Affichage des articles dont le libellé est San Cristobal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est San Cristobal. Afficher tous les articles

mardi 16 septembre 2025

Le Café Vinilo fait son festival [à l’affiche]


A partir de ce soir, le Café Vinilo, situé dans le quartier très mixte socialement de San Cristobal, propose jusqu’au 27 septembre son festival de culture latino-américaine, à base de musique dans tous les genres, d’ateliers ouverts à tous et de théâtre.

Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Riche programme puisqu’il comprend même des propositions pour les tout-petits, les moins de trois ans !

Pour les enfants
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Pour commencer ce soir, un atelier consacré à l’improvisation sous la conduite de Hernán Ríos.

Les ateliers du festival
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Autre grand rendez-vous parmi tant d’autres : un hommage sera rendu au bandonéoniste nonagénaire Dino Saluzzi par son fils, guitariste, José María Saluzzi.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

vendredi 17 novembre 2023

Cucuza à Galpón B ce soir [à l’affiche]


Le chanteur Cucuza Castiello se produira ce soir, vendredi 17 novembre 2023, à Galpón B, dans le vieux centre de Buenos Aires, pour y présenter en avant-première quelques éléments de son prochain disque, le deuxième volet de Menesunda, son récital où il mélange les grands classiques du rock argentin et du tango, en chantant les uns sur des orchestrations et des rythmes des autres…

Une fusion qui se fait de plus en plus appréciée en Argentine et notamment à Buenos Aires.

Pour l’occasion, Página/12 l’a interviewé. La rédaction a glissé dans son article en ligne un petit extrait du spectacle.

Comme l’affiche en fait foi, le récital se donnera à guichets fermés ce soir.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lundi 31 octobre 2022

Un portrait méga-géant de Maradona en plein Buenos Aires [Actu]

Groupe de jeunes footballeuses dansant la "Mano de Dios",
la référence obligée dans tout hommage à Maradona
Photo Télam


Hier, D10S aurait eu 62 ans.

Cliquez sur l'image pour une haute résolution

A Buenos Aires, on a profité de cette date pour inaugurer un gigantesque portrait de street-art, de 40 m sur 45, peint sur un immeuble qui fait l’angle entre l’avenue San Juan et la rue Solís, dans le quartier de San Cristóbal, le tout à proximité immédiate du pont autoroutier qui traverse le sud de la ville.

C’est la plus grande œuvre du monde qui ait été réalisée en hommage à Diego Maradona, disparu il y a juste deux ans.


Elle le représente avec l’apparence qu’il avait au zénith de sa carrière, pendant ce Mundial du Mexique qui lui a valu ce surnom divin de D10S à cause de deux buts contre l’équipe d’Angleterre dont un marqué à la main. Sur ce portrait démesuré, Maradona est revêtu du maillot alternatif de l’équipe nationale argentine. Derrière lui, s’envole un cerf-volant lumineux, allusion à un commentaire de ce fameux match fait en direct par le célèbre journaliste Víctor Hugo Morales.

Photo Camila Godoy pour Télam

Ce matin, quelques journaux rendent compte de cette inauguration et en font même mention sur leur une dont l’actualité brûlante du Brésil occupe la majeure partie.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12 qui en consacre aussi un second à une sculpture lumineuse à l’image de Maradona inaugurée hier à Tigre, la ville résidentielle chic du nord de Buenos Aires

jeudi 7 juillet 2022

Natalia Bril chantera ce soir à la réinauguration de Galpón B [à l’affiche]

Cliquez sur l'image pour une haute résolution


La chanteuse Natalia Bril présentera ce soir, jeudi 7 juillet 202, à 21h, son second disque, intitulé Hoy (aujourd’hui), dans le cadre d’une soirée festive et dansante pour la réouverture d’une salle populaire du quartier de San Cristóbal, Galpón B, Cochabamba 2536.

Entrée avec réservation à l’avance : 700 $

Entrée au prix normal, au guichet, aujourd’hui : 1 100 $ ARG.

L’artiste a choisi pour ce nouvel album un répertoire contemporain écrit par des femmes. Elle sera accompagnée pour l’occasion de plusieurs consœurs dont le nom n’a pas été révélé. Au piano, on retrouvera Noelia Sinkunas, à la guitare Leo Andersen, Cristian Basto à la contrebasse, Caro Rodríguez au violon et Milagros Caliva au bandonéon.

