Actualité culturelle argentine, là-bas à Buenos Aires et sur le Río de la Plata, et ici, en Europe francophone.
Actualidad cultural, allá en Buenos Aires y su zona y acá en nuestras ciudades europeas franco-hablantes. Noticias en español si te gusta más así...
Cultural current affairs, there in Buenos Aires area and here, in French-speaking Europe. Depending on your demand...
Le groupe de tango contemporain La
Chicana avait disparu lorsque ses deux animateurs et fondateurs, le guitariste et
compositeur Acho Estol et la chanteuse Dolores Solá, s’étaient
séparés. Ils avaient fait l’essai de travailler à nouveau
ensemble et il faut croire que le couple y a pris goût.
Vingt-cinq ans après la
fondation de leur ensemble, les voici qui sortent un nouveau disque,
Puro Tango, qu’ils présenteront au Centro Cultural Torcuato
Tasso, Defensa 1575, dans le quartier de San Telmo, les trois samedis
qui viennent, à 22h.
Ils reviennent fidèles à
eux-mêmes avec le même talent et la même force. Le disque a été
enregistré au mois d’avril en public à Maipú, dans la province
de Mendoza, dans une ancienne maison de maître bâtie en 1870,
restée dans son jus et devenue par conséquent un bâtiment classé
de la province.
Prix des places : 25 000
$.
Entrée du public à partir de
20h pour le repas et début du spectacle à 22h, comme d’habitude.
Le disque est disponible sur
toutes les plateformes.
Cette fois-ci, le groupe, connu
pour son travail dans le tango underground, sort un disque d’essence
principalement folklorique. Avec sa touche toujours aussi doucement
délirante !
Ce sont quinze chansons dont
quatorze inédites et plusieurs signées Dolores Solá, la chanteuse
du groupe, ex-compagne à la ville du compositeur et arrangeur Acho
Estol. La séparation personnelle du couple avait mis le groupe en
jachère, tant était important leur lien dans le travail artistique.
"Les loups du souvenir"
Parmi les quinze titres, ils ont
repris avec leur orchestration si caractéristique un classique de
mon ami, qui fut aussi le leur bien sûr, Alorsa : Para verte
gambetear (pour pouvoir te voir dribler), une chanson en hommage
au Maradona de la grande époque, le Maradona mythique et
éternel… (1)
Le disque est disponible sur
toutes les plateformes. Il fait la une du supplément culturel de
Página/12 avec une interview des deux artistes leaders de la
formation.
(1) En 2010, j’avais intégré
Para verte gambetear à mon recueil bilingue paru aux Éditions
du Jasmin, Barrio de Tango. Alorsa est mort d’une crise
cardiaque, chez lui, à La Plata, dans l’année qui a suivi. C’est
émouvant d’entre ce morceau chanté par Dolores Solá !
Acho Estol est compositeur,
guitariste et chanteur du tango nuevo, ce tango post-piazzollien qui
griffe là où ça fait mal. Avec sa compagne, Dolores Solá, il
dirige le groupe La Chicana, avec lequel il a déjà sorti de très
nombreux albums.
Aujourd’hui, il propose son
sixième disque solo, le produit de son travail et de ses
interrogations pendant les confinements. A cette occasion, l’artiste
accorde une longue interview à Página/12 qui l’a mis en
une de son supplément culturel quotidien.
Le travail de Acho Estol est
disponible sur la plupart des plateformes numériques de musique.
Vendredi 13 décembre 2019, à 23h30, à La
Trastienda, Balcarce 460, à San Telmo, le chanteur Cucuza Castiello
présentera son nouveau disque, issu de son tour de chant qui mêle
tango et rock nacional, Menesunda Tangolencia Rockera, qu’il a
enregistré avec plusieurs autres artistes, à l’image du tour de
chant.
