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mercredi 15 avril 2026

Daniel Binelli fête ses 80 printemps au CCK ce soir [à l’affiche]

Photo tirée du site de l'artiste


Le bandonéoniste Daniel Binelli fête ce soir ses quatre-vingts ans en bonne compagnie et dans une salle prestigieuse de Buenos Aires, lui qui vit à l’étranger depuis de nombreuses années.

Le concert se tiendra ce soir, mercredi 15 avril 2026 à 20 h, à l’Auditorio Nacional du Palacio Libertad, l’ex-Centro Cultural Kirchner, ou CCK, que Javier Milei a voulu débaptiser pour un seul motif : s’efforcer d’humilier Cristina Kirchner qui avait inauguré la transformation de l’ancien Correo Central en centre de spectacles et de culture et lui avait donné le nom de son mari défunt, ancien président de gauche.

Daniel Binelli sera accompagné par son épouse, la pianiste d’origine uruguayenne Polly Ferman, et de la Orquesta Nacional de Música Argentina.

Avec Polly Ferman

Au programme : les Tres movimientos concertantes para bandonéon y orquesta de Daniel Binelli lui-même et deux œuvres classiques, l’un de Piazzolla, Oblivión, l’autre de Horacio Salgán, A fuego lento (à feu doux).

Entrée libre et gratuite à raison de deux places par personne qui réserve.

Le concert sera retransmis en direct sur la radio numérique du Centre (à écouter sous le lien).

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

jeudi 25 août 2022

Soirée d’hommage ce soir à la Academia Nacional del Tango [à l’affiche]


Ce soir, jeudi 25 août 2022, à 19h, la Academia Nacional del Tango se mettra sur son 31 pour fêter deux artistes du tango qui vivent à l’étranger.

Le bandonéoniste et compositeur Daniel Binelli recevra le prix Gobbi de Oro pour l’ensemble de son travail.

La pianiste et cheffe d’orchestre Polly Ferman se verra décerner le titre de Académica Correspondiente en Valencia, pour le travail qu’elle mène en Espagne, où elle s’est établie.

Comme d’habitude, l’entrée est libre et gratuite, au siège de l’institution, Avenida de Mayo 833.

© Denise Anne Clavilier


vendredi 26 février 2021

Le centenaire de Piazzolla au Teatro Colón [à l’affiche]


Le 11 mars prochain, l’Argentine fêtera le centenaire de la naissance de Astor Piazzolla à Mar del Plata.

Du 5 au 20 mars, tous les soirs à 20 h, avec une jauge draconienne et un protocole sévère (distances physiques, masques, prise de température, présentation d’une pièce d’identité en cours de validité et d’une attestation sur l’honneur concernant l’état de santé du spectateur téléchargeable sur le site du théâtre, etc.), le Teatro Colón propose des concerts avec de nombreux grands musiciens et formations prestigieuses : le groupe Escalandrum, fondé et dirigé par Pipi Piazzolla, le petit-fils du maître, programmé le 11 mars au soir, la Orquesta-Escuela de Tango Emilio Balcarce sous la direction de Víctor Lavallén pour un concert, avec le contrebassiste fondateur Ignacio Varchausky pour le second, l’orchestre symphonique résident, le Quinteto Astor Piazzolla, la Orquesta Filarmónica de Buenos Aires avec Daniel Binelli au bandonéon, les chanteurs Susana Rinaldi, Amelita Baltar, Teresa Parodi et Jesús Hidalgo, pour n’en citer que quelques uns.

Les prix sont très élevés, conformes à ceux d’un opéra national : ils vont de 4 375 pesos pour des places sans visibilité à 7 500 pesos pour les meilleurs emplacements.

Cette série de concerts constitue l’ouverture de la saison 2021 de ce théâtre, le plus prestigieux du pays. Elle résulte d’un partenariat entre le Colón et la Fundación Piazzolla.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :


Ajouts du 6 mars 2021:
lire cet article de Clarín sur la première du cycle et la réouverture du théâtre avec galerie de photos

Une de Clarín le 6 mars 2021

Ajout du 7 mars 2021 :
lire cet article de Pagina/12 sur la réouverture du théâtre et l'hommage à Piazzolla

lundi 4 décembre 2017

Honneur à Daniel Binelli pour l'avant-dernier Plenario [à l'affiche]


Ce soir, lundi 4 déécembre 2017, à 19h30, la Academia Nacional del Tango consacre sa séance publique (plenario) au bandonéoniste et compositeur Daniel Binelli. La soirée sera animée par le président de l'institution, Gabriel Soria.

