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lundi 13 décembre 2010

Jacqueline Sigaut fait une dernière apparition 2010 à l'Amphithéâtre Eva Perón [à l'affiche]


Si toutefois la météo le permet. L'hiver est la seule saison vraiment sèche à Buenos Aires et la pluie a gâché la Gran Milonga Nacional samedi dernier sur Avenida de Mayo... Alors prudence pour tout ce qui est spectacle en plein air en ce moment !

La chanteuse Jacqueline Sigaut, bien connue des lecteurs fidèles de Barrio de Tango (ce blog), présentera une dernière fois avant les fêtes son 4ème disque, sorti l'année dernière (pendant l'épidémie de grippe A, il y a 18 mois), Porque Quiero (entendez "Parce que j'aime ça" ou "Parce que c'est ce que je veux").

Ce sera au Parque del Centenario, Anfiteatro Eva Perón, jeudi 16 décembre à 20h30.

Entrée libre et gratuite (c'est écrit sur l'affiche et je n'avais pas vraiment besoin de vous le traduire, si ?)

Jacqueline a prévu d'être entourée d'une véritable pléiade d'artistes qui sont autant d'amis à elle, dont le guitariste et compositeur Raúl Luzzi, le pianiste et compositeur José Ogiviecki (1), le chanteur Caracol, le duo des frères Roggero et le saxophoniste Miguel de Caro. Comme presque toujours, elle sera accompagnée de ses musiciens de prédilection, le pianiste Franco Polimeni, le bandonéoniste Matías Rubino et le contrebassiste Andrés Serafini.


(1) Des tangos composés par Pepe Ogiviecki sont intégrés dans l'anthologie que je viens de boucler pour une parution très prochaine aux Editions Tarabuste, revue Triages (indiquer au libraire qu'il s'agit du numéro thématique 2010. Les commandes sont à adresser directement à la revue, rue du Fort, 36170 Saint-Benoît-du-Sault, c'est dans l'Indre, en France).

mercredi 1 décembre 2010

Jacqueline Sigaut le 7 décembre au Teatro Alvear [à l'affiche]

La chanteuse Jacqueline Sigaut termine l'année 2010 en beauté : elle présentera son 4ème disque, Porque Quiero (parce que j'aime ça), sorti l'année dernière, au Teatro Presidente Alvear, Corrientes 1659, le mardi 7 décembre 2010, à 20h.

Entrée : 10 $.

Pour l'occasion, elle sera accompagnée par le pianiste Franco Polimeni, le bandonéoniste Matías Rubino et le contrebassiste Andrés Serafini. Et elle a invité, comme elle l'avait fait pour la toute première présentation au CC Torcuato Tasso en août de l'année dernière (voir mon article du 14 août 2009) toute une galerie d'artistes de tango : les chanteurs José Angel Trelles et Roberto "Caracol" Paviotti, le pianiste Aquiles Roggero, le saxophoniste Miguel De Caro, le guitariste Raúl Luzzi et le pianiste (et compositeur de plusieurs des morceaux du disque) José Ogivieki.

dimanche 26 septembre 2010

Raúl Luzzi au Museo Casa Carlos Gardel lundi prochain [à l'affiche]


Le guitariste et compositeur Raúl Luzzi se produira lundi 27 septembre 2010 à 18h30 au Museo Casa Carlos Gardel, dans le cadre des soirées musicales Mis tardes con Gardel, organisées autour du chant et autour de la guitare, dans le patio de ce qui fut la dernière maison habitée par Carlos Gardel, rue Jean Jaures 735, dans le quartier de l'Abasto.

L'entrée est libre et gratuite comme toujours.