Il
sera accompagné par de nombreux musiciens, dont ses partenaires
habituels, Noelia Sinkunas au piano et son fils Mateo Castiello à la
guitare, ainsi que des chanteurs comme Chino Laborde et Ariel Ardit
et un compositeur-guitariste comme Acho Estol.
Le
groupe La Chicana, dirigé par la chanteuse Dolores Solá et le
compositeur et guitariste Acho Estol, présente en ce mois de mars un
disque enregistré en 2016 mais qui n'avait pas fait encore grand
bruit. C'est tous les samedis du mois, à 22h, au Centro Cultural
Torquato Tasso, Defensa 1575, à San Telmo, dans le sud de Buenos
Aires.
Les
portes s'ouvrent à 20h30 pour le dîner (type brasserie à
l'argentine - voir le menu sur le site Internet de la salle).
Prix
du spectacle : 300 $ ARG avec réservation.
350
$ ARG sans réservation (paiement à la caisse de l'établissement).
Le
chanteur Cucuza propose demain vendredi 1er
décembre 2017, à 21h30, un super-tour de chant avec son programme
Menesunda qui mêle rock et tango autour des grandes figures des deux
genres.
Ce
sera au Galpón B, Cochabamba 2536, dans le quartier de San
Cristóbal.
Cucuza
a invité une belle brochette de musiciens, dont le guitariste et compositeur Acho Estol, les chanteurs El Chino
Laborde, Hernán Lucero et Anita Co.
Il
sera lui-même accompagné de son équipe favorite : Noelia
Sinkunas au piano, le fiston à la guitare (Mateo Castiello) et
Sebastián Zasali au bandonéon.
Les vendredis et samedis
de septembre à 22h, le groupe La Chicana, animé par la compositeur et guitariste Acho Estol et la chanteuse Dolores Solá, présente son nouveau disque, La Pampa Grande, au
Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1975. La Chicana joue et crée
un tango moderne, qui fusionne souvent avec le rock, un rock volontiers gothique. La Chicana est l'un des
représentants du tango under-ground et contestataire de l'époque
post-piazzollienne.
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution
Entrée avec réservation :
250 $ ARG
sans réservation, au
guichet le soir-même : 280 $ ARG.
Pensez à ajouter les
consommations ou le repas à votre budget sortie musicale.
Ce samedi 25 juin 2016, à
22h, le chanteur Cucuza Castiello accompagné de son Trío Inestable
(son trio non titulaire) se produira au Galpón B, l'ex-Teatro
Orlando Goñi (1), rue Cochabamba 2536, dans le quartier de San
Cristóbal.
Le chanteur s'est entouré
d'une brochette d'artistes invités, dont la plupart sont connus de
mes fidèles lecteurs qui ont déjà lu leur nom dans ces colonnes.
Prix : 150 $ ARG (pas
cher). Il est fortement conseillé de réserver, en envoyant un mail
à l'adresse indiquée sur l'affiche diffusée par l'artiste.
Perspective d'une très
belle soirée dans une ambiance chaleureuse, populaire, pleine de
gouaille et des voix splendides. Ce n'est pas pour rien que Cucuza a
récemment eu les honneurs de la Legislatura ! (voirmon article du 22 mai 2016).
(1) J'ignore pourquoi on
changé le nom de cette salle en passant d'un hommage à un grand
pianiste du tango à un peu ragoûtant Hangar B. A moins qu'il ne
s'agisse précisément d'une revendication politique pour dénoncer
l'abandon de la culture dans la ville. Pas impossible !
Les deux artistes de folklore,
auteurs-compositeurs-interprètes, politiquement très marqués et
que l'alternance politique a rejetés dans une opposition ferme,
Teresa Parodi, ex-ministre de la Culture, et Victor Heredia (une
formidable voix!), font leur rentrée ce week-end au Centro Cultural
Torquato Tasso à guichets fermés pour les deux premières semaines,
les 6, 7, 13 et 14 mai 2016.
