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jeudi 11 décembre 2025

Gisela Passi et Rodrigo Rufino proposent un stage exceptionnel à Paris [ici]

Gisela Passi et Rodrigo Rufino


En ce jour international du Tango, j’ai choisi de publier cette proposition d’un couple de professeurs exceptionnels qui enseigne un tango très authentique et simple à Paris.

Le dimanche 4 janvier 2026 après-midi, Gisela Passi et Rodrigo Rufino, tous deux argentins et parfaits francophones, animeront un atelier intitulé Écouter, comprendre, sentir, danser la musique de tango argentin.

Quinteto La Bordona

Pour l’occasion, ils seront en excellente compagnie puisque le contrebassiste et compositeur Ignacio Varchausky, grand spécialiste du tango classique, participera à l’atelier. L’occasion pour vous de rencontrer un artiste qui est considéré comme l’un des acteurs-clés du genre en Argentine depuis de nombreuses années. Ignacio Varchausky est en effet le fondateur de plusieurs formations musicales ainsi que de la Orquesta-Escuela de Tango Emiliano Balcarce.

De 14h à 16h environ, cours de danse sur les différents styles musicaux des grands orchestres classiques des années 1940 et 1950,l’âge d’or du tango.

Après une petite pause-café, de 16h à 18h, les participants écouteront jouer le Quinteto La Bordona, dans lequel Ignacio Varchausky tient la partie de la contrebasse (le rythme), La Bordona étant un tango très connu du compositeur Emiliano Balcarce. Les morceaux exécutés seront choisis dans le répertoire classique, ils seront expliqués, décortiqués et commentés par les professeurs de danse et les musiciens. Une expérience très précieuse pour progresser dans l’art d’improviser sur la piste comme on le fait à Buenos Aires.

Document fourni par Gisela et Rodrigo, que l'on voit ici
avec Ignacio Varchausky (en polo rouge)
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution

Prix par personne : 70 €.

Inscription obligatoire en couple à l’adresse électronique des professeurs : rufinopassi#gmail.com

Les personnes seules sont invitées à se signaler à Gisela et Rodrigo qui s’efforceront de constituer des couples de danseurs dans la mesure du possible.

Lieu : Loft Lechapelais, 6 rue Lechapelais, Paris 17e.

© Denise Annc Clavilier

lundi 16 juillet 2012

Nouvelle dédicace à Paris [ici]

Ajout du 21 juillet 2012 : la dédicace est annulée pour raison de santé (c'est l'automne en plein été depuis plusieurs semaines dans la majeure partie de la France et les microbes hivernaux sont à la fête dans tout le pays, sauf sur la Côte d'Azur). A ma connaissance, il n'y a aucun autre changement au programme de cette journée festivalière et parisienne, entre cours, milonga et spectacle...

Alors que je travaille encore sur la dernière étape du dernier manuscrit des trois livres auxquels je consacre une bonne partie du temps que je donne d'ordinaire à ce blog, depuis la mi-octobre, voici une nouvelle séance de dédicace de Barrio de Tango, le livre (ed. du Jasmin) et de Deux cents ans après (Tarabuste éditions) qui va me faire lever le nez de mon clavier et de mon écran...

Ce sera à l'occasion du 8ème Festival de Tango de Paris, qui tiendra son spectacle de gala, le samedi 21 octobre 2012, au Théâtre Trianon, 80 boulevard de Rochechouart, Paris 18, M° Anvers. Je m'y trouverai de 17h30 jusqu'à la sortie du spectacle, où l'on attend quelques très grands danseurs, dont le couple légendaire formé par Eduardo et Gloria Arquimbau, 50 ans de scène ensemble et partout dans le monde...

L'événement est organisé par Almatango et Alain de Caro...

lundi 29 novembre 2010

Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, recommandé sur France Musique et un extrait du disque Melopea en prime [ici]

Un grand merci au journaliste Jean-Louis Mingalon et le producteur et animateur Benoît Duteurtre pour la deuxième recommandation à l'antenne de mon livre, Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, ed. du Jasmin, cité ce week-end pendant l'émission Etonnez-moi Benoît, l'émission que la station de radio publique France Musique consacre à la musique qu'on dit légère pour désigner la variété, la chanson à texte, la musique de revue, l'opérette, la fantaisie, le cabaret etc. tous les samedis matin, entre 11h et 12h30, en direct (puis en différé en écoute à la demande sur le site).

A écouter dans la chronique tango de Jean-Louis Mingalon de ce samedi 27 novembre (en podcast jusqu'à vendredi 3 décembre puis en écoute à la demande jusqu'au 26 décembre sur le site de France Musique), au-delà de la liste impressionnante de livres, de disques et de DVD,tous relatifs au vrai tango argentin, que vous pouvez acheter :

Barrio de Tango, interprété par Nelly Vázquez et l'orchestre de Aníbal Troilo (ci-contre, en 1965, à la télévision). Le morceau est tiré du disque produit par Litto Nebbia pour Melopea Discos, le CD qui accompagne mon livre (collé en 3ème de couverture et offert naturellement avec le bouquin par les éditions du Jasmin)

Canaro en París, par Horacio Salgán dans un enregistrement extrait d'un disque distribué en Europe par le site Musicargentina.

et enfin, en hommage appuyé à Gisela Passi et Rodrigo Rufino, dont Jean-Louis estime qu'ils donnent le meilleur cours de tango existant à Paris (et je ne suis pas loin de partager son avis, même si on n'est pas aux Jeux Olympiques et qu'il est donc bien malaisé d'établir un classement aussi absolu que celui-là) : Agua Florida, dans une version chantée par Angel Vargas, avec l'orchestre de Angel D'Agostino, un des grands classiques de leurs cours (1)...

L'ensemble de l'émission et de la chronique est à écouter en priorité et en urgence pour dresser la liste de vos cadeaux de Noël et du Jour de l'An. Dépêchez-vous si vous voulez podcaster l'émission pour la garder sur votre ordinateur (la liste donnée par Jean-Louis Mingalon est suffisamment longue pour qu'elle puisse encore vous servir l'année prochaine et tout au long de 2011 pour les anniversaires et autres "occasions d'offrir") : les émissions de France Musique ne sont téléchargeables que pendant la semaine qui suit leur diffusion (donc en l'occurrence, pour celle-ci, samedi 4 décembre 2010, ce sera trop tard). Ensuite, l'émission reste disponible en écoute à la carte mais elle ne peut plus être téléchargée (légalement, en tout cas).

Ce numéro de samedi dernier avait pour sujet principal un hommage à deux grands découvreurs français de talents de la musique dite légère, la discrète et persévérante animatrice de télévision Denise Glaser, qui permit à de très nombreux grands noms de la chanson française de se faire connaître du public dans les années 60 et 70, et le producteur Eddie Barclay, un personnage haut en couleurs et dont on ignore souvent qu'il fut lui-même un fin musicien.

