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mercredi 28 octobre 2026

Ma prochaine séance de dédicace à Paris, au Salon international de l’édition indépendante [ici]


Le samedi 7 novembre 2026, je serai au Salon international de l’édition indépendante qu’organise l’association française L’Autre Livre, au Palais de la Femme, 94 rue Charonne, dans le 11e arrondissement de Paris.

J’y serai de 11 h à 15 h, comme d’habitude sur le stand des Éditions du Jasmin, avec, si tout se passe bien, l’ensemble de mes livres sur le tango, sa poésie et son histoire multi-ethnique, sur les deux héros de l’indépendance que sont Manuel Belgrano (1770-1820) et José de San Martín (1778-1850) et sur les contes populaires de la tradition orale.



L’entrée est libre et gratuite.

Un modeste buffet vous permettra de ne pas mourir de faim ou de soif. Et puis, tout autour de la salle, les restaurants bon marché et de qualité abondent !

La disposition de la salle laisse aux visiteurs tout loisir de passer par tous les stands en une seule visite.

© Denise Anne Clavilier

Bon week-end à tous.

vendredi 25 septembre 2026

Ma prochaine conférence se fera en liaison transcontinentale [à l’affiche]


Le jeudi 1er octobre 2026, à 15h (heure locale), je participerai en visioconférence et bien entendu en espagnol au 4e congrès belgranien organisé par l’Instituto Belgraniano de la República Argentina, une association sans but lucratif qui a remplacé l’Instituto Nacional Belgraniano, rayé d’un trait de plume par un décret présidentiel de Milei au début de son mandat, sous prétexte de faire faire des économies à l’État.


Les historiens qui constituaient l’INB et l’académie qui lui était liée ont refusé de laisser disparaître cet organisme qui mêlait, avec trois francs six sous d’argent public, une double mission de recherche et de mémoire. Le nouvel institut, privé, a conservé le même président, Manuel Belgrano, qui est l’un des descendants du général indépendantiste. Manuel a le grand mérite d’encourager au sein de l’institut une haute qualité historiographique et scientifique, ce qui n’est pas la caractéristique majeure des institutions d’histoire en Argentine, où le récit, parfois mythifié, l’emporte souvent sur l’analyse scientifique.

Interview radiophonique du président Manuel Belgrano à Corrientes
pour présenter l'événement

Ma conférence aura pour titre : El general Manuel Belgrano - Observaciones desde la perspectiva de una historiadora francesa. Il n’est pas prévu de retransmission vidéo hors de la salle de conférence. En revanche, l’institut prévoit d’ores et déjà de publier les actes du congrès sous la forme d’un ouvrage qui sera téléchargeable dans un délai qui est encore inconnu. Hier soir, j’ai remis mon texte et ses illustrations et j’attends les éventuelles corrections, notamment grammaticales et, le cas échéant, stylistiques.

Invitation officielle à l'inauguration du congrès
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Le congrès se tiendra du 1er au 3 octobre 2026 dans la ville de Corrientes, capitale de la province homonyme, patrie des agrumes, de la yerba mate et du chamamé, une ville (à l’époque un village) où le général Manuel Belgrano est passé au tout début de la Révolution argentine.


Comme vous avez pu vous en rendre compte, la préparation de mon laïus m’a rendue assez peu disponible pour ce blog. Il est probable que je retrouverai un peu plus de liberté au mois d’octobre, dès lors que les deux obstacles de ces derniers mois auront disparu : les canicules à répétition de cet été éprouvant et ce long mais passionnant labeur rédactionnel…

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de Al Corriente, média d’information local
lire l’article de El Litoral, édition de Corrientes, l’un des quotidiens papier locaux.

lundi 6 juillet 2026

Barrio de Tango en mode canicule pour l’été [ici]

Un champ de blé mûr dans la province de Santa Cruz,
en Patagonie : les effets du changement climatique !


A Paris, les canicules se suivent et se ressemblent. Comme je le fais tous les jours depuis au moins 2007, je vais rester en veille quotidienne sur l’actualité culturelle, sociale, économique et politique argentine mais le rythme de mes articles sur ce blog va évoluer : il se calera désormais, jusqu’à la fin septembre, sur la météo pour que mon ordinateur ne participe à réchauffer mon domicile lorsque le soleil fait des siennes dehors.