Ce seront très certainement des
soirées bien colorées pour ce qu'il en sera de la militance. On ne
risque pas d'y voir beaucoup d'électeurs de la majorité. Les places
ont été épuisées avant même que la salle n'envoie ses
newsletters pour annoncer l'événement !
Par ailleurs, la chanteuse María Graña
et l'auteur-compositeur interprète Acho Estol sont eux aussi au
programme du Torquato Tasso, ce soir pour elle et demain soir pour
lui.
Très beau programme, soit dit en
passant et toutes considérations politiques mises à part !
Ajout du 5 mai 2016 :
lire l'interview de Victor Heredia, à l'occasion de ce retour sur scène, parue ce matin en une des pages culturelles de Página/12 (ci-dessous)
Ajout du 13 mai 2016 :
lire l'interview de Teresa Parodi dans Página/12 à l'occasion de ce retour sur scène au milieu des missions de parlementaire continentale (UNASUR)
Le groupe La Chicana, animé par Acho Estol, le compositeur du groupe, et Dolores Solá, la chanteuse, se produira à partir de ce soir, vendredi 12 février 2016, tous les vendredis et les samedis de ce mois au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, à San Telmo, une des tanguerías les plus en vue à Buenos Aires, pour les Argentins (les touristes ne connaissent pas).
Ils présentent ensemble un nouveau disque.
Un tango résolument moderne, limite rock, à découvrir si ce n'est déjà fait !
Acho
Estol et Dolores Solá reviennent sur le devant de la scène avec un
nouveau disque au répertoire éclectique et anticonformiste
puisqu'il mêle rock, tango, milonga, chacarera, une touche de
musique mexicaine et de folklore des Balkans, un mélange qu'ils
définissent comme du gothique austral tout en se revendiquant de la
tradition issue de Carlos Gardel et son aisance dans tous les genres
musicaux.
Le
groupe qu'ils dirigent à deux, La Chicana, présentera ce nouveau
disque, intitulé Antihéroes y Tumbas, au Centro Cultural Torquato
Tasso, Defensa 1575, les vendredis et samedis du mois d'août, à
21h30.
Página/12
leur consacrait hier la une de ses pages culturelles avec une longue
interview des deux musiciens, unis à la scène comme à la ville.
Le
vendredi 22 mai 2015, à 22h, au CAFF, Sánchez de Bustamante 764,
dans le quartier dit El Abasto, le chanteur Cucuza Castiello
présentera une nouvelle fois son récital rocko-tanguero intitulé
Menesunda et inspiré par Luis Alberto Spinetta, un grand du rock
argentin malheureusement disparu.
Cucuza
sera accompagné par Sebastián Zasali au bandonéon, Noelia Sinkunas au piano et son fils Mateo Castiello à la guitare. Et entouré de
quelques invités déjà connus : Palo Randolfo, Acho Estol et
Fernando Noy.
Le
groupe La Chicana, conduit par l'auteur-compositeur interprète
guitariste Acho Estol et la chanteuse Dolores Solá, fête
actuellement les dix-huit ans de sa fondation.
Ce
week-end, 15 et 16 mars 2014, ils donnent deux concerts dans la salle
Siranush, Armenia 1353, à Palermo, à partir de 21h.
Un
certain nombre d'autres artistes les accompagnent pour l'occasion,
dont Lidia Borda.
Página/12
ne pouvait manquer à l'événement et leur consacre la une des ses
pages culturelles, avec une longue interview du couple, où il
revendique son éloignement, rare pour des musiciens de leur
génération, du leg de Piazzolla. Ce qui prouve leur forte
personnalité. Il fallait le faire !
Le
compositeur et guitariste Acho Estol continue à présenter
son nouveau concert avec Las Moscas de Bar (les mouches du bar) au
CAFF demain, vendredi 11 octobre 2013, à 22h, Sánchez
de Bustamante 764.
