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mercredi 28 octobre 2026

Ma prochaine séance de dédicace à Paris, au Salon international de l’édition indépendante [ici]


Le samedi 7 novembre 2026, je serai au Salon international de l’édition indépendante qu’organise l’association française L’Autre Livre, au Palais de la Femme, 94 rue Charonne, dans le 11e arrondissement de Paris.

J’y serai de 11 h à 15 h, comme d’habitude sur le stand des Éditions du Jasmin, avec, si tout se passe bien, l’ensemble de mes livres sur le tango, sa poésie et son histoire multi-ethnique, sur les deux héros de l’indépendance que sont Manuel Belgrano (1770-1820) et José de San Martín (1778-1850) et sur les contes populaires de la tradition orale.



L’entrée est libre et gratuite.

Un modeste buffet vous permettra de ne pas mourir de faim ou de soif. Et puis, tout autour de la salle, les restaurants bon marché et de qualité abondent !

La disposition de la salle laisse aux visiteurs tout loisir de passer par tous les stands en une seule visite.

© Denise Anne Clavilier

Bon week-end à tous.

lundi 14 septembre 2026

La diplomatie a fait reculer Milei à Paris [ici]

En haut, à droite du dessin, le titre secondaire
Le gros titre est consacré à l'endettement
des familles d'handicapés abandonnées par
l'Etat argentin qui a coupé dans les aides et subventions
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Après les inquiétudes exprimées par la fondation de la Cité Internationale Universitaire de Paris (CIUP) et de la Mairie de Paris (nouvelle équipe municipale) devant les violations délibérées et revendiquées de la Charte de l’institution, après des scandales soulevés par les témoignages d’étudiants exclus de la résidence argentine pour des motifs politiques, après des déclarations de militants des Droits de l’homme surpris de la disparition d’une plaque en hommage aux disparus de la Dictature militaire des années 1976-1983, Javier Milei vient enfin de pousser à la démission le très encombrant directeur de la Maison de l’Argentine à la CIUP que son gouvernement avait nommé dès son arrivée au pouvoir en 2024.

Avocat franco-argentin, cet homme, proche de Marion Maréchal et de Victor Orbán, avait mis la résidence argentine au service des idées et des mouvances d’extrême-droite au bénéfice desquels il a, à plusieurs reprises, mis les locaux de la Maison à disposition pour des réunions et des symposiums derrière des portes fermées, en violation flagrante des principes qui régissent le fonctionnement des pavillons composant la Cité.

Dans cette Une de Clarín, l'affaire est traitée
tout en bas mais reste bien visible
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Il se trouve que Milei devrait venir à Paris le 30 septembre pour y rencontrer Emmanuel Macron et visiter la Argentina Week (en anglais dans le texte) qui se tiendra dans la capitale française. D’après les journalistes argentins qui rapportent les faits entourant cette démission, Milei aurait eu peur que la diplomatie française ne lui chante Ramona à propos de ces violations répétées et intentionnelles du consensus français en matière de pluralisme démocratique, de laïcité et de non-discrimination des personnes en raison de leur sexe ou de leurs orientations, notamment sexuelles. Comme quoi, dans le secret des réunions à l’Elysée ou au Quai d’Orsay, nos dirigeants politiques s’expriment bel et bien sans trop de détours, quoi qu’en fasse paraître des communiqués souvent sans goût ni couleur. Dans le cas contraire, le président argentin n’aurait jamais lâché son affreux poulain néo-facho.

Celui-ci sera remplacé dans les jours qui viennent par un universitaire argentin qui vient d’être nommé à ce poste où il aura fort à faire pour rétablir la confiance à l’intérieur et à l’extérieur de la résidence et dont l’encart-photo est encore vide sur le site de la Maison de l’Argentine à la CIUP.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12, qui accorde un titre secondaire à l’affaire sur sa Une du jour
lire l’article de Clarín, qui met lui aussi l’affaire en Une dans une place secondaire
lire l’article de La Nación
lire l’article de Perfil, un autre quotidien argentin.

jeudi 30 avril 2026

Prochaine dédicace, demain, au Salon L’Autre Livre, à Paris [ici]

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Demain, vendredi 1er mai 2026, de 17h à 21h, je serai à la Halle des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, à Paris (4e) sur le stand des Éditions du Jasmin pour y dédicacer mes livres sur l’Argentine et sa culture. Je ne l’ai appris que ce matin. Il faut dire que la manifestation a été un peu bousculée puisqu’elle prévue au début du mois d’avril mais que la halle a été réquisitionnée au dernier moment par les pouvoirs publics.

