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mardi 4 octobre 2011

Juan Vattuone et Dolores Espeja demain au CCC [à l'affiche]


Juan Vattuone et Dolores Espeja partageront demain, mercredi 5 octobre 2011, à 20h30, la scène de la Sala Osvaldo Pugliese, dans le cadre du Tango de Miércoles, au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, Corrientes 1543.

Entrée : 30 $.

Pour accompagner les chanteurs, seront de la soirée Victor Lasear, à la guitare, Gustavo Corrado au piano et Ricardo Badaracco au bandonéon.

Comme je ne peux pas me répéter tout le temps pour présenter les artistes ou le lieu, je vous invite à en découvrir plus en cliquant sur les mots-clés du bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, qui feront remonter tous les articles du même thème (sur tel artiste, tel lieu, etc.)

Le programme du mois d'octobre à la Ciudad del Tango, le département tango du CCC
affiche diffusée par l'institution

mardi 24 août 2010

L'affiche à venir d'ici la fin de la semaine [à l'affiche]

Bien entendu, il ne s'agit que d'un choix tout à fait subjectif de ma part et en plus presque entièrement extérieur au Festival de tango de Buenos Aires qui se tient en ce moment...

Demain (pour moi, qui écris ces lignes à 22h40, heure de BsAs), Lucio Arce et le Alan Haskten Grupp partagent la soirée du restaurant La Paila à 21 h, dans le quartier de Palermo. Je vais enfin voir Lucio Arce sur scène et découvrir l'ensemble de Alan Haksten que je connais de réputation (excellente, bien entendu).

Mercredi soir, au CCC, sur Avenida Corrientes, la chanteuse Dolores Espeja au CCC, sala Osvaldo Pugliese, dans le cadre, très réduit ce mois-ci, du Tango del Miércoles (21 h). Je ne pourrai pas y être, je suis invitée par Juan Vattuone au Torcuato Tasso à 22h, dans le quartier de San Telmo (qui commence à 2 cuadras de l'immeuble où je loge cette année).  Juan partagera la soirée avec le quintette de Angel Pulice et Ruth de Vicenzo. Vous connaissez très bien tous ces lieux (et ces artistes) pour les avoir déjà vus cent fois passer dans mes articles (vous savez donc jouer avec le  moteur de recherche, en haut à gauche, et le bloc Pour chercher, para buscar, to search, pour retrouver les adresses dans les précédents billets).

Jeudi, Victoria de los Angeles reprend son show d'hommage à la chanteuse Libertad Lamarque, à la Casona del Teatro, avenue Corrientes (quelques cuadras plus à l'ouest que le CCC), à 20h30 (prix : 15$). Et au Musetta Café, dans le quartier de Almagro, le Cuarteto Julio Coviello se produit à 21 h (c'est là que je serai, en compagnie du peintre Chilo Tulissi, et de son épouse. Pour les lecteurs de mon anthologie, Barrio de Tango, celle des Editions du Jasmin, Chilo est l'auteur des tableaux que vous trouverez à la page 167 et à la page 171, qui est une esquina et je vous laisse aller regarder de quoi elle parle).

Samedi, le chanteur Hernan Genovese se présentera au Punto de Encuentro qui se de quartier général exigu au Festival à 17h, pour un concert gratuit (je vais m'efforcer d'y être), et à 20, au Centro Cultural Marco del Pont, Patricia Barone et Javier Gonzalez, que vous connaissez bien eux aussi, se produiront dans le quartier de Flores...

Et ce n'est là qu'un faible échantillon de ce que cette ville propose en ce moment même où le spectacle d'Alfredo Arias fait salle comble et je n'aurai pas eu l'occasion de le voir dans sa version en espagnol (snif !)

Et pardon pour la pauvreté de la rédaction : moyens techniques limités ! Les illustrations et les articles plus développés seront de retour lors que Aerolineas Argentinas m'aura ramenée sur le vieux continent...
Autre limite technique : les 200 signes du bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. Je ne peux donc pas ajouter le mot-clé Chroniques de Buenos Aires, que j'attribue d'ordinaire à tous les articles rédigés dans cette ville. Pour retrouver ces chroniques, voilà le lien interne (il ne vous reste plus qu'à cliquer).

mardi 27 juillet 2010

Théâtre, polar, tango et radio à la Academia Nacional del Tango [à l’affiche]

C’était une grande tradition des années 30 : le théâtre et le tango faisaient bon ménage et la radio était alors l’un des plus efficaces vecteurs de popularisation du répertoire (si seulement on pouvait en dire autant aujourd’hui !).

Et c’est à un spectacle qui se présente comme une pièce radiophonique avec suspense et qui mêle donc les trois éléments que prendront part vendredi soir, 30 juillet 2010, à 21h, les chanteuses Lucrecia Merico et Dolores Espeja, le guitariste et arrangeur Javier Alem et le percussionniste Alberto Pata Corbani, avec une ingénieur du son qui se chargera des effets, Marcela Wolson.

Le texte de la pièce, intitulée Las Viudas de Biaba (les veuves de Biaba), est une création collective des artistes qui ont combiné une intrigue policière avec meurtre, veuves suspectes et commissaire partagé avec des tangos signé de quelques grands des années d’or, Francisco Canaro, Edgardo Donato, Juan Viladomat Masanas et Juan Carlos Cobián (un peu comme dans le spectacle des Minas del Tango reo) et des contemporains, dont Alorsa… L’une des premières fois, sinon la première, que l’œuvre de Alorsa se fera entendre dans ces murs… Un bel hommage, bien mérité, à cet artiste beaucoup trop tôt disparu (30 août 2009, il n’avait pas encore 39 ans) et qui ne pâlira pas dans cet environnement prestigieux.

Entrée libre et gratuite
Academia Nacional del Tango
Avenida de Mayo, 833

Pour aller plus loin :
Voir l’ensemble de mes articles sur Lucrecia Merio en cliquant sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus ou dans la rubrique Vecinos del Barrio dans la Colonne de droite de ce blog
La même chose est possible pour Alorsa, dont plusieurs textes seront bientôt publiés en version bilingue espagnol-français par mes soins (1).
Sur le théâtre en lien avec le tango et la culture de Buenos Aires, vous disposez d’un raccourci interne à ce blog dans la rubrique Tangoscope dans la partie haute de la Colonne de droite. De même pour la radio, essentiellement la radio d’aujourd’hui bien sûr.
Quant aux liens qui existent entre polar et tango, voir mes articles sur ma participation en juin dernier au Salon Polar en Plein Coeur (de Paris), dont tous les auteurs qui ont pu y participer appellent de leurs voeux la tenue de la seconde édition, l'année prochaine.
Les artistes ont lancé un blog sur la pièce, un blog qui n'est pas encore très fourni mais qui veut déjà la peine d’être enregistré dans vos favoris…


(1) dans la revue Triages, à paraître en décembre 2010 aux Editions Tarabuste (Indre). Para verte gambetear, de Alorsa, est déjà dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, paru le 3 mai 2010 aux Editions du Jasmin.