La salle, comme presque toutes, avait fermé à cause du covid en 2020. Elle rouvre après plus de deux ans d’inactivité.


Natalia Bril a accordé une interview à Página/12. Elle y évoque son projet artistique et sa vision moderniste et féministe du tango, à contresens de la tradition des années 1930 et 1940, quand la majeure partie du répertoire s’est formée.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

samedi 11 juin 2022

El Café Vinilo rouvre ses portes, dans le sud cette fois [à l’affiche]


Ce soir, samedi 11 juin 2022, à 21h, le Café Vinilo rouvre ses portes et inaugure en musique sa nouvelle adresse. Ce café-concert de référence avait fait sa place dans le quartier de Palermo, un quartier résidentiel et aisé du nord de la ville de Buenos Aires.

La pandémie et les confinements l’ont obligé à fermer ses portes et il a perdu son local.

Il renaît donc ce soir dans le quartier sud de San Cristóbal, nettement plus modeste, dans la rue Estados Unidos, au numéro 2483. C’est le duo (ci-dessus) composé par le compositeur et pianiste Sebastián Macchi et le compositeur et guitariste à huit cordes Matías Arriazu qui inaugureront la nouvelle scène avec leur répertoire de musique originale qui puisse dans la tradition du nord-est.

Les deux musiciens se connaissent depuis 1999 et sont rentrés avant le confinement d’une résidence en Allemagne.

Prix des places : 1 000 pesos ARG.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12
lire la présentation du concert sur le site Internet du Café Vinilo

jeudi 17 juin 2021

Reconnaissance officielle pour La Pompeya [Actu]

La petite équipe de la pâtisserie


La Pompeya est une boulangerie-pâtisserie du quartier de San Cristóbal, à Buenos Aires. Elle a été fondée en 1920 et n’a jamais cessé ses activités. Elle fabrique et vend des spécialités napolitaines (d’où son nom) qui régalent tout le quartier.

La Pompeya vient de recevoir une reconnaissance officielle : la petite boutique a été déclarée lieu d’intérêt culturel par la Legislatura de Buenos Aires.

Une petite vitrine qui n’a l’air de rien et pour laquelle il faut être initié pour avoir l’idée d’ouvrir la porte tant ses délices sont mal mis en valeur. A croire que les patrons les cachent ! Désormais, à gauche de la porte d’entrée, une plaque attirera l’attention de tous, y compris celle des passants qui ne vivent pas à proximité…

Assortiment de spécialités

L’actuel patron, qui a repris le commerce il y a huit ans, est né à Naples. Il est arrivé à Buenos Aires en 1979, quand il avait neuf ans. Il parle donc aussi bien l’argentin que sa langue natale. C’est par sa mère qu’il a connu la boutique : elle venait y acheter les spécialités du pays lointain. Plus tard, c’est là qu’il est entré en apprentissage et lorsque le patron est décédé, sa veuve lui a laissé l’affaire qu’il fait prospérer en famille.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

lundi 7 janvier 2019

Il y a cent ans aujourd’hui commençait la Semana Trágica [Histoire]

Le début des troubles au début du reportage de Caras y Caretas
En haut, les lieux de la première fusillade policière contre les ouvriers rebelles
Au centre : les dégâts dans un salon de coiffure du voisinage et un mur
En bas : le médecin venu au secours des victimes
avec son secrétaire et les forces de police montée
Les obsèques des victimes, le lendemain, allaient mettre le feu aux poudres
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Il y a un siècle, dans ce qui est aujourd’hui plaza Martín Fierro, dans le quartier San Cristóbal, à Buenos Aires, éclatait une grève, que ses organisateurs déclaraient générale et qui allait se transformer du jour au lendemain, aux premiers morts, en émeute qui enflamme tout le sud de la ville, à quoi répondirent une nouvelle série de représailles d’une rare violence. La place recouvre le vaste périmètre où se dressaient les Ateliers Vasena, un complexe industriel de mécanique et de métallurgie fondée par un immigré italien, Pietro Vasena (1853-1916). Il y a quelques années, l’endroit a fait l’objet de fouilles archéologiques qui ont donné lieu à plusieurs articles scientifiques rassemblés dans un livre, en accès libre et gratuit en ligne. Un morceau du mur de l’usine principale tient encore debout, ultime témoin de la tragédie qui a pris naissance dans ce sud populaire de Buenos Aires.