Si quelque chose d’important se produit là-bas pendant une phase de canicule en France, je ferai comme j’ai fait avec la démission de Manuel Adorni : j’en rendrai compte avec quelques jours de décalage. Et en attendant que la météo redevienne plus clémente, une partie de mon temps sera consacrée à améliorer mon apprentissage de l’ukrainien (українська мова), comme certains de mes fidèles lecteurs ont sans doute déjà pu l’observer (une langue très intéressante, une culture à découvrir de zéro, une littérature riche, écrasée par l’ordre colonial russe pendant trois cents ans jusqu’en 1991, des traditions culinaires et gastronomiques à ne plus savoir où donner de la fourchette, une actualité tragique d’une cruelle guerre de décolonisation à contretemps, bref des enjeux qui sont similaires à ceux sur lesquels je me suis penchée depuis vingt ans à propos de l’Argentine et des pays voisins).

Le mate prêt à consommer sur fond de paysage
de la province productrice de Missiones (tout au nord du pays)

En Argentine, pour revenir à elle, c’est une vague de grand froid qui s’est abattue il y a quelques jours notamment sur Buenos Aires et sa région où il a neigé, entre autres à Buenos Aires et à Mar del Plata, ce qui est exceptionnel. A ma connaissance, c’est la troisième chute de neige sur la capitale fédérale depuis le début du 20e siècle (on n’a aucun témoignage de ce phénomène ni dans la période coloniale ni au cours du premier siècle d’indépendance). Cette neige parisienne qui se répète à Buenos Aires (1918, 2007 et 2026) et cette chaleur portègne récurrente à Paris nous disent assez bien que le climat est tout sens dessus-dessous puisque les situations extrêmes se font de plus en plus fréquentes. Il est donc urgent d’agir collectivement et politiquement,au niveau national et européen, au lieu d’attendre les bras croisés comme nous l’avons fait jusqu’ici.

L'Obélisque au centre de Buenos Aires, le 9 juillet 2007 :
la deuxième chute de neige connue sur la capitale argentine
(photo EFE)

Durant cet été qui nous surprend, protégez-vous. N’hésitez pas à fermer les volets si vous en avez et à placer sur vos vitres des couvertures de survie. C’est efficace. Si vous habitez la France des langues d’oïl comme moi, fermez les fenêtres le jour (dans le midi, vous savez tout ça depuis des générations). Ouvrez en grand la nuit lorsque les températures baissent en-dessous de la température qui règne dans votre logement et si vous aimez bricoler, installez un ventilateur plafonnier si vous en trouvez dans le commerce (en ce moment, cela ressemble à une mission impossible). Hydratez-vous. Evitez l’alcool. Préférez-lui l’eau gazeuse (l’effet confort est spectaculaire) et le maté si vous pouvez vous procurer un paquet d’une bonne yerba mate importée d’Amérique du sud (trois pays producteurs : l’Argentine, le Brésil et le Paraguay, la patrie des affreux footeux qui ne connaissent pas le fair-play) mais, attention, préparez votre mate à l’argentine, pas en trempant un sachet tout prêt dans de l’eau chaude (en tisant, c’est l’effet zéro garanti).

Le mate à l'eau chaude (75° C)
Par grosse chaleur, on peut préparer la yerba mate
avec un agrume pressé additionné ou non d'eau froide

Bon été à tous.

On se retrouve à la prochaine vague de fraîcheur sur la Ville-Lumière.

© Denise Anne Clavilier

jeudi 30 avril 2026

Prochaine dédicace, demain, au Salon L’Autre Livre, à Paris [ici]

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Demain, vendredi 1er mai 2026, de 17h à 21h, je serai à la Halle des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, à Paris (4e) sur le stand des Éditions du Jasmin pour y dédicacer mes livres sur l’Argentine et sa culture. Je ne l’ai appris que ce matin. Il faut dire que la manifestation a été un peu bousculée puisqu’elle prévue au début du mois d’avril mais que la halle a été réquisitionnée au dernier moment par les pouvoirs publics.