Et puis un secret entre nous (vous le gardez pour vous bien sûr, puisque vous le lisez sur Internet !) : ne ratez pas la prochaine chronique de Jean-Louis Mingalon, au début janvier 2011. Sauf chamboulement de programmation indépendante de sa volonté, comme on dit dans le métier, elle sera consacrée à une très, très, mais alors très grande voix du tango. Je ne vous dis pas plus, sinon que c'est une chronique qu'il ne faudra rater sous aucun prétexte ! (2)

Pour accéder à la page de l'émission Etonnez-moi Benoît, cliquez sur le lien
Pour accéder aux podcasts de France Musique, cliquez sur ce second lien.

Pour en savoir plus sur le contenu de mon livre, cliquez sur sa couverture dessinée par le fileteador Jorge Muscia avec une photo de Aurora Lubiz et Luciano Bastos (dans le haut de la Colonne de droite)
Pour savoir où et comment vous procurer le livre, consultez la rubrique Où trouver Barrio de Tango, donde conseguir el libro, to buy the book dans la Colonne de droite (à droite sur votre écran)
Pour en savoir plus sur Gisela Passi et Rodrigo Rufino, y compris les éléments de notre partenariat pédagogique et culturel, cliquez sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
Pour en savoir plus sur les chroniques tango de Jean-Louis Mingalon sur France Musique, cliquez sur ses initiales (JLM) dans le bloc Pour chercher.
Pour en savoir plus sur les échos donnés par les médias à la publication de mon livre, cliquez sur le mot clé media dans ce même bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.

(1) Mon partenariat pédagogique avec Rodrigo et Gisela reprend cette semaine avec un travail pour le cours du mardi sur le tango Tú, el cielo y tú dont vous pouvez lire le texte et la traduction réalisée par mes soins sur leur site, à la rubrique Ecouter. Pour accéder au site de Gisela Passi et Rodrigo Rufino, rendez-vous dans la Colonne de droite de ce blog, à la rubrique Eh bien, dansez maintenant !, dans la partie inférieure, celle réservée aux liens vers les sites externes.
(2) Au cours de la chronique, Benoît Duteurtre suggère à Jean-Louis de consacrer une prochaine chronique aux pianistes de tango. On va donc se régaler en 2011 sur France Musique !

jeudi 30 septembre 2010

Rentrée des classes à Espace Oxygène [ici]


La rentrée se poursuit dans tous les cours de tango en Europe. A Paris, ce week-end, Claudia Rosenblatt offre deux cours gratuits aux futurs élèves désireux de découvrir son enseignement.

Cela se passera à l’Espace Oxygène où elle office depuis de nombreuses années, 4 impasse Cordon Boussard, dans le 20ème arrondissement de Paris, M° Gambetta, à 12h pour les débutants et à 13h30 pour les intermédiaires.

Claudia Rosenblatt donne aussi des cours au Théâtre de la Terre, passage du Buisson Saint Louis dans le 10ème arrondissement, et au Rétro Dancing le vendredi soir, rue du faubourg du Temple, dans le 10ème également et toujours à Paris.

Pour en savoir plus : consulter son site.

A Paris encore, les cours et les pratiques ont également repris à l’Académie Esprit Tango, rue des Vignoles dans le 20ème (M° Nation ou Avron), avec Luis Bruni et Pascale Coquigny.
Les cours reprennent la semaine prochaine chez Gisela Passi et Rodrigo Rufino, sur Paris en semaine et en région le week-end.
Liens vers les sites dans la rubrique Eh bien dansez maintenant ! dans la partie basse de la Colonne de droite.

mardi 18 mai 2010

Nouvelle fiche thématique sur le site de Gisela et Rodrigo [Troesmas]

Gisela Passi et Rodrigo Rufino par l’ami Philippe Fassier (que je salue)

Depuis le début de cette année 2010, j’ai avec Rodrigo Rufino et Gisela Passi un partenariat qui nous permet à trois d’animer sur leur site, dans la rubrique Ecouter, une série pédagogique sur les thématiques du répertoire du tango, en huit fiches distinctes, illustrées à chaque fois de 3 exemples de tango (vals ou milonga), en version bilingue.

Cette semaine, Gisela et Rodrigo ont mis en ligne la fiche n° 3 qui porte sur le sort des femmes et vous proposent Los cosos de al lao, de José Canet y Marcos Larrosa, Madame Yvonne, de Eduardo Pereyra et Enrique Cadícamo (grand poète dont nous avons déjà présenté Tres Esquinas avec la fiche 2, sur Buenos Aires) et Margot, de Carlos Gardel et José Razzano pour la musique, et Celedonio Flores pour le texte, un tango historique, qui date de 1919 : c’est le premier tango écrit par Celedonio Esteban Flores. En fait, il l’avait écrit comme un poème pour un concours de poésie organisé par le journal Crítica (voir mon article du 11 mai 2010 sur Crítica et son successeur, Crítica de la Argentina), que lisait assiduement Carlos Gardel, à cause de la qualité de ses pronostics hippiques. Gardel était un parieur invétéré ! Ainsi donc, un jour, découvrit-il Por la pinta (pour avoir fière allure), d’un jeune poète inconnu. Le poème lui plut. Cela faisait alors à peine deux ans que el Morocho del Abasto (le beau brun de l’Abasto) s’était converti en chanteur de tango, lorsque Pascual Contursi lui avait apporté la letra de Mi noche triste sur une musique de Samuel Castriota (voir mon article sur Les grandes dates du tango argentin, dans la rubrique Petites chronologies, dans la partie médiane de la Colonne de droite) et il était à la recherche de bons textes pour construire un répertoire qu’il voulait solide (et qui fut fondateur pour le genre). Il adopta ainsi Por la pinta, commença, avec son ami et partenaire de duo, José Razzano, à le mettre en musique, commanda le studio d’enregistrement et au dernier moment, se souvint qu’il lui fallait prévenir l’auteur. Il convoqua alors Celedonio Flores au studio et lui conseilla vivement de changer le titre. Comme le poète hésitait, surpris de tout ce qui lui arrivait et ne voyant pas l’utilité d’un tel changement, Gardel reprit la situation en main, baptisa le tango Margot et l’enregistra dans la foulée.

Par la suite, Celedonio Flores écrivit encore 19 autres tangos pour ou avec Gardel, dont des merveilles comme Si se salva el pibe ou Mano a mano, que j’ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, à l’inverse des trois que vous trouverez sur la page Ecouter du site de Gisela et Rodrigo : ceux-là sont des traductions exclusives pour leur site.

Margot est le premier tango de ce poète à paraître sur la page Ecouter, où vous avez déjà lu des letras de Homero Manzi, Enrique Cadícamo, Homero Expósito, Cátulo Castillo et Enrique Santos Discépolo, troesmas entre les troesmas s’il en est (1).

Autre grand classique à ne pas manquer sur cet épisode n° 3 : la version éminemment célèbre de Los cosos de al lao, chantée par Roberto Goyeneche, accompagné par l’orchestre de Néstor Marconi, choisie par Rodrigo, grand spécialiste de la discothèque tango. Une merveille à vous tirer des larmes !