Plaza Martín Fierro (Facebook)
Les vestiges de l'usine

En janvier 1919, la révolution bolchévique était toute récente et elle terrorisait les grands possédants et les bourgeois modestes partout dans le monde. Les rumeurs courraient que le tsar Nicolas II avait été tué mais on n’en savait pas plus. A Berlin, la marxiste Rosa Luxemburg et le social-démocrate Karl Liebknecht voyaient leur échapper une révolution prolétaire immature. Elle s’achèva par leur assassinat le 15 janvier et un bain de sang général qui fit office de fonts baptismaux à la malheureuse République de Weimar. Et voilà qu’à Buenos Aires, les trains s’arrêtent d’un seul coup, au lendemain de l’Epiphanie. Les journaux ne paraissent plus, les commerces cessent de lever le rideau, les services de voiture à chevaux ne fonctionnent plus et l’approvisionnement de la ville est interrompu. De plus, les femmes tiennent un rôle certain dans ce mouvement revendicatif et les enfants sont présents parmi les grévistes et les manifestants. Le gouvernement du président Hipólito Yrigoyen (1), pourtant de gauche et porté au pouvoir dans la liesse en 1916 par le vote populaire (2), fait donner la troupe et la police. Il préfère négocier avec le patronat qu’avec les ouvriers. La répression qui s’ensuivit causa de nombreux morts et blessés pendant toute la semaine.
D’un seul coup, Buenos Aires est transformée en ville assiégée, où le peuple érige des barricades dans les quartiers populaires (Constitución, San Cristóbal, La Boca, Barracas, etc.) tandis que la cavalerie, l’infanterie et l’artillerie de l’armée de terre protégent les institutions nationales, comme le Congrès et le palais du Gouvernement (Casa Rosada), et investissent la rue, les gares et le métro tout neuf (3), pendant que les troupes de marine transforment les deux ports de la ville en camps retranchés.

Caras y Caretas
Les incidents en marge de la "marche patriotique" de l'UCR
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Parmi les manifestants ouvriers, il y avait quelques communistes, peu nombreux, et beaucoup d’anarchistes. Certains d’entre eux étaient juifs, c’étaient des immigrants de date récente, originaires de l’ancien empire russe (4), arrivés en Argentine pour fuir les pogroms du vendredi soir dans leur pays natal. Or des groupes d’émeutiers s’en prirent, entre autres, à des institutions catholiques : une église fut incendiée, Jesús Sacramentado, ainsi qu’un orphelinat de filles, la Casa de Jesús, entièrement pillé et dévasté. La répression se traduisit très rapidement en débordements antisémites, d’origine patronale et radicale, qui donnèrent lieu à un progrom sanglant, le seul qui ait jamais eu lieu en Amérique du Sud.

Quotidien Le Temps (Paris), édition du 14 janvier 1919 (Gallica - BNF)
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution

Face aux ouvriers révoltés, l’UCR, parti au pouvoir, organisa une réponse dite patriotique, avec un impressionnant défilé en bon ordre, en costumes et canotiers, sur Avenida de Mayo, qui relie les deux centres du pouvoir, la Casa Rosada et le Congrès. Les photos ne sont pas sans nous rappeler la manifestation en faveur du général De Gaulle à la fin des événements de mai 1968.

Le Figaro, du 14 janvier 1919 (Gallica-BNF)
Cliquez sur l'image pour une meilleure résolution

La ville connut aussi tous les désagréments collatéraux : grève des éboueurs, montagnes d’immondices dans les rues, voitures de tramway renversées et détruites, abandonnées sur la voie publique, vitrines démolies, milliers de litres de lait renversés sur la chaussée. Le tout en plein été, avec les odeurs nauséabondes que provoquait ce soleil qui dardait sans pitié ses rayons sur ce champ de bataille urbain.

Le vieil ombú de Plaza Martín Fierro (Facebook)
Un peu de paix sur des lieux qui perdent la mémoire...