Pour en savoir plus sur Raúl Luzzi, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus : vous atteindrez ainsi les articles que je lui ai déjà consacrés, même s'il n'est pas un des pensionnaires les plus souvent présents dans ce blog.

samedi 11 septembre 2010

Le Festival de Buenos Aires en quelques images... mais c'est triste [Retour sur images]

Un Festival de Buenos Aires bien triste cette année.
D'abord à cause du lieu très inaproprié, j'en ai parlé depuis Buenos Aires il y a quelques jours (voir mon article du 27 août 2010). Certes, on ne peut pas en tenir rigueur au Ministère de la Culture qui avait compté sur l'ancien magasin Harrods comme l'année passée et a dû, dans l'urgence, se rabattre sur l'ancien siège social d'une banque du temps de Perón où il a fallu, dès la seconde semaine, retirer la moitié des chaises de la salle de spectacle pour permettre aux spectateurs, trop nombreux pour l'exiguïté du local, d'assister aux concerts... debout. Ce qui vous explique pourquoi j'ai peu de photos. Comment voulez-vous trouver du plaisir à écouter un concert debout, pressé dans la foule comme dans le métro à l'heure de pointe

Mais au-delà de ces circonstances malheureuses et accidentelles, ce festival a marché sur la tête pendant deux semaines. Entre les ambitions affichées, à grand coup de mots d'esprit provocateurs (1), et la mise en oeuvre choisie, il y a un gouffre irréductible et une contradiction avérée.

Cette année, l'ambition politique du Gouvernement portègne était ouvertement de faire du Festival l'atout majeur du tourisme étranger et de l'entrée de devises dans la ville. Cela n'avait jamais été dit plus clairement depuis l'arrivée aux commandes de Mauricio Macri.

La mise en oeuvre a été totalement anarchique et en permanence à contretemps de cet objectif...

Puisqu'il était question d'attirer les touristes et de rendre encore plus attractive l'image de marque de la capitale aux yeux des touristes friands de tango, n'eût-il pas mieux valu impliquer dans l'événement les nombreux grands hôtels de Buenos Aires qui disposent de grandes salles de réception où il était possible d'organiser concerts et milongas, le réseau des Bares Notables dont l'organisation de concerts et de conférences fait partie du cahier des charges, le Casino Flottant à Puerto Madero, les sièges sociaux de banques, les organisations professionnelles et autres chambres de métiers qui, tous ou presque tous, disposent dans leurs locaux, fort bien situés dans la ville, d'auditoriums bien équipés où ils organisent conférences et spectacles ? Quand j'ai évoqué cette idée devant mes amis à Buenos Aires, ils m'ont tous répondu que ça aurait coûté très cher. Est-ce à dire que ce Gouvernement, si fier de ses liens avec le monde des affaires et du commerce, ce Gouvernement qui vante les mérites de la culture, pourtant ultra-mercantile, des Etats-Unis, n'est pas en mesure de faire valoir aux décideurs économiques portègnes les retombées en termes de chiffre d'affaires et de notoriété pour chaque établissement qui aurait mis gratuitement à disposition du festival ses locaux pour tout au plus une ou deux manifestations à la charge de chacun d'entre eux ? A y perdre son latin ou son lunfardo...

Avec cela, pour les spectacles organisés dans les 5 ou 6 théâtres impliqués, les places ont été délivrées au public, sur place, à la Casa de Cultura et nulle part ailleurs, 15 jours avant le jour J. A raison de deux places par personne et pour pas plus de deux spectacles différents. Or 15 jours avant le jour J, croyez-vous que les touristes, auxquels le festival est censé s'adresser, soient déjà arrivés ? Bien sûr que non. Alors que se passe-t-il ? Il se monté un marché noir de revente des places gratuites. Une amie française (j'en ai très peu là-bas mais j'en ai au moins une) m'a raconté avoir dû payer 50 pesos (ce qui est une gentille somme là-bas) une place à l'une des finales du Mundial et la personne qui la lui avait vendue l'avait elle-même achetée 12 pesos. Pire encore : il y avait des places vides dans les spectacles des grands théâtres (Teatro de la Ribera, Teatro del 25 de Mayo, Teatro Alvear, Centro Cultural Recoleta etc). Pourquoi ? Parce que les participants au Festival, eux-mêmes invités à divers spectacles de la manifestation, ont reçu leurs propres places 2 heures avant les levers de rideau et n'ont donc pas pu ni en profiter eux-mêmes ni en faire profiter leur entourage (comment voulez-vous téléphoner à quelqu'un deux heures avant un spectacle ? Ou il n'est pas chez lui, ou il est à un autre spectacle avec le portable éteint...). Le dimanche 5 septembre au matin, j'ai ainsi appris que j'aurais pu aller applaudir le chanteur Horacio Molina au 25 de Mayo (voir mon article du 22 août 2010) mais l'amie qui m'aurait cédé sa place ignorait tout de mes allées et venues et n'a donc pas pensé à m'appeler lorsqu'elle a ouvert son enveloppe vers 17h ce jour-là.