Pour consulter la rubrique Ecouter, cliquez sur le lien.
Pour en savoir plus sur Rodrigo et Gisela, visitez le reste de leur site (dont vous trouverez aussi le lien permanent dans la rubrique Eh bien dansez maintenant ! de la partie basse de la Colonne de droite) et, sur ce blog, cliquez sur leur double prénom, dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus : vous accéderez ainsi à l’ensemble des articles que j’ai consacrés à ces excellents et très recherchés professeurs de tango, à qui vous pouvez faire confiance pour l’authenticité du style enseigné et la sécurité musculo-squelettique de leur pédagogie (avec eux, aucun risque de lombalgie et ce n’est pas si fréquent).

(1) troesma : maestro en verlan. Les Portègnes adorent utiliser le verlan. Ils le font d’une manière beaucoup plus naturelle et spontanée que les Francophones.

mercredi 12 mai 2010

Où trouver Barrio de Tango ? Auprès de Gisela Passi et Rodrigo Rufino [Disques & Livres]

Dans la série des articles que je consacre aux diffuseurs de mon livre, Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, aux Editions du Jasmin, Clichy, mai 2010, en voici un nouveau pour présenter un couple d’excellents professeurs de tango, argentins tous les deux, que les lecteurs habituels de ce blog connaissent déjà bien et qu’apprécient aussi de très nombreux danseurs dans toute la France, y compris les Dom-Tom, et bien au-delà : Gisela Passi et Rodrigo Rufino, qui sont aussi mes propres professeurs, ici en Europe (1), et avec qui j’ai depuis la fin de l’année dernière un partenariat culturel, dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parler (lire mon dernier article à ce sujet en date du  20 mars 2010).

Parce qu’ils ont suivi le parcours du combattant de l’auteure, depuis mai 2007 lorsque j’ai soumis à leur jugement un manuscrit alors à peu près terminé jusqu’à la sortie effective du livre, et parce qu’ils me font l’honneur d’estimer que le résultat en vaut la chandelle, gracieusement, avec une générosité et un enthousiasme propres aux vrais tangueros argentins, Gisela et Rodrigo ont la gentillesse de présenter, dès à présent, le livre à chacun de leurs déplacements professionnels : ainsi tous les danseurs qui suivront leurs cours ou prendront part à l’une des milongas qu’ils animent pratiquement chaque week-end hors de Paris pourront consulter un exemplaire de Barrio de Tango et se procurer auprès d’eux des bons de commande (à retourner à l’éditeur, pour envoi par la Poste à l’adresse indiquée).

Rodrigo et Gisela sont tous les deux Portègnes (c’est-à-dire originaires de Buenos Aires). Ils parlent admirablement notre langue, au point que, parfois, certains doutent de leur nationalité argentine (et pourtant, pour être argentins, ils sont argentins !). Ils enseignent le tango-salón dans la tradition sociale de Buenos Aires, un tango sobre, profondément ressenti, en communion avec la musique, un tango de couple et non pas un tango de figures enchaînées les unes aux autres pour épater la galerie. Très cultivés l’un et l’autre, ils ont aussi à coeur de partager avec leurs élèves tout ce qu’il y a au-delà des pas dans le tango : la musique, la poésie, la relation au monde et aux autres, la manière de vivre, le rapport homme-femme. C’est dans cette perspective qu’ils ont souhaité monter avec moi un partenariat culturo-pédagogique qui offre à leurs élèves sur leur site et à un rythme plus ou moins régulier (qui dépend de leur emploi du temps surchargé) une analyse des thématiques du répertoire, délivrée sous forme de fiches ou d’épisodes accompagnés à chaque fois de trois tangos (ou vals ou milonga) en version bilingue (2).

Sur ce blog, vous pouvez accéder à l’ensemble des articles que je leur ai déjà consacrés, dont ceux portant sur notre partenariat, en cliquant sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, et visiter leur site que je vous donne ici et que vous trouvez aussi naturellement en donnée fixe dans la rubrique Eh bien dansez maintenant ! dans la partie basse de la Colonne de droite.

(1) A Buenos Aires, je prends les cours d’Aurora Lubiz, qui a eu la gentillesse elle aussi de m’offrir une photo d’elle et de son partenaire, Luciano Bastos, pour la couverture qu’a réalisée le maître fileteador Jorge Muscia. Voir les sites d’Aurora Lubiz et de Jorge Muscia dans la partie basse de la Colonne de droite, le première dans la rubrique Eh bien dansez maintenant !, le second dans la rubriques Les peintres.
(2) avec des traductions que je publie en exclusivité sur leur site, dans la rubrique Ecouter, et qui ne figurent donc pas dans le recueil Barrio de Tango. C’est du bonus. Entre condisciples apprenant auprès des mêmes enseignants.

vendredi 23 avril 2010

Barrio de Tango à la 27ème Foire du Livre de Saint-Louis [ici]

Affiche officielle de la Foire

L'anthologie bilingue Barrio de Tango (ed. du Jasmin) sera présentée à la 27ème Foire du Livre de Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, en Alsace, qui se tiendra du 7 au 9 mai prochain, sur la Place Gissy.

Entrée libre et gratuite, de 14h à 20h le vendredi,
de 10h à 19h le samedi et de 10h à 18h le dimanche.
L'auteur sera elle-même présente le vendredi, tout l'après-midi,
et le samedi jusqu'à 18h.

Plus de 250 écrivains sont attendus à Saint-Louis pour l'occasion. Le président de cette 27ème Foire du Livre ne sera autre que l'écrivain et journaliste Daniel Picouly, qui anime l'émission du vendredi à 21h30, Café Picouly, sur France 5. Le président d'honneur de la manifestation est le philosophe André Comte-Sponville. La Foire au Livre de Saint-Louis aura aussi un invité d'honneur, Charles Aznavour (1).

Il est prévu, à côté des stands d'éditeurs, un abondant programme de rencontres, de débats, de conférences, d'animations et même de concerts. Pour un peu, on se croirait à la Feria del Libro de Buenos Aires ! (Lire mon article du 22 avril sur l'ouverture de la Feria de cette année).

Parmi les personnalités attendues à Saint-Louis, en plus des trois personnalités déjà citées, l'écrivain russe Vladimir Fedorovky, qui sera là au titre de l'Année de la Russie en France, l'écrivaine Frédérique Hébrard et son mari, le comédien et écrivain Louis Velle, l'écrivain Gonzague Saint-Bris pour son Henri IV ou la France réconciliée, en cette année où l'Hexagone se souvient de l'assassinat du Vert-Galant (le 14 mai 1610), l'écrivaine Françoise Dorin pour Les Lettres que je n'ai pas envoyées, l'essayiste Noëlle Châtelet, les cuisiniers et gastronomes Babette de Rozières (Antilles), bien connue des téléspectateurs de C est à vous, sur France 5, Tony Hartmann qui vient de sortir un livre de variations autour de la choucroute, le plat emblématique de la région, Thierry Kapler, qui parlera lui aussi de la cuisine alsacienne et le Père Jean Zimmermann qui présentera un livre sur la cuisine conventuelle ancienne, le médecin Xavier Emmanuelli pour son autobiographie philosophante, le psychologue Jacques Salomé, vedette des rayons de Développement de soi, les journalistes Bruno Masure, Edwy Penel, Jean-Marie Pelt et Bernard Benyamin, lequel vient de publier un récit romanesque sur Buenos Aires, intitulé La Saga de Buenos Aires, aux éditions Alphée Jean-Paul Bernard (collection Romans de notre histoire), le comédien, journaliste et écrivain Christophe Boursellier, la comédienne et scénariste Anne Richard, qui s'est fait connaître du publie dans le rôel de la "petite juge" Linz de Boulevard du Palais (elle dira des contes le samedi à 14h), le comédien et humoriste François Rollin, les acteurs Bruno Putzulu et Richard Berry, l'auteur-compositeur Jean-Jacques Debout qui dédicacera son autobiographie, Ma vie à dormir debout, le musicien américain Daniel Sydney Bechet, fils de Sydney Bechet, à la tête de son ensemble, et le pianiste russe Mikhaïl Rudy, qui donneront chacun un concert.
Raymond Poulidor et Thierry Roland seront là, eux aussi, pour le sport.