Entrée libre et gratuite comme d'habitude au 833 de l'avenue de Mai, premier étage.

Daniel Binelli dispose de son propre site Web, en anglais, avec un CV en espagnol. Il est établi aux Etats-Unis.

samedi 29 juin 2013

Le premier Plenario de l'hiver [à l'affiche]

Le prochain Plenario de la Academia Nacional del Tango se tiendra lundi 1er juillet 2013 à 19h30 comme d'ordinaire dans le Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, au Palacio Carlos Gardel, Avenida de Mayo 833, 1er étage.

La soirée s'ouvrira sur son tango rituel, en l'occurrence sur Comme il faut, de Eduardo Arolas dans un enregistrement de Aníbal Troilo et son orchestre, dont on célébrera l'anniversaire des premières notes puisque Pichuco a fait ses débuts de chef le 1er juillet 1937 au Marabú, à l'âge de vingt-trois ans. L'enregistrement qui ouvrira cette séance académique fait partie du premier disque qu'il a enregistré, c'était chez Odeón en 1938.

La première partie de la soirée suivra avec une nouvelle étape dans le cycle Las estrellas del Tango cuentan sus éxitos (les étoiles du tango racontent leurs succès) : le bandéoniste Daniel Binelli présentera sa biographie aux côtés de son auteur, l'écrivain Guillermo Stamponi.

L'espace artistique sera quant à lui occupé par le Maestro Binelli accompagné au piano par Poly Ferman.

Entrée libre et gratuite.

mardi 19 juillet 2011

Une fois n'est pas coutume : bougies et repos simultanés

Aujourd'hui, Barrio de Tango (le blog) a 3 ans... Cela ne nous rajeunit pas, ma bonne dame ! Et sa patronne lève un peu le pied pour la semaine, afin de se consacrer à d'autres tâches, toujours autour du tango et de la culture populaire de ce coin de la planète, ou plutôt des gens qui y vivent.

J'ai "loupé" le Plenario qui s'est tenu hier à la Academia Nacional del Tango et le show que la chanteuse Lucrecia Merico a donné au Museo Casa Carlos Gardel, dans la série des concerts Mis tardes con Gardel.

Vendredi, samedi , dimanche, le Festival de Tango Radio CAFF, 2ème édition, se poursuit. Branchez-vous sur le site Internet du CAFF pour connaître le programme (Daniel Binelli est prévu vendredi soir...)

Bien entendu, si un événement exceptionnel survenait dans l'actualité, je reprendrais aussitôt la souris mais jusque là, je vais laisser les candidats du deuxième tour des élections portègnes s'écharper seuls, sans aucun commentaire.

Et demain, n'oubliez pas la Fête des Amis (Dia del Amigo), que l'on fête en Argentine comme en Uruguay. Belle fête que celle-là...

mercredi 1 septembre 2010

Ligne B : descendre à Malabia Osvaldo Pugliese [Actu]

Enfin, vendredi 3 septembre 2010, ce sera fait !

Après 12 ans de démarches persistantes pour obtenir ce geste de la part des dirigeants de la ville de Buenos Aires et deux ans après que Mauricio Macri l'a annoncé publiquement lors de l'annonce du programme du 10ème festival de tango de Buenos Aires (ce fut l'un de mes premiers articles en juillet 2008), la station de métro Malabia sur la ligne B, la station qui se trouve sous l'esquina Corrientes y Scalabrini Ortiz et qui émerge à deux pas du monument restauré l'année dernière (voir mes articles de juillet et septembre 2009), cette station portera donc à partir de vendredi le double nom de Malabia (son nom actuel) - Osvaldo Pugliese. Après la station Carlos Gardel, sur la même ligne, un peu plus à l'est, ce sera la deuxième à porter le nom d'un artiste de tango.

Pour lire les textes, cliquez sur l'image.

Une grande fête est organisée autour de la station et sur la placette qui entoure le monument vendredi 3 à partir de 18h, avec prise de paroles notamment de Lydia Elman de Pugliese, la veuve du Maestro, et concert-spectacle avec notamment Roberto Alvarez et Juan José Mosalini, qui furent tous bandonéonistes de Pugliese, le dernier chanteur de son orchestre, Abel Cordoba, et la danseuse Milena Plebs, entre autres artistes. Daniel Binelli et Rodolfo Mederos seront aussi de la partie. La fille et la petite-fille de Pugliese ne sont pas annoncées (Beba et Carla Pugliese).

