mardi 14 octobre 2014

Musas Orilleras à La Paila samedi soir [à l'affiche]


Le duo Musas Orilleras présentera son nouveau récital, ce samedi 18 octobre 2014, à 21h précises, au premier étage du restaurant La Paila, Costa Rica 4848, dans le quartier de Palermo.

Ce duo s'est récemment produit au Museo Casa Carlos Gardel. Il fait partie de ces artistes qui mêlent le répertoire reconnu et les créations d'aujourd'hui.

Droit au spectacle : 50 $ (peso argentin) à quoi il convient d'ajouter le prix du repas, avec les spécialités de la gastronomie du nord-ouest argentin (Salta, Jujuy, Tucumán).

Pour en savoir plus :
vous connecter à leur espace Facebook.

mercredi 8 octobre 2014

Dernière présentation de l'année pour Cardenal et Argañaraz [à l'affiche]


Le chanteur Javier Cardenal Domínguez et le guitariste Ariel Argañaraz présenteront pour la dernière fois de la saison leur disque commun, Alucinado, au CAFF, Sánchez de Bustamante 764, après-demain, vendredi 10 octobre 2014, à 22h.

Entrée : 100 $.

Comme vous le voyez sur leur affiche, ils ont invité quelques camarades, dont deux éminentes représentantes du flamenco à Buenos Aires, la chanteuse Montse Ruano, qui chante aussi du tango en arrangement flamenco (allez écouter ça!), et la danseuse et chorégraphe Hebe Zacco. Voilà plusieurs années maintenant que tous ces artistes partagent la scène du CAFF et partagent des projets musicaux trans-génériques.

Le trio Reinaudo-Roosens-Zanelli en tournée au Benelux [ici]


La violoniste belge Ananta Roosens et ses partenaires argentins, le guitariste Hernán Reinaudo et le pianiste Lalo Zanelli (franco-argentin), s'apprêtent à réaliser une tournée en Belgique et aux Pays-Bas, avec deux concerts en zone francophone, les 23 et 24 octobre 2014, respectivement à Louvain-la-Neuve et à Bruxelles...

Ils présenteront leur nouveau travail conjoint. N'hésitez pas à aller les écouter, ils sont représentatifs du tango nuevo, ouvert et métissé, actuellement en plein essor sur les rives du Río de la Plata.

Carlos Saura prépare un film sur le folclore argentin [à l'affiche]


Après ses longs métrages sur le tango, le flamenco et le fado, le cinéaste espagnol Carlos Saura, 82 ans, a entamé le tournage à Buenos Aires d'une co-production hispano-argentine sur le folclore argentin. Ce documentaire, dépouillé de toute intrigue dramatique, devrait s'intituler Zonda, Folclore Argentino, et rassembler quelques unes des plus grandes célébrités du genre, dont quelques redoutables représentants du folclore for export comme El Chaqueño Palavecino (super-grosse vedette équipée d'un super-tourneur de super-star qui lui monte partout sur le continent des shows super-clinquants à la Johnny Hallyday) ou Los Nocheros (un groupe vocal qui joue à fond la carte du pittoresque et se présente sur scène dans des tenues aussi chamarrées et bucoliques qu'un packaging de yerba mate).

Ces monstres du show-bizz côtoieront des artistes beaucoup plus personnels comme Liliana Herrero et Jaime Torres, Pedro Aznar et Luis Salinas (lequel est bien plus un jazzman qu'un folkloriste tant et si bien que je me demande ce qu'il vient faire dans cette affaire).

Le pianiste Lito Vitale est de l'aventure puisqu'il assure la direction musicale du tout. Dans le mélange, devenu habituel chez Saura, Vitale sera peut-être un gage de cohérence musicale.

Certains cinéphiles adorent ce style un peu fourre-tour du Saura de l'après-franquisme (et qui, à mon humble avis, manque un peu de discernement artistique, voire politique, comme si la transition espagnole avait vidé le cinéaste de l'esprit critique acéré qu'il manifestait sous la dictature, du temps où il était le gendre de Charlie Chaplin) mais il en faut pour tous les goûts et ma foi, si ce nouveau film permet de découvrir un pan de la musique argentine dont nous ne connaissons presque plus rien (1) en dehors de l'Espagne, tant mieux...

