Hier, à New York, où il lançait
la Semaine Argentine (Argentina
Week), Javier Mileí a
fait l’article sur les richesses du sous-sol national devant un
parterre d’investisseurs potentiels dans les locaux de la puissante
banque JP Morgan, d’où est sortie la majorité de ses ministres et
autres conseillers.
Le président argentin en a
profité pour lancer de nouvelles flèches contre l’ensemble du
patronat argentin dont il a traité à nouveau les principales
personnalités de prébendiers et de corrompus. Drôle de façon de
faire valoir son pays pour un chef d’État ! Ce matin, même
La Nación
s’étonne de ce comportement présidentiel.
Une fois son numéro terminé, Mileí a repris l’avion pour se rendre à Santiago du Chili où il assiste aujourd’hui à l’investiture de Kast, le nouveau président chilien qui affiche sa nostalgie pinochetiste.
Pour aller plus loin :
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| Façade du siège de la UIA à Buenos Aires |
Ajouts du 12 mars 2026 :
Le patronat industriel a décidé
de répondre au président. Il l’a fait à travers un communiqué
officiel et une vidéo de 40 secondes qui s’achève sur une
interrogation : si les industriels sont des voleurs, alors où
va l’argent qu’ils payent à l’État sous la forme de taxes et
d’impôts sur les bénéfices ? Cette question est articulée
alors que le Premier ministre se débat dans un scandale d’abus de
biens publics (il s’est fait accompagner par son épouse lors du
voyage à New York, elle a voyagé dans l’avion présidentiel et
logé dans l’hôtel de grand luxe retenu pour les fonctions de son
mari et, malgré les dénégations assez ridicules du ministre, il
est assez clair que le couple n’a pas payé sur ces propres deniers
les frais de cette participation supplémentaire)
lire cet
article de Página/12 sur la réponse de la UIA
lire cet
article de Página/12 sur la situation des fabricants dans
le domaine du textile et de la chaussure (qui présente une émission
de radio sur la AM 750)
lire cet
article de La Prensa sur la réponse de la UIA à Mileí
lire cet
article de La Nación