Le salon continuera le samedi et le dimanche et en fonction de l’agenda du stand et de mes camarades auteurs et autrices, j’y retournerai peut-être faire un petit bout de signature dimanche. Mais je ne saurai cela que demain.

En tout cas, ce sera un plaisir de retrouver ce très beau lieu, l’un des marchés du 1er Empire encore debout dans Paris, et les passionnés de l’écrit qui s’y rencontrent des trois côtés, parmi les lecteurs, les écrivains et les petits éditeurs indépendants (ce sont eux les organisateurs).

Samedi, le salon se tiendra de 11h à 19h et dimanche, les portes s’ouvriront à 11h pour fermer à 18h.

Entrée libre et gratuite.

© Denise Anne Clavilier

samedi 14 mars 2026

La Maison de l’Argentine à Paris sert de QG à l’extrême-droite [ici]

Comme tous les pavillons de la CIUP, la Maison de l'Argentine
arbore les deux drapeaux et cela en dit long sur son statut.


La Nación publie aujourd’hui un article assez approfondi sur les graves dérives politiques qui affectent la Maison de l’Argentine à la Cité Internationale Universitaire de Paris qui rassemble des pavillons de nombreux pays dans un esprit d’ouverture culturelle et de rencontres fraternelles, tous ces institutions étrangères hébergeant des étudiants du monde entier. Le campus a en effet été fondé en 1925 dans le courant pacifiste et optimiste qui a suivi la Grande Guerre.

La CIUP est aujourd’hui présidée par Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État qui s’est fait connaître du grand public lorsqu’il a présidé, avec courage et droiture républicaine, la commission d’enquête sur les violences pédo-criminelles dans l’Église catholique en France. Le haut fonctionnaire a fait publiquement état de ses inquiétudes concernant le pavillon argentin qui s’affranchit allègrement des règles du campus et de celles de la République.

Nommé par le gouvernement argentin, son directeur est un avocat binational. Sa profession permet de dire qu’il sait donc parfaitement ce qu’il fait quand il agit comme il agit. Il refuse en effet de signer les engagements que doivent signer tous les directeurs de tous les pavillons, dont aucun ne bénéficie du statut d’extra-territorialité. Tous les pavillons relèvent en effet du droit français comme n’importe quelle autre institution sur le territoire de ce pays. Or ce monsieur prétend qu’il ne peut pas « signer en conscience » la Charte des Valeurs de la CIUP, car elle fait référence aux principes de la laïcité à la française et au refus de toute discrimination, notamment envers les femmes et les personnes transgenres. Or lui n’y croit pas, donc il ne veut pas s’engager à respecter ces principes (lesquelles valent aussi en Argentine, soit dit en passant).

Qui plus est, ce directeur viole aussi délibérément les règles de bonne conduite qui organisent la Cité en faisant de « son » pavillon un centre d’activités politiques, ce qui est strictement interdit (ni propagande politique, ni prosélytisme religieux). S’y tiennent, dans le grand salon d’honneur, des séminaires à accès restreint, sur invitation nominative, qui rassemblent des proches de Marion Maréchal, dont il est un proche (il enseigne dans son école pour futurs leaders politiques à Lyon), des membres du PIS (le parti Droit et Justice en Pologne), du Fidesz (le parti d’Orban en Hongrie) et tout le petit monde de l'oligarche français Pierre Edouard Stérin. Activités dont les étudiants qui logent dans la maison ont vent et qui les scandalisent.