Le salon continuera le samedi et le dimanche et en fonction de l’agenda du stand et de mes camarades auteurs et autrices, j’y retournerai peut-être faire un petit bout de signature dimanche. Mais je ne saurai cela que demain.

En tout cas, ce sera un plaisir de retrouver ce très beau lieu, l’un des marchés du 1er Empire encore debout dans Paris, et les passionnés de l’écrit qui s’y rencontrent des trois côtés, parmi les lecteurs, les écrivains et les petits éditeurs indépendants (ce sont eux les organisateurs).

Samedi, le salon se tiendra de 11h à 19h et dimanche, les portes s’ouvriront à 11h pour fermer à 18h.

Entrée libre et gratuite.

© Denise Anne Clavilier

mardi 23 décembre 2025

Pause de fin d’année sur Barrio de Tango [ABT]


Comme mes fidèles lecteurs l’auront remarqué, depuis deux ans, la culture populaire argentine, qui est le sujet principal de ce blog, ne se porte pas à merveille.

Il y a deux ans, dans un scrutin national, une majorité d’Argentins a fait un choix aberrant et indigne, sans doute très mal éclairé aussi, celui d’abdiquer leur liberté politique et de mettre en péril leur État de droit et la souveraineté de leur pays après quarante ans de démocratie continue qu’ils avaient difficilement installée à l’issue de la plus terrible dictature que le pays ait jamais connue. Le résultat est désormais une catastrophe dans toutes les dimensions qui constituent la culture populaire : la vie artistique, l’école, la santé, la recherche scientifique, les droits sociaux, les droits de l’Homme, la constitution, le patrimoine, vendu au plus offrant, l’histoire et même la mémoire, menacée par un révisionnisme gouvernemental de plus en plus agressif. Il est à craindre que ce pays, qui a été un phare pour son continent, s’achemine vers une nouvelle forme de dictature, celle de l’argent le plus cynique, de la rentabilité dérégulée au profit d’un tout petit nombre de privilégiés et au détriment de la majorité des habitants du pays.


Il y a près de 20 ans, j’ai fondé Barrio de Tango pour rendre compte des efforts du pays pour construire sa démocratie, pour s’approprier et revendiquer une culture nationale en cours d’élaboration depuis deux siècles, un phénomène qui s’étale toujours et partout sur une vingtaine de générations. L’Argentine avait alors beaucoup de choses à nous dire, nous, Français et Européens, qui dormions alors sur nos lauriers. Nous étions sans crainte pour notre liberté politique et nos cultures nationales respectives. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, ni pour ce que l’Argentine, pillée de l’intérieur, a à nous dire (parce qu’elle est devenue aphone) ni pour ce dont nous avons besoin alors que se fissurent de partout notre avenir démocratique et la paix dans laquelle, sur notre sol, nous vivons depuis 80 ans, soit un peu plus de trois générations.


Au cours de cette vingtaine d’années de recherche originale et de vulgarisation de la culture argentine, à travers la musique, l’humour, le théâtre, le cinéma et l’histoire, j’ai trouvé un vrai bonheur à découvrir et vous faire découvrir des répertoires d’une richesse que, vue d’ici, nous n’imaginons pas et des géants de l’histoire comme les généraux Manuel Belgrano (1770-1820) et José de San Martín (1778-1850). Il est hors de question pour moi d’abandonner à leur triste sort les acteurs de la vie culturelle argentine qui sont devenus mes amis. Je vais donc continuer à rendre compte de leur lutte pour ramener dans leur magnifique pays des mœurs politiques civilisées. Sous le coude, issues de mes recherches dans les archives, j’ai encore quelques éléments inédits sur San Martín. Je songe à les publier sans doute en français et en espagnol, à coup presque sûr dans Barrio de Tango au cours de l’année qui vient.