Il y en aura donc pour tous les goûts, de l'amour de la culture à la chasse aux autographes de toute sorte de personnalités à la mode.

Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, se trouvera sur le stand de son éditeur, les Editions du Jasmin, dont vous pouvez consulter le site, en cliquant sur le lien dans la rubrique Cambalache (casi ordenado), dans la partie basse de la Colonne de droite.

Pour aller plus loin :
Visitez le site de la Foire du Livre de Saint-Louis
Visitez le site de la Ville de Saint-Louis

En Alsace, il existe de nombreuses associations de tango où apprendre et danser en milonga. En voici quelques unes :

Tango Emotion à Colmar
Tangente à Strasbourg et à Kehl.
Le 6 mai de 21h à 2h du matin, la soirée Festivalito II, qu'organise Tangente, sera animée par les danseurs et professeurs Gisela Passi et Rodrigo Rufino et par le duo musical Gabriel Merlino, un bandonéoniste argentin qui se trouve actuellement en tournée européenne avec la chanteuse, argentine elle aussi, Vanina Tagini.
Le lendemain, 8 mai, le Cuarteto Merlino animera la soirée Festivalito II de 21h à 2 h du matin à nouveau. Ce sera de l'autre côté du Rhin, en face de Strasbourg, à Kehl, à La Cita (35 Kizingstrasse).
Je vous ai déjà parlé de Gisela et Rodrigo, sur le site desquels j'anime, à leur demande, une page sur les thématiques du répertoire du tango. Et je vous ai aussi parlé du bandonéoniste Gabriel Merlino et de Vanina Tagini, qui étaient déjà en tournée dans le nord de notre continent l'année dernière (cliquez sur leurs noms dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, pour accéder aux autres articles les concernant les uns et les autres dans ce blog).
Tango Fuego, une association à Strasbourg, animée par Michel Baltieri sous la devise "La passion du tango argentin à Strasbourg", "el tango como en Buenos Aires" (2).
Strastango, une autre association à Strasbourg, qui se partage entre le tango argentin et la salsa cubaine.


Autres rendez-vous avec le public ailleurs :
Samedi 1er mai, au Salon du Livre d'expression populaire et de critique sociale, organisé par Colères du Présent à Arras, dans le Pas-de-Calais (Quartier des Arts et Théâtre municipal)
Lundi 3 mai, à la Maison de l'Argentine, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, pour une conférence et un concert, avec pour invités Mariel Martínez, Alejandro Picciano et le trio Taquetepa (Daniel Pérez, Marie Crouzeix et Fabrice Gouterot)
Mercredi 9 juin, conférence de l'auteur et concert du trio Taquetepa à Clermont-Ferrand
Vendredi 11 juin, conférence à Paris (et présence sur le stand librairie le 12 ou le 13)
Dimanche 27 juin, au Salon du Livre pour la Jeunesse de Sartrouville (78), dans le Parc du Dispensaire
Mardi 6 juillet, à Toulouse, en marge du Festival Tangopostale (adresse exacte à déterminer)
Dimanche 19 septembre, au Salon du Livre de Rambouillet.

(1) Charles Aznavour est considéré comme le chanteur populaire français le plus connu dans le monde. C'est aussi l'un des artistes français préféré de Luis Alposta, qui a signé la postface de mon livre, que j'ai eu il y a quelques heures au bout du fil et à qui je dédie cet article, puisqu'il a eu la gentillesse de s'enquérir du devenir de ce livre...
(2) Attention : Tango Fuego est aussi le nom d'une association de tango baile installée à Angers, de l'autre côté du pays... Voici leur site sous le lien.

samedi 20 mars 2010

Nouvel épisode sur les thématiques du tango sur le site de Gisela Passi et Rodrigo Rufino [Troesmas]

Capture d'écran du site de Rodrigo Rufino et Gisela Passi

Hier, Gisela et Rodrigo ont mis en ligne le 2ème épisode de ma présentation analytique des thématiques qu'on rencontre dans le répertoire du tango. Ce deuxième épisode est consacré à la ville de Buenos Aires qui habite le tango et réciproquement.

Les trois letras qui illustrent l'épisode sont trois oeuvres de trois grands poètes et trois compositeurs éminents. Elles figurent sur le site en version bilingue, espagnol-français :

Cafetín de Buenos Aires est l'un des tangos les plus désespérés de Enrique Santos Discépolo (1901-1951), un champion dans le genre (musique de Mariano Mores, un pianiste nonagénaire qui continue à se produire de temps en temps sur les scènes de la capitale argentine). C'est aussi le tango le plus célèbre des trois, un des emblèmes de Buenos Aires ;

Milonga del Mayoral est une oeuvre souriante, et même drôle, de Cátulo Castillo (1906-1975), avec une bonne dose de cocoliche, le sabir moitié espagnol et moitié italien que causaient les immigrants jusque dans les années 40 (musique de Aníbal Troilo) ;

Tres Esquinas est un tango de Enrique Cadícamo (1900-1999) sur la vie quotidienne dans le faubourg (musique de Ángel d'Agostino et Alfredo Attadía). Tres esquinas est l'un des tangos que Rodrigo et Gisela utilisent assez souvent pendant leurs cours.
Les deux autres titres sont plus rares.

Les deux tangos et la milonga peuvent être écoutés sur le site, grâce à des choix effectués par Rodrigo.

Bien entendu, par respecter du droit d'éditeur et d'auteur aussi, ces trois traductions sont des exclusivités du site de Rodrigo et Gisela et ne figurent pas dans mon recueil à paraître prochainement aux Editions du Jasmin, et qui porte le même titre que ce blog.

Pour lire les traductions sur le site de Gisela et Rodrigo, cliquez sur le lien. Il vous conduit vers la page Ecouter de leur site.

Pour en savoir plus sur ces deux professeurs de tango, tous deux argentins et même portègnes pour être plus précise, cliquez sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.

Le lien vers la page d'accueil de leur site se trouve dans la rubrique Eh bien dansez maintenant ! dans la partie inférieure de la Colonne de droite.

mardi 2 février 2010

C’est parti sur le site de Gisela Passi et Rodrigo Rufino [ici]

Photo extraite d'une annonce publicitaire de Rodrigo et Gisela

C’était une opération que je vous annonçais dès la fin de l’année (dans cet article du 24 décembre). On aura donc attendu un peu pour que l’opération s’enclenche ça valait la peine d’attendre : Rodrigo et Gisela ont fait les choses en grand, avec passion, avec amour, comme toujours...

