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lundi 7 novembre 2022

Franco Luciani fête ses 20 ans de carrière à Rosario puis au CCK [à l’affiche]


Franco Luciani est le grand harmoniciste de la musique populaire argentine. Originaire de Rosario, il s’est fait connaître comme un interprète hors pair du répertoire du tango et a déjà sorti une dizaine de disques.

Demain, 8 novembre 2022, à 20 h 30, il se produira dans sa ville natale, Sala Lavardén, esquina Sarmiento y Mendoza, puis à Buenos Aires, jeudi prochain, à 20 h. Il donnera son concert au CCK en plein cœur historique de la capitale argentine, dans le grand Auditorio Nacional. Il fête ainsi en beauté ses 20 ans de carrière !

Pour ces deux concerts, Franco Luciani sera entouré de Leonardo Andersen à la guitare, Pablo Motta à la contrebasse et Bruno Resino aux percussions. Quelques artistes invités enrichiront encore un peu plus cette brillante affiche.

Dans les deux cas, l’entrée est libre et gratuite.

Página/12 profite de ce jour férié pour publier une assez longue interview du musicien sur son site Internet.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12 en ligne
lire la présentation du concert et de l’artiste sur le site Internet de la Sala Lavardén

jeudi 21 octobre 2021

José Colángelo et Franco Luciani ce soir à Rosario [à l’affiche]


Le pianiste octogénaire José Colángelo et l’harmoniciste Franco Luciani présentent ce soir, jeudi 21 octobre 2021, à 21h, dans la Salle Lavardén, à Rosario, leur disque qui vient d’être récompensé par le prix Gardel du meilleur album de tango 2021.

Luciani est originaire de la capitale culturelle et économique de la province de Santa Fe. Il est donc accueilli ce soir chez lui dans cette salle qui dépend du ministère de la culture provincial. Ce soir, le contrebassiste Pablo Motta et la guitariste Leandro Andersen accompagnent sur scène les deux artistes vedettes.

Dans ce disque, le vieux maestro et son jeune partenaire font revivre une tradition du tango naissant au 19e siècle jusqu’à l’apparition des orchestres professionnels au tournant des années 1910 : ils ont improvisé les morceaux qui composent ce nouvel album.

Entrée : 1 200 $ ARG.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

lire l’article de Página/12
lire la présentation du concert sur le site Internet de la salle.

jeudi 15 décembre 2016

Lidia Borda présente son nouveau disque au Torquato Tasso [Disques & Livres]


Ce samedi 17 décembre 2016, à 21h, au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, la chanteuse Lidia Borda présente son premier disque enregistré en public au Teatro Coliseo de Buenos Aires, dans le cadre du Mestiza Festival en 2015.

Cet album offre un mélange de tango et de folklore, une audace de plus en plus fréquente chez les grands musiciens argentins qui, jusqu'à il y a quelques années, gardaient précieusement les frontières entre les genres urbains et ruraux...

A cette occasion, Lidia Borda sera accompagnée par le pianiste Daniel Godfrid, qui assure la direction musicale du récital, le guitariste Ariel Argañaraz, le violoncelliste Luciano Falcón et le contrebassiste Pablo Motta.

Ce sera la seule présentation au titre de l'année 2016 alors que la saison s'achève et que les grandes vacances d'été arrivent dans dix jours.

Pour en savoir plus sur l'artiste, cliquez sur son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.

mardi 8 décembre 2015

Julián Hermida présente son nouveau disque à Caras y Caretas [Disques & Livres]


Le guitariste et compositeur Julián Hermida et son quintette présenteront jeudi 10 décembre 2015, à 21h, leur nouveau disque, au Centre culturel Caras y Caretas, Sarmiento 2037, dans le quartier de Balvanera.

Le groupe se compose de Julián Hermida lui-même, qui en assure la direction musicale et artistique, du bandonéoniste Nicolás Enrich, du contrebassiste Pablo Motta, du pianiste Matías Feigin et du violoniste César Rago.

Les places seront en vente sur place le soir même à 150 $ ARG.
Si vous les achetez d'avance, il ne vous en coûtera que 130 $ ARG.

