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dimanche 11 août 2013

Noelia Moncada au Almagro Tango Club [à l'affiche]


Vendredi 16 août 2013 (1), à 21h30, la chanteuse Noelia Moncada offrira un récital fondé sur le répertoire de son dernier disque, Marioneta, pour lequel elle a été nominée aux Prix Gardel 2013, au Almagro Tango Club, Medrano 688.

Elle sera accompagnée comme si souvent par le contrebassiste Daniel Falasca, le violoniste Sebastian Prusak et le pianiste argentin, originaire de Rosario comme Noelia, Octavio Brunetti, sera de la fête. Octavio Brunetti vit à New-York.

Le spectacle sera présenté par Alfredo Gurruchaga.


(1) En Argentine, l'Assomption n'est plus un jour férié. Il n'y a donc pas de pont. En revanche, c'est bien la veille d'un long week-end, car le lundi, tout le pays fêtera le souvenir du Général San Martín (en fait le día de San Martín tombe samedi, le 17 août, mais il fait partie des fêtes mobiles, qui sont déplacées systématiquement au lundi suivant pour créer un long week-end et favoriser le tourisme intérieur).

jeudi 20 décembre 2012

Juan José Mosalini et Pablo Agri ce soir au Festival del Tasso [à l'affiche]


Dans le cadre du Festival de Tango del Tasso, ce soir, jeudi 20 décembre 2012, à 21h30, le bandonéoniste argentin installé en France, Juan José Mosalini, et le violoniste Pablo Agri, resté en Argentine, se retrouveront sur scène, pour la première fois depuis huit ans. Ils formeront un quintette avec Cristián Zárate au piano, Daniel Falasca à la contrebasse et Ricardo Lew à la guitare.

Agri et Mosalini se sont rencontrés, professionnellement, en 1998, lorsque peu de temps après la mort de Antonio Agri, violoniste de Piazzolla, Mosalini avait besoin de le remplacer pour une tournée au Japon. Il s'agissait alors de rendre hommage à Astor Piazzolla, comme on va le faire ce soir à Ushuaia (voir mon autre article de ce jour) et comme ce sera partiellement le cas aussi au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, dans le quartier de San Telmo.

Pour l'occasion, Página/12 se fend d'une longue interview croisée des deux musiciens et elle n'est pas de complaisance...

Hay una filiación violinística muy fuerte entre ambos. Me permito decir que, si bien Antonio fue Antonio y Pablo es Pablo, el padre le dio al hijo no sólo la mamadera de mamar leche, sino la mamadera de mamar música... El la tomó, y la transformó en un lenguaje propio. Lo que más me impacta de Pablo es que toca con el cuerpo, su expresión corporal es increíble: amaga con el cuerpo lo que está anunciando musicalmente. Es muy fuerte eso.
Juan José Mosalini, in Página/12

Il y a une filiation violoneuse très forte entre les deux [Antonio et Pablo]. Si je peux m'exprimer ainsi, si Antonio est bien Antonio et Pablo est bien Pablo, le père n'a pas donné à son fils que le biberon de lait mais aussi le biberon de la musique... Et lui, il l'a bue et il l'a transformée en un langage à lui. Ce qui me frappe le plus chez Pablo, c'est qu'il joue avec son corps, son expression corporelle est incroyable. Il prophétise avec son corps ce qu'il annonce musicalement. C'est très fort, ça.
(Traduction Denise Anne Clavilier)
[...]

