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jeudi 20 juillet 2023

Festival de La Falda : c’est ce week-end [à l’affiche]


C’est le plus vieux festival de tango au monde : il a dépassé le demi-siècle. Il se déroule dans une petite ville de la province de Córdoba, en moyenne montagne, dans cette chaîne de reliefs du centre de l’Argentine, à La Falda.

Demain !
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Cette année, le festival se tient les 21 et 22 juillet en deux soirées entourées depuis une bonne semaine d’une série de concerts, d’ateliers, de cours de danse ou de chant, de tables-rondes et autres conférences.

Ces derniers temps, au fil des années, la programmation, qui s’attachait traditionnellement aux classiques, s’est ouverte de plus en plus sur la création contemporaine.

Samedi soir !
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La participation au festival est payante. La municipalité offre différentes solutions à retenir en ligne.

© Denise Anne Clavilier


Pour aller plus loin :

jeudi 20 juillet 2017

Le festival de Tango de La Falda retransmis à la télé [à l'affiche]


Demain, s'ouvre le festival de Tango de La Falda, dans la province de Córdoba, avec ses trois soirées de concert festifs. C'est le festival de tango le plus ancien dans le pays.

Cette année, ces spectacles seront retransmis par la télévision locale, Antena 3, et au niveau national par TV Pública en direct (il y a actuellement cinq heures de décalage horaire, à 20h à Córdoba, il est 1h du matin à Paris, Bruxelles ou Genève...

Les soirées se tiennent à l'auditorium municipal Carlos Gardel et c'est l'animateur télévisuel Silvio Soldán, un Michel Drucker métissé de Guy Lux, qui tiendra le rôle de Monsieur Loyal.

Des beaux noms au programme : les chanteurs Amelita Baltar, Adriana Varela, Raúl Lavie et Ariel Ardit, la Orquesta de Tango de la Ville de Buenos Aires et la Orquesta Provincial de Córdoba, le guitariste Esteban Morgado, le bandonéoniste Osvaldo Piro, et j'en passe.

Pour en savoir plus :
consulter le site Internet de la manifestation et la page Facebook de la ville.

mercredi 16 juillet 2014

Festival de La Falda ce week-end [à l'affiche]


Ce week-end, du 18 au 20 juillet 2014, comme tous les ans à la même époque, la ville de La Falda déploie son festival à l'ombre des sierras pampaneas de la Province de Córdoba.

A l'affiche de ces trois jours de gala nocturne, des artistes de dimension nationale et même internationale pour certains comme les chanteurs Amelita Baltar, Ariel Ardit, Raúl Lavié, María José Demare, José Angel Trelles, Adriana Valera et même Omar Mollo (un récent transfuge du rock), les musiciens Julián Hermida, Osvaldo Piro, Lito Vitale, Esteban Morgado et Juan Carlos Baglieto (tous deux à la fois guitaristes et chanteurs).

Cliquez sur les images pour lire les textes

Plusieurs compagnies de danse sont également invités, ainsi que l'orchestre corbobais de musique urbaine (traduisez tango, jazz et rock, par opposition au folclore qui appartient en propre aux zones rurales du pays).

Pour en savoir plus sur le plus ancien de ces festivals d'hiver, visitez son site Internet.

lundi 12 juillet 2010

Le Festival de Tango de La Falda (2) [à l’affiche]


Le Festival de Tango de La Falda est le plus vieux festival de tango au monde. Il fêtera cette année, du 16 au 25 juillet, sa 27ème édition, avec parmi les artistes invités Madame Nelly Omar qui a fêté en février ses 99 ans.

Cet article s’intéresse au programme du 23, du 24 et du 25 juillet prochains, les trois derniers jours de la manifestation, dont la première partie est décrite dans un précédent article publié ce même jour.

Le vendredi 23 juillet, à 20h, sur la scène de l’Auditorio Carlos Gardel de La Falda, les chanteurs Jairo, Patricia Barone, Anna Saeki (de Osaka), Luis Filipelli, Hugo Marcel et Esteban Riera. Comme toujours le Ballet José Hernández, qui se produira à nouveau le lendemain. Et la participation de la Orquesta Nacional de Música Argentina Juan de Dios Filiberto dirigée par les deux chefs, Atilio Stampone et Oscar de Elía. Ce sera aussi la première des trois nuits du concours de chant qui fait la réputation de ce festival.