Enfin dernier élément d’inquiétude pour les autorités de la Cité Universitaire : le directeur de la Maison de l’Argentine a fait retirer d’un mur dans le hall d’entrée une plaque à la mémoire des 30 000 disparus de la dernière dictature militaire. Or on sait que l’extrême-droite en Argentine développe et diffuse des thèses négationnistes sur ces crimes contre l’humanité et que l’actuel gouvernement rêve d’une procédure de grâce ou d’amnistie pour les sbires de la dictature qui ont été condamnés par la justice argentine. Et les explications fournies par le ministère du Capital Humain dont dépend fonctionnellement la Maison de l’Argentine ne sont pas de nature à calmer les esprits. Le ministère prétend que la plaque a été décrochée pour libérer les murs qui vont faire l’objet d’une rénovation complète. Or rien n’a bougé sur ces murs, sauf cette plaque dont nul ne sait ce qu’elle est devenue.

Le 9 mars dernier, Le Monde a publié un article sur le sujet (en ligne, il est réservé aux abonnés du journal). Ce texte a été mis à jour le 12 mars sur le site du quotidien. La correspondante en France de La Nación y fait allusion dans son article de ce matin car ce scandale se tient sur le sol d’un pays qui compte plusieurs de ses ressortissants parmi les disparus de la dictature, notamment les deux religieuses qui en sont les figures les plus emblématiques.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :


Ajout du 19 mars 2026 :
lire cet article de Clarín signé par une ancienne directrice de la Maison de l’Argentine par lequel elle rappelle ce que représente cette institution à Paris et en France

Ajout du 24 mars 2026 :
lire cet article de RFI (en français) sur ce qu'il se passe à la CIUP sous drapeau argentin

jeudi 11 décembre 2025

Gisela Passi et Rodrigo Rufino proposent un stage exceptionnel à Paris [ici]

Gisela Passi et Rodrigo Rufino


En ce jour international du Tango, j’ai choisi de publier cette proposition d’un couple de professeurs exceptionnels qui enseigne un tango très authentique et simple à Paris.

Le dimanche 4 janvier 2026 après-midi, Gisela Passi et Rodrigo Rufino, tous deux argentins et parfaits francophones, animeront un atelier intitulé Écouter, comprendre, sentir, danser la musique de tango argentin.

Quinteto La Bordona

Pour l’occasion, ils seront en excellente compagnie puisque le contrebassiste et compositeur Ignacio Varchausky, grand spécialiste du tango classique, participera à l’atelier. L’occasion pour vous de rencontrer un artiste qui est considéré comme l’un des acteurs-clés du genre en Argentine depuis de nombreuses années. Ignacio Varchausky est en effet le fondateur de plusieurs formations musicales ainsi que de la Orquesta-Escuela de Tango Emiliano Balcarce.

De 14h à 16h environ, cours de danse sur les différents styles musicaux des grands orchestres classiques des années 1940 et 1950,l’âge d’or du tango.

Après une petite pause-café, de 16h à 18h, les participants écouteront jouer le Quinteto La Bordona, dans lequel Ignacio Varchausky tient la partie de la contrebasse (le rythme), La Bordona étant un tango très connu du compositeur Emiliano Balcarce. Les morceaux exécutés seront choisis dans le répertoire classique, ils seront expliqués, décortiqués et commentés par les professeurs de danse et les musiciens. Une expérience très précieuse pour progresser dans l’art d’improviser sur la piste comme on le fait à Buenos Aires.

Document fourni par Gisela et Rodrigo, que l'on voit ici
avec Ignacio Varchausky (en polo rouge)
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Prix par personne : 70 €.

Inscription obligatoire en couple à l’adresse électronique des professeurs : rufinopassi#gmail.com

Les personnes seules sont invitées à se signaler à Gisela et Rodrigo qui s’efforceront de constituer des couples de danseurs dans la mesure du possible.

Lieu : Loft Lechapelais, 6 rue Lechapelais, Paris 17e.