–Dada su experiencia docente, ¿resulta complicado formar tangueros que no sean argentinos?
J. J. M.: –Es una pregunta delicada. La verdad es que soy de los que pueden, a la distancia, relativizar. Digo, el documento no garantiza nada, porque el tango se escucha, se vive, se respira y se puede aprender acá, pero hay muchos argentinos que no lo conocen. Siempre hago un paralelismo con el jazz y confirmo que el tango se universalizó. Ojo, viene de acá, pero las fronteras se abren, como pasó con el jazz. Stephane Grappelli, el máximo exponente del violín en ese género, no era estadounidense. Ahora, es cierto que aquí hay una generación de poetas, instrumentistas y compositores que está en ebullición y que tiene mucha información al alcance. Y, claro, hay un perfume local que es único.
Pablo Agri: –Coincido. La mejor manera de aprender a tocar es con músicos que lo hagan bien, y eso no tiene fronteras. Igual, cuando doy clases noto que hay algo que es más fácil acá. Es como hablar un mismo idioma. Nosotros somos totalmente nosotros cuando tocamos tango.
Juan José Mosalini et Pablo Agri, in Página/12

Etant donné votre expérience pédagogique, est-ce qu'il s'avère compliqué de former des tangueros qui ne soient pas argentins ? (1)
JJM : C'est une question délicate (2). A dire vrai, je suis de ceux qui, avec la distance, peuvent relativiser. Moi, je le dis, les papiers ne sont pas une garantie, parce que le tango s'écoute, se vit, se respire et peut s'apprendre ici mais il y a beaucoup d'Argentins qui n'y connaissent rien. Je fais toujours un parallèle avec le jazz et je confirme que le tango s'est universalisé. Attention, hein ?, il vient d'ici, mais les frontières s'ouvrent, comme ça s'est passé avec le jazz. Stéphane Grapelli, le plus grand exécutant du genre au violon, n'était pas Américain [des Etats-Unis]. Maintenant, c'est sûr qu'ici il y a une génération de poètes (3), d'instrumentistes et de compositeurs qui est en ébullition et qui a beaucoup d'information à sa portée. Et bien sûr, il y a un parfum local qui est unique...
PA : Je suis d'accord. La meilleure manière d'apprendre à jouer, c'est de le faire avec des musiciens qui jouent bien et cela n'a pas de frontière. N'empêche (4), quand je donne un cours, je remarque qu'il y a quelque chose qui est plus facile ici. C'est comme de parler la même langue. Nous, nous sommes totalement nous-mêmes lorsque nous jouons du tango.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

–¿Y usted por qué no se fue, Agri?
P. A.: –El año que me integré al Quinteto me quedé estudiando y podría haberme quedado uno más, pero no lo soporté... No niego que fantaseé con irme a Europa, pero mis mejores amigos son mis hermanos y ése es un vínculo que no se puede sustituir.
J. J. M.: –Además, están las diferencias generacionales. Nosotros la pasamos muy mal y eso nos obligó a irnos... No había muchas opciones.
Juan José Mosalini et Pablo Agri, in Página/12

Et vous-même, pourquoi ne vous en êtes-vous pas allé, Agri ? (5)
PA : L'année où je suis entré dans le Quintette, j'ai continué à faire des études et j'aurais pu faire comme tous les autres (6) mais je ne l'ai pas supporté... Je ne nie pas avoir songé à partir en Europe mais mes meilleurs amis, ce sont mes frères et ça, c'est un lien qui ne peut pas se remplacer.
JJM : Qui plus est, il y a des différences de génération. Pour nous, ça se passait très mal et ça, ça nous a obligés à partir... Il n'y avait pas beaucoup d'options. (7)
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Pour aller plus loin :