C’est l’hebdomadaire Caras y Caretas qui, pour décrire les faits qui venaient de ravager la capitale argentine trouva, dans son édition du 18 janvier 1919, ce nom de Semana Trágica que l’histoire a retenu pour désigner ces événements. Le magazine illustré ne consacra pas moins de 29 pages à cette sanglante actualité.
Des pages très instructives et émouvantes : beaucoup de photos et quelques dessins montrent un cœur historique de Buenos Aires qui n’a pas beaucoup changé, en particulier les rues de Monserrat (Belgrano, Mitre, Chacabuco, Perú, Saénz Peña, Piedras, etc.) alors que les quartiers industriels ont complètement disparus. Ils montrent aussi des classes sociales aux tenues très discriminantes : le peuple, de tout niveau social, qui a pour expression culturelle le tango naissant.

Dans les éditions papier de ce matin, la presse rappelle ces événements douloureux.

Pour en savoir plus :
lire l’article de Ambito, le quotidien financier national.
Bien entendu, la presse militant de gauche en parle beaucoup plus encore mais, là, il y en a trop !

Ajout du 23 janvier 2019 :
il y a une semaine, l'historien Esteban Ocampo était interviewé sur le sujet par France 24 (canal espagnol), dont le siège est à Bogotá, en Colombie. A regarder sur Youtube.




(1) Yrigoyen était le leader de la Unión Cívica Radical, parti d’abord révolutionnaire et devenu démocratique en 1916, qui forme aujourd’hui une bonne partie du centre droit du paysage politique argentin. L’UCR est actuellement alliée au PRO (libéraux), formant ainsi l’alliance gouvernementale Cambiemos. L’UCR avait surgi en 1891 de la classe moyenne, passablement embourgeoisée, de Buenos Aires : médecins, juristes, fonctionnaires, enseignants... Les attaques de groupes radicaux contre les comités ouvriers, notamment juifs, viennent donc d’une tradition de violence politique encore très ancrée dans le jeune parti.
(2) En 1912, la loi Saénz Peña avait donné le droit de vote à tous les hommes nés argentins, le refusant aux naturalisés, dans un pays qui connaissait une vague d’immigration dont l’ampleur n’a pas beaucoup d’équivalent dans l’histoire du monde, à part celle qui connaissait New York à la même époque. La loi prévoyait que le vote serait obligatoire et secret. Trois grandes nouveautés qui ne manquèrent pas de produire leur effet : au premier scrutin national qui suivit, les électeurs mirent la tête du pays le premier gouvernement constitutionnel de gauche de l’histoire argentine.
(3) La première ligne, qui partait alors de Plaza de Mayo, datait de 1813. Le premier métro du continent.
(4) C’est la raison pour laquelle ruso, en Argentine et surtout à Buenos Aires, veut souvent dire juif et non pas russe. De même, turco veut dire arabe et non pas turc : les immigrants venant du Liban et de la Syrie, en majorité des chrétiens qui, avant la première Guerre mondiale, fuyaient l’islamisation et la turquisation de l’Empire ottoman, entre les guerres balkaniques et la première Guerre mondiale, présentaient à la douane du port de Buenos Aires des passeports turcs jusqu’au traité de Trianon, qui démantela l’empire, après sa défaite de 1918.

samedi 3 novembre 2018

La Siniestra présente son nouveau disque à Galpón B avec Finisterre et Alto Bondi [à l'affiche]


Ce soir, samedi 3 novembre 2018, au Galpón B, Cochabamba 2536, à 21, trois formations se retrouveront sur la scène : La Siniestra (qui a abandonné le violon pour la flûte traversière), Finisterre, un sextuor típico (avec guitare) et Alto Bondi (eux aussi avec guitare).

Les trois groupes appartiennent tous au tango nuevo, au tango underground qui fait vivre le genre dans sa conscience politique et sociale.

La Siniestra présente son nouveau disque, le quatrième, intitulé Depredamor, qui sort sous le label Acqua Records, et qui a été déclaré de interés cultural par le ministère de la culture de la Ville Autonome de Buenos Aires.

Les trois formations disposent chacune de leur site Internet où l'on peut découvrir leur musique et leurs styles différents.

Entrée libre et gratuite.

Pour aller plus loin :
consulter le site Internet de Galpón B, l'ancien Teatro Orlando Goñi

samedi 28 juillet 2018

Ce soir, Cucuza chante au Galpón B [à l'affiche]

Comme souvent, Cucuza a fait faire un photo-montage
pour mettre en vedette une grande chanteuse du temps jadis
Tita Merello, la chanteuse faubourienne par excellence

Ce soir, samedi 28 juillet 2018, à 21h30, le chanteur Cucuza Castiello se produira avec ses accompagnateurs attitrés au Galpón B, rue Cochabamba, dans le quartier de San Cristóbal.