Página/12 consacre au cinéaste et à son nouveau film le premier article de ses pages culturelles, avec interview à la clé. Et photo en couverture.


(1) Nous en connaissions quelque chose dans les années 70 lorsque Mercedes Sosa et Atahualpa Yupanqui vivaient en exil, notamment en France, et jouaient dans nos salles et sur nos plateaux de télévision.

mardi 7 octobre 2014

Hommage à Troilo ce soir au Teatro Maipo [à l'affiche]


Ce soir, mardi 7 octobre 2014, à 20h30, hommage à Aníbal Troilo, le compositeur, en cette année du centenaire de sa naissance, au Teatro Maipo, sous la direction artistique de Gabriel Soria.

Quatorze des plus grands bandonéonistes de l'heure ont répondu à l'appel du centenaire, parmi lesquels Raúl Garello, Néstor Marconi, Ernesto Baffa, Juan Carlos Caviello, Julio Pane, Ernesto Franco, Walter Ríos... Tous joueront avec l'instrument de Pichuco lui-même, celui que Zita de Troilo, sa femme, offrit après la mort de son mari à Raúl Garello...

Prix des places : de 100 $ à 250 $ (peso argentin), entre les différentes corbeilles, le parterre et l'orchestre de la grande salle de ce traditionnel théâtre à l'italienne, situé rue Esmeralda au n° 443, tout près de l'avenue Corrientes, au cœur du quartier du spectacle à Buenos Aires.

Pour en savoir plus :

Un cycle tango à Radio Nacional [à l'affiche]


Aujourd'hui, mardi 7 octobre 2014, à 21h, démarre à Radio Nacional (pour la station Nacional Rock), Maipú 555, au nord de Monserrat (à la limite avec San Nicolás), un cycle de tango nuevo qui se tiendra le premier mardi du mois. Ce soir, le lancement se réalise avec l'orchestre Ciudad Baigón, un orchestre typique très tanguero aux accents rock (il s'est baptisé d'un titre de chanson du défunt groupe Los Redonditos de Ricota – entendez "les raviolis au fromage") (1).

Le cycle est intitulé Es sólo tango pero me gusta (ce n'est que du tango mais j'aime ça). Le pero est très intéressant : il en dit beaucoup sur la relation encore compliquée et ambiguë qu'entretiennent les Argentins avec ce genre musical, dont ils ont mis très longtemps à admettre qu'il participe à la construction identitaire nationale.

Dans les mois suivants, viendront chacun à son tour Altertango et la Orquesta Típica La Vidú. Pour la suite des opérations, on verra plus tard, car à Noël c'est le début des grandes vacances d'été et la fin de la saison radiophonique. La rentrée se fera en mars, avec une nouvelle grille sur les stations du groupe public.

Cette nouvelle série de concerts est une initiative conjointe de Radio Nacional et du collectif El tango será popular o no será nada (2), qui dispose d'un site Internet et d'une page Faceboook, que je vous engage à consulter.

L'entrée à l'auditorium est libre et gratuite dans la limite des places disponibles. Arrivez avant 21h car le concert devrait commencer à l'heure.

Vous trouverez le site Web de Radio Nacional dans les liens permanents de la Colonne de droite, à la rubrique Ecouter. Mais depuis quelques mois, ce site connaît des bugs à répétition liés à un accident informatique ancien dont il n'est pas encore complètement remis (3).

Pour aller plus loin :


(1) Lire le texte de Ciudad Baigón, cette chanson de Carlos El Indio Solari que revendiquent comme signe de ralliement les musiciens de l'orchestre homonyme.
(2) Appropriation très respectueuse d'un célèbre aphorisme du Père de la Patrie, le général José de San Martín (1778-1850) : Serás lo que debes ser o no serás nada (tu seras ce que tu dois être ou tu ne sera rien). Peut-être y a-t-il aussi (mais c'est vraiment beaucoup plus douteux) un rappel de celui attribué à André Malraux : le vingtième siècle sera religieux ou il ne sera pas.
(3) C'est la raison pour laquelle j'ai mis en ligne directement sur mon site Web plusieurs de mes interviews, en français et en espagnol, données depuis quatre ans à RAE (Radiodifusión Argentina al Exterior). Elles devraient être encore en ligne sur le blog de RAE mais l'incident a détruit beaucoup de liens, dont ceux vers les documents audios de la sonothèque générale (onglet mediateca).

