samedi 30 juillet 2016

Une présentation en beauté à la Esquina Homero Manzi [à l'affiche]

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C'est dans un très beau cadre et avec une belle brochette d'artistes que se fera cet après-midi, samedi 30 juillet 2016 à 16h30, la présentation Frutos Rojos, Tangos cosecha 2015 (Fruits rouges, tangos récolte 2015), un disque de tangos tout nouveaux dus à la plume de deux paroliers qui entrent dans la carrière.

L'album est parrainée par la Academia Nacional del Tango.

Alors, rendez-vous esquina San Juan y Boedo, pour écouter cette collection de belles voix d'hommes et de femmes pour le tango d'aujourd'hui.

mercredi 27 juillet 2016

Le Marchetti Club ce soir au Torquato [à l'affiche]


Une soirée très particulière ce soir, mercredi 27 juillet 2016, à 22h au Centro Cultural Torquato Tasso, la tanguería de San Telmo, Defensa 1575, avec le chanteur Cucuza et le Conjunto Falopa, que mes lecteurs connaissent déjà, au moins les lecteurs assidus...

L'animateur radio Pedro Saborido fait lui aussi partie du programme !

Entrée : 170 $ ARG avec réservation par téléphone, ou 200 $ à la caisse ce soir même (ouverture des portes à 20h45, pour le dîner, sur une carte traditionnelle de cuisine familiale à prix correct).

A lire la présentation faite par la salle, voilà qui promet une belle soirée, qui vaut largement son prix d'entrée !

lundi 25 juillet 2016

Un Yo quiero al Tango pour les petits [à l'affiche]


En ce moment, Buenos Aires est en vacances scolaires d'hiver, jusqu'à la fin du mois.

Ce soir, lundi 25 juillet 2016, à 16h, la Academia Nacional del Tango invite les familles à une après-midi tango pour les enfants, grâce notamment à Graciela Pesce, auteur d'un remarquable travail de création d'un répertoire de tangos accessibles aux enfants. C'est charmant, drôle et pas bêtifiant pour deux sous.

Entrée libre et gratuite.
Avenida de Mayo 833, 1er étage.

Comme toujours avec ce collectif, le tango est présenté dans toutes ses dimensions : danse, chanson, musique, poésie, etc.

Une des plus vieilles librairies du monde est à Buenos Aires [Disques & Livres]


Ce matin, Página/12 propose une interview de Miguel Avila qui a rendu la vie à la plus ancienne librairie de Buenos Aires, qui fut aussi la toute première fondée dans la ville (en 1784), peu de temps après son élévation au rang de capitale vice-royale du Río de la Plata (1776).

La librairie, qui fait le bonheur des gros lecteurs au rez-de-chaussée et celui des chineurs au sous-sol, est l'une des plus intéressantes de Buenos Aires, et elle est idéalement située face au Colegio Nacional. De part et d'autre de la rue Bolívar, vous avez ainsi d'un côté la librairie et de l'autre la Manzana de las Luces. Un rare plaisir pour les passionnés d'histoire...

La librairie serait la plus ancienne au monde pour ce qui est des établissements toujours actifs et elle a l'avantage d'avoir conservé son adresse, même si, bien entendu, la toponymie a changé depuis sa fondation.

Pour aller plus loin :

Estela de Carlotto prend ses distances avec le passé [Actu]


Hier à l'heure du déjeuner, Estela de Carlotto a participé à l'émission très people de Mirtha Legrand, une des vedettes télévisuelles emblématiques de la droite. La présidente de Abuelas de Plaza de Mayo a longtemps refusé ne serait-ce que d'envisager de participer à cette émission. Sa présence hier à cette célèbre table est donc le signe non négligeable d'une rectification de la part d'une personnalité qui se situe clairement dans l'opposition depuis le 10 décembre, jour de l'accession au pouvoir de Mauricio Macri, une opposition démocratique, prête au dialogue mais sans ambiguïté pour autant.

Au cours du déjeuner qui est le prétexte à l'entretien au cœur du programme, Estela de Carlotto a dit ne pas être une amie de Cristina Kirchner et de n'avoir pas été la "chouchoute" du gouvernement précédent. En revanche, elle a désigné Hebe de Bonafini pour ce rôle, ce qui chez elle ne peut pas êre interprété autrement que comme un signe de désolidarisation politique (au sens partisan du terme). La rupture est en effet consommée entre Carlotto et Bonafini, depuis que celle-ci se comporte en adversaire de la démocratie puisqu'elle s'entête à nier la légitimité des résultats de l'élection présidentielle pour la seule raison qu'elle considère Macri comme son "ennemi".

