Pendant ces 15 dernières années,
Mauricio Macri, l’ex-chef de la droite libérale argentine
marginalisés (lui et son parti) par Javier Mileí en quelques mois, a usé
et abusé de son mariage et de sa relation amoureuse avec Juliana
Awada pour des raisons électorales et de très basse politique.
Comme Nicolas Sarkozy en France, il a joué à fond le people pour capter la faveur de l’électeur.
Pour une fois, cette fois,
l’ex-couple se comporte avec dignité puisque lui reste silencieux
tandis qu’elle demande au public, via les réseaux sociaux, de
respecter leur intimité dans ce moment délicat qu’ils traversent,
tous les deux, leurs enfants respectifs (lui est multi-divorcé) et
leur fille commune, qui est à présent une jeune adolescente.
Au moment où Poutine et son
pote, ou ex-pote, Trump menacent de réduire le monde en cendres si
le reste de la planète ne se soumet pas à leurs caprices
despotiques et peu conciliables, c’est le seul sujet sur lequel la
presse de droite comme de gauche semble pouvoir se rassembler en
Argentine.
Pas de très bon augure pour la suite de cette année 2026.