Le samedi 24 juillet à 20h, Osvaldo Piro sera là avec son orchestre ainsi que la chanteuse Sandra Mihanovich et le spectacle au grand complet du Viejo Almacén de Buenos Aires avec Virginia Luque et Hugo Marcel, vieilles gloires des années 50… Entre autres invités. Ce sera la deuxième nuit du concours de chant.

Le dimanche 25 juillet, le spectacle commencera à 19h et on attend en invitée d’honneur Madame Nelly Omar, grande chanteuse qui commença sa carrière dans les années 40 et la continue à 99 ans révolus… Les chanteurs Raúl Lavie et Rodolfo Lemos, pas nés de la dernière pluie eux non plus, seront de la fête avec le Trio Las Rositas et l’Orchestre de Rafaela (une ville de la Province de Santa Fe). Ce sera aussi le final du concours de chant et la proclamation tard dans la nuit des résultats.

Le nombre de caractères pouvant être inclus dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, étant limité, je suis contrainte de déployer cette présentation sur deux articles, eu égard à la multitude des artistes invités.

Pour en savoir plus :

Le Festival de Tango de La Falda (1) [à l’affiche]

Le Festival de Tango de La Falda est le plus vieux festival de tango au monde. Il fêtera cette année, du 16 au 25 juillet, sa 27ème édition, avec parmi les artistes invités Madame Nelly Omar qui a fêté en février ses 99 ans.

Le programme a été présenté officiellement le 4 juillet dernier.

A l’auditorium Carlos Gardel, on pourra donc voir, entendre et applaudir :

Le samedi 17 juillet à 20h, l’actrice et nouvellement chanteuse Soledad Villamil, une grande vedette du grand et petit écran qui attire toujours la foule, la chanteuse María Graña (1), la chanteur Ariel Ardit (ex-Arranque) et son orchestre, le pianiste Cristian Zárate et son sextuor, et la Compagnie Ballet José Hernández qui sera de toutes les soirées, sauf la nuit de clôture le 25 juillet.

Le dimanche 18 juillet, le spectacle commencera à 19h. Y participeront : le chanteur mais aussi compositeur et auteur Guillermo Fernández avec son orchestre, le Sexteto Mayor, les chanteurs Juan Carlos Godoy et Lalo Martel qui reviennent après le succès de l’année dernière dans le spectacle Cantores de Típica, monté et réalisé par le couple Gabriel Soria et Cecilia Orrillo (voir mon article du 7 juillet 2009), les jeunes chanteuses María José Rojas et Lucila Juárez, la fille aînée de Rubén Juárez, qui vient de nous quitter le 31 mai dernier et la Orquesta estable del Festival, le propre orchestre du Festival de la Falda.

Le nombre de caractères pouvant être inclus dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, étant limité, je suis contrainte de déployer cette présentation sur deux articles, eu égard à la multitude des artistes invités.

Pour en savoir plus :

(1) que vous pouvez entendre dans le disque Melopea offert avec mon livre, Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, éditions du Jasmin, mai 2010. Elle y interprète Chiquilín de Bachín, de Astor Piazzolla et Horacio Ferrer, avec le poète lui-même récitant la glosa de présentation qu’il a écrite pour cette valse très célèbre datant de 1968 et traduite à la page 156.

vendredi 10 juillet 2009

Ouverture du Festival de La Falda [à l’affiche]

Finalement, malgré la grippe A, le Festival de La Falda, une petite ville de montagne dans la Province de Córdoba, se tiendra comme prévu.
Página/12 le salue même avec un petit article aujourd’hui dans ses pages culturelles.

Lire l’article sous le lien.
Pour retrouver les articles concernant le Festival de La Falda, cliquer sur l'acronyme FtLF dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. D'ici peu, le Festival de La Falda, en dépit des circonstances particulières de cette année, disposera d'un raccourci à son nom dans la rubrique Les grands rendez-vous du Tango, dans la Colonne de droite.

mercredi 8 juillet 2009

A La Falda, du 17 au 19 juillet [à l’affiche]