© Denise Annc Clavilier

lundi 20 octobre 2025

Le Louvre à la Une sur les bords du Río de la Plata [ici]

En gros titre : la victoire de Rodrigo Paz en Bolivie
En photo : l'angle du Louvre et la fameuse nacelle
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Les quotidiens de Buenos Aires et de Montevideo n’ont pas résisté à la tentation de faire apparaître sur leur Une le cambriolage hollywoodien qui a eu lieu hier matin au Louvre dans la galerie d’Apollon !


En haut, à droite : Vol de cinéma dans le plus
célèbre des musées
En gros titre : les menaces du trafiquant de drogue
ami et financier de José Luis Espert : Si je parle,
le pays s'écroule
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Photo principale pour le vainqueur des
élections en Bolivie
En haut à gauche : un titre secondaire
sur le vol au Louvre
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La même photo du monte-charge collé à l’angle du pavillon sud-est du plus grand musée du monde apparaît un peu partout, non seulement en Argentine et en Uruguay mais aussi dans bien d’autres pays. Il est vrai que la vue est photogénique ! Et puis elle fait bien rigoler dans le monde entier, il faut le reconnaître aussi.

Gros titre pour Rodrigo Paz en Bolivie
et en dessous, photos du Louvre
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Pour ma part, j’ai appris la nouvelle en regardant le journal télévisé sur une chaîne ukrainienne !


La Prensa a préféré montrer
la couronne de l'impératrice Eugénie
dans sa vitrine avant le cambriolage
Le seul des joyaux volés qui ait été retrouvé
à cette heure
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© Denise Anne Clavilier

jeudi 28 août 2025

Le chamamé est en deuil : Raúl Barboza s’en est allé [Actu]

Raúl Barboza, il y a de nombreuses années


Né à Buenos Aires d’un couple guaraní originaire de Curuzu Cuatiá, petite ville fondée en 1812, à l’époque de l’indépendance, par le général Manuel Belgrano dans la province de Corrientes, Raúl Barboza aura été l’un des grands représentants du chamamé, la musique traditionnelle du berceau familial, avec son accordéon, qui est l’instrument emblématique de ce genre musical auquel son père avait contribué et qu’il lui avait transmis.

Página/12 a préféré une photo emblématique
du scandale en cours : ces chaises roulantes sur Plaza de Mayo
En gros titre : "Les plus cruels des dessous-de-table"
En haut, à droite, la fuite honteuse du député en moto
En bas, à gauche, un petit titre : "L'accordéon en pleurs"
pour Barboza (c'est maigre, non ?)
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Le musicien, compositeur et interprète, était âgé de 87 ans. Installé à Paris depuis près de quarante ans, il s’est éteint hier dans son appartement de la Montagne Sainte-Geneviève, à deux pas du Panthéon. Cet exil explique sans doute le peu de place que lui laisse la presse argentine d’aujourd’hui, qui préfère titrer sur le caillassage en règle qu’ont subi hier Javier Mileí, son odieuse sœur et leur complice, José Luis Espert, dans les rues de Lomas de Zamora, dans la province de Buenos Aires, alors qu’ils prétendaient s’y faire acclamer (1).


Concert de Raúl Barboza à Buenos Aires en 2017
au Centro Cultural Kirchner

Pourtant Raúl Barboza n’avait pas trahi l’Argentine. a chaque été austral, il y retournait et ne manquait pas d’y faire une tournée et de participer à des festivals locaux, jusqu’à ce que le covid vienne chambouler la vie des artistes (et des autres).

Choix éditorial similaire à Clarín :
Le gros titre porte sur le scandale et sur les réfutations
pas très crédibles de Mileí, qui se défend d'être impliqué
En-dessous : la photo du caillassage à Lomas de Zamora
En haut, à droite du titre, Raúl Barboza a droit à sa photo
(en tout petit)
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Il nous laisse sa musique et ses disques, qui ne sont pas très difficiles à trouver en France. Il a d’ailleurs reçu chez nous de nombreuses récompenses du métier. Il a même été décoré, ce dont les journalistes ne semblent pas peu fiers aujourd’hui dans leurs nécrologies.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12 qui n’a pas daigné lui consacrer la Une de son supplément culturel quotidien (à ma plus grande surprise, je l’avoue)
lire l’article de Clarín
lire l’article de La Nación