Entrée
achetée à l'avance : 50 $ (en vente au Mussetta Caffé,
Billinghurst 894)
Réservation
sans paiement et achat à la caisse le soir même : 70 $.
Vendredi
4 octobre 2013, à 20h30, et sous le titre QQZA canta lo que se
le canta (ça se traduit tout seul), Cucuza chantera (ce qui
lui chante) à l'Alliance Française, au siège
historique d'Avenida Córdoba (n° 946), dans le quartier de
Palermo.
L'artiste
en pleine ascension sera accompagné par Sebastián
Zasali au piano et au bandonéon (les deux à la fois
dans la même soirée) et par son fils, le jeune
guitariste Mateo Castiello. Et en prime, il a invité Acho Estol, guitariste et compositeur (animateur du groupe La Chicana, comme le savent mes fidèles lecteurs).
Un
haut-lieu de la Buenos Aires amoureuse de la culture française.
Entrée
: 40 $ (une misère pour nos niveaux de vie). Les entrées
sont à retirer sur place à partir de 19h30.
Cucuza et le fiston, Mateo, en 2009 (il a grandi depuis mais le papa n'a pas changé !)
Vendredi
prochain, 16 août 2013, à 21h30, Buenos Aires vous
propose un autre concert de tango dans un autre coin de la ville : à
la frontière des quartiers Villa Urquiza, Villa Pueyrredón
et Parque Chas, au désormais célèbre Bar El
Faro, avec Cucuza en vedette américaine.
Le
compositeur et guitariste Acho Estol présentera un répertoire
mixte entre tango et folclore avec les musiciens du groupe Las Moscas
de Bar (les mouches de comptoir), Rafael Varela, Martín
Elizalde, Pablo Clavijo, Federico Telechea et Patricio Cotella.
Droit
au spectacle : 50 $
Bar
El Faro, esquina Constituyentes y La Pampa. Je n'ai pas besoin de
faire de dessin à mes lecteurs fidèles, c'est une de
leurs adresses préférées dans la capitale
argentine.
Samedi
prochain, le 15 juin 2013, à 22h, le chanteur Cucuza (entendez la caboche), bien
connu de mes lecteurs, après un mois de mai passé
au CC Torquato Tasso, revient au Bar El Faro, son quartier-général
à la limite de Villa Urquiza, Villa Pueyrredón et
Parque Chas, esquina Constituyentes y La Pampa, pour une soirée
musicale différente du rendez-vous habituel dont il a pris
l'initiative il y a bientôt six ans (El Tango vuelve al
Barrio).
Cette
fois-ci, la soirée porte le titre de Menesunda (ce que je
m'avance un peu en traduisant par Mêli-Mêlo ou Macédoine
) (1) et rappelle, avec une bonne dose de culot, la pochette d'un
disque historique de Luis Alberto Spinetta, avec son groupe Almendra,
un disque sorti en 1970 et illustré par un dessin quelque peu
neurasthénique du musicien lui-même, dont l'illustration
ci-dessus remplace le visage original (2) pour celui de Enrique
Santos Discépolo, le poète désespéré
de Esta noche me emborracho(3).
Samedi,
la fine équipe composée autour de Cucuza par Sebastián
Zasali (bandonéon), Noelia Sinkunas (piano) et Mateo Castiello
(guitarre) (4), une belle brochette de chanteurs invités
(Antonio Birabent, Pablo Dacal, Martín Elizalde, Mariano
Fernández et Dolores Solá), un compositeur invité
qui n'est autre que Acho Estol (le compagnon de Dolores Solá),
des instrumentistes (le Dúo Púa Abajo, les guitaristes
Julio Sleiman et Nicolás Pascuzzo) et le récitant
Martin “El Pitu” Frontera. Une bonne partie de la crème de
la movida tanguera la plus originale et la plus éclatante de la Buenos Aires actuelle.
Belle soirée en perspective.
