jeudi 21 mai 2026

Madame 3 % dans le collimateur de la justice [Actu]

Manifestation d'hier, Avenida de Mayo, Buenos Aires
pour le système de santé gratuite et publique
La pancarte montre le couple présidentiel,
lui avec le scandale de la crypto-monnaie S Libra
elle avec ses trois pour cent sur les factures de l'agence pour le handicap
En haut, on lit : "La fraude, c'est de supprimer des droits et d'appeler ça liberté"
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La justice s’intéresse désormais à un contrat signé par la Première dame d’Argentine, Karina Milei, la petite sœur du président, qui a embauché sa meilleure amie pour occuper, aux frais de la princesse, la République argentine, ce qui ressemble furieusement à ce qu’en France on appelle un emploi fictif.

Le juge veut savoir en quoi consiste ce travail rémunéré et quelles en sont les modalités d’exercice : description des missions, horaires et lieu de travail, avantages sociaux annexes, etc.

Madame 3 %, comme la surnomment les Argentins, n’est donc pas sortie de l’auberge. Et tant mieux ! Il y a bien un moment où toute cette corruption devra recevoir son salaire. Mérité celui-là.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de Clarín (qui a décidément une dent contre la Casa Rosada)