Nombreux invités annoncés !

vendredi 27 juillet 2018

Musique de Santiago del Estero au Galpón B ce soir [à l'affiche]


La Pesada Santiagueña, un groupe de folklore du nord-ouest qui a choisi un nom qui sonne plutôt rock, arrive ce soir à Buenos Aires pour quelques jours dans la capitale fédérale et sa banlieue populaire.

"Prépare-toi, Capitale fédérale ! Prépare-toi, Morón !! L.P.S arrive avec tout ce qu'il faut,
elle apporte une tonne de chacareras, pour chanter notre amour pour la Pacha[mama]
et pour notre peuple"
Cette annonce fanfaronne au second degré sur la page Facebook du groupe
La Pachamama est la terre divinisée héritée des ethnies précolombiennes
encore très présentes dans le nord-ouest argentin

La province de Santiago est l'une des plus anciennes d'Argentine et l'une des plus défavorisées, des plus oubliées dans tous les circuits (politiques, économiques, touristiques).

Week-end bien occupé pour les artistes

Zamba et chacarera contemporaines ce soir au Galpón B, rue Cochabamba 2536, ce soir, vendredi 27 juillet 2018, à 21h30. Demain, ils seront à Morón, dans la petite ceinture, et ils reviendront dans la capitale dimanche.

A découvrir !

Pour en savoir plus :
consulter la page Facebook du groupe.

jeudi 30 novembre 2017

Feu d'artifice de fin d'année avec Cucuza [à l'affiche]


Le chanteur Cucuza propose demain vendredi 1er décembre 2017, à 21h30, un super-tour de chant avec son programme Menesunda qui mêle rock et tango autour des grandes figures des deux genres.

Ce sera au Galpón B, Cochabamba 2536, dans le quartier de San Cristóbal.

Cucuza a invité une belle brochette de musiciens, dont le guitariste et compositeur Acho Estol, les chanteurs El Chino Laborde, Hernán Lucero et Anita Co.

Il sera lui-même accompagné de son équipe favorite : Noelia Sinkunas au piano, le fiston à la guitare (Mateo Castiello) et Sebastián Zasali au bandonéon.

dimanche 2 juillet 2017

Doña Petrona a son musée à San Cristobal [à l'affiche]


Depuis jeudi dernier, la célèbre auteur de livres de cuisine et de pâtisserie, qui fit en Argentine les beaux jours de la radio, dans les années 1940, et de la télévision (encore en noir et blanc), dispose de son propre musée, dans le quartier de San Cristobal, dans le sud de la ville de Buenos Aires.

Doña Petrona C. de Gandulfo connaît depuis quelques années un véritable retour en grâce : réédition de ses livres, analyse de son œuvre et même récemment une comédie écrite et mise en scène par Alfredo Arias en personne !

Le petit musée, situé dans l'avenue de Jujuy, exhibe des éditions originales de ses recueils de recettes infaisables aujourd'hui (beaucoup trop peu diététiques), des ustensiles de cuisine, des gazinières historiques, des appareils ménagers depuis la cocotte-minutes jusqu'au robot culinaire en passant par le presse-purée, des photos de la dame en tournage, prenant la pose, cuisinant... Tout ce qui est exposé a véritablement appartenu à Doña Petrona, ils font partie de la collection hérités par ses petits-enfants. Mais attention : le musée est la réalisation d'une marque d'équipements de cuisine qui y a laissé son nom un peu partout (Goody).

Après cette visite, n'hésitez pas à passer dans une librairie de livres d'occasion (libros usados) : il serait bien surprenant que vous n'y trouviez pas au moins l'une des bibles culinaires de Doña Petrona pour quelques pesos.

Pour aller plus loin :
consulter la page Facebook consacrée à ce tout nouveau musée privé portègne.

mercredi 28 juin 2017

La Martino et La Desprevenida vendredi au Galpón B [à l'affiche]


Deux orchestres se partageront vendredi 30 juin 2017 à 21h30 la scène du Galpón B, Cochabamba 2536, dans le quartier de San Cristobal, à Buenos Aires.

Entrée : 150 $ ARG
Tarif réduit pour les étudiants à 120 $.