Toutefois il est peu probable que, dans un avenir prévisible en tout cas, ce blog renoue avec le rythme de parution d’avant le Covid, au moins tant que Javier Mileí restera au pouvoir, puisqu’il a entrepris de tout détruire avec un acharnement pervers. « Une tragédie », m’a dit l’un de mes amis de Buenos Aires en octobre, après ce scrutin de mi-mandat, où Trump a pu, in extremis, relancer le succès électoral du bonhomme dont la cote de popularité était pourtant au plus bas. Ce qu’il se passe également aux États-Unis est pour le moins très préoccupant pour le monde démocratique. Et le reste de la planète aussi puisque l’odieuse ingérence de Trump dans les pays tiers est peut-être en train de redonner de la légitimité même à un leader comme Maduro.


A la rentrée, courant janvier, bien entendu sans abandonner Barrio de Tango, je lancerai un autre blog qui portera sur des problématiques historiques similaires mais ailleurs sur la planète. Mes préoccupations ne changent guère : qu’est-ce que la démocratie ? Qu’est-ce que la souveraineté d’un peuple ? Comment un pays s’extirpe-t-il de l’emprise coloniale ? Sans oublier la culture populaire et toutes ses dimensions : la musique, la poésie, la littérature, le théâtre, la langue elle-même, l’humour, la cuisine et la gastronomie, le patrimoine à constituer ou à reconstituer, le soft-power à bâtir et à déployer… Quels rapports dialectiques entretiennent la mémoire et l’histoire ? Quelles articulations entre la démocratie et l’organisation de l’économie permettent à toute une société de vivre mieux et de progresser ?

En lisant ce blog depuis tant d’années ou tant de mois, vous avez dû le constater : je nourris une égale passion pour l’histoire et pour les langues. J’en exploite quelques unes dans mon travail quotidien. Je savoure les autres dans mes loisirs. Cette fois-ci, tout se passera en Europe. Là encore, il s’agit d’une culture que nous, les Européens, nous connaissons très mal et sur laquelle nous faisons contresens sur contresens, aidés en cela par des médias assez paresseux, de moins en moins rigoureux et rarement polyglottes. Une culture riche et passionnante dont les mille ans d’histoire ont beaucoup à nous enseigner.


Cette fois-ci, la pause de fin d’année sur Barrio de Tango sera totale, quoi qu’il se passe. Pour mieux me consacrer à ce nouveau projet, tout en profitant des fêtes en famille, je ne publierai rien pendant la pause des confiseurs.

© Denise Anne Clavilier

Joyeux Noël à tous
Feliz Navidad a todos
Merry Christmas everybody
Buon Natale
Vrolijk Kerstfeest voor iedereen
Всім щасливого Різдва

vendredi 25 octobre 2024

Ma prochaine dédicace au Palais de la Femme [ici]

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Vous pouvez l'imprimer et la partager
(merci pour votre aide à la diffusion)


Le samedi 9 novembre 2024, toute l’après-midi à partir de 14h et jusqu’à la fermeture, je serai au Salon International de l’Autre Livre, au Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, à Paris, dans le 11e arrondissement.

Comme le savent désormais mes fidèles lecteurs, ce salon réunit des éditeurs indépendants installés en France, en Belgique, en Suisse, qui se sont regroupés en association et organisent à Paris ou ailleurs des événements culturels.

Venez me retrouver sur le stand des Éditions du Jasmin. J’y présenterai l’ensemble de mes livres déjà parus dans cette maison, le tout dans une ambiance pas trop bruyante. On peut donc prendre le temps de se rencontrer et d’échanger. Dans une salle attenante, L’Autre Livre propose des boissons, du thé, du café et de quoi satisfaire un petit creux.

L’entrée est libre et gratuite pendant tout le week-end (hors jour férié).

© Denise Anne Clavilier

vendredi 13 septembre 2024

Nouvelle dédicace à la Fête de l’Huma dimanche [ici]

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Dimanche prochain, 15 septembre 2024, je serai toute la journée sur le stand des Editions du Jasmin au Village du Livre de la Fête de l’Huma qui se tient cette année exceptionnellement à Brétigny (pendant toute la durée de Paris 2024, le domaine de La Courneuve a en effet accueilli un parc temporaire d’activités pour les enfants autour du sport et de l’olympisme et l’heure est au démontage).