Cucuza et Moscato (à la guitare), sur la scène de la Academia Nacional del Tango
Droit
au spectacle : 50 $. Comptez les consommations en plus (El Faro
propose une carte spéciale pour les soirées musicales,
courte mais appétissante et roborative, surtout par ces temps
frisquets où l'hiver pointe son nez).
(1)
Menesunda a deux sens principaux, dont un désigne les
stupéfiants qui font tout à fait quitter le monde réél.
Dans les années 70, il est à peu près certain
que ce sens-là était dans l'esprit de tous. Aujourd'hui
et vu la liste des participants, je pencherai plutôt pour le
second.
(2)
Curieusement, cette pochette ultra-connue en Argentine n'est que peu
disponible sur Internet. Cependant la rédaction de Página/12
s'en était servi le 9 février 2012 pour annoncer à
sa une le décès du grand rockeur. Cliquez sur le lien
pour accéder à cette première page du quotidien
et cette nécrologie admirative.
(3)
Cette nuit, je me soûle.
(4)
Mateo est le fils de Cucuza. Et c'est déjà un excellent
musicien, si j'en crois sa prestation aux côtés de son
père au Festival de Tango en 2011 dont je garde un souvenir
ébloui.
Ce mercredi 21 septembre 2011, à 20h30, Hernán Cucuza Castiello, accompagné par le pianiste et bandonéoniste Sebastián Zasali, occupera, pour la troisième fois, la petite scène de la Sala Osvaldo Pugliese pour la troisième édition de son spectacle Con-vivencia Tanguera qui mêle des morceaux du répertoire classiques à des créations plus récentes, appartenant à ce que les Argentins appellent le Tango Nuevo (1). Con-vivencia Tanguera est une soirée musicale partagée qui prend place depuis plus de deux ans dans le cadre des soirées Tango del Miércoles au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, avenida Corrientes 1543.
Entrée : 30 $.
Pour l'occasion, Cucuza a décidé de s'entourer, comme à son habitude, de très nombreux artistes, qui sont aussi ses amis : le guitariste et compositeur Acho Estol, le duo Dema-Sampaolli, le chanteur Hernán Genovese, le guitariste Maximiliano Moscato Luna, qui est son partenaire habituel dans le cycle El Tango vuelve al Barrio (EtvaB), l'auteur-compositeur-interprète Juan Seren avec le duo Púa Abajo, l'auteur-compositeur-interprète Lucio Arce, la pianiste Noelia Sinkunas et le jeune guitariste Mateo Castiello, son propre fils, 13 ans et des doigts d'or sur les cordes d'une guitare (le jeune musicien avait récolté une ovation remarquable en jouant au Festival de Buenos Aires avec Moscato, fin août : il nous avait tous bluffés).
(1)Tango nuevo : à ne pas confondre avec la danse très en vogue en France et qui mélange le tango et la salsa, sous le même nom. Inconnu au bataillon à Buenos Aires, où l'on apprécie guère que les Européens cherchent à l'imposer et empruntent ce nom de tango. Dans Barrio de Tango (ce blog), l'expression tango nuevo fait référence à la nouvelle vague musicale du tango, qui est apparue au début des années 1990, comme une véritable renaissance du genre, après la grande crise qu'il a traversée entre la chute de Perón et la fin de la Dictature (soit de 1955 à 1983).
Le groupe La Chicana fête cette année ses 15 ans d'existence et vient de sortir à cette occasion un double album intitulé Revolución o Picnic, qui mêle des tangos très classiques et des morceaux contemporains, de Acho Estol, le compositeur du groupe, et d'autres musiciens, qui tous n'appartiennent pas à l'univers du tango.
En plus des musiciens de La Chicana, Patricio Bonfiglio au bandonéon, Pablo Clavijo au violon, Patricio Cotella à la contrebasse et Federico Tellechea aux percussions, Acho Estol et sa compagne, la chanteuse Dolores Solá, ont invités une foule d'autres artistes et mélangé les genres, pour aboutir à un album inclassable, bien digne de ce groupe qui ne rentre jamais dans aucun tiroir...