Au programme, surtout du tango avec la Orquesta Martino, un orchestre typique qui comporte donc piano, contrebasse, violon et bandonéon (c'est la formule classique du tango à Buenos Aires, d'où cette dénomination de orquesta típica) et de la musique latino-américaine avec la Orquesta Desprevenida : zamba et chacarera argentines, caporal bolivien et landó péruvien. Un concert voyage à travers le continent !

mardi 22 novembre 2016

Dernière soirée Cucuza Menesunda pour la saison [à l'affiche]


Le chanteur Cucuza reprendra une dernière fois pour 2016 son tour de chant intitulé Menesunda, qui mêle le tango et le rock, au Galpón B, Cochabamba 2536, avec son fidèle trío inestable, son fils Mateo Castiello à la guitare, Noelia Sinkunas au piano et Sebastián Zasali au bandonéon.

A cette fine équipe s'ajoute une flopée d'invités.

Donc rendez-vous samedi 25 novembre 2016, à 21h au Galpón B.

mardi 21 juin 2016

Cucuza reprend son tour de chant tango-rock [à l'affiche]


Ce samedi 25 juin 2016, à 22h, le chanteur Cucuza Castiello accompagné de son Trío Inestable (son trio non titulaire) se produira au Galpón B, l'ex-Teatro Orlando Goñi (1), rue Cochabamba 2536, dans le quartier de San Cristóbal.

Le chanteur s'est entouré d'une brochette d'artistes invités, dont la plupart sont connus de mes fidèles lecteurs qui ont déjà lu leur nom dans ces colonnes.

Prix : 150 $ ARG (pas cher). Il est fortement conseillé de réserver, en envoyant un mail à l'adresse indiquée sur l'affiche diffusée par l'artiste.


Perspective d'une très belle soirée dans une ambiance chaleureuse, populaire, pleine de gouaille et des voix splendides. Ce n'est pas pour rien que Cucuza a récemment eu les honneurs de la Legislatura ! (voir mon article du 22 mai 2016).

Pour aller plus loin :



(1) J'ignore pourquoi on changé le nom de cette salle en passant d'un hommage à un grand pianiste du tango à un peu ragoûtant Hangar B. A moins qu'il ne s'agisse précisément d'une revendication politique pour dénoncer l'abandon de la culture dans la ville. Pas impossible !

vendredi 10 avril 2015

Un nouveau livre sur le tango dansé [Disques & Livres]


Gustavo Benzecry Sabá présentera demain, samedi 11 avril 2015, à 19h, son livre sur l'histoire du tango intitulé Los legionarios del abrazo, Historia del Tango Danza 1800-1983, qui paraît en ce moment chez Abrazos à Buenos Aires.

La présentation aura lieu dans l'école de danse qu'il anime avec María Olivera, Obelisco Tango, avda Entre Ríos 1056, à San Cristóbal. Entrée : 50 $ ARG.

La présentation du livre sera suivie de la projection de leur documentaire sur le tango dans les années de gloire (1940-1960), qui est sorti en décembre 2012, pour la fête nationale du Tango.

Gustavo Benzecry Sabá et María Olivera sont tous les deux professeurs de tango. Comme beaucoup d'écoles de tango à Buenos Aires, ils s'adressent surtout aux touristes auxquels ils offrent de nombreuses prestations. Leur site Internet est trilingue, espagnol, anglais et français. Ils sont très souvent en tournée aux Etats-Unis, qui est comme leur seconde patrie.

María Olivera est membre du Conseil international de la Danse auprès de l'UNESCO, auquel j'ai l'honneur d'appartenir également.

A noter que les danseurs de tango salón Eduardo et Gloria Arquimbau sont pionniers sur ce thème et qu'ils ont à leur actif une impressionnante conférence qui leur a valu les compliments appuyés et publics du Maestro Horacio Ferrer, ès qualité de président de la Academia Nacional del Tango.