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Pour cette journée dominicale qui marque ma rentrée d’autrice, je disposerai de l’ensemble de mes bouquins parus au Jasmin, ceux sur le tango (la culture populaire urbaine), celui qui s’appuie sur le folklore (culture populaire rurale) et ceux qui présentent deux personnages fondateurs dans l’histoire du pays, les révolutionnaires qui ont voulu établir sur le continent les principes de la souveraineté nationale et l’État de droit que sont José de San Martín (1778-1850) et Manuel Belgrano (1770-1820).

© Denise Anne Clavilier


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mercredi 24 juillet 2024

Trêve olympique sur Barrio de Tango [ABT]

Trocadéro, Seine, Tour Eiffel et Champs de Mars
avec les installations olympiques


Depuis le 13 juillet dernier, l’actualité argentine est tout à fait démoralisante : récession économique que le gouvernement prétend cacher sous des cris de victoire, retour d’institutions qui ont brillé de mille feux sous les régimes dictatoriaux qui ont émaillé le 20e siècle argentin, menaces pesant sur les services publics et les ressources naturelles, prêtes à être livrées au plus offrant à des capitaux étrangers, vaine recherche du gouvernement pour trouver des dollars.…

De manière discontinue mais bien réelle, ce pays cherchait et trouvait parfois un chemin original vers le développement et la démocratie jusqu’à ce que soit élu en novembre dernier cet énergumène mégalomane, grossier, tyrannique, violent et symboliquement incestueux qui s’efforce de détruire tout ce que les Argentins ont pu construire depuis un peu plus d’un siècle.

Mileí se veut l’ennemi de l’État (auquel il a pourtant prêté serment le 10 décembre dernier) et ne cache pas vouloir le détruire. Il paraît en bonne voie pour y parvenir.

Pour la première fois depuis que ce blog existe, depuis juillet 2008, je vais prendre un vrai break pendant cette période particulière où la France accueille les Jeux olympiques d’été pour la première fois depuis un siècle exactement et cette interruption réelle des publications sur Barrio de Tango correspondra aussi à un temps d’étude, comme à chacune des pauses rédactionnelles que j’ai respectées tous les ans en janvier-février et en août-septembre. Cette fois-ci, je regarde vers l’Ukraine, un pays passionnant qui connaît les mêmes enjeux d’histoire, de mémoire et d’indépendance avec un décalage dans le temps puisque sa liberté ne date que de 1991. La langue est magnifique, la littérature abondante comme la culture populaire et l’histoire est plus que riche tout au long d’un peu plus de mille ans.

D’ici la mi-septembre qui verra la reprise de mes articles, je laisse mes fidèles lecteurs avec une abondante ressource sur l’Argentine, sa culture populaire et sa vie quotidienne, grâce aux archives de ce blog, à ses mots clés et à l’organisation chronologique des entrées diverses et variées qu’il contient.

Bon été. Bons jeux. Belles médailles à tous ceux qui en décrocheront une.

© Denise Anne Clavilier

jeudi 28 mars 2024

Mes prochaines dédicaces au Palais de la Femme en avril [ici]

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Les 12, 13 et 14 avril 2024, en même temps que le gigantesque et très commercial Festival du Livre de Paris, se tiendra une nouvelle édition du petit et riche salon L’Autre Livre qui rassemblera de nombreux éditeurs artisanaux et militants de la diversité culturelle dans notre pays, avec leurs auteurs et autrices qui dédicaceront sur les différents stands.

Comme tous les ans au printemps, le salon se tiendra au Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, dans le 11e arrondissement de la capitale (M° Charonne).

Je serai sur le stand des Éditions du Jasmin où je présenterai (et dédicacerai) mes ouvrages sur l’Argentine, sa culture populaire et sa grande histoire (aujourd’hui mise à mal par un gouvernement irresponsable et inculte et on en a pour quatre ans comme ça !).

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Je serai présente le vendredi et le samedi après-midi, les 12 et 13 avril prochain.

L’entrée est libre et gratuite.

Il y a de quoi gâter tous les âges et satisfaire tous les goûts.

Nous vous attendons nombreux dans un quartier bon marché et très vivant.