Mes anciens lecteurs le savent, les nouveaux peut-être pas, sauf ceux qui arrivent sur ce blog depuis le site Rufinopassi ou depuis leur mail de cette nuit : Gisela Passi et Rodrigo Rufino sont professeurs de tango. Tous les deux sont argentins et parfaitement bilingues. Ils exercent leur talent à Paris dans la semaine et un peu partout ailleurs le week-end. Un lien vers leur site est accessible de manière permanente dans la rubrique Eh bien dansez maintenant ! de la Colonne de droite (partie inférieure, comme pour tous les liens vers les sites externes).
En décembre dernier, nous avons entamé, eux et moi, un partenariat pédagogique pour mettre à la disposition de leurs élèves quelques tangos, valses et milongas, en version bilingue, dans des traductions originales que je réserve à leur site. Hier, ils ont mis en ligne Pregonera et Percal et les ont accompagnés de nombreuses versions enregistrées que vous pouvez donc écouter :
Il y a 6 versions audios de Pregonera, dont celle de Osvaldo Pugliese (avec le chanteur Jorge Maciel), celle de Juan D’Arienzo (avec le chanteur Armando Laborde), les deux rivaux musicaux qui ont partagé la Buenos Aires des années 40 et 50 (1), et aussi celle de Alfredo De Angelis, chantée par Julio Martel. C’est cette version que j’entends souvent dans leurs cours, cette version que je vous avais présentée, il y a bientôt un an, le 22 février 2009, lorsqu’on avait appris la mort du chanteur (lire mon article sur Julio Martel).

Il y a 5 versions audios pour Percal, un grand classique, dont celle chantée par Roberto Goyeneche, qui est jugé comme le plus grand chanteur de tango après Carlos Gardel (et certains iconoclastes le placent même devant Gardel, ce qui est un blasphème impardonnable) et celle de l’orchestre de Aníbal Troilo, un chef qui a su attirer à lui tous les grands chanteurs de son époque, dont Roberto Goyeneche. Dans cet enregistrement-là, c’est Francisco Fiorentino, surnommé Fiore, qui chante. Goyeneche et Fiore sont deux légendes du tango, les deux grands aux côtés desquels mes amis Cucuza et Moscato font semblant de se tenir sur l’affiche-montage qu’ils ont confectionnée pour leur retour au Bar El Faro (lire mon article du 22 janvier 2010 sur cette série de concerts du vendredi soir, dans le quartier de Villa Urquiza).

En plus des deux textes (letras) de Pregonera et Percal, Rodrigo et Gisela démarrent cette semaine la publication des 8 fiches d’une présentation analytique que j’ai préparée pour balayer de manière synthétique toutes les thématiques du répertoire.

Outre le rappel rapide du contexte socio-politique dans lequel est apparu le tango-canción, la première fiche, mise en ligne hier soir, détaille le thème le plus célèbre, le plus emblématique du genre : l’amour et surtout l’amour malheureux. Et même s’il est très réducteur de ne retenir du tango que le thème de l’amour malheureux, il est vrai qu’il y est traité de bien des manières, qu’il y est vu sous bien des angles différents, en fonction des époques et des personnalités des auteurs.

Pour en savoir plus :
Connectez-vous à la page Ecouter de la version française du site de Rodrigo Rufino et Gisela Passi et profitez de votre visite pour les découvrir eux.
Et si vous le souhaitez, avant de vous rendre sur leur site, vous pouvez accéder au préalable à tous les articles que je leur ai consacrés sur ce blog, Barrio de Tango : il vous suffit pour cela de cliquer sur leur nom, dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, situé sous le titre de ce billet.
Dans la Colonne de droite du blog, dans la partie supérieure, vous disposez d’un certain nombre de raccourcis pour vous aider à élargir votre connaissance du tango d’hier et d’aujourd’hui : musiciens, écrivains, chanteurs, peintres, disques nouveaux, quartiers, grands événements.... Dans la rubrique Vecinos del Barrio, les raccourcis vous permettent de faire connaissance avec la bonne centaine d’artistes actuels sur lesquels j’ai déjà publié au moins 3 articles (et j’en ai écrits près de 1140 en tout pour l’heure). Il y a quelques jours, dans cette rubrique Vecinos del Barrio, j’ai même créé une section Les Danseurs. Vous y trouverez mes articles sur l’une des profs de Gisela, la Maestra Aurora Lubiz. C’est la danseuse qui figure, avec son partenaire Luciano Bastos, sur la couverture de Barrio de Tango, Recueil bilingue de tangos argentins (ed. du Jasmin), une couverture signée Jorge Muscia, un fileteador de grande renommée à Buenos Aires (section Les peintres).

(1) La moitié de la ville ne jurait alors que par Pugliese tandis que l’autre ne voulait entendre que D’Arienzo. Il y avait même des groupes de supporters (hinchas), comme pour les différentes équipes de foot de la ville, qui se distinguaient par un style vestimentaire particulier, un pour les garçon, un pour les filles. Ainsi, quand les deux musiciens se rendaient dans la milonga ou le club de barrio où ils devaient jouer ce soir-là, ils pouvaient reconnaître, dans la rue, à leur manière d’être habillés, les danseurs pour lesquels ils allaient jouer. Dans une interview, Osvaldo Pugliese a raconté quelques unes de ces rencontres fortuites dans la rue avec les admirateurs de sa musique. Il aimait bien le style vestimentaire qu’avaient choisi ses hinchas à lui... Dans Tiempos de tramvías, un tango récent que je présente dans mon livre Barrio de Tango (ed. du Jasmin, à paraître au printemps), Héctor Negro parle des barras a Pugliese, des bandes de fans de Pugliese, qu’il croisait lui aussi à tous les coins de rues lorsqu’il avait 20 ans. C’est à cela qu’il se réfère : les tenues grâces auxquelles ils s’identifiaient dans la rue...

mercredi 27 janvier 2010

Derniers jours pour lire les tangos de janvier (en français) sur rufinopassi.com [ici]

Quelle aventure que ces traductions inédites de tangos du répertoire que je réalise pour le site (et donc les élèves) de Gisela Passi et Rodrigo Rufino, deux professeurs de tango argentins (au pluriel parce qu’ils sont trois à avoir la même nationalité : le tango, Gisela et Rodrigo. Logique !), deux Portègnes qui exercent leurs talents en semaine à Paris et le week-end à peu près partout en France et dans les pays voisins. Ils étaient récemment à Strasbourg et à Nantes, par exemple. En général, ils sont invités dans des coins sympas...
Rodrigo et Gisela ont connu un mois de janvier bien agité, avec tant de choses à faire que les règles de mise en ligne, élaborées entre eux et moi à la fin du mois de décembre, ont été un petit peu bousculées par rapport au projet initial... La vida es así (c’est la vie !) comme on dit dans un tube de Juan D’Arienzo (Paciencia).

