarder le match et les découvrir aussi sur le site de Cuesta Arriba, dans lequel il est possible d’écouter des extraits de 7 pistes de leurs deux disques, le premier (La Carroña) sorti en 2004 et le second (Sin Seguro) en 2007 (onglet MP3). Il s'agit de sept classiques, comme la milonga La Trampera de Troilo ou El Choclo d'Angel Villoldo. Ils ont aussi une page MySpace, où vous trouverez trois autres morceaux (sur un total de 5), mais cette fois-ci ce sont des morceaux complets (donc non-téléchargeables).
Ils iront finir l'été (du 21 février au 15 mars) en tournant dans le département du Tigre (au nord de Buenos Aires), puis s'embarqueront pour l'Italie. Ils sont attendus à Brescia le 23 mai puis le lendemain à Florence.

Le duo El Filón, Zulma Ontivero et Carlos Filipo, musiciens originaires de Córdoba, tous deux guitaristes et elle chanteuse en plus. Ce sera le mercredi 18 février à 21h30. Ils auront pour invité le guitariste Hernán Reinaudo qui participe à leur nouveau disque.
Tous deux seront aussi les invités de Claudio Tagini, ce jeudi 12 février, dans l'émission ADN Tango sur Radio Sentidos (l'émission est diffusée en direct chaque jeudi à 18h, heure de Buenos Aires, et reste accessible sur le site pendant toute la semaine qui suit).
El Filón dispose d'une page MySpace, sur laquelle vous pouvez écouter 5 morceaux différents. Donc cette semaine, vous ne pouvez pas les rater : vous avez l'émission de Claudio Tagini, sur My Space et, en prime, sur une ancienne émission, en podcast téléchargeable en MP3, de Fractura Expuesta (émission n° 237, du 29 septembre 2009, 2ème partie).
Le 21 février, à 19h30, le duo est attendu à Don Torcuato, dans la banlieue de Buenos Aires, à Tertulia Libros y Algo más, dont je vous ai parlé l'année dernière à l'occasion d'un concert qu'y ont donné la chanteuse Patricia Barone et le guitariste-compositeur Javier González.

Fernando Bitter, guitariste et compositeur. Ce sera le 25 février. Fernando Bitter présentera à cette occasion son nouveau disque, Artesano. Vous pouvez aller l'écouter et le découvrir sur Fractura Expuesta dont il était l'invité le 8 décembre dernier (émission n° 247, deuxième partie). Sur Fractura Expuesta, vous pouvez télécharger les différentes émissions sous format de podcast Mp3.

Côté radio, vous avez aussi sur Radio Sentidos une émission 100% tango pendant l'été. C'est le jeudi à 19h (en lieu et place de Protagonistas de la cultura barrial), ça s'appelle Dos por Cuatro. Et puis vous avez aussi, sur cette même radio web, des émissions de rock, de jazz et de folklore. Donc vous pouvez tout découvrir de la musique populaire argentine en quelques clics...

Tous les articles concernant les émissions de radio (y compris celui-ci) sont accessibles par le raccourci Radio (rubrique Tangoscope) dans la colonne de droite.
Pour découvrir les musiciens de tango argentin d'aujourd'hui, cliquez sur les raccourcis A l'affiche ou Les musiciens, dans la colonne de droite (partie haute).
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Vous pouvez découvrir aussi les différentes radios dans les liens extérieurs (rubrique Ecouter) dans la colonne de droite (partie basse) et le CCC Floreal Gorini sous la rubrique Cambalache casi ordenado.