vendredi 25 septembre 2026

Au bout de trois ans de Milei, un pays largement appauvri [Actu]

"Pauvre pays", dit le gros titre
sur cette image assez caractéristique
des banlieues populaires
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L’institut des statistiques vient de publier un rapport alarmant sur l’augmentation de la pauvreté en Argentine au cours du premier semestre de cette année. D’après cet institut public dont les paramètres de calcul ont été ouvertement modifiés par l’autorité politique pour améliorer artificiellement les résultats de la politique menée par Javier Milei et ses sbires, 32,3 % de la population argentine vit désormais sous le seuil de pauvreté.

L'info est soulignée en rouge pour être bien vue !
La pauvreté a augmenté au premier semestre de l'anne
et elle se situe [maintenant] à 32,3%
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Página/12, qui ne fait plus guère confiance aux chiffres de l’INDEC, s’est appuyé sur d’autres études dans lesquelles le gouvernement ne fourre pas son nez et le journal de gauche avance le chiffre de 44 à 45 % de la population, ce qui me paraît nettement plus vraisemblable au regard des autres indicateurs économiques : chute spectaculaire et continue de la consommation, augmentation des suicides, taux d’endettement des ménages, chute des allocations familiales et sociales, fermeture en cascades de PME de capitaux argentins, produisant notamment des biens et des produits de consommation courante, difficultés majeures dans les secteurs culturels, depuis les librairies jusqu’aux écoles privées (et pourtant, quand ça va mal, les Argentins avaient jusqu’ici l’habitude de s’agripper à la culture pour survivre à la crise).

"L'économie a subi une chute de 2,9% en juillet
et la pauvreté s'est remise à augmenter", dit le gros titre
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A l’Assemblée générale de l’ONU, Milei a fait la roue, vantant comme à son habitude ses excellents résultats économiques(qu’il est le seul à voir) et se faisant couvrir de louanges par Trump et Netanyahou, en pure perte puisque ni l’un ni l’autre ne lui a fait l'aumôme de l'accompagner dans sa nouvelle lubie, les revendications de souveraineté sur les îles Malouines dont il se fichait pourtant comme d’une guigne depuis son arrivée au pouvoir.

"La pauvreté a augmenté jusqu'à atteindre
32,3% en six mois et l'économie a reculé
en juillet de 2,9%", dit le gros titre
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Bref, c’est la Bérésina mais lui, comme son « ami » Trump, chante encore cocorico !

L’information est assez préoccupante pour que la presse de droite en fasse elle aussi ses gros titres ce matin !

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire le minuscule entrefilet de La Prensa, qui met pourtant l’info à sa Une