Du coup, vous avez encore jusqu’aux derniers jours de janvier (ultime prolongation) pour aller faire connaissance sur leur site, sur la page Ecouter, avec deux titres que l’on entend souvent dans les milongas et dans les cours : Tú, el cielo y tú (toi, le ciel et toi) et Agua florida (Eau de senteur). Sur cette page, vous trouverez plein de tangos à écouter et sous cette longue liste, ces deux tangos à lire, dans le texte original avec ma traduction en français en vis-à-vis (comme ça, vous pouvez lire le vrai texte, le comprendre dans notre langue et vous familiariser ainsi, en douceur, avec ce que le disque vous permet d’entendre. Comprendre aide à danser d’une manière plus authentique et moins mécanique).

Au début février, donc d’ici quelques jours maintenant, Rodrigo et Gisela doivent (je touche du bois) mettre en ligne d’autres tangos pour varier les plaisirs (et quand je dis tangos, j’englobe bien entendu sous la même dénomination les trois rythmes que nous dansons, à savoir la valse, la milonga et le tango lui-même à proprement parler).

Entre temps, dans ce mois de janvier surchargé, Gisela et Rodrigo ont mis en ligne une nouvelle vidéo sur You Tube, que je n’ai qu’à peine eu le temps de regarder (en ces dernières semaines avant l’envoi à l’imprimerie de mon livre, j’ai beaucoup de pain sur la planche (1) : ce sont des semaines charrette (2) pour l’auteur comme pour l’éditeur). Le nouveau clip posté sur le réseau social de Google est un montage vidéo sur les 5 cours réguliers que Rodrigo et Gisela donnent à Paris, le mardi (martes), le mercredi (miércoles) et le jeudi (jueves), avec quelques images de la milonga traditionnelle de la fin d’année (fin juin) et un bon bout de démonstration réalisée par les profs sur la valse Vida mía. Joli petit film, monté "con mucho amor" par Gisela elle-même (3) et qui rend très fidèlement l’ambiance conviviale des cours, donne une juste idée des lieux, de la pédagogie déployée et du nombre (impressionnant) d’élèves que les deux danseurs attirent régulièrement toutes les semaines, dans une ville où ce ne sont pourtant pas les cours de tango qui manquent. Et rassurez-vous, même si je fais partie de leurs élèves, je ne figure pas sur le clip (en tout cas, je ne me suis pas vue, c’est l’essentiel...)

A vous maintenant de jouer de la souris pour découvrir tout ça...

Pour en profiter :
Lire les tangos en version bilingue sur le site de Rodrigo et Gisela (en cliquant sur le lien)
Visionner la nouvelle vidéo (en cliquant sur le lien).
Pour accéder à mes autres articles sur Gisela Passi et Rodrigo Rufino, cliquez sur leurs deux prénoms dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search (en haut, sous le titre d’article). Leur site et celui de quelques autres professeurs en France, en Suisse et en Belgique se trouvent parmi les liens externes, classés dans la rubrique Eh bien dansez maintenant ! de la partie basse de la Colonne de droite.
Pour accéder à l’ensemble des articles de Barrio de Tango consacrés à la danse, cliquez sur le mot-clé danse dans le bloc Pour chercher ou sur le raccourci situé dans la Colonne de droite (partie haute).
Pour en savoir plus sur mon livre, cliquez sur le premier article de présentation ou sur l’ensemble des articles qui lui sont consacrés.
Le mot-clé ici (le raccourci, à droite, aussi) vous permet de faire remonter en page active tous les articles consacrés dans ce blog aux activités tango qui ont retenu mon attention en France, en Belgique et en Suisse essentiellement. Comme le blog comprend maintenant, en cette fin janvier 2010, un peu plus de 1125 articles (depuis le début, en juillet 2008), les raccourcis de la Colonne de droite ne sont pas de trop pour naviguer au milieu de tout ça.

(1) Avoir du pain sur la planche (francés popular) : tener mucho trabajo
(2) être charrette : desde la juerga de los arquitectos, esta expresión pasó en el habla popular de todos con el significado de tener mucho trabajo urgente (cuando hay que repartir un pedido de la noche a la mañana).
(3) Et après on s’étonnera de la surcharge de travail du mois de janvier ! Cette blague !

jeudi 24 décembre 2009

Les vacances d'été commencent pour Barrio de Tango aussi

Comme l'année dernière, le rythme de parution des articles va ralentir sur ce blog pendant les deux mois qui s'annoncent. D'abord parce que ce sont les vacances d'été dans l'hémisphère sud et que l'actualité va marquer le pas. La plupart des centres culturels et des théâtres à Buenos Aires sont fermés. Il ne reste plus guère que les établissements pour touristes et vous savez déjà qu'ils ne m'intéressent pas vraiment. Les spectacles qu'ils présentent, outre qu'ils sont très chers, ne sont pas le sommet de l'authenticité en matière de tango. Ce qui ne veut pas dire qu'ils soient entièrement mauvais, mais tout simplement qu'il y a beaucoup mieux à voir et à vivre en matière de culture dans la capitale argentine (essayez donc Clásica y Moderna, café et librairie tout ensemble, sur l'avenue Callao 892, à la Recoleta).

Ensuite parce que, comme l'année dernière, je vais mettre à profit ces deux mois pour avancer un livre qui devrait paraître dans le cours du premier semestre 2010, après un premier dont il faudra relire les dernières épreuves d'ici peu. Dans l'un et l'autre, j'aurai l'occasion de rendre au poète et musicien Alorsa, qui fut mon ami et qui nous manque tant depuis qu'il nous a quittés fin août, l'hommage qu'il mérite et que je viens d'annoncer par téléphone à sa maman qui prépare le dîner de Nochebuena en ce moment, dans leur petite maison de La Plata.

Photo Marcelo Carroll pour Clarín
(en arrière-plan, le M d'un marchand de hamburgers à l'angle sud Corrientes y 9 de Julio,
là où se trouvait le Café El Nacional, celui où Pugliese a joué pendant toutes les années 40 avec son grand orchestre).


Cependant, vous ne serez pas tout à fait sans rien à lire sur la toile pendant tout ce temps. D'abord parce qu'il y aura tout de même quelques articles (il m'en reste au moins un en retard : une conférence de Gabriel Soria sur Canaro au Japon, donnée le 3 décembre !) et ensuite parce que le partenariat avec Gisela Passi et Rodrigo Rufino, ici, en France, va s'intensifier : à compter du mois de janvier 2010, vous pourrez lire sur leur site (dont le lien est dans la rubrique Eh bien ! dansez maintenant, dans la Colonne de droite) un certain nombre de tangos du répertoire, du répertoire qui alimente les milongas (années 20, 30 et 40 essentiellement), en version bilingue avec des traductions exclusives en français, et nous éditerons également, comme une sorte de feuilleton, une petite initiation à l'univers culturel du tango.
Ce partenariat entre Barrio de Tango (ou plutôt son éditrice-rédactrice) et Rodrigo et Gisela a pour objectif d'aider leurs élèves à mieux comprendre ce qu'ils dansent sans trop empiéter sur le temps des cours eux-mêmes. Parce que ça, les danseurs n'aiment pas. Le temps du cours est sacré et il est fait pour danser. Alors dansons...
Bon été ou bon hiver à tous.
Et joyeux Noël avec ce drôle de sapin (árbol de Navidad) dressé au pied de l'Obélisque, à Buenos Aires.