Image extraite du blog du Festival de La Falda



Le Festival Nacional del Tango de La Falda est le plus important et le plus ancien festival argentin consacré à cette musique. Il se déroule dans le décor montagnard du Massif de la Province de Córdoba, au milieu du mois de juillet, donc en plein hiver, essentiellement dans l’Amphithéâtre Carlos Gardel.
Le Festival, dont ce sera la 24ème édition, doit se tenir cette année du samedi 11 au dimanche 19 juillet et il culminera lors du deuxième week-end, du 17 au 19.
A la soirée du vendredi 17, qui commencera à 20h, sont attendus le chanteur et compositeur Jairo (dans son tour de chant intitulé Jairo canta a Ferrer, dont j’ai déjà eu l’occasion de parler dans ce blog, aller à l’article), les chanteurs Alberto Podestá, Osvaldo Ribó et Rubén Cané (dans le spectacle conçu par Gabriel Soria et sa femme, Cecilia Orrillo, Cantores de Típica, dont j’ai parlé dans un article publié hier à lire ici), la Orquesta de música ciudadana de la Provincia de Córdoba, le sextette Vale Tango du compositeur, arrangeur et pianiste Andrés Lineztky (ex-El Arranque), la chanteuse Alicia Vignola, le spectacle Tres Marías para el Tango qui rassemble María José Rojas, María Fernanda Juárez et María Eugenia Acotto, Marcelo Santos, le trio de cordes Las Rositas (qui sont de Córdoba pour deux d'entre elles et de la Province pour la troisième).
Le tout sera accompagné d’intermèdes dansés, par la Compañía de Tango Ballet J. Hernández avec le couple vedette Gisella et Gaspar.
Chaque soirée comporte aussi son concours de chant.
A la soirée du samedi 18, participeront la Orquesta Metropolitana, placée sous la direction de Osvaldo Piro, lui-même accompagné de son quintette, avec les chanteurs Patricia Barone, Hugo Marcel et Omar Mollo (un chanteur qui vient du rock et qui se partage entre le rock et le tango d’une manière très contestée), le compositeur et bandonéoniste Rodolfo Mederos et son orchestre, la pianiste et compositrice Beba Pugliese (la fille de son père) et son orchestre, le chanteur Ariel Ardit, l’acteur et compositeur Gogo Andreu (né à 1919, il a débuté sur les planches sous la direction de Armando Discépolo, le frère aîné de Enrique Santos Discépolo), le pianiste et compositeur Nicolás Ledesma et son orchestre, la chanteuse japonaise Anna Saeki (qui achèvera ainsi une tournée en Amérique du Sud, avant de rentrer au Japon puis de retourner à Buenos Aires en septembre), la chanteuse Veronika Silva et la Milonga Nacional.
Intermèdes dansés et concours de chant comme la veille. La soirée commence à 20h, comme la veille.
Le dimanche 19, on attend le compositeur et bandonéoniste Leopoldo Federico et son orchestre, le chef Jorge Arduh et son orchestre qui fera ainsi ses adieux à la scène après 60 années de carrière, le Esteban Morgado Cuarteto, le chanteur Caracol, l’autre chanteur Esteban Riera, la musicienne folkloriste Mariana Canyon couronnée au récent festival de Cosquín (instruments à vent), le groupe de guitaristes Guitarra Negra formé autour du chanteur Alfredo Piro, Miguel Cacolla, la chanteuse Ivana Fortunatti et le chanteur cordobais Chocho Campos.
Comme aux deux précédentes soirées, intermèdes dansés et concours de chant. Mais dimanche la soirée commencera à 19h.
A Córdoba même, la présentation du festival a lieu ce soir, à 19h, dans le café du Patio Olmos.
A Buenos Aires, la présentation a eu lieu le 2 juillet dernier, à 15h, dans les locaux du Secrétariat d’Etat au Tourisme du Gouvernement Fédéral. Il est intéressant de noter qu’un tel festival dépend du Tourisme et non de la Culture.
Pour en savoir plus :
Consulter le blog du Festival
Consulter la liste de raccourcis de la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, pour avoir accès aux autres articles concernant la plupart des artistes cités plus haut. Il est possible que quelques uns d’entre eux n’aient pas encore leur raccourci dans cette rubrique. Vous pouvez néanmoins savoir si j’ai déjà parlé d’eux en tapant leur nom dans la fenêtre en haut à gauche (c’est un moteur de recherche interne à Barrio de Tango).

mardi 7 juillet 2009

Après Las cancionistas, le tour des Cantores de Típica [à l’affiche]