Il eût été logique, surtout avec la survalorisation du Mundial mise en oeuvre par le gouvernement portègne, que, pour les différentes épreuves du tournoi, un certain quota de places soit mis à la disposition des écoles de danse ayant pignon sur rue : celles de Mora Godoy, Carlos Copello, Gloria et Eduardo Arquimbau, la Escuela Argentina de Tango, la Academia Nacional del Tango, le Museo Casa Carlos Gardel, l'AMBCTA (pour ses adhérents) etc. Elles auraient pu les répartir entre leurs élèves, souvent eux-mêmes des touristes et pour cause... Cela ne fut pas le cas.

Parlons de l'accueil des journalistes étrangers (je n'en fais pas partie) : ils ne savaient pas à qui adresser leurs demandes d'accréditation. On leur disait qu'il fallait qu'ils voient avec Pablo. Mais ils étaient quatre hommes à porter ce prénom dans l'équipe d'organisation. Croyez-vous qu'on leur aurait indiqué le patronyme du Pablo en question ? Vous voulez rire !... Que l'autre Pablo aurait passé le message à son collègue ? Et puis quoi encore ! C'est que de très nombreux bons éléments ont désormais quitté les services municipaux, trop agacés par les demandes contradictoires d'une prétendue gestion professionnelle de la Ville, que ses gouvernants actuels entendent gérer comme une entreprise. Mais si le groupe industriel à la tête duquel se trouvent Macri et sa famille est géré de cette manière, il est étonnant qu'il soit à ce point prospère.

Le lendemain de la finale de Tango de scène, le 1er septembre, les journalistes de La 2x4 nous annonçaient triomphalement le nombre de touristes qu'avait attirés la manifestation, ils savaient nous détailler le nombre de touristes étrangers (étais-je comprise dans ces étranges statistiques ?) et celui des touristes de l'intérieur du pays ainsi que le nombre de millions de dollars qu'ils avaient dépensés. C'était prendre l'auditeur pour un imbécile. Il n'y a pas un seul pays au monde qui soit outillé pour collecter autant de données si variées et en assurer la consolidation du soir minuit au lendemain matin 10h. Dieu sait si j'aime l'Argentine et si j'apprécie la débrouillardise incroyable de ses habitants mais si ce pays était capable d'un tel exploit technologique et comptable, je pense que dans l'ensemble son économie se porterait mieux...

Sans parler de la programmation et de sa pauvreté, pour ne pas dire son indigence. Certes, tout ce qui était prévu était bon mais la quantité n'était pas au rendez-vous et la plupart des propositions étaient liées à des événements commerciaux (sortie de livres, de disques ou de films), ce qui transformait le festival en foire au tango. Et pourquoi pas organiser aussi, en plus du festival, un salon du tango pour exposer et vendre les disques, les livres, les DVD, les chaussures, les cours, les vêtements (2) ? Mais parlons alors de salon dans ce cas, pas de festival !

Dans l'ensemble, j'ai trouvé la communauté artistique et culturelle encore plus remontée contre le Gouvernement de Buenos Aires que l'année dernière, et ce n'est pas peu dire. A chaque mois d'août, je constate que la colère et l'exaspération montent chez eux de plusieurs degrés. Et cette année, la grimpette est costaude...


L'affiche du festival, dans la station de métro Florida (vous la trouvez chouette, cette affiche, vous ?). On reconnaît à peu près Gardel et Pugliese (merci aux lunettes). Quant à la femme, j'ai dû demander aux amis de qui il s'agissait. Seule, je ne l'avais pas reconnue. Il paraît que c'est Tita Merello. Pobrecita ! Le T-shirt siglé avec ces trois visages coûtait 55 pesos (je ne l'ai pas acheté).