(1) Ils ont osé ce déplacement de campagne électorale en terre d’opposition en plein milieu d’un gigantesque scandale de dessous-de-table dont il est prouvé que le président en avait parfaitement connaissance, qu’il a laissé faire et que sa sœur en a largement bénéficié, le tout au détriment des handicapés dont ce petit clan mafieux est en train de détruire tous les droits et toutes les aides sociales. Cela fait peut-être un peu beaucoup, non ?
La colère des habitants qui les ont vu se pavaner dans leur rue a été telle que le couple présidentiel (puisque c’est bien ce que sont le frère et la sœur) et leur sycophante préféré ont dû fuir sans gloire, le couple en rentrant de manière précipitée dans l’habitable de sa voiture pour retourner dare-dare à la résidence de fonction et le député chauve en enfourchant, toute honte bue et sans casque, une moto qui a filé à toute allure pour semer les mécontents !

mercredi 29 janvier 2025

La Joconde en Une de Clarín [ici]

En gros titre : même Clarín semble s'en scandaliser...
Le gouvernement veut faire baisser les prix d'achat
des voitures [pour relancer le marché] en supprimant
une taxe, ce qui va bénéficier aux plus riches !!!!!
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Ce matin, notre belle Florentine se montre à la une du tabloid argentin avec un article pleine page, dans l’édition papier, sur les annonces faites hier par Emmanuel Macron.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

jeudi 28 novembre 2024

Le procès des dirigeants de France Télécom dans les salles argentines [à l’affiche

"Le capitalisme le plus sauvage", dit le gros titre
sur cette photo souriante de Sandra Gugliotta
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La réalisatrice argentine Sandra Gugliotta a consacré un documentaire d’un peu plus d’une heure au procès en France, au nouveau Palais de Justice de Paris, des dirigeants de France Télécom qui avaient si mal traité le personnel de l’entreprise en voie de privatisation, aujourd’hui Orange, qu’un grand nombre de salariés s’étaient suicidés, détruits par le management par le stress et le mépris imposé par les instances dirigeantes.

Le film, intitulé El Proceso, daté de 2023, sort aujourd’hui en salle en Argentine. Le titre sonne très français : en espagnol, on parle en effet de « juicio », jamais de « proceso » qui veut plutôt dire « processus ».


Cet exemple paroxystique du management par la violence a attiré l’attention de Página/12 qui en fait la une de son supplément culturel quotidien, Cultura y Espectáculos, avec une interview de la réalisatrice. Bien entendu, tous les journalistes et les lecteurs du journal ont en tête la violence et la brutalité qui s’expriment au sein du gouvernement argentin actuel, avec ses effets délétères sur l’ensemble de la société.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12
lire l’article de Cine Reverso, un blog cinéphile politiquement engagé en espagnol
lire la présentation du film sur Filmaffinity

vendredi 25 octobre 2024

Ma prochaine dédicace au Palais de la Femme [ici]

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Vous pouvez l'imprimer et la partager
(merci pour votre aide à la diffusion)


Le samedi 9 novembre 2024, toute l’après-midi à partir de 14h et jusqu’à la fermeture, je serai au Salon International de l’Autre Livre, au Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, à Paris, dans le 11e arrondissement.

Comme le savent désormais mes fidèles lecteurs, ce salon réunit des éditeurs indépendants installés en France, en Belgique, en Suisse, qui se sont regroupés en association et organisent à Paris ou ailleurs des événements culturels.

Venez me retrouver sur le stand des Éditions du Jasmin. J’y présenterai l’ensemble de mes livres déjà parus dans cette maison, le tout dans une ambiance pas trop bruyante. On peut donc prendre le temps de se rencontrer et d’échanger. Dans une salle attenante, L’Autre Livre propose des boissons, du thé, du café et de quoi satisfaire un petit creux.

L’entrée est libre et gratuite pendant tout le week-end (hors jour férié).