Noelia Moncada et Matías Alvarez entament l'enregistrement en public du prochain disque [à l'affiche]


La chanteuse Noelia Moncada et le pianiste Matías Alvarez invitent à assister à un concert en public, à Salta y Resto, Salta 755, les jeudis 9, 16 et 23 octobre 2014, à 21h.

Droit au spectacle : 90 $ (comptez les consommations en sus, il s'agit d'un restaurant).
Il est conseillé de réserver au 4381 7164 ou à info@saltayresto.com.ar.

Les deux musiciens ont invité un artiste chaque soir : ce jeudi, c'est ni plus ni moins que le Maestro Raúl Garello, compositeur et bandonéoniste, l'un de ceux qui ont distingué Noelia au début de sa carrière et lui ont donné sa chance. Les deux autres semaines, se succéderont Lorena Astudillo et Lidia Borda.

Pour en savoir plus sur la chanteuse,
connectez-vous à sa page Facebook
visitez le site Internet de Salta y Resto (qui se veut un restaurant français)
ou connectez-vous sur sa page Facebook.

Quand Miguel Rep se moque de la mode de l'auto-développement [Disques & Livres]

En Argentine, et singulièrement à Buenos Aires, une ville qui a connu depuis l'entre-deux-guerres une fantastique croissance de la psychanalyse et de la psychothérapie, il existe une forte production éditoriale dans le domaine de l'auto-développement (autoayuda) et une vulgarisation à tout crin de la psychologie en tout genre et surtout des pratiques comportementalistes à la sauce Etats-Unis. Les auteurs font assaut de théories, les unes sérieuses les autres tout à fait fumeuses, et les éditeurs assaut de marketing pour vanter le caractère révolutionnaire de la dernière révélation en date, celle de leur auteur, celle qui apportera au lecteur la solution éprouvée à tous ses problèmes existentiels...

Miguel Rep s'en gausse ce matin dans la vignette qu'il publie sur Página/12, en faisant, comme à son habitude, parler les livres d'une bibliothèque aux trois plus hautes étagères rangées à la va comme je te pousse :


- Il faut faire ce que je dis.
- Ah non ! Tout l'inverse !
- Je me suis vendu à des milliers d'exemplaires. Pourquoi voulez-vous qu'on ne me suive pas, moi ?
- C'est moi qui ai la solution.
- Et moi, en tant que livre, qui va m'aider ?
- Moi, comme ouvrage de la catégorie essai, je préfère les livres d'autodestruction.
- Moi, il n'y a plus personne pour me lire.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Le Festival Guitarras del Mundo fête ses vingt ans [à l'affiche]

Le Festival Guitarras del Mundo, fondé par le guitariste et compositeur argentin Juan Falú, commence ce soir et se prolongera jusqu'au 16 octobre prochain, avec plus de deux cents concerts gratuits répartis sur tout le pays, soit quatre-vingt salles différentes et de très nombreuses villes.

Des guitaristes du monde entier y participent, avec une plus forte représentation de l'Argentine. Rien de bien surprenant bien entendu. Le Festival rendra cette année hommage au musicien de flamenco espagnol Paco de Lucía, dont le décès inopiné le 24 février dernier, au Mexique, où il s'était installé, a beaucoup frappé les musiciens argentins.

Le programme jour par jour et ville par ville est disponible sur le site Internet du festival et sur sa page Facebook.


La une de Cultura y Espectaculos, Página/12 du 7 octobre 2014

Juan Falú a répondu aux questions de la journaliste Karina Micheletto pour Página/12 de ce matin, qui en fait la une de ses pages Culture et Spectacles.
Dans cette interview, le directeur artistique-fondateur insiste sur le caractère collectif, multiculturel et pan-musical de la manifestation qui rassemble des musiciens de tango, de folklore, de jazz, de rock et de guitare classique, la moins connue de toutes sans doute. Il insiste aussi sur le caractère identitaire de l'instrument en Argentine, où il se partage à égalité entre musique des villes et musique des champs, où il réunit donc dans une même émotion ces deux populations encore très différenciées que sont les ruraux et les citadins.