(1) C'est une grande préoccupation des Argentins, ça, de savoir si le genre peut être ou non adopté et défendu correctement par des gens qui ne vivent pas dans la culture argentine, tant il est vrai qu'il y a beaucoup de musiciens qui prétendent jouer du tango (en général uniquement du Piazzolla) en dehors des frontières et qui sont peu convaincants à leurs oreilles. Mais dans le même temps, les écoles de musique argentines reçoivent tous les ans des élèves de formation musicale déjà solide, venant des quatre coins du monde, qui jouent avec authenticité, et ceci en plus des Japonais, qui ont l'art d'imiter à la perfection les artistes argentins.
(2) L'embarras de Mosalini est d'autant plus grand qu'il vit à Paris, où l'enseignement est une grande part de son activité. Il peut difficilement répondre qu'une telle entreprise est vaine et c'est pourtant ce qu'il avoue à demi-mots... La question du journaliste, Cristián Vitale, est dure et cette absence de complaisance est sans doute volontaire, étant donné la ligne idéologique du quotidien, très engagé dans le développement autonome du pays. Une telle question, passablement brutale, témoigne ici de la relation très ambiguë qu'entretiennent les Argentins restés au pays avec les expatriés, qui ne sont pas restés pour se relever les manches et contribuer à construire le pays, et se contentent d'y revenir, en vacances ou en tournée, sans supporter les difficultés quotidiennes d'un pays dont ils se revendiquent néanmoins à l'étranger (et cette méfiance est réciproque : il faut entendre comment les Argentins qui vivent à l'étranger parlent de leur pays et de ses habitants !). Et, avec l'air de ne pas y toucher, Pablo Agri va en rajouter une bonne couche par derrière... Je tends à penser qu'ils ont raison. Non pas qu'il soit impossible, dans l'absolu et par principe, d'apprendre le tango à l'étranger mais parce que l'enseignement qui est donné en Europe ou aux Etats-Unis, en musique comme en danse, est terriblement décontextualisé lorsqu'il s'agit du tango, alors que le jazz relève d'une situation très différente : en effet, nous vivons, ici, dans l'hémisphère nord, en étroit contact avec au moins une partie de la culture des Etats-Unis, la plus exportable, ou plutôt la plus exportée, et que les grands artistes des Etats-Unis sont largement connus et reconnus et leurs disques amplement distribués dans le monde entier et ce dans les magasins les plus facilement repérables par le public le plus étendu. Les artistes argentins, en revanche, ne sont accessibles qu'à un public d'initiés, grâce à un petit nombre de disquaires passionnés et audacieux et à une capacité personnelle des amateurs de tango ou d'autres musiques argentines d'aller chercher la bonne info au bon endroit, ce qui n'est pas le lot de tout le monde...
(3) Je vous renvoie à mon article d'avant-hier sur le CD-documentaire Un disparo en la noche et la révolte de Julián Peralta devant les rumeurs qui voudraient qu'il n'y ait plus de poète de tango par les temps qui courent...
(4) C'est bien pour cette raison que j'ai émis des réserves sur la démarche de Daniel Yvinec quand il a voulu s'approprier l'œuvre de Piazzolla à la mode jazzy avec le nouveau disque-concert de l'Orchestre National de Jazz (de France). Voir à ce propos mon article du 19 octobre 2012.
(5) Et là, je n'ai vraiment plus aucun doute sur le caractère quelque peu agressif de l'attitude du journaliste ! C'est d'un vache...
(6) Il s'agit de l'année 1998. Or dans les années 90, sous le mandat de Carlos Menem, l'Argentine vivait une fièvre capitaliste passablement folle. L'argent coulait à flot, le peso était artificiellement maintenu à parité avec le dollar américain et le gouvernement soutenait à fond l'expansion du tango et les tournées internationales des musiciens dans l'illusion incroyable d'égaler un jour la domination culturelle des Etats-Unis. La tentation dont parle Pablo Agri ici a donc dû être très forte...
(7) Auto-justification passe-partout chez de nombreux Argentins qui ont choisi de quitter le pays, notamment pour la France, mais qui retournent maintenant en Argentine pour en tirer quelques marrons du feu. Mais c'est faux. Il y en a beaucoup d'Argentins de cette génération qui ne sont pas partis, même au plus terrible des années de plomb, et beaucoup de ceux qui sont partis sont retournés maintenant vivre là-bas. Au point qu'un homme de théâtre comme Alfredo Arias, qui ne joue pas l'argentinité dans son œuvre artistique, s'est expliqué publiquement (et avec beaucoup d'honnêteté me semble-t-il) sur les raisons pour lesquelles il reste en France, comme je l'ai montré dans l'interview qu'il a donnée il y a quelques années à ce même quotidien Página/12 (voir mon article du 27 octobre 2009). Car il s'agit ici d'un thème crucial de l'identité argentine et du patriotisme dans ce pays aujourd'hui : partir ou rester, et si je pars, mes motifs sont-ils légitimes ? Un peu comme ce qui, en France, tourne autour de l'exil fiscal, qui fait couler tant d'encre surtout depuis qu'avec une indécence consommée, un célèbre acteur, qui s'est enrichi au-delà du raisonnable grâce à une production cinématographique nationale d'autant plus dynamique qu'elle est largement soutenue par l'argent public, a déclenché un scandale inouï en choisissant de jeter aux orties son passeport français (ce qui n'est ni sérieux ni réaliste) pour aller s'installer à trois kilomètres de la frontière, dans un charmant village dont, paraît-il, il souhaite respirer l'air frais...
Ce thème de l'exil volontaire ou de son refus patriotique dans l'Argentine actuelle occupe une bonne partie d'un de mes livres, Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, publié chez Tarabuste Editions en janvier 2011. On y trouve en effet plusieurs textes qui tournent autour de la question, comme :
- Ezeiza, de Alorsa,
- Soneto con bronca, de Luis Alposta,
- Ni me entrego ni me voy, Quiero elgir mi vida et Sigo aquí de Héctor Negro,
et Pompeya para Diego era París de Alejandro Szwarcman...
Ce fut aussi un thème central pour le général José de San Martín tout au long du dernier quart de siècle de sa vie : après avoir libéré le sud du continent et y avoir sacrifié sa vie conjugale et un bonne partie de son bonheur personnel et familial, don José a décidé de s'éloigner du pays (qu'il pensait d'ailleurs rejoindre très vite) et il a fini par s'installer en Europe. Mais ce n'était pas pour son confort, loin de là. C'était pour ne pas avoir à se battre ("dégainer mon sabre", selon sa propre expression) contre ses propres compatriotes dans une guerre civile qu'il vomissait de toutes ses entrailles. Voir la biographie San Martín, à rebours des conquistadors, qui sera disponible lundi aux Editions du Jasmin. Une période dont je compte vous parler demain ou samedi, dans le cadre de la présentation que je vous fais depuis le 23 octobre de ce tout prochain livre.