Acho Estol et Dolorés Solá et le reste du groupe présentera ce disque, tous les vendredis et samedis de juillet 2011, à 22h, au Centro Cultural Torcuato Tasso, Defensa 1575, à San Telmo, à partir de demain. Réservation à l'avance : 55 $. Entrée le jour même : 70 $.
Affiche du Festival extraite de la page Myspace de l'événement
Le groupe de tango contemporain La Chicana, constitué en 1996 autour du guitariste et compositeur, Acho Estol, et de son épouse, la chanteuse, Dolores Solá, seront à Paris le 13 février prochain, à 20h30, au théâtre de l'Alhambra, 21 rue Yves Toudic dans le 10ème arrondissement. Entrée : 29 €.
Les autres membres du groupe sont le violoniste Osiris Aldebrán Rodríguez, le percussioniste Federico Tellechea, le bandonéoniste Patrico Bonfiglio. C'est un groupe qui a son répertoire propre, composé et parfois aussi écrit par Acho Estol et d'autres poètes, et qui interprète ses propres versions d'un certain nombre de classiques du répertoire.
Le concert parisien aura lieu dans le cadre du Festival Au Fil des Voix qui présente une série de concerts de chanteurs et chanteuses du monde entier pendant les deux premiers week-end du mois de février.
Avant cela, le groupe se produira au Torcuato dans le cadre du 6ème Festival de Tango en el Tasso à San Telmo, le 16 décembre prochain, à 22h. Et après, c'est les vacances d'été...
Pour ceux d'entre les lecteurs qui prennent le train en marche, rappelons que récemment Acho Estol et Dolores Solá ont chacun sorti leur propre disque, Buenosaurios pour lui et Salto Mortalpour elle (lire mes articles à leur sujet en cliquant sur les titres des deux albums).
Pour en savoir plus :
Accéder à l'ensemble de mes articles (y compris celui-ci) déjà publiés sur Acho Estol, Dolores Solá et La Chicana dans Barrio de Tango en cliquant sur chacun de leurs deux noms ou sur le nom du groupe dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
Cours du peso (ARS) : 1 € = 41 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centavos) Décalage horaire (Paris) : - 5 h Population BsAs : 3 millions Superficie BsAs : 202,4 km2 Pop. Gran BsAs : 12,5 millions Superficie Gran BsAs : 3833 km2
Population totale : 47 327 407 hab (mai 2022) Superficie Argentine : 2.780.400 km2
MONTEVIDEO : infos pratiques
Cours du peso (UYU) : 1 € = 37 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centesimos) Décalage horaire (Paris) : -5 h Pop. Montevideo : 1,3 million Superficie Montevideo : 193 km2 Pop. région Capitale : 2 millions Sup. région Capitale : 525,54 km2 Pop. Uruguay : 3,4 millions Superficie Uruguay : 176 220 km2
Asado : barbecue (du genre monstre, même en petit comité)
Baires : apocope de Buenos Aires
Boliche : tout établissement qui permet de se rencontrer autour d'une consommation solide ou liquide
Bombilla : pipette métalique ou végétale dont on se sert pour boire le mate (voir ce mot) en évitant d'avaler la poussière de yerba mate (voir ce mot). Lorsque le mate est partagé entre plusieurs convives, tous boivent à la même bombilla.
BsAs (ou BA) : initiales de Buenos Aires
Cambalache : Sens premier : dépôt-vente, brocante, voire mont-de-piété. D’où bazar, souk, bric-à-brac.
Candombe : musique d'origine afro-sud-américaine conçue pour les défilés festifs sans doute au 19e siècle au moment de la fin de l’esclavage. Cette musique est restée très populaire en Uruguay où elle est présente tout le temps.