mardi 8 décembre 2009

Lancement d’un partenariat entre le site Rufinopassi et la rédactrice de ce blog [ici]

Affiche du programe parisien de l'année 2009-2010 (cliquez sur l'image pour pouvoir la lire)

Gisela Passi et Rodrigo Rufino sont professeurs de tango argentin. Tous deux sont portègnes et parlent un français impeccable. Ils sont installés à Paris où ils donnent des cours réguliers en semaine, les mardi, mercredi et jeudi soir. Les week-ends, ils les passent par monts et par vaux à animer des stages, des pratiques et des milongas un peu partout en France et dans les pays limitrophes, au point qu’ils n’arrivent plus à proposer à leurs élèves parisiens les stages thématiques qu’ils leur réclament pourtant. Gisela et Rodrigo comptent parmi les (rares) très bons professeurs professionnels de tango argentin qui exercent en France et rassemblent pas mal de qualités, techniques et artistiques, qui m’ont décidé, il y a quelques années maintenant, à suivre leurs cours : ils sont exigeants, ils ont le courage de faire respecter les niveaux dans leurs cours même aux plus vaniteux des élèves de façon à disposer de groupes homogènes au sein desquels il est possible de progresser, ils n’enseignent pas des figures mais l’art d’improviser au gré de la musique à partir de bases techniques solides (et construites avec patience). Depuis des années, ils cherchent à transmettre à leurs élèves la richesse culturelle du tango, qui, comme le savent les lecteurs de ce blog, ne se réduit pas à une façon ou une autre de bouger les pieds ou de dissocier le torse et les hanches.

A la rentrée de septembre 2009, ils ont donc installé sur leur site trilingue (français, anglais, espagnol) un onglet Ecouter grâce auquel leurs élèves peuvent se faire l’oreille avant le cours et depuis au début de cette semaine, ils ont ajouté dans cette page les paroles à la musique, en mettant en ligne une version bilingue des deux tangos du répertoire que je leur ai envoyée afin que les élèves, même s’ils ne parlent pas un mot d’espagnol (ce qui est bien dommage, soit dit entre nous) puissent avoir une idée de ce que chante ce type, là-bas, dans les haut-parleurs, avec cet orchestre (qui est lequel d’ailleurs ?...).

Ce partenariat entre eux et moi devrait se poursuivre tout au long de cette année scolaire, à un rythme tranquille, compatible avec mon agenda un soupçon chargé entre la tenue de ce blog, la parution en 2010 de deux bouquins successifs qu’il va falloir aller présenter à droite et à gauche (on n’a rien sans rien en ce bas monde) et la préparation d’un projet, passablement dingue, qui devrait voir le jour, si Dieu lui prête vie, en octobre 2010 (Pugliese ! Pugliese ! Pugliese ! comme il faut dire à Buenos Aires pour que le nom du maestro, invoqué trois fois, porte bonheur. Sinon, on touche du bois, il paraît que l’effet est semblable, encore que Pugliese la Suerte, ce soit du solide !).
Une autre occasion pour mes lecteurs qui ne sont pas leurs élèves, ou qui le sont mais de loin en loin, le week-end, dans l’une ou l’autre des régions où ils sont invités, d’aller découvrir ce couple de profs, sur qui j’ai déjà publié deux ou trois articles dans Barrio de Tango.

En ce moment, sur le site de Gisela et Rodrigo, dont vous avez le lien fixe dans la Colonne de droite, dans la rubrique Eh bien dansez maintenant !, vous pouvez lire en mode bilingue Agua Florida (sur la nostalgie des jeunes filles des faubourgs parfumées au sens-bon à trois sous, par un grand poète montévidéen) et Tú, el cielo y tú (mélodrame de l’amour malheureux, raconté à sa façon par Héctor Marcó, qui a signé les letras d’une majorité de tangos à texte ou tango-canción de Carlos Di Sarli dans les années 40).

Pour aller plus loin :
Vous pouvez découvrir ce qu’est la poésie du tango, depuis Pascual Contursi, l’auteur de Mi noche triste, jusqu’aux poètes d’aujourd’hui, en cliquant sur le raccourcis Les poètes, dans la rubrique Les artistes, de la Colonne de droite, et dans les raccourcis personnels disposés dans la rubrique Vecinos del Barrio (habitants du quartier), un peu plus bas.
Vous pouvez accéder à l’ensemble des articles sur Gisela et Rodrigo en cliquant sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
Vous pouvez aussi avoir accès à l’ensemble des articles (y compris celui-ci) que j’ai déjà publiés sur la danse, les cours, les milongas en cliquant sur le raccourci situé dans la rubrique Les artistes dans la Colonne de droite et à ceux qui décrivent ce qui se passe de ce côté-ci de l’Atlantique, en France, en Belgique et en Suisse (francophones), grâce au raccourci Ici, dans la rubrique Les grandes avenues (et dans le bloc des mots-clé, sous le titre du présent billet).

lundi 23 février 2009

Adieu à Julio Martel [actu]

Le chanteur de tango argentin Julio Martel, qui fut l’une des vedettes de l’orchestre de Alfredo de Angelis, est décédé jeudi dernier à l’âge de 85 ans. Il était né, sous le nom de Julio Pedro Harispe, dans une bourgade proche de Junín (Province de Buenos Aires) le 14 mai 1923. Il avait entamé sa carrière de chanteur en 1936 à Munro (toujours dans la province de Buenos Aires).

Il fut l’un des chanteurs qui brilla d’un éclat tout particulier dans les années 40 sur diverses scènes de cabaret et de café à Buenos Aires ainsi qu’à la radio, notamment dans une émission de Radio el Mundo qui est restée dans les mémoires, Glostora Tango Club.

Il avait fait ses adieux en tant que chanteur le 20 décembre 1959 à Luján, la grande cité mariale de la Province de Buenos Aires.

Nous pouvons l’écouter ici en 1945 dans Pregonera, de Alfredo de Angelis, un de ses grands succès, que je choisis parce que Gisela Passi et Rodrigo Rufino, mes professeurs de tango, aiment bien nous le mettre pour nous faire travailler fiortitures et enchaînements de petits pas bien nets...
(Pour Gisela et Rodrigo, professeurs de tango argentin à Paris et en France, voir la rubrique Eh bien dansez maintenant ! dans la Colonne de droite et le raccourci danse dans la rubrique Les artistes)

Et ici, un peu plus tard, en 1949 dans La Limosna, un mélodrame présentant un orphelin contraint à mendier (une composition de José Juan Guichangut), toujours avec l'orchestre de Alfredo de Angelis.
*~* ~* ~*~*

Lire sa nécrologie complète sur ce lien à Página/12, édition web du 20 février 2009 (elle s'inspire de et résume l'article d'Alberto Príncipe dans cette encyclopédie Internet qu'est Todo Tango).
Les liens avec Todo Tango et le quotidien Página/12 se trouvent dans la Colonne de droite (partie basse, consacrée aux liens vers les autres sites).

mardi 20 janvier 2009

Quelques vidéos de Rodrigo Rufino et Gisela Passi [ici]