© Denise Anne Clavilier


Pour mieux connaître les Éditions du Jasmin, n’hésitez pas à aller faire un tour sur son site Internet.

jeudi 28 décembre 2023

Pause austro-estivale [Activités de Barrio de Tango]

La grande plage de Mar del Plata au début de l'été
En pleine saison, vous ne trouvez pas un point pour y déployer votre serviette


Comme tous les ans à la même époque, ce sont les vacances d’été en Amérique du Sud et pour Barrio de Tango, un temps de pause plus ou moins tranquille…

Cette année, vue la rage du nouveau président à tout mettre sens dessus-dessous dans son pays, il est probable que mes « vacances » austro-estivales, que je passe toujours en hémisphère nord, risquent d’être sérieusement bousculées par l’actualité sociale et économique et que je devrais revenir sur ce blog plus souvent que les autres années pour vous tenir au courant des conséquences catastrophiques de la politique de cet ostrogoth.

Néanmoins, je vais tâcher de mettre à profit comme d’habitude cette période supposée plus calme pour me consacrer à d’autres projets. Les uns sont couronnés de succès, les autres n’ont pas cette chance mais on continue à créer. Cette année, je profite de l’été argentin pour me tourner vers un autre pays qui présente les mêmes enjeux que ceux qui me passionnent depuis plus de quinze ans dans le Cono Azul : les efforts d’un pays pour sortir de trois siècles de colonisation et construire un État moderne et démocratique, doté d’un patrimoine culturel, depuis la langue nationale jusqu’à la cuisine en passant par l’architecture, le théâtre et la musique, et cette conscience d’un avenir politique collectif qu’on appelle désormais d’une expression à la mode : l’identité nationale. Et cette fois-ci, cela ne se passe ni en 1810, ni en 1816, ni en 1880 mais sous nos yeux.

Vous avez reconnu l’Ukraine à travers laquelle je retrouve, en ce moment même, tous les phénomènes que j’ai étudiés à travers les figures historiques, politiques, militaires et intellectuelles de San Martín (1778-1850) et de Belgrano (1770-1820) et grâce aux textes magiques de Homero Manzi ou Horacio Ferrer comme des conteurs au fin fond des pampas et dans les vallées de Córdoba ou de San Luis : la volonté, la liberté, l’humour, le courage, l’inventivité, la richesse de la culture populaire, celui dont le peuple se nourrit et grâce à laquelle il parvient à repousser le désir d’annihilation du colonisateur, même si cette fois-ci ce n’est plus l’affreux roi Fernando Ⅶ mais le pseudo-tsar poutine (les Ukrainiens l’écrivent avec une minuscule, dont acte).

Mes fidèles lecteurs l’ont aussi compris depuis un moment : je me suis mise à l’apprentissage de l’ukrainien et j’ai maintenant accès à d’autres personnages extraordinaires qui ont nom Petro Mohyla (1596-1647), Ivan Mazepa (1639-1709) ou Mikhaïlo Hrouchevsky (1866-1934) ; à Байрактар News et Бункер (ça, c’est pour la pinte de rire quotidienne) et des musiciens comme Антитіла et d’autres qui prennent à bras le corps les enjeux politiques existentiels du moment…

Deux mois d’une virée à l’est avant de revenir vers l’ouest ou vers ce que Mileí en aura laissé… et sur ce point, je n’ai jamais été aussi inquiète pour tous mes amis là-bas !


© Denise Anne Clavilier


Retour à un rythme normal de publication au début mars, lorsque les Argentins feront leur rentrée.

D’ici là, il y aura plusieurs festivals à suivre (celui du chamamé au premier rang) et le carnaval pendant tout février.

mercredi 8 novembre 2023

Conférence à Paris sur les contes traditionnels argentins [ici]


Dimanche prochain, le 12 novembre 2023, à 16h, je donnerai une conférence sur la relation entre les contes de la tradition orale en Argentine et la mémoire populaire qui a été écrasée par l’histoire officielle du pays, écrite par l’élite libérale qui avait gagné la longue guerre civile commencée en 1820 et achevée soixante ans plus tard.

Extrait du recueil
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Cela se passera au Salon de l’Autre Livre qui se tient de vendredi à 14h jusqu’au dimanche soir, à 18h, à l’Espace des Blancs-Manteaux, dans le Marais (M° Saint-Paul ou Hôtel de Ville, pour donner les deux stations les plus connues mais le tissu des transports urbains est assez dense dans ce centre historique de la capitale).