jeudi 17 novembre 2011

Osvaldo Berlingieri à l'honneur lundi prochain à la Academia Nacional del Tango [à l'affiche]

Lundi 21 novembre 2011, à 19h30, la Academia Nacional del Tango recevra lors de son Plenario le Maestro Osvaldo Berlingieri dans le cadre de sa série Las Estrellas del Tango cuentan y tocan sus éxitos (Les étoiles du tango racontent et jouent leurs succès).

Le tango rituel de cette nouvelle soirée sera A mis viejos (à mes parents), de Osvaldo Berlingieri par Osvaldo Berlingieri et son orchestre (enregistrement récent, puisqu'il date de 2003).

Dans la première partie, celle de la conférence ou de la conversation à bâtons rompus, notre grand pianiste sera accompagné sur l'estrade académique par quelques amis, Pablo Agri (violon), Lautaro Greco (bandonéon) et Daniel Falasca (contrebasse).

Dans la seconde partie, celle de l'espace artistique, il est prévu l'audition de différents enregistrements de sa carrière et un montage de vidéos de ses concerts tant en Argentine qu'à travers le monde.

Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, 1er étage
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

vendredi 29 juillet 2011

Néstor Basurto continue la présentation de Recalada au Cafe Garrick [à l'affiche]


Ce soir, vendredi 29 juillet 2011, à 22h, l'auteur-compositeur-interprète et guitariste Néstor Basurto présentera son nouveau disque, Recalada (mouillage), au Café Garrick, Avellaneda 1359, dans le quartier de Caballito.