Une fois rentrée en France et en mesure d'ajouter des images à mes articles, je vous donnerai l'affiche de la fête qui a été notamment diffusée par le CCC. Je ne pourrai hélas pas vous rapporter de photos que j'aurai prises puisque je serai moi-même à ce moment-là en train de régler les derniers détails de ma prestation au Museo Casa Carlos Gardel, la dernière des trois présentations de Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins (Ed. du Jasmin) que je ferai à Buenos Aires. Et je n'ai malheureusement pas le don d'ubiquité.

Pour lire l'ensemble des articles relatifs à Osvaldo Pugliese et au souvenir vivant qui demeure de lui dans la capitale argentine, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, ou dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, section Toujours là.

lundi 5 juillet 2010

Tango en juillet à Clásica y Moderna [à l’affiche]

Quelques idées, dans une liste non exhaustive, pour passer de belles soirées dans cette bibliothèque café du bas du quartier de Recoleta inscrite sur les listes de Bars classés de la Ville de Buenos Aires (bares notables, comme on dit là-bas), Callao 892.

Les lundis 5, 12 et 19 à 21h30, le quatuor La Púa (entendez : la pointe, la pique, l’aiguille) et le chanteur Black Rodríguez Méndez dans un programme de tangos et de milongas en arrangements originaux. La Púa, c’est Leandro Angeli, Cristian Huillier et Juan Otero à la guitare et Pablo Sensottera au guitarrón criollo (guitare basse typique d’Amérique du Sud).

Les mardis 16 et 13 à 21h30, la pianiste Polly Ferman et le bandonéoniste Daniel Binelli, qui est de passage à Buenos Aires mais n’y vit plus depuis de nombreuses années, se joignent au chanteur Marcelo Balsells pour une soirée intitulée Tango… de todos los tiempos (tango de toujours), composée là aussi d’un choix de tangos et de milongas.

Les mardis 20 et 27, à 21h30, c’est la chanteuse Mimi Kozlowski, accompagnée par Federico Mizrahi au piano (le pianiste du duo Demoliendo Tangos) et Gerardo Mazur (qui a écrit le spectacle et en assure la direction sur un idée originale personnelle), qui reprend le récital thématique sur la femme et le tango, intitulé Mina que es en este tiempo (souris qui est de notre temps).

Et le vendredi 16 à 0h30 (donc plus exactement le samedi 17), le chanteur Luis Filipelli, un habitué de cette salle, s’y produit à nouveau accompagné du pianiste Franco Polimeni, bien connu des lecteurs de Barrio de Tango (il a à peu près aussi apprécié des chanteurs pour le piano que Hernán Reinaudo l’est pour la guitare).

jeudi 25 mars 2010

Tangocontempo édition n° 2 au Café Vinilo [à l’affiche]

Pour la seconde année consécutive, le Café Vinilo (Gorriti 3780) se lance dans une série de concerts de tango intitulé Tangocontempo, un jeu de mot qui associe l’idée d’un tango qui ait du tempo (tango con tempo) et celle d’un tango contemporain.

Comme dit Diego Fischerman au début de son article sur ce cycle qui commence cette nuit, "le tempo, c’est fondamental dans n’importe quelle musique mais en ce qui concerne le tango, c’est presque une religion".

C’est le bandonéoniste Daniel Binelli qui ouvre cette saison, ce soir, jeudi 25 mars 2010, à 21h30. Ce sera aussi le retour de ce musicien sur scène à Buenos Aires, où il n’a pas joué depuis 10 ans, période pendant laquelle il ne s’est produit qu’à l’étranger. Il sera accompagné pour l’occasion de son propre groupe, formé par César Angeleri à la guitare, Julio Graña au violon, Martín Keledian à la basse et à l’harmonica, et au piano Cristián Zárate et Claudio Espector. Il a invité en plus la pianiste Polly Ferman.

La série de concerts se poursuivra tous les jeudis et les prochains musiciens inscrits au programme sont Joel Tortul et le Carlos Corrales Trío, le Quinteto du pianiste Nicolás Guerschberg et le Cuarteto de saxos qui se partageront la soirée du 1er avril.

Le programme est fixé jusqu’au 27 mai avec une liste d’artistes impressionnante que vous pouvez consulter sur l’article que Diego Fischerman a consacré à cette manifestation dans le supplément culturel de ce matin de Página/12, qui comporte aussi une forme d’interview de l’un des animateurs du programme, Esteban Falabella, qui tient la guitare dans le Quinteto Real où il remplace Ubaldo de Lío, désormais retiré comme l’autre fondateur, le pianiste Horacio Salgán.