A lire aussi : la dépêche de Télam sur l'ouverture du festival.

lundi 6 octobre 2014

Présentation demain du nouveau livre de Eugenio Mandrini [à l'affiche]

Le poète Eugenio Mandrini a intégré il y a quelques temps le corps professoral de la Academia Nacional del Tango et il est l'un des écrivains qui animent le Séminaire de paroliers (letristas) Homero Expósito.

Demain, mardi 7 octobre 2014, à 19h30, il présentera son nouveau recueil de poème, intitulé Con voz de perro lunar, publié aux éditions Milena Caserola.

Il sera entouré de Matías Mauricio et du duo Luna-Tobaldi, qui interprétera des œuvres du répertoire contemporain.

La présentation se fait dans le cadre des activités ouvertes du Séminaire. Entrée libre et gratuite, Salón de los Angelitos Horacio Ferrer, au premier étage du siège de la Academia, Avenida de Mayo 833.

Pour en savoir plus :
lire la critique parue en septembre dans Tinta Roja.

Fran Prioul et Esteban Riera à Mis tardes con Gardel [à l'affiche]


Invitation double cet après-midi comme d'habitude au Museo Casa Carlos Gardel avec Fran Prioul et le chanteur Esteban Riera, invité par Nazareno Altamirano et son trio.

Le récital partagé commence à 18h30, dans le patio du musée, Jean Jaurès 735.

Entrée libre et gratuite.

Concert pour la Diversité à San Ignacio [à l'affiche]


Avant-hier, samedi 4 octobre, à 18h, sous la direction du pianiste Lito Vitale, a eu lieu un concert intitulé Hermano Sol dans les ruines de la réduction jésuite de San Ignacio, dans la Province de Misiones (1) : un concert pour la foi dans la diversité, qui se composait de musiques religieuses de plusieurs confessions (chrétienne, juive, musulmane) avec une forte présence de la culture guaranie, telle que les jésuites avaient pu la faire fleurir dans leurs missions.

Dimanche prochain, 12 octobre, on fêtera le Jour de la Diversité culturelle dans toute l'Argentine, pour l'anniversaire de la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb.

Le concert d'hier était une opération du programme national Igualdad Cultural, co-organisé par le ministère de la Culture et celui de la Planification fédérale. L'Argentine est un Etat sous concordat où la religion a sa place dans les institutions nationales.

Une vingtaine d'artistes avaient répondu à l'appel, dont Bruno Arias, Chango Spasiuk, le groupe Tonolec, etc. L'événement a été retransmis par la télévision publique.

Página/12 y revient ce matin dans ses colonnes culturelles ainsi que l'agence Télam qui publie un document vidéo.
Voir aussi le communiqué du Ministère de la Culture sur l'événement.



(1) Après l'expulsion de la Compagnie de Jésus des territoires espagnols en 1767-1773, bientôt suivie par sa dissolution dans le monde entier par le Pape (puis sa reconstitution par son successeur, il y a tout juste deux cents cette année), les administrateurs coloniaux se ruèrent sur cette région et la dévastèrent, incendiant tout sur leur passage. Il reste donc peu d'éléments de la culture métissée, fortement guaranie, qui s'était épanouie pendant cent cinquante ans sur ce vaste territoire qui correspond aux actuelles provinces argentines de Misiones, Corrientes, Entre-Ríos et l'ensemble du Paraguay ainsi qu'une grande partie du nord de l'Uruguay.

jeudi 2 octobre 2014

Du retard au décollage mais un bel hommage à l'Académie [à l'affiche]

Susana Rinaldi, en août 2011, dans le studio de Cadena 3 (en Argentine)

Rien à voir avec la grève des pilotes d'Air France : Susana Rinaldi, Académicienne d'honneur de la Academia Nacional del Tango, recevra lundi 6 octobre 2014 un hommage mérité avant de décoller pour Paris où elle est attendue à l'Ambassade comme nouvelle attachée culturelle...