L'entrée du Punto de Encuentro... qui servait aussi de milonga. Pas très pratique pour accéder à la partie salle de spectacle, au-delà, et aux malheureux 12 réduits où s'étaient casés tant bien que mal les 12 exposants de ce festival (une misère, par rapport au nombre d'exposants d'il y a deux ans).


Cecilia Bonardi avec Pulso Ciudadano dans un très beau concert qui fut fort applaudi. Et derrière elle, l'écran lumineux qui m'a obligée à sortir les lunettes de soleil (et je n'étais pas la seule dans ce cas)


Raúl Luzzi (à la guitare) et ses musiciens


La salle de spectacle, une fois retiré le deuxième carré de sièges. Il ne restait plus que 8 rangs de 16 chaises en tout et pour tout. Un peu maigre pour une ville de 3 millions d'habitants, non ?

Du coup, c'est ce qui s'est passé en dehors du festival, et qui était souvent payant, qui formait la sève tanguera de Buenos Aires cette année bien plus que la programmation officielle et c'est le dehors qui m'a fourni mes plus belles photos et mes plus forts souvenirs... Le pire de tout ça, c'est que c'est Gustavo Mozzi qui porte la responsabilité nominale du désastre et qu'il n'y est sûrement pas pour grand-chose.

(1) Le tango est le soja de la ville de Buenos Aires, avait proclamé Mauricio Macri en présentant le programme. Voir mon article du 5 août 2010.
(2) En fait, pour ce qui est des vêtements, les boutiques spécialisées sont une forme d'arnaque à touriste. Il n'y a pas de vêtement spécifique pour danser le tango. N'importe quelle tenue souple et confortable fait l'affaire, pour l'homme comme pour la femme, avec un peu de bon goût pour la choisir. Ce qu'on vend sous le vocable vêtement de tango n'est rien d'autre qu'une tenue excentrique, inspirée de la scène ou des exhibitions de patinage artistique, et vendue très cher parce qu'étiquetée tango. Si vous êtes danseur professionnel, la situation est différente : vous ne cherchez pas des vêtements mais une tenue de scène et c'est l'affaire du producteur de votre spectacle et du costumier qu'il a chargé de ce boulot.

samedi 25 juillet 2009

Nouvelle soirée à El Faro avec Noelia Moncada et Raúl Luzzi comme invités [à l'affiche]

Cliquez sur l'image pour obtenir l'affiche dans une meilleure résolution

Tout est dit dans l'affiche...
Chacun de ces artistes disposent d'un raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite. Chaque raccourci vous renvoie à l'ensemble des articles publiés sur ce blog sur l'artiste auquel il appartient.
Et pour lire les autres articles concernant le cycle El Tango vuelve al Barrio (le tango revient dans le quartier, qui va bientôt fêter ses deux ans) il vous suffit de cliquer sur le mot-clé ETvaB dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, au-dessus de l'image.

lundi 13 juillet 2009

Raúl Luzzi invite Vanina Tagini à la Esquina Homero Manzi [à l'affiche]


Visuel diffusé par le service de presse de l'artiste

Le guitariste et compositeur Raúl Luzzi présentera à nouveau deux de ses disques, Tiempo Virtual et Un sueño de Horizonte, à la Esquina Homero Manzi, vendredi prochain, 17 juillet, et le vendredi d'après, 24 juillet, à 23h45. Entrée : 25 $.
Il sera accompagné de Nicolás Guerchberg au piano, de Daniel Naka à la basse, de Eleonara Ferreyra, au bandonéon. Et il a aussi invité la chanteuse Vanina Tagini.
Pour ceux qui débarquent tout juste sur ce blog sur l'actualité du tango d'aujourd'hui et de ses nombreux artistes, la Esquina Homero Manzi est un café le jour, un restaurant le soir, qui fait cena-show (1) la nuit (vers 21h30 et jusqu'à 23h30 environ). Après le spectacle du cena-show, le café, qui est l'un des Bares Notables (2) de la ville de Buenos Aires, ouvre ses portes à des spectacles 100% portègnes (3), réservés aux vrais aficionados et sans concession au tango for export qu'on sert aux touristes...