Canyengue : caractéristique des faubourgs
Charla : conférence, causerie
Confitería : café-salon de thé et/ou pâtisserie-traiteur
Cuadra : portion de voie publique entre deux esquinas. Une cuadra faisant la plupart du temps 100 m, elle sert de mesure des distances dans la ville. Tel lieu se trouve à tant de cuadras de tel autre.
Empanada : chausson fourré à déguster chaud
Esquina : croisement de deux voies publiques (rues, avenues...) qui constitue un point de repère fixe dans la ville. On donne une adresse en indiquant sa cuadra (entre telle et telle rue) et sa distance par rapport à la esquina
GCBA : anagramme de Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires (Gouvernement de la Ville de Buenos Aires)
Gorra (a la) : littéralement "à la casquette". En français, "au chapeau". Il s'agit d'un mode de rémunération artistique traditionnel dans toute la région du Rio de la Plata
Guampa : récipient pour préparer, boire et partager le tereré (voir ce mot) quand on n'utilise pas un mate classique (voir ce mot). Le guampa est creusé dans une corne de vache.
Guita : l'argent en lunfardo. Désigne aussi la devise nationale (la guita nacional)
Legislatura : nom de l’assemblée législative unicamérale de la Ville Autonome de Buenos Aires
Mate : 1. boisson nationale argentine, uruguayenne, chilienne et paraguayenne, très appréciée aussi dans le sud du Brésil. La boisson est produite par l'infusion de la yerba maté. En Bolivie et dans certaines zones du Pérou, on boit un mate de coca. 2. récipient de toute forme, de toute matière et de différentes contenances dans lequel le mate se prépare, se boit et se partage. (Voir ce mot)
Milonga : 1- musique qui a précédé le tango, toujours très vivante (caractérisée de nos jours par un rythme vif et allègre quand bien même les paroles raconteraient un drame) ; 2- bal de tango argentin
Milonguero : l´homme qui vit la nuit dans le monde dominé par le tango. Contrairement à ce que pensent les Français, le mot ne sert que rarement à désigner le danseur de tango en tant que tel. Attention quand vous employez le mot au féminin : il a longtemps désigné une réalité sociale disparue à la fin des années 50, la cocotte qui dansait dans les cabarets et se faisait entretenir. Danseur se dit la plupart du temps bailarin (bailarina au féminin)
Murga : musique festive de défilé de carnaval et autres grandes fêtes collectives.
Orquesta típica : ensemble musical comprenant au minimum 1 piano, 1 violon, 1 bandonéon et 1 contrebasse.
Peso : devise nationale (non convertible). Sigle : $
Picada : assortiment de fromages et/ou de charcuterie
Plenario : réunions académiques que les Academias organisent dans le cadre de leurs activités culturelles publiques
Porteño : gentilé de Buenos Aires. Se dit de toute personne née à BsAs. Nul n’est jamais vraiment porteño s’il est né hors de la Ville. Sauf à s’appeller Carlos Gardel, et ce quel que soit le lieu de sa naissance.
Show : tout concert, récital, tour de chant, spectacle. Le mot n’est pas réservé aux spectacles de revue ni aux grand événements ultra-marketés drainant des milliers de spectateurs.
Tango baile : le tango dans sa dimension dansée, une dimension parmi d’autres.
Tango salón : tango qui se danse en société (par opposition au tango professionnel, pour la scène)
Tereré : mate préparé avec de l'eau froide ou à température ambiante ou du jus d'orange ou de citron, parfois de pamplemousse, très apprécié par grandes chaleurs.
Troesma : verlan de Maestro (maître)
Yerba mate : feuilles d'un arbuste de la famille du houx, originaire du Paraguay et du nord de l'Argentine et de l'Uruguay. Séchées à l'air chaud ou au four, fermentées puis hachées, elles forment l'ingrédient essentiel du mate et du tereré.
CENTENARIO TROILO (2014)
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