En tenant ces propos dimanche midi, Estela de Carlotto confirme donc son adhésion aux processus démocratiques, y compris lorsqu'ils provoquent une alternance, et prend sans doute ses distances avec la mouvance kirchneriste dont les cas de corruption avérée sont maintenant nombreux, particulièrement graves et grossiers et à très haut niveau de responsabilité institutionnelle (même si rien n'a encore été prouvé contre Cristina elle-même, qui est pourtant dans le collimateur de la justice depuis décembre, et on pourrait remonter plus haut sans qu'aucune preuve n'ait jamais été produite). Estela de Carlotto s'est efforcée de ne pas mentir, elle a fait une distinction sémantique entre être ami (amigo/a) et être en relation (tratar), affirmant sans doute avec raison que ses nombreux rendez-vous avec la Présidente ne faisaient pas une amitié (mais une coopération opérationnelle).

En cela, il n'est pas impossible qu'elle protège aussi son association, puisque la cause qu'elle sert a été notoirement atteinte par la proximité de ces ONG avec le pouvoir de Cristina Kirchner, qui les a fait passer pour des larbins du gouvernement, à la remorque duquel plusieurs de leurs activités étaient attachés (une grosse partie du financement des propositions culturelles était de l'argent public).

Sur cette émission qui marque une étape, on trouve un article dans La Prensa et La Nación, deux journaux de la majorité.

Ajout du 27 juillet 2016 :
lire cet article de Página/12 sur le rapport du procureur spécial sur les crimes de la dictature qui souligne une décélération des audiences de jugement depuis l'arrivée au pouvoir de Mauricio Macri (il est effectif qu'une partie de la population,et cela se reflète dans tous les corps constitués y compris la magistrature, n'est pas favorable à la tenue de ces procès et pense que l'oubli est préférable, ce que l'expérience historique infirme pourtant très nettement).

jeudi 21 juillet 2016

Samedi, les Castiello père et fils présentent leur prochain disque [à l'affiche]


Samedi 23 juillet 2016, à 22h, au café El Alambique, de Villa Pueyrredón, le chanteur bien connu de mes lecteurs Cucuza Castiello et son fils, le guitariste Mateo Castiello, donneront un avant-goût du disque qu'ils doivent bientôt sortir ensemble, leur premier ensemble...

A ne pas manquer. Il est fortement recommandé de réserver.

Quand Página/12 détourne les éléments de langage du Gouvernement – Article n° 5000 [Actu]

Adam : Pourquoi tu as mis ça ?
Eve : Dieu a dit que si tu es tout nu, tu dépenses trop en chauffage
(Traduction © Denise Anne Clavilier)
Comme je suis censée être en vacances, je vous la fais courte :
voyez-vous même les textes dans la bande saumonée du bas.
Elle vaut son pesant d'encre...

Toutes les semaines, Página/12 sort un supplément humoristique en général très drôle pour qui connaît l'actualité politique de la semaine, dans un esprit délibérément frondeur et méchamment satirique, Sátira, qui n'est pas sans nous rappeler l'humour féroce du Canard Enchaîné.


La mort de Juan Bautista Cabral au soir du combat de San Lorenzo, le 3 février 1813
Cabral s'adresse à San Martín qui le soutient sur son lit de douleur
'Je meurs heureux, car nous avons remis l'ennemi à zéro"
(Traduction © Denise Anne Clavilier)
La phrase de Cabral mourant était : "Je meurs content car nous avons vaincu l'ennemi"
On représente traditionnellement Cabral en vieux grognard de Napoléon, d'où l'épaisse moustache.
Cabral était en fait un tout jeune soldat d'environ 20 ans dont le baptême du feu fut aussi le dernier jour de sa vie.

Après un numéro consacré au bicentenaire de l'Indépendance, le quotidien a choisi le 16 juillet de s'en prendre aux éléments de langage qu'on retrouve dans la bouche du Président, de la Vice-Présidente et de tous les ministres :
"les décisions de subventionner la distribution d'énergie et les transports nous ont coûté, nous ne les avons pas prises de gaîté de cœur, ça non ! mais il fallait le faire, nous n'avions pas le choix",
"les Argentins doivent faire des économies d'énergie, le futur de la Planète est en jeu, arrêtons le gaspillage" (ce n'est pas faux),
"il faut établir le juste prix dans les questions économiques" ou "on remet les compteurs à zéro dans toute l'économie"
"au second semestre, l'économie va redémarrer et l'inflation sera jugulée"
"il faut autoriser les augmentations" (la Justice a été saisie dans de nombreuses provinces pour mettre un coup d'arrêt à l'augmentation des prix de l'électricité et du gaz dont les gens ont un besoin vital surtout en hiver).

Le Martín Fierro (cliquez sur l'image pour une meilleure résolution)
Le texte de la milonga pastiche les premiers sizains de l'épopée
Là aussi, je vous la fais courte, façon farniente
Ci-dessous, le premier sizain de l'œuvre authentique que vous comparerez avec le texte ci-dessus
A mourir de rire !

Aquí me pongo a cantar
al compás de la vigüela,
que al hombre que lo desvela
una pena estraordinaria,
como el ave solitaria,
con el cantar se consuela.
José Hernández

Voici que je me mets à chanter
au rythme de ma guitare *
car l'homme que tient éveillé
un extraordinaire chagrin
comme l'oiseau solitaire
se console en chantant
(Traduction © Denise Anne Clavilier)


Et toute la mythologie nationale passe dans ce numéro de samedi dernier, sous prétexte de "macriser" l'ensemble du discours, comme la majorité actuelle accuse le kirchnerisme d'avoir "kirchnerisé" ce même discours, ce que la majorité appelle le relato K (le récit K) : la Bible, les images d'Epinal de l'histoire, le Martín Fierro, la grande épopée gaucha qui est à l'Argentine ce que le Don Quichotte est à l'Espagne... Je me suis contentée de faire un choix.

L'histoire encore, mais celle de la guerre civile cette fois-ci.
La mort du gouverneur de Buenos Aires Manuel Dorrego, fusillé par Lavalle qui a pris sa place
L'officier : Monsieur Dorrego, le général Lavalle était très angoissé à l'idée de devoir vous faire fusiller
mais il nous a néanmoins priés de le faire quoi qu'il en coûte
(Traduction © Denise Anne Clavilier)

Donc on prend l'image consacrée et on la renverse. Une sorte de démonstration par l'absurde, discutable sur le fond mais artistiquement très réussie, aussi bien pour ce qui est du choix des allusions, des jeux de mots, des reprises de mots historiques et du dessin. Ces artistes ont beaucoup de talent et une conviction militante à toute épreuve !

La religion encore !
Le légionnaire rose : Il va ressusciter ?
Le légionnaire vert : On dit que ce sera pour le second semestre.
(Traduction © Denise Anne Clavilier)

Pour voir la totalité de ce numéro de Sátira, cliquez sur ce lien.

Attention : le document cessera d'être en ligne dans la journée de dimanche prochain (date en Europe, décalage horaire oblige).

Grande soirée tango à la Manzana de las Luces demain [à l'affiche]


Chanteurs, musiciens et poètes se retrouveront demain sur la scène dans l'antique amphithéâtre de la Manzana de las Luces, là même où se réunirent les premières assemblées élues de l'Argentine révolutionnaire puis confédérale, demain, vendredi 22 juillet 2016 à 21h précises, pour une soirée gratuite avec chapeau (al funyi, dit le lunfardo).

Et en plus des artistes présentés sur l'affiche, on nous annonce des surprises !

La Manzana de las Luces (entendez "le carré des lumières") est un des hauts lieux du patrimoine historique de la capitale argentine. A l'origine, et c'est le pourquoi de ce nom, c'était la maison provinciale de la Compagnie de Jésus établie dans le sud de l'Amérique australe. Après l'expulsion des jésuites de l'Espagne, en 1767, le lieu accueillit plusieurs institutions dont un orphelinat avec son école d'un côté et conserva le collège que les jésuites y avaient fondé, le Colegio San Carlos (pour saint Charles Borromée), devenu aujourd'hui le Colegio Nacional de Buenos Aires, qui dépend de l'Université de Buenos Aires (UBA), qui y fut logée dans ses premières années à partir de 1821 et qui en fait aujourd'hui son centre culturel.

A visiter obligatoirement lorsque l'on est en voyage à Buenos Aires.

Ce soir et tout le week-end, María Graña et le Sexteto Mayor au Torquato [à l'affiche]


La chanteuse María Graña et le Sexteto Mayor se partagent la scène du Torquato Tasso, Defensa 1575, à San Telmo, ce soir, jeudi 21 juillet, ainsi que vendredi et samedi, avant de remettre la même chose à la fin de la semaine prochaine.

De belles soirées en perspective.

mardi 19 juillet 2016

Le musée du Cabildo pour les minots [à l'affiche]


Le musée national du Cabildo de Buenos Aires, consacré à l'histoire de la révolution de Mai, qui s'y est produite, du 22 au 25 mai 1810, propose pendant toutes les vacances scolaires des activités gratuites aux enfants d'âge scolaire.

Avec la nouvelle direction (changement de majorité oblige), il semblerait que le musée soit beaucoup plus dynamique qu'auparavant et ait monté en grade son offre culturelle et didactique.

En tout premier lieu, le programme des vacances propose aux enfants un atelier d'imprimerie liée aux idées, une jolie façon d'aborder l'un des enjeux fondamentaux de la Révolution de Mai : la diffusion des idées, l'éducation pour tous (dans une époque où seuls les Blancs avaient le droit d'apprendre à lire et à écrire) et la liberté de la presse. Deux des premières décisions du gouvernement révolutionnaire fut de lancer une gazette politique (la gazette officielle) et de fonder une bibliothèque publique, qui est maintenant la Biblioteca Nacional Mariano Moreno.

Le musée du Cabildo est un des bijoux de la Plaza de Mayo. Sa visite est rapide (entre 1h et 1h30) et fort utile pour comprendre cet événement fondateur de l'Argentine contemporaine.

Le Cabildo dispose d'un site Internet et d'une page Facebook.

Présentation de Tintas de Tango au Museo Mundial del Tango Horacio Ferrer [Disques & Livres]

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Ce jeudi 21 juillet 2016, à 19h30, c'est une belle soirée que propose la Academia Nacional del Tango à son siège, avenida de Mayo 833, 1er étage : à côté de la présentation du livre de Guillermo Arena avec ses 80 pages de caricatures et autres portraits à l'encre (tinta) noire tous consacrés au tango, l'institution un hommage au payador Gabino Ezeiza, dont c'est cette année le centenaire de la disparition, un artiste complet et génial, à la fois compositeur, poète et chanteur (doué, disaient les contemporains d'une voix qui rivalisait avec les plus grands artistes lyriques du Teatro Colón).

Pepe Kokubu prêtera lui aussi sa voix à cette soirée festive, où une tombola permettra d'attribuer une œuvre picturale originale du poète Horacio Ferrer, fondateur de l'académie.

Entrée libre et gratuite.

Hier, la Ville de Buenos Aires rendait elle aussi hommage à Gabino Ezeiza au Museo de Arte popular José Hernández du nom de l'auteur du Martín Fierro, l'épopée qui est à l'Argentine ce que le Don Quichotte est à l'Espagne (sur ce point, lire le communiqué du Gouvernement portègne).

Le nouveau ministre de la Culture portègne est un novice et un musicien [Actu]

Le gros titre est vache : "Culture zéro"
Ce n'est pas pour rien que Página/12 est le quotidien de l'opposition !

Près de quinze jours après la démission de Darío Lóperfido, qui avait eu l'art de se mettre à dos la presque totalité du secteur culturel de Buenos Aires (voir mon article du 7 juillet 2016), son remplaçant a été nommé avant-hier et il a prêté serment dans la foulée.

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Il faut ça pour repérer l'info sur cette une

Il s'agit d'un compositeur et chef d'orchestre bien connu dans le monde de la comédie musicale, Angel Mahler, qui n'a aucune expérience politique, n'a jamais été élu mais espère qu'il peut faire des grandes choses à la tête de ce ministère qui ressemble un peu en Europe au poste d'adjoint (ou d'échevin en Belgique) chargé de la culture. L'homme offre un profil beaucoup plus acceptable, il est sympathique, ouvert, souriant et on ne lui connaît aucune propension à la provocation politique comme son prédécesseur. En plus, il a du talent dans son domaine et il connaît la musique, si l'on ose ce trait... On peut espérer qu'un musicien saura servir le théâtre et la musique, qui ont bien besoin d'un soutien. Premier rendez-vous : le festival de tango, dont il n'assumera pas la préparation mais qu'il devra animer à la fin du mois d'août.

Sur la une de La Nación, l'info est mieux traitée, en manchette gauche
Cliquez néanmoins sur l'image pour une haute résolution.

En tout cas, l'opposition du secteur doit être considérable pour qu'il ait été aussi compliqué de trouver ce nouveau ministre et qu'aucun militant du PRO n'ait voulu s'y coller.

Depuis quelques semaines, la une de La Prensa est déformée et très laide
Les administrateurs du site doivent avoir des problèmes techniques
mais l'info est en bonne place et déjà bien déployé, même s'il est introuvable en ligne

Le chanteur de tango Raúl Lavié, qui avait appelé à voter Macri au second tour de l'élection présidentielle, s'est dit ravi de ce choix qui lui semble mérité.

Pour aller plus loin :
lire l'article de Página/12 qui fait du nouveau ministre local la une de son supplément culturel
La Prensa présente la nouvelle en manchette sur sa une mais l'article n'apparaît pas sur le site Internet du quotidien
lire le communiqué officiel du Gouvernement portègne

lundi 18 juillet 2016

Tecnópolis ouvre ses portes à l'occasion des vacances scolaires [à l'affiche]


Ce week-end ont commencé les vacances d'hiver pour les écoliers argentins. C'est l'heure pour le parc d'attractions et de vulgarisation scientifique et technologique créé en 2010, Tecnópolis, de rouvrir ses portes, après un toilettage idéologique pour le rendre plus neutre aux yeux de l'actuelle majorité.

Le parc est toujours situé à l'orée occidentale de la capitale argentine, sur la commune de Vicente López, au-delà l'autoroute General Paz, qui est à Buenos Aires ce que le périphérique est à Paris.

L'entrée reste libre et gratuite et il semblerait bien que l'offre de contenus se soit étendue. Ce qui est très bien.

Un parc pour susciter des vocations de chercheurs et d'ingénieurs dans tout le pays puisque l'exposition est aussi itinérante, pour couvrir tout le territoire.

Pour en savoir plus :
consulter la page Facebook du parc et son site Internet.

Ajout du 19 juillet 2016 :
lire l'article de La Prensa, sur l'inauguration de la nouvelle saison par le Président Macri.

Ajout du 20 juillet 2016 :
lire l'article de La Nación sur cette inauguration.

La Academia Nacional del Tango termine l'étape dans les temps [à l'affiche]

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Ce soir, lundi 18 juillet 2016, à 19h30, la Academia Nacional del Tango présentera la deuxième étape de son projet pharaonique qu'a été le Proyecto Bicentenario pour organiser les archives et documents qu'elle thésaurise dans sa bibliothèque, sans doute l'une des plus riches au monde sur le genre.

La célébration s'organisera autour d'une présentation par le coordinateur du projet, Alejandro Martino, l'un des piliers du travail quotidien dans l'institution.

Et à côté du tango rituel, qui sera pour l'occasion Expres del Escondido, la soirée s'achèvera sur un moment artistique confié à Edgardo Acuña, avec le deuxième album des tangos contemporains, écrits et composés par les artistes formés par les différents cursus mis en place par l'institution.

samedi 16 juillet 2016

Le Marché, feria de la cocina francesa, pour le 14 Juillet [à l'affiche]


A Buenos Aires, ce week-end, du 16 au 17 juillet 2016, la représentation française, en partenariat avec la Ville Autonome de Buenos Aires, organise le 14 Juillet avec des cours de français très particuliers à la Biblioteca Café, promus par l'Alliance Française, et une manifestation gastronomique traditionnelle, Le Marché, la Fiesta de la Cocina francesa.

A découvrir sur la page Facebook de Le Marché et celle de l'Alliance Française de Buenos Aires.

Rien que des bonnes choses d'hiver pour supporter le froid de gueux
qui règne en ce moment à Buenos Aires : entre 5 et 10° !

Un peu de baume au cœur après la nouvelle tragédie sur le sol national.