Je serai également présente sur le stand des Éditions du Jasmin le vendredi après-midi pour dédicacer mes ouvrages sur la culture et l’histoire argentine.

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Le Salon de l’Autre Livre est organisé par une associations de petits éditeurs indépendants deux fois dans l’année, en automne dans le 4e arrondissement et au printemps au Palais de la Femme dans le 11e.

Entrée libre et gratuite tout public.

© Denise Anne Clavilier

mardi 11 avril 2023

Mon prochain salon du livre : Salon L’Autre Livre au Palais de la Femme (Paris) [ici]

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Comme tous les ans, je serai dans quinze jours au Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11e (M° Charonne), où se tiendra comme d’habitude au printemps le Salon L’Autre Livre, un salon de taille modeste, riche d’une grande variété éditoriale, organisé par une association d’éditeurs indépendants qui dispose aussi d’une boutique sur la montagne Sainte-Geneviève dans le Quartier latin.

Entrée libre et gratuite.


Comme d’habitude, je serai sur le stand des Éditions du Jasmin, mon éditeur, pour signer l’ensemble de mes livres sur l’Argentine, son histoire et sa culture populaire à travers le tango et le folklore, le vendredi et le dimanche après-midi, dans les deux cas à partir de 14 h.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

visiter le site L’Autre Livre.

mardi 28 février 2023

Prochaine dédicace à Saint-Germain-lès-Arpajon [ici]

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Les 11 et 12 mars 2023, je participerai au Salon du Livre de Saint-Germain-lès-Arpajon (91), qui se tient tous les ans à l’Espace Olympe de Gouges, 9 avenue Salvador Allende, de 10 h à 19 h le samedi et de 10 h à 18 h le dimanche.

Entrée libre et gratuite.

Comme d’habitude, je serai sur le stand des Éditions du Jasmin.

Cette année, le salon porte un titre encourageant : Faut y aller ! Tout est dit, non ?

Un chouette salon très sympa, consacré au livre jeunesse, situé sur les bords de l’Orge. Avec parking pas très éloigné. On vous y attend nombreux.

© Denise Anne Clavilier
www.barrio-de-tango.blogspot.com


Pour aller plus loin :


Ajout du 8 mars 2023 :
Il se pourrait que les grèves des transports en région parisienne aient raison de ma bonne volonté à me rendre sur ce salon. Lequel est maintenu et mon éditeur sera présent sur son stand avec tous les livres prévus. Le village est loin de l'agitation syndicale et politique à Paris !

vendredi 24 février 2023

Retour sur images : ma conférence de mercredi à l’Ambassade de la République argentine à Paris [ici]

 

Déclaration préliminaire de l'Ambassadeur

L’Ambassade a posté sur sa page Facebook quelques photos de la conférence que j’y ai donnée mercredi soir autour d’une aventure archivistique que j’ai menée pour son compte et en compagnie d’une des diplomates de la section culturelle pour authentifier un bâtiment parisien qui a appartenu au général José de San Martín (1778-1850) de 1835 à sa mort, intervenue à Boulogne-sur-Mer sous la Seconde République.

L'Ambassadeur de dos assis au premier rang

Cette plongée grimoiresque au cœur de la mémoire parisienne m’a pas mal occupée depuis Noël jusqu’à ces tout derniers jours, comme vous pouvez vous en rendre compte avec le nombre d’articles publiés sur ce blog beaucoup plus faible que d’habitude pendant cette traditionnelle pause australo-estivale...


Monsieur l’Ambassadeur m’a fait l’honneur de présenter la soirée avec pour moi des paroles plus qu’aimables dont je le remercie une nouvelle fois.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de présentation de cette conférence.


Prochaine rencontre avec le public : le salon du livre de Saint-Germain-lès-Arpajon (91) dans une quinzaine de jours, pas très loin en fin de compte de la maison de campagne que San Martín avait achetée en 1834. Comme d’habitude, je dédicacerai tous mes livres sur le stand des Éditions du Jasmin.