© Denise Anne Clavilier

vendredi 13 septembre 2024

Nouvelle dédicace à la Fête de l’Huma dimanche [ici]

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Dimanche prochain, 15 septembre 2024, je serai toute la journée sur le stand des Editions du Jasmin au Village du Livre de la Fête de l’Huma qui se tient cette année exceptionnellement à Brétigny (pendant toute la durée de Paris 2024, le domaine de La Courneuve a en effet accueilli un parc temporaire d’activités pour les enfants autour du sport et de l’olympisme et l’heure est au démontage).

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Pour cette journée dominicale qui marque ma rentrée d’autrice, je disposerai de l’ensemble de mes bouquins parus au Jasmin, ceux sur le tango (la culture populaire urbaine), celui qui s’appuie sur le folklore (culture populaire rurale) et ceux qui présentent deux personnages fondateurs dans l’histoire du pays, les révolutionnaires qui ont voulu établir sur le continent les principes de la souveraineté nationale et l’État de droit que sont José de San Martín (1778-1850) et Manuel Belgrano (1770-1820).

© Denise Anne Clavilier


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jeudi 28 mars 2024

Mes prochaines dédicaces au Palais de la Femme en avril [ici]

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Les 12, 13 et 14 avril 2024, en même temps que le gigantesque et très commercial Festival du Livre de Paris, se tiendra une nouvelle édition du petit et riche salon L’Autre Livre qui rassemblera de nombreux éditeurs artisanaux et militants de la diversité culturelle dans notre pays, avec leurs auteurs et autrices qui dédicaceront sur les différents stands.

Comme tous les ans au printemps, le salon se tiendra au Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, dans le 11e arrondissement de la capitale (M° Charonne).

Je serai sur le stand des Éditions du Jasmin où je présenterai (et dédicacerai) mes ouvrages sur l’Argentine, sa culture populaire et sa grande histoire (aujourd’hui mise à mal par un gouvernement irresponsable et inculte et on en a pour quatre ans comme ça !).

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Je serai présente le vendredi et le samedi après-midi, les 12 et 13 avril prochain.

L’entrée est libre et gratuite.

Il y a de quoi gâter tous les âges et satisfaire tous les goûts.

Nous vous attendons nombreux dans un quartier bon marché et très vivant.

© Denise Anne Clavilier


Pour mieux connaître les Éditions du Jasmin, n’hésitez pas à aller faire un tour sur son site Internet.

mercredi 8 novembre 2023

Conférence à Paris sur les contes traditionnels argentins [ici]


Dimanche prochain, le 12 novembre 2023, à 16h, je donnerai une conférence sur la relation entre les contes de la tradition orale en Argentine et la mémoire populaire qui a été écrasée par l’histoire officielle du pays, écrite par l’élite libérale qui avait gagné la longue guerre civile commencée en 1820 et achevée soixante ans plus tard.

Extrait du recueil
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Cela se passera au Salon de l’Autre Livre qui se tient de vendredi à 14h jusqu’au dimanche soir, à 18h, à l’Espace des Blancs-Manteaux, dans le Marais (M° Saint-Paul ou Hôtel de Ville, pour donner les deux stations les plus connues mais le tissu des transports urbains est assez dense dans ce centre historique de la capitale).

Je serai également présente sur le stand des Éditions du Jasmin le vendredi après-midi pour dédicacer mes ouvrages sur la culture et l’histoire argentine.

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Le Salon de l’Autre Livre est organisé par une associations de petits éditeurs indépendants deux fois dans l’année, en automne dans le 4e arrondissement et au printemps au Palais de la Femme dans le 11e.

Entrée libre et gratuite tout public.

© Denise Anne Clavilier

mardi 11 avril 2023

Mon prochain salon du livre : Salon L’Autre Livre au Palais de la Femme (Paris) [ici]

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Comme tous les ans, je serai dans quinze jours au Palais de la Femme, 94 rue de Charonne, Paris 11e (M° Charonne), où se tiendra comme d’habitude au printemps le Salon L’Autre Livre, un salon de taille modeste, riche d’une grande variété éditoriale, organisé par une association d’éditeurs indépendants qui dispose aussi d’une boutique sur la montagne Sainte-Geneviève dans le Quartier latin.

