La justice s’intéresse désormais à un contrat signé par la Première dame d’Argentine, Karina Milei, la petite sœur du président, qui a embauché sa meilleure amie pour occuper, aux frais de la princesse, la République argentine, ce qui ressemble furieusement à ce qu’en France on appelle un emploi fictif.
Le juge veut savoir en quoi consiste ce travail rémunéré et quelles en sont les modalités d’exercice : description des missions, horaires et lieu de travail, avantages sociaux annexes, etc.
Madame 3 %, comme la surnomment les Argentins, n’est donc pas sortie de l’auberge. Et tant mieux ! Il y a bien un moment où toute cette corruption devra recevoir son salaire. Mérité celui-là.
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