Pour aller plus loin et découvrir ses artistes si vous ne les connaissez pas encore :
cliquer sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, pour lire les articles qui parlent d'eux dans Barrio de Tango (en français)
connectez-vous à leurs sites ou pages Myspace sous les liens suivants :
site de Raúl Luzzi, page Myspace de Raúl Luzzi, page Myspace de Vanina Tagini
Et si vous souhaitez visiter le site de la Esquina Homero Manzi, lancez-vous (le lien vous y conduit).
(1) cena-show : le nom que les Argentins donnent au dîner-spectacle qui coûte les yeux de la tête et fait partie des attractions touristiques que les tour-operators inscrivent au programme de tout voyage organisé. Le cena-show est à la réalité de Buenos Aires ce que les revues du Lido ou du Crazy Horse sont à la réalité parisienne, c'est-à-dire une vitrine déconnectée de la vraie vie des vrais habitants de la vraie ville.
(2) Bar notable : on pourrait traduit par Bar classé en France. Il s'agit d'établissements qui ont une certaine ancienneté et ont joué et jouent encore aujourd'hui un rôle important dans la vie culturelle, artistique, intellectuelle de la Ville de Buenos Aires. La Esquina Homero Manzi est l'un d'entre eux. Gato Negro, Gran Café Tortoni, 36 Billares, Clásica y Moderna en sont d'autres que j'ai assez souvent l'occasion de mentionner dans la rubrique A l'affiche, qui vous présente les spectacles et concerts programmés à Buenos Aires (et ailleurs). Dans la rubrique Quelques quartiers, villes et lieux, en Colonne de droite, vous disposez d'un raccourci qui vous conduira à l'ensemble des articles de ce blog qui concernent leur programmation.
(3) porteño, porteña : gentilé de Buenos Aires. En parlant des personnes, se dit uniquement des gens nés à Buenos Aires. Donc cela ne veut pas dire exactement "qui habite à Buenos Aires", c'est un peu plus subtil. La ville de naissance est très importante pour les Argentins, elle marque à jamais l'identité de chacun...

samedi 23 mai 2009

Jacqueline Sigaut au CCC ce mercredi [à l'affiche]

Photo envoyée par Jacqueline Sigaut

La chanteuse Jacqueline Sigaut présentera son nouveau et 4ème disque, Por que quiero (à quoi bon aimer ou ce pour quoi j'aime), au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, dans le cadre du Tango del Miércoles.

Pour l'occasion, elle sera accompagnée de Julian Hermida à la guitare (qui assure les arrangements), Juanjo Hermida au piano et Nicolás Enrich au bandonéon. Elle a aussi invité les compositeurs José Ogivieki et Raúl Luzzi ainsi qu'un couple de danseurs, Laura Venosi et Pablo Etchebaste.

Le show a lieu dans la salle Osvaldo Pugliese, au rez-de-chaussée, tout au fond, à côté de l'espace-caféteria, du siège du CCC, Corrientes 1543, à 21h30. Entrée à 15 $.
La serveuse ou le garçon du bar passera aux tables avant le début du spectacle puisque vous pouvez profiter des services de la caféteria pendant le spectacle (mais vous commandez avant que les artistes entrent en scène...)

Pour aller plus loin :
Ecouter la voix de Jacqueline Sigaut grâce au lien vers son site, dans la Colonne de droite, partie inférieure, rubrique Grillons, zorzales et autres cigales.
Lire l'ensemble des articles de Barrio de Tango sur Jacqueline ou ses invités en cliquant sur les raccourcis à leur nom dans la rubrique Vecinos del Barrio dans la partie haute de la Colonne de droite.
Tous les articles de ce blog concernant le CCC Floreal Gorini sont accessibles en cliquant sur le mot-clé CCC dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. Le site du CCC est disponible parmi les liens de la rubrique Cambalache (casi ordenado) dans le bas de la Colonne de droite.
Dans le haut de cette même Colonne, vous disposez de raccourcis sur les Disques & Livres, sur l'ensemble des chanteurs présentés à ce jour dans Barrio de Tango et globalement des musiciens.

samedi 28 mars 2009

Raúl Luzzi et Joe Powers à la Biblioteca Café [à l'affiche]

Ce sont deux musiciens du tango qui vont se retrouver dans cet établissement feutré et très culturel du quartier du Retiro le 2 avril à 21h : Raúl Luzzi, guitariste et compositeur argentin dont j'ai déjà parlé dans ces colonnes, et Joe Powers, joueur d'harmonica et compositeur américain (Etats-Unis).