Pour aller plus loin :
consulter leur page Facebook.

lundi 8 décembre 2014

Hommage à Madres linea fundadora dans l'église de Santa Cruz [Actu]


Ce soir, dans l'église Santa Cruz à Buenos Aires, se tiendra en ce jour de fête (1) un hommage à l'ONG Madres de Plaza de Mayo Linea Fundadora, pour marquer le 37ème anniversaire d'une descente d'un groupe para-militaire dans les locaux paroissiaux et arrêter arbitrairement neuf des personnes qui étaient réunis là pour rassembler des fonds et déposer une demande en bonne et due forme auprès des autorités judiciaires pour retrouver trace de leurs parents disparus. Parmi ces personnes arrêtées, il y avait deux des fondatrices de Madres de Plaza de Mayo, une religieuse française, Alice Domon, et plusieurs hommes, dont on oublie parfois qu'ils faisaient eux aussi partie des militants des droits de l'Homme.

Depuis 17 ans, un groupe paroissial organise tous les ans à la même date une cérémonie pour maintenir vivant le souvenir de ces personnes et de cet événement tragique, afin de le transmettre aux générations plus jeunes qui ont eu la chance de ne pas connaître ces sombres années.

C'est dans ce groupe paroissial, animé par les missionnaires passionnistes qui ont la paroisse en charge, que s'était infiltré le sinistre Alfredo Astiz, qui se faisait appeler Gustavo Niño et que l'on connaît souvent sous son surnom postérieur d'"Ange blond de la mort" (il croupit désormais en prison, après plusieurs condamnations fermes).

Plusieurs de ces personnes arrêtées le 8 décembre 1977 reposent maintenant dans le jardin de la paroisse, qui a été déclarée d'intérêt historique par la Ville de Buenos Aires, visité par la Présidente Cristina de Kirchner et a fait l'objet d'un film, sur l'action de la communauté laïque et sur la congrégation des passionnistes sous la Dictature.

La cérémonie commencera à 18h, dans cette église du quartier de San Cristobal. Elle sera suivie par la messe solennelle du jour.

L'un des événements de 2010

Página/12 se fait l'écho de l'hommage dans ses pages intérieures.
Vous pouvez également lire le billet d'information publié par la paroisse dans son blog (c'est le billet publié à cette occasion en 2010).


(1) C'est aujourd'hui l'Immaculée Conception de la Vierge Marie et le jour est férié en Argentine comme dans de très nombreux autres pays latins, Italie et Espagne en Europe, en particulier.

mercredi 22 octobre 2014

Vendredi soir, Marcapiel au Teatro Orlando Goñi – Article n° 3900 [à l'affiche]


La formation Marcapiel (du titre de la chanson vedette d'un album phare du rocker argentin Luis Alberto Spinetta), septuor animé par le guitariste et compositeur Alan Haksten, se produira vendredi 24 octobre 2014, à 21h30, au Teatro Orlando Goñi, Cochabamba 2536, dans le quartier de San Cristobal.

La soirée sera partagée entre Marcapiel et La Torivia, autre formation musicale de la movida innovante actuelle, dont le répertoire original mêle rock, musique de chambre et tango, entre Piazzolla, Bach et Los Redondos de Ricota, selon la présentation que ce septuor fait de lui-même.

Entrée : 70 $

Vous pouvez vous connecter à la page Facebook de Marcapiel et à celle de la salle elle-même.

Marcapiel - Combate (en public janvier 2014)

lundi 7 avril 2014

Hommage de la guitare à Pichucho [à l'affiche]


Jeudi 10 avril 2014, à 21h, au Teatro Orlando Goñi, les chanteurs Sandra Luna, Viviana Scarlassa et Cucuza Castiello s'unissent aux guitaristes Javier Díaz González et Mateo Castiello (le fils de Cucuza) pour rendre hommage à Pichuco en cette année de son centenaire.

Vous pouvez suivre l'actualité du théâtre, situé Cochabamba 2563, à San Cristóbal, sur son profil Facebook.

vendredi 25 novembre 2011

La OTAG et Alan Haksten Grupp ce soir dans le quartier de San Cristobal [à l'affiche]


Les deux orchestres typiques, Orquesta Típica Agustín Guerrero et Alan Haksten Grupp, partageront ce soir, vendredi 25 novembre 2011, à 20h, la scène du Centro Cultural Unión, avenida Independencia 2880, un ancien cinéma qui a fermé en 1968 et qui a réouvert ses portes en 2010 sous la forme d'une salle de spectacle, dans le bâtiment qui abritait autrefois le siège social de la Unión Ferroviaria, l'un des deux grands syndicats de cheminots argentins.

Entrée libre et gratuite.

Pour en savoir plus sur les artistes, cliquez sur leurs noms dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.