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| "Mileifique", dit le gros titre sur cette image d'un Milei en Méphistophélès Cliquez sur l'image pour une haute résolution |
Le gouvernement envoie au Congrès un projet de budget qui abaisse encore de 33 % le financement de l’université publique, laquelle, malgré les décisions de justice, n’a jamais reçu le budget qui lui avait été alloué par le Congrès pour l’année en cours et sur lequel Javier Milei a posé son veto, déclaré illégal par les tribunaux.
La recherche scientifique et
technologique sort essorée du projet de budget imaginé par ce
gouvernement libertarien qui s’acharne contre le secteur
non-marchand en général, et en particulier sur l’économie de la
connaissance dont dépend pourtant l’avenir du pays, dont Milei
semble se soucier comme d’une guigne.
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| "Le Budget rouvre la bataille pour les fonds aux universités et au handicap", dit le gros titre Cliquez sur l'image pour une haute résolution |
Milei et ses sbires s’acharnent aussi contre les handicapés dont ce président barbare souhaite couper toutes les sources de soutien financier, prétendant qu’il s’agit là d’une affaire privée et que les familles n’ont qu’à se débrouiller seules.
Son discours constant depuis son
arrivée au pouvoir, il y a bientôt trois ans, fait preuve en
l’espèce d’une cruauté assez inimaginable chez un chef d’État,
pour le dire franchement. Il s’acharne tout particulièrement sur
les enfants qui souffrent d’un handicap, n’hésitant pas à les
insulter personnellement sur les réseaux sociaux. Aux enfants en
général, Milei préfère les chiens et de très loin. Comme me l'a dit l'un de mes amis, c'est une tragédie !
Toutefois, cette fois-ci, cette revendication d’un manque total de solidarité et d’empathie ne passe pas comme une lettre à la poste dans la coalition informelle qu’il a construit avec quelques partis amis. Il y a du tiraillement au sein même du gouvernement et c’est la presse de droite qui s’en fait l’écho ce matin.
Pour aller plus loin :