Ce sera le thème central du Plenario du premier lundi d'octobre.

Rendez-vous à 19h30 au premier étage du Palacio Carlos Gardel, avenida de Mayo 833. Entrée libre et gratuite et à mon avis, il va y avoir du monde !

Le tango rituel de la soirée sera Tango del otro mundo, de Astor Piazzolla et Horacio Ferrer, un extrait de l'oratorio El Pueblo Jóven, des mêmes auteurs, enregistré par Susana Rinaldi sous la direction de Juan Carlos Cuacci et la participation de Walter Ríos au bandonéon solo (c'est une merveille !).

L'hommage à Aníbal Troilo se poursuit également, donc on projettera quelques extraits cinématographiques et télévisuels de notre centenaire.

Et une table-ronde réunira Susana Rinaldi, Juan Carlos Cuacci (son beau-frère chef d'orchestre et pianiste), Alfredo Piro (son ex-mari, bandonéoniste, chef d'orchestre et compositeur), Inés Rinaldi et Gabriel Soria, premier vice-président de l'Académie. Il est prévu que Susana Rinaldi chante au cours de la soirée... Tout de même. Et puis après, nous l'attendons de ce côté-ci de l'Atlantique !

Bienvenue, Madame.

A lire : l'article consacré à la nomination de la chanteuse dans Clarín le 11 septembre 2014.

A regarder et à écouter : La última curda (1), chantée par Susana Rinaldi, le 29 avril 1978, chez les Carpentier, sur TF1, à Paris (archives INA).


(1) Ce tango fait partie du corpus que j'ai traduit en français dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, publié aux Editions du Jasmin en mai 2010 et que je dédicacerai à partir de demain au salon du livre du Mans (ce pourquoi il n'y aura sans doute aucune mise à jour de ce blog pendant les trois jours à venir).

mercredi 1 octobre 2014

Festival des Musiques des Provinces jusqu'à dimanche [à l'affiche]


Du 2 au 5 octobre 2014, à EcuNHi (1) et à Técnopolis, se tiendra un festival des musiques rurales de toutes les provinces argentines pour la dixième édition successive.

De très grosses vedettes sont attendues comme le guitariste jazzman Luis Salinas, la chanteuse Liliana Herrero, le guitariste compositeur Juan Falú, et des jeunes comme l'orchestre de folklore de l'école de musique populaire d'Avellaneda...

Le programme complet. Cliquez sur l'image pour lire le contenu.


A côté des concerts, il y aura des stages, des cours, des conférences, des démonstrations chorégraphiques et des bals, des stands divers et variés...

L'entrée à toutes les activités est libre et gratuite sur les deux sites. Página/12 consacre la une de ses pages culturelles à l'événement (ci-dessus).


Pour en savoir plus :
consulter le site Internet du Ministère de la Culture, organisateur de la manifestation.


(1) Juste avant sa nomination au Gouvernement, Teresa Parodi, chanteuse, compositrice de folklore (Province de Corrientes), était la directrice de ce centre culturel dépendant de l'ONG Madres de Plaza de Mayo, dans le complexe de l'Ex-ESMA, à Palermo.

Ariel Prat de nouveau à La Paila ce vendredi [à l'affiche]


L'auteur-compositeur interprète Ariel Prat revient ce vendredi 3 octobre 2014 au restaurant La Paila, Costa Rica 4848, à Palermo, après le succès de son récital du 16 août où la salle n'était pas assez grande pour recevoir tout le public.

Le répertoire de la soirée sera un mélange des genres où la murga aura sa part mais non pas toute la place. Le tango et la musique afro-argentine seront présents eux aussi.

La Paila est un restaurant spécialisé dans la cuisine du nord-ouest argentin (Salta, Tucumán, Jujuy....) à des prix raisonnables, si j'en crois mes souvenirs d'il y a quelques années déjà.

Droit au spectacle : 70 $ (pesos argentins).

Il est vivement recommandé de réserver à l'avance. Les informations sont sur l'affiche.