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| "La livraison n'a pas pu se faire", dit le gros titre sur cette photo de Milei en livreur de plateforme sur le coffre, la carte de l'Argentine Cliquez sur l'image pour une haute résolution |
Une nouvelle fois, le
gouvernement a tenté de faire voter sa loi de déréglementation
tous azimuts, dite de « propriété intégrale », avec
son chapitre qui prétendait légaliser et faciliter l’aliénation
de la terre agricole, du sous-sol ainsi que des lacs et des cours
d’eau que le gouvernement entendait vendre au plus offrant à de
grands capitaux étrangers, sans aucune restriction ni condition
contraignante.
Pour convaincre les sénateurs
qui manquaient à la majorité hétéroclite avec laquelle Javier Milei
gouverne, Patricia Bullrich, ex-ministre de la Sécurité devenue en
décembre dernier la cheffe du camp présidentiel à la Chambre
haute, avait réduit l’amplitude moyenne de l’aliénation à
« seulement » 25 % de l’ensemble du territoire.
La papesse de l’ultra-droite
avait présenté à la presse une carte de l’Argentine avec des
pourcentages établis province par province mais la manœuvre a raté
et ce nouvel échec sur le même sujet force pour la première fois
ce gouvernement aux pratiques antidémocratiques à retirer au moins
ce chapitre ultra-contesté de la nouvelle loi.
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| "Sans soutien, le gouvernement a dû retirer le chapitre sur l'aliénation des terres", dit le gros titre Cliquez sur l'image pour une haute résolution |
Les sénateurs ont donc enfin réussi à protéger le territoire national et à le réserver aux Argentins selon le régime légal protecteur établi par un gouvernement antérieur. La loi qui reste donc en vigueur garantit la souveraineté du pays dans les domaines de l’alimentation, de la production d’agro-carburant, de l’exploitation minière et de la gestion de l’eau (y compris la production hydro-électrique).
L’ensemble de la presse en parle ce matin et les Unes y font toutes allusion.
Pour aller plus loin :