Il sera accompagné de Franco Polimeni, le pianiste, Matias Rubino, le bandonéoniste et Daniel Falasca, le contrebassiste, tous musiciens dont les noms sont familiers aux lecteurs réguliers de ce blog. Comme la chanteuse invitée, Viviana Scarlassa, qui est une chanteuse soliste, la voix de l'orchestre féminin China Cruel et également une comédienne et un professeur de chant...

Ce soir, Buenos Aires offre à nouveau l'embarras du choix. Et des concerts qui valent tous autant le coup les uns que les autres....

Pour mieux connaître Néstor Basurto :

vendredi 3 juin 2011

Néstor Basurto présente Recalada ce soir à Ave Tango [à l'affiche]

Affiche diffusée par l'artiste

L'auteur-compositeur-interprète et guitariste autodidacte Néstor Basurto présente ce soir, vendredi 3 juin 2011, à 22h, son second disque, intitulé Recalada, dans la nouvelle tanguería récemment ouverte dans le quartier de La Boca, Ave Tango.

Il sera accompagné pour l'occasion de Matías Rubino, au bandonéon, et Daniel Falasca, à la contrebasse. Et il a invité pour chanter avec lui ou à ses côtés le pianiste Franco Polimeni et le compositeur, chanteur et animateur radio-télévisuel Mony López.

Pour en savoir plus sur les artistes, cliquez sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
Pour aller plus loin :
lire la critique du disque signée Carlos Bevilacqua et parue en début de semaine sur Página/12

mercredi 15 décembre 2010

Noelia Moncada au Bar 36 Billares demain soir [à l'affiche]

La chanteuse Noelia Moncada présentera le contenu de son prochain disque au Bar 36 Billares, Avenida de Mayo 1271, demain soir, jeudi 16 octobre 2010, à 21h30.

Elle sera accompagnée pour la circonstance du pianiste Octavio Brunetti, du contrebassiste Daniel Falasca, du violoniste Sebastián Prusak et du bandonéoniste Marco Antonio Fernández.

Pour en savoir plus sur la chanteuse, cliquez sur son nom dans le bloc des mots-clés ci-dessus, le bloc intitulé Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. Vous ferez ainsi remonter en page d'accueil un ensemble d'articles que je lui ai déjà consacrés dans ce blog, organisés par ordre chronologique du plus récent au plus ancien.

samedi 24 juillet 2010

Affiche de concert pour travaux pratiques d'espagnol [à l'affiche]

Voilà le type d'article parfait pour un week-end d'été : tout est écrit sur l'affiche, il n'y a rien à traduire. Tout se comprend tout seul...
Et en plus, c'est joli...



Pour en savoir plus sur les artistes, vous savez ce que vous avez à faire :
chaque mot-clé du bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, vous permet d'accéder à l'ensemble des articles que je leur ai déjà consacrés, donc un clic sur le nom d'un artiste vous donnera une idée de ses activités artistiques.
Un certain nombre de ces artistes ont aussi leur raccourci dans la Colonne de droite (rubrique Vecinos del Barrio) dans la partie haute réservée aux liens internes.
La partie inférieure de la Colonne donne accès à un certain nombre de sites externes, dont ceux de nombreux artistes, rassemblés dans les rubriques Troesmas (pour les très grosses pointures) et Grillons, zorzales et autres cigales.

dimanche 4 juillet 2010

Retour de Noelia Moncada à Villa Urquiza [à l'affiche]

La chanteuse Noelia Moncada sera à nouveau au Teatro 25 de Mayo, mercredi prochain, 7 juillet à 21h. Toute l'info est sur l'affiche ci-contre.


L'entrée est libre et gratuite mais il ne sera pas délivré plus de 2 entrées à la fois.