Entrée libre et gratuite.


Comme d’habitude, je serai sur le stand des Éditions du Jasmin, mon éditeur, pour signer l’ensemble de mes livres sur l’Argentine, son histoire et sa culture populaire à travers le tango et le folklore, le vendredi et le dimanche après-midi, dans les deux cas à partir de 14 h.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

visiter le site L’Autre Livre.

mardi 28 février 2023

Prochaine dédicace à Saint-Germain-lès-Arpajon [ici]

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Les 11 et 12 mars 2023, je participerai au Salon du Livre de Saint-Germain-lès-Arpajon (91), qui se tient tous les ans à l’Espace Olympe de Gouges, 9 avenue Salvador Allende, de 10 h à 19 h le samedi et de 10 h à 18 h le dimanche.

Entrée libre et gratuite.

Comme d’habitude, je serai sur le stand des Éditions du Jasmin.

Cette année, le salon porte un titre encourageant : Faut y aller ! Tout est dit, non ?

Un chouette salon très sympa, consacré au livre jeunesse, situé sur les bords de l’Orge. Avec parking pas très éloigné. On vous y attend nombreux.

© Denise Anne Clavilier
www.barrio-de-tango.blogspot.com


Pour aller plus loin :


Ajout du 8 mars 2023 :
Il se pourrait que les grèves des transports en région parisienne aient raison de ma bonne volonté à me rendre sur ce salon. Lequel est maintenu et mon éditeur sera présent sur son stand avec tous les livres prévus. Le village est loin de l'agitation syndicale et politique à Paris !

Quand c’est fini, ça recommence ! L’Argentine vient jusqu’à Paris pour tout ramasser [ici]

El Hincha (le supporter) est un quotidien footeux
Gros titre : "nous sommes les meilleurs"
Cela a le mérite de la clarté
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Hier, dans Página/12
"Ceux qui cherchent encore plus de gloire"
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Hier, la FIFA remettait à Paris, salle Pleyel, ses récompenses pour l’année 2022 et l’Argentine a remporté les trophées en jeu dans les catégories meilleur joueur (Lionel Messi), meilleur gardien de but (El Dibú Martínez), meilleur entraîneur (Lionel Scaloni, que sa fédération vient de confirmer à son poste à la grande joie de tout le pays) et même meilleurs supporters.

"Et maintenant les Best" du nom des trophées
distribués hier
Il n'y en a que pour lui
(Le surtitre en noir sur fond blanc
laisse entendre qu'il n'y avait aucun suspense)
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En ces jours de rentrée, toute la presse fait sa une sur cette soirée footo-parisienne avec un régal non dissimulé.

"La légende continue"
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Mauricio Macri, en tournée mondiale politico-footeuse (il a l'air d'avoir du mal à faire la distinction), était dans la salle et il a posé avec les élus !

Là, tout le monde est bien présent, y compris
le représentant très bruyant des supporters
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En décembre, ça les dérangeait de mélanger le foot et la politique lorsqu’ils ont refusé de se rendre au palais présidentiel à leur retour à Buenos Aires (avec un président de gauche) tandis qu’à Paris, avec un ex-président et peut-être futur candidat de droite, il semblerait qu’il y ait beaucoup moins d’obstacles. Bizarre !

"Encore une nuit magique"
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© Denise Anne Clavilier
www.barrio-de-tango.blogspot.com


"The Best, un festival argentin à Paris"
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Pour aller plus loin :

lire l’article principal de Página/12 qui avait anticipé le triomphe hier dans son supplément sportif hebdomadaire, Líbero
lire l’article de La Prensa sur El Dibú et sur Scaloni (il y en a un autre sur Messi)
lire l’article principal de Clarín
lire l’article principal de La Nación
lire l’article principal de Olé, le quotidien sportif national (groupe Clarín)

Ajout du 7 mars 2023 :
lire
cet article sur le gardien de but dans El Planeto Urbano - La Guía, l’un des mensuels du groupe médiatique Octubre (actionnaire principal de Página/12), qui en a fait sa une de mars (ci-dessus)

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