La Biblioteca Café est située avenue Marcelo T. de Alvear, au numéro 1155. L'établissement a son propre site où vous pouvez aller consulter le programme du mois en cours et déjà un petit avant-goût de ce qui est prévu en avril.

Raúl Luzzi est à découvrir (une fois terminé le tour des articles où je parle de lui, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search) sur son propre site et sur sa page My space. Il a fait partie de l'Octeto Astor Piazzolla, joué dans les orchestres de José Colangelo, Osvaldo Piro et Osvaldo Berlingieri (ce qui n'est pas rien). Il a accompagné le chanteur Roberto Goyeneche (el Polaco) sur le plateau du tournage de Sur, un film de Pino Solanas (grand cinéaste argentin de l'heure). Il a aussi partagé la scène avec la figure légendaire de Libertad Lamarque (voir l'hommage que lui a rendu la Academia Nacional del Tango en décembre 2008) ou le grand musicien de rock argentin qu'est Fito Paez (lequel a signé une partie de la musique de Sur, justement). Il a déjà sorti un disque en 2008 : Tiempo virtual. Et on attend la sortie d'un autre disque incessamment (en fait il devrait déjà être sorti, mais il y a un peu de retard à l'allumage, ce qui est assez fréquent).

Quant à Joe Powers, il vient de recevoir en Belgique le prix Les Harmonicas de cristal (2008). Il s'est produit dans de très nombreux pays, au cours de festivals consacrés au tango (Etats-Unis, Canada, Angleterre, France, Japon ou Suisse). Il a joué avec la Orquesta Color Tango (de Roberto Álvarez), avec le Trio Tango Negro de Juan Carlos Cáceres (un Argentin installé à Paris), et avec le groupe de tango électronique Narco Tango et la chanteuse de Gotán Project, Veronika Silva. Il a déjà un disque dans le commerce, Amor de Tango (que vous pouvez écouter sur ce lien), un disque qu'il a enregistré à Buenos Aires avec des musiciens de l'orchestre de Leopoldo Federico, le pianiste Nicolás Ledesma, le contrebassiste Horacio Cabarcos et Raúl Luzzi lui-même...

Bonne écoute. Ou bonne découverte ou les deux à la fois. Et même bonne soirée musicale ceux qui pourront se rendre à la Biblioteca Café jeudi soir...

mercredi 25 février 2009

Raúl Luzzi en concert à Bien Bohemio [à l’affiche]

Raúl Luzzi avec Jacqueline Sigaut (le mate dans la main) et Franco Luciano à l'harmonica (photo extraite de la page Myspace de Raúl Luzzi)

Le 6 mars 2009, le guitariste et compositeur Raúl Luzzi sera avec son propre groupe (Raúl Luzzi Ensamble) et divers invités seront à 21h30 sur la scène de Bien Bohemio, rue Sanchez de Loria 957 (qui sépare les quartiers de Boedo et de San Cristobal), dans le cadre de son disque de musique instrumentale, Tiempo virtual, enregistré en 2007 et sorti il y a un an.


Tiempo virtual est un disque de 13 pistes, avec plusieurs très grands classiques comme Taconeando, El día que me quieras, Nunca tuvo novio, Organito de la Tarde, Oblivión, Tu pálida voz et quatre morceaux de sa propre composition et un tango, Dos duendes, co-signé avec le parolier Mario Dobry.

Raúl Luzzi enregistre en ce moment un autre disque, dont il présentera quelques pièces. Ce nouveau disque s’appellera Un sueño de horizonte et contiendra plusieurs chansons co-signées avec Mario Dobry. A ce titre, Mario Dobry sera présent à Bien Bohemio.


Je vous ai déjà parlé de Raúl Luzzi à propos d’un concert récent de la chanteuse Jacqueline Sigaut (pour lire les autres articles relatifs à Raúl Luzzi, cliquez sur son nom dans le pavé Pour chercher, para buscar, to search entre titre et article).