Rodrigo Rufino et Gisela Passi sont tous les deux portègnes (donc argentins) et ils se sont posés, il y a quelques années, à Paris, où ils enseignent un tango salón très authentique, sobre, intime, où l’essentiel porte sur la relation entre les deux danseurs, l’écoute et le respect mutuels des deux partenaires... et la musique aussi, car en tango, elle n’est ni un bruit de fond ni un simple prétexte à danser. La musique, c’est le coeur d’une danse qui a la gravité d’un rite....
Cette authenticité-là est une denrée rare à Paris où le tango argentin est trop souvent adultéré, francisé (ce qui est un contresens dans les termes mêmes). Rares sont, dans cette ville, les professeurs de tango argentin qui savent respecter cette tradition et cette dimension sociale et la mettre en pratique. Rares aussi sont les professeurs qui disposent, comme eux, de connaissances techniques assez solides et assez bien construites pour transmettre à leurs élèves un tango sûr pour la colonne vertébrale et les articulations. Ce qui est pourtant essentiel : dans le tango argentin, épaules, coudes, hanches, genoux et chevilles sont particulièrement sollicités (1).

Ajoutez à toutes ces qualités et compétences qu’ils sont de parfaits bilingues et qu’ils parlent le français comme vous et moi... Que demande le peuple ! (2)

Il y a d’ailleurs un public qui ne s’y trompe d’ailleurs pas : en plus des 6 cours collectifs (archi-pleins) qu’ils dispensent à Paris chaque mardi, mercredi et jeudi au cours de l’année scolaire et de leurs nombreux cours privés, Rodrigo et Gisela sont très réclamés un peu partout ailleurs. Ils s’en vont tous les week-ends par monts et par vaux animer stages et milongas festives un peu partout en France, et en dehors des frontières hexagonales, dans toute l’Union Européenne. Tous les ans, une association antillaise les invite même à aller conduire sous ces latitudes de rêve un stage intensif d’une bonne semaine... Leurs élèves les voient revenir sous les cieux parisiens, frigorifiés mais dotés d’une mine superbe !

Sur Youtube, vous trouverez une très jolie valse qu’ils ont dansée à Varsovie cet été, en démo dans une milonga.
Vous trouverez aussi cette autre vidéo où ils dansent Todo, de Pedro Laurenz (chanté par Alberto Podestá, un des chanteurs que j’aime beaucoup, entre les centaines d’excellents interprètes que compte le tango). C’était à Paris en avril 2007. Cette vidéo a l’avantage de bien montrer ce style naturel, sobre et élégant qui est le leur et qu’ils savent transmettre à leurs élèves.
Et pour finir, un petit clic de souris sur ce bref cours, un échantillon en fait, donné pour la caméra de l’association de sorties, loisirs et culture Alchimée à Caen (en Normandie, sur la côté atlantique française) : enchaînement des déplacements de base, la salida simple et le tour.

Autres articles sur Gisela Passi et Rodrigo Rufino en cliquant sur ce lien.
Tous les articles sur le tango baile en cliquant sur Danse.
Tous les articles sur le tango en Europe en cliquant sur Ici.
Vous trouvez aussi ces deux derniers raccourcis (Ici, Danse) dans la colonne de droite (partie haute pour les liens internes, partie basse pour les liens externes).
Le site de Rodrigo et Gisela se trouve lui dans les liens externes, en partie basse de cette même colonne...

(1) Un critère important dans le choix d’un professeur de tango argentin (valable pour n’importe quelle autre danse aussi, d’ailleurs) : s’assurer qu’avec lui, rien de tout cela ne risque quoi que ce soit car une fois que vous vous serez déglingué les articulations ou les vertèbres, pour les remplacer à l’identique, ça va pas être simple, même au prix de l’argus !
(2) "que demande le peuple" : un giro idiomámatico que significa la perfección.

lundi 8 septembre 2008

Les cours de tango argentin de Gisela et Rodrigo : inscriptions 08-09 [ici]


Gisela Passi et Rodrigo Rufino sont un couple de professeurs portègnes, formés à Buenos Aires par les plus grands maîtres, parmi lesquels Miguel Angel Zotto et Aurora Lubiz. Ils enseignent, très bien, à Paris, un tango salón tour à fait authentique, en insistant sur la relation entre les deux partenaires, le style et la musicalité.

A partir du 16 septembre, ils proposent une nouvelle année d’enseignement répartie sur trois adresses dans la capitale française, toutes bien desservies par les transports en commun.

Le mardi,
Péniche Concorde Atlantique amarrée au très chic et si parisien Port de Solférino, M° Assemblée Nationale,
- De 19h30 à 21h, cours pour les débutants
- De 21h à minuit, atelier (1h30 de cours + 1h30 de pratique guidée) pour danseurs bien expérimentés (au moins 3 ans de tango intense et très régulier).
Le mercredi,
Académie Esprit Tango, rue des Vignoles, M° Avron ou Nation, dans le véritable Arrabal de Paris (le faubourg vrai de vrai)
Tango Vals Milonga (les trois univers de la famille du tango) en deux cours de deux niveaux
- De 19h30 à 21h, le cours s’adresse à des élèves ayant 2 ans de tango régulier.
- De 21h à 22h30, il s’adresse à d’autres qui en ont 3 minimum.
Le jeudi,
Schola Cantorum, autre très belle salle parisienne sur les hauteurs de la rue St Jacques (M° Port-Royal ou Luxembourg),
De 20h à 22h00, Technique femme - Technique homme - Technique couple (2 ou 3 ans de cours et de pratique réguliers requis).

Ce cours fait travailler et retravailler sous l’oeil averti de deux excellents techniciens tous les fondamentaux qui permettent aux danseurs d’évoluer aisément sur la piste, sans se fatiguer et sans mettre leur corps à la torture (dans les milongas de France, on ne compte plus les danseurs à la technique inconsistante qui se plaignent de lombalgies qu’il ne leur vient jamais à l’idée d’attribuer à leurs mauvais réflexes corporels. Et pourtant !)

Des cours souriants dispensés par d’excellents pédagogues capables d’être exigeants sans être rasoir... Précieux par les temps qui courent ! Pour compter en France les professeurs de tango qui rassemblent toutes ces qualités, les doigts d’une seule main suffisent amplement... Et je n’ai même pas mis dans la balance leurs compétences linguistiques : Rodrigo et Gisela, tous deux de langue maternelle espagnole, sont trilingues et s’expriment parfaitement en français et en anglais...

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur leur nouveau site, tout beau tout neuf.
Pour vous inscrire, prenez contact avec eux par mail ou par téléphone (06 88 86 67 92)


Attention : Gisela et Rodrigo se réservent toujours le droit de vous indiquer le cours correspondant le mieux à votre niveau, même si ce n’est pas celui que vous auriez spontanément choisi. Cette liberté qu’ils se donnent est pour leurs élèves la garantie d’un niveau de cours homogène et donc d’un groupe dynamique. De toute manière, chaque professeur ayant sa propre grille d’évaluation, il se révèle assez vain de définir soi-même son propre niveau face à un enseignant qu’on ne connaît pas encore.