Pour de plus amples informations sur la chanteuse, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, et lisez l'ensemble des articles qui portent sur elle dans Barrio de Tango. Vous pouvez également consulter son site dont le lien se trouve dans la rubrique Grillons, zorzales et autre cigales, dans la partie inférieure de la Colonne de droite.

mercredi 23 juin 2010

Noelia Moncada à nouveau à No Avestruz vendredi soir [à l’affiche]


Le vendredi 25 juin 2010 à 21h30, la chanteuse Noelia Moncada se présente en soliste sur la scène de No Avestruz, rue Humboldt 1857, dans le quartier de Palermo.

Noelia Moncada n’est plus une inconnue pour les lecteurs de ce blog mais pour les autres, qui souhaitent la découvrir, ils peuvent tout d’abord cliquer sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus pour accéder à l’ensemble des articles que j’ai publiés sur elle ici et se connecter ensuite à sa page Myspace ou sur son site, où ils pourront l’écouter chanter...

Comme vous pouvez le constater sur son affiche, elle sera accompagnée des musiciens habituels depuis qu'elle s'est lancée dans cette série de concerts fondés sur le répertoire de son prochain disque.

samedi 5 juin 2010

Info idéale pour week-end très chargé : Noelia Moncada au Teatro 25 de Mayo mercredi prochain [à l'affiche]

La chanteuse Noelia Moncada, une artiste qui monte et qui est devenue il y a quelque temps la chanteuse de l'orcheste El Arranque, a déjà tout fait toute seule pour ce spectacle : l'affiche (ci-contre, cliquez dessus pour une meilleure résolution) dit tout (en espagnol) de ce concert qu'elle donnera le mercredi 9 juin, à 20h30, au Teatro 25 de Mayo, situé dans le quartier de Villa Urquiza, sur l'avenue du Triumvirat.

Elle y présentera le répertoire de son prochain disque et sera accompagnée par un quatuor d'instrumentistes : Franco Polimeni au piano (qui aura bientôt son raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio : je l'ai déjà cité dans largement plus que 3 articles), Daniel Falasca à la contrebasse, Lucas Furno au violon et Marco Antonio au bandonéon. Les morceaux seront exécutés dans des arrangements du pianiste Octavio Brunetti, qui vit à New York.

Pour en savoir plus sur les artistes ou le quartier, cliquez sur le mot-clé approprié dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus : ce mot-clé vous ouvrira toute la série des articles qui se réfèrent à eux.
Noelia Moncada dispose de son propre site internet. Vous le trouverez dans les liens rassemblés dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales, dans la partie inférieure de la Colonne de droite.

mercredi 14 avril 2010

Noelia Moncada à No Avestruz [à l'affiche]

Tout est sur l'affiche, diffusée par l'artiste, sauf le prix : 30 € la place.


La chanteuse Noelia Moncada présentera divers morceaux de son prochain disque dans cette salle du quartier de Palermo, vendredi prochain, 16 avril, à 23h30 (1).

Elle sera accompagnée de César Rago au violon, Matías Rubino au bandonéon, Daniel Falasca à la contrebasse et Franco Polimeni au piano (c'est aussi lui qui assure la direction musical du concert).

Retrouvez les autres articles déjà publiés dans Barrio de Tango sur cette chanteuse qui monte très fort à Buenos Aires en cliquant sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. Noelia Moncada dispose aussi d'un raccourci à son nom dans la rubrique Vecinos del Barrio (habitants du quartier), dans la Colonne de droite, partie haute (en dessous des rubriques Agenda de Barrio de Tango et Par chez nous), à la section des chanteurs.
Dans la partie basse de la Colonne de droite, vous disposez d'un vaste choix de liens vers des sites externes, comme ceux de différents artistes, ceux des grands organes de presse, ceux de radios et de podcasts consacrés au tango, ceux des grandes institutions que sont par exemple la Academia Nacional del Tango et le site encyclopédique où on trouve tout, comme à la Samaritaine, Todo Tango.

(1) mais le mail diffusé par No Avestruz annonce 21h30.
Si vous êtes à Buenos Aires, avant d'y aller, passer donc un coup de fil. Ce sera plus prudent.