D’ici là, demain à 18h (heure de Buenos Aires), Raúl Luzzi sera (avec Mario Dobry, le seul présent en chair et en os dans le studio) le co-invité de Claudio Tagini sur Radio Sentidos, lors de son émission hebdomadaire ADN Tango, que vous pouvez écouter ensuite pendant toute la semaine sur le site de cette radio web (último programa). Vous pourrez y entendre quelques extraits de Un sueño de horizonte qui devrait sortir à mi-mars dans les rayons des disquaires de Buenos Aires (surveillez sur le site de Zivals, dans la Colonne de droite, rubrique Les commerçants du quartier).

A partir de mars, l’horaire de ADN Tango change, l'émission passera désormais à 19h, toujours le jeudi (heure de Buenos Aires).

La page My space de Raúl Luzzi est accessible en cliquant sur le lien ainsi que son site.
(La photo en noir et blanc m'a été envoyée par Pilar Sanchez, assistante du Maestro. Qu'elle trouve ici mes remerciements chaleureux).


Pour le décalage horaire avec l’heure de Bruxelles, voir Buenos Aires : infos pratiques dans la Colonne de droite.
Le lien vers ADN Tango est disponible dans la Colonne de droite, rubrique Ecouter.
Les articles de Barrio de Tango sur des sujets connexes : voir les raccourcis A l’affiche et Disques & Livres dans la rubrique Les avenues-las avenidas, Les musiciens dans la rubrique Les artistes et Radio dans la rubrique Tangoscope.

lundi 19 janvier 2009

Nouvelles vidéos de Jacqueline Sigaut [à l’affiche]

La chanteuse 100% portègne Jacqueline Sigaut vient de publier sur Youtube deux nouvelles vidéos dans lesquelles elle chante des morceaux de son prochain disque (dont elle achève en ce moment le mixage).
Dans ces deux clips télévisuels, elle est accompagnée à la guitare par le Maestro Raúl Luzzi (elle dit, elle, "Troesma" : maestro en verlan. Signe de respect et d’affection).

En voici les liens :
Recalada (havre de paix), de Alejandro Szwarcman et Néstor Basurto.
Aletear (battre des ailes), du père de du guitariste lui-même.



Ces deux vidéos reprennent sa participation du 29 août dernier à l’émission multi-diffusée de Nolo Correa, Por el tango, qui passe sur la chaîne payante, disponible sur Internet, Solo Tango (le vendredi, le dimanche, le lundi et le jeudi).

Le prochain disque de Jacqueline, Por que quiero, doit sortir dans ce début d’année. Elle-même m’en informera prochainement. Ses précédents disques, trois en tout, sont présentés sur son site.

Le Maestro Raúl Luzzi est un guitariste. C’est aussi un compositeur de tango et vous pouvez découvrir sa musique sur son site et sur sa page MySpace. Il est l’auteur de plusieurs arrangements de tangos classiques. Il a accompagné El Polaco Roberto Goyeneche, dans Sur, le film de Pino Solanas, où le grand chanteur a créé le magnifique Vuelvo al sur d’Astor Piazzolla (musique) et Fernando "Pino" Solanas (pour les paroles - magnifiques).

L’émission Por el Tango a elle-même son site. Vous pouvez aller y écouter (et voir) de nombreux extraits des émissions passées. Vous pouvez même télécharger différents passages en MP3, notamment avec les poètes Horacio Ferrer (43 secondes) et Raimundo Rosales (2 mn 22), les compositeurs Raúl Garello (3 mn 14) et Juan Carlos Cáceres (1 mn 57), la grande chanteuse María Volonté (4 mn 22), pour n’en citer que quelques uns...

Vendredi dernier, Nolo Correa recevait le peintre, écrivain et compositeur uruguayen Carlos Paez Vilaro, à qui l’on doit une des belles mosaïques évocatrices de Carlos Gardel à la station de métro homonyme (située au pied de l’Abasto, à Buenos Aires) et un grand nombre de très beaux candombes...

Un artiste complet à découvrir sur son propre site (voir les liens, dans la colonne de droite, en partie basse, sous l’intitulé Les artistes plastiques).