Photo diffusée par Cecilia Orrillo



C’est un autre travail de sauvegarde et de restauration du patrimoine vivant et quasi-familial qu’est celui du tango argentin. Un art qui, à Buenos Aires, prend tout son sens lorsqu’il est transmis de génération en génération. Et le tango n’en finit pas de réparer la terrible rupture générationnelle dont il a souffert pendant les années 70. Voir l’autre article de ce jour portant sur cette même préoccupation, au sujet d’une page consacrée par Página/12 au labeur archéo-discologique de TangoVía Buenos Aires.
Après avoir fait remonter sur scène trois grandes cancionistas (chanteuses populaires) des années 40 et 50, aux Festivals de La Falda en juillet 2008 et de Buenos Aires en août 2008 (lire à ce sujet mon article du 23 août 2008), le couple Soria-Orrillo fait revivre l’art du chant tanguero orchestral des grands orchestres qui dominèrent le paysage artistique des années 40 et 50, ceux de Miguel Caló, Pedro Laurénz, Ricardo Tanturi et Angel D’Agostino. Et ces chanteurs, témoins toujours vivants de cette époque mythique, s’appellent Alberto Podestá, Osvaldo Ribó, Rubén Cané, Lalo Martel et Juan Carlos Godoy. Certains d’entre eux d’ailleurs ont participé au film, célèbre désormais, de Gustavo Santaolalla, el Café de los Maestros (dont Barrio de Tango s’est plusieurs fois fait l’écho, voir cet article du 30 juillet 2008 et cet autre du 28 mars 2009).
Le travail de Cecilia Orrillo (dont je ne vous ai jamais vraiment parlé jusqu’à aujourd’hui) et de Gabriel Soria (lui, si, je vous en ai déjà parlé et plus d’une fois) à consister à restaurer le style d’interprétation et d’exécution musicale de ces orchestres, en détaillant les enregistrements par un démixage en pistes individuelles, instrument par instrument, pour restituer les orchestrations, les arrangements et les spécificités techniques. On a en fait peu de traces écrites de ce que jouaient ces orchestres. Ce qui nous est parvenu, ce sont les enregistrements. Car les partitions qui servaient aux répétitions et aussi, parfois, aux exécutions en public (quand il y avait des partitions) n’étaient considérées comme dignes d’un quelconque intérêt historique par personne en ce temps-là. Elles ont donc rarement été conservées par les musiciens, qui y voyaient surtout des brouillons de travail. Sans parler d’une tradition très importante dans l’histoire du tango et de ses orchestres : le jeu a la parilla, c’est-à-dire le jeu sans partition, en forme d’improvisation collective, qui fait authentiquement partie du génie même de cette musique et permet de comprendre sa vitalité et sa variété stylistiques.
Cecilia et Gabriel ont donc reconstitué ainsi, note après note, morceaux après morceaux, des pans entiers de la tradition qu’il s’agit à présent de transmettre aux générations présentes (et futures) avec, autant qu’il sera possible, le concours des grands anciens. Et ces chanteurs, à présent d’âge respectable, sont le maillon indispensable à cette transmission dans le respect de ce qui a été.
Le travail de Cecilia Orrillo et de Gabriel Soria, qui gagnent leur vie tous deux dans les médias, elle comme attachée de presse, lui comme journaliste, conférencier et animateur radio, a donc abouti, comme l’année dernière, à un spectacle, qui s’intitule Cantores de Típica. Ce spectacle est programmé à deux occasions : au Festival de tango de La Falda, le 17 juillet prochain, en formation trio de chanteurs (Podestá, Ribó et Cané) -ce sera sa création- et le 16 août prochain (je vais tâcher de ne pas le rater, celui-là), dans le cadre du Festival de Tango de Buenos Aires, en formation de quintette (Podestá, Ribó, Cané, Martel et Godoy, comme sur la photo).
A La Falda, le spectacle doit se donner dans l’Amphithéâtre Carlos Gardel, avec l’orchestre de Roberto Siri pour accompagner les trois chanteurs.
Bien sûr, la situation actuelle m’oblige à signaler que les manifestations du festival de La Falda sont susceptibles d’être annulées d’un jour à l’autre, vu que le Festival a lieu en période culminante d’épidémie hivernale. C’est malheureusement le sort en ce moment même de tous les spectacles et concerts que j’annonce dans Barrio de Tango. Hier l’hommage à Piazzolla n’a finalement pas eu lieu, à la Academia Nacional del Tango, parce que l'un des intervenants est tombé malade. Et aujourd’hui même, ce sont les théâtres eux-mêmes qui viennent de décider de baisser le rideau pour une dizaine de jours, le temps que le gros de l’épidémie soit passé, avec les jours les plus froids de l’année...
Pour en savoir plus sur le spectacle, il faut consulter le site créé à cet effet.