Le musicien possède une page Facebook.
Il avait aussi un site Internet mais il n'est pas mis à jour depuis un bon moment.

Ajout du 9 décembre 2015 :
lire l'article de Página/12.

lundi 19 mai 2014

Gardelería, le nouveau disque de Franco Luciani [Disques & Livres]

L'harmoniciste Franco Luciani vient de sortir un nouveau disque, consacré à l'œuvre de Carlos Gardel compositeur : Gardelería. Ce nouvel album fait l'objet de plusieurs présentations un peu partout en Argentine et vient d'offrir à Leonardo Liberman l'occasion d'interviewer le musicien dans l'émission Siempre Argentina Conexión Español, mise en ligne vendredi dernier, à la fois sur le blog de la chaîne (RAE), actuellement en dérangement, et sur celui du journaliste, El Mirador Nocturno. A écouter en espagnol.


Le disque compte onze morceaux, dont Por una cabeza, El día que me quieras, Amores de Estudiantes, Volver, Soledad, Sus ojos se cerraron (1).

Vous pouvez écouter sur le site Internet de l'artiste trois extraits de ce nouveau CD, dont les interprètes principaux sont donc Franco Luciani à l'harmonica, Federico Lechner, Pablo Motta et Andrés Litwin. Les instruments qui leur sont attribués sur la présentation du disque me paraissent bizarre (le pianiste serait au percussion, le contrebassiste au piano... ça sent le mélange de pinceaux du webmaster en sous-traitance. Je préfère donc ne pas prendre le risque de vous donner des informations fausses). Les deux concepteurs de l'album, Luciani et Lechner, ont aussi invité cinq autres artistes (retrouvez tous les détails -pour autant qu'ils soient justes- sur le site Internet de Luciani).

Le site Internet de Federico Lechner, qui vit à Madrid, n'est pas du tout à jour (les infos les plus récentes remonteraient à 2012). Il existe toutefois une page Facebook un peu plus actuelle ou peut-être plus récemment réactivée.


(1) Toutes ces letras font partie du corpus que j'ai présenté et traduit dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, publié en mai 2010 aux Editions du Jasmin. Voir les articles s'y rapportant en cliquant sur la couverture, dans la Colonne de droite.

vendredi 2 mai 2014

Lidia Borda chante Yupanqui [Disques & Livres]


La chanteuse Lidia Borda, qui n'a plus rien à prouver dans l'univers musical du tango, se lance dans le répertoire de Atahualpa Yupanqui, grand maître du folclore et en général l'un des plus grands poètes populaires de l'Argentine du XXème siècle.

La chanteuse était venue à Paris le 20 mars pour rendre hommage, à travers un concert au Salon du Livre, au maître et elle en a profité pour aller jusqu'au bout de la démarche : l'enregistrement d'un album, intitulé simplement Atahualpa.


Lidia Borda, au Salon du Livre de Paris
sur la chaîne You Tube du Secrétariat d'Etat à la Culture argentin

Ce soir, vendredi 2 mai 2014, à 21h30, elle en fera la seconde présentation dans la salle Siranush, Armenia 1353, accompagnée par les musiciens avec lesquels elle s'est aventurée sur ce territoire nouveau, en l'occurrence le pianiste Daniel Godfrid, qui s'est aussi chargé des arrangements et de la direction musiciale, les guitaristes Luis Borda, son frère, Ariel Argañaraz et Sebastián Espósito, les contrebassistes Pablo Motta et Sebastián Noya et la violoncelliste Paula Pomeraniec.

Entrée : 100 $ (ARG).



Página/12 saisit l'occasion d'interviewer la chanteuse dont elle fait la vedette de la une, très bucolique, de ses pages culturelles.
Voir aussi la dépêche de Télam sur le concert de ce soir.

jeudi 13 décembre 2012

La dernière de l'année pour Jacqueline Sigaut [à l'affiche]



L'année 2012 aura été pour Jacqueline Sigaut celle de la sortie de son cinquième disque, entièrement consacré au compositeur Aníbal Pichuco Troilo, avec des grands classiques et des morceaux jamais enregistrés : Desde el recuerdo te vuelvo a ver, un alexandrin de Homero Manzi, l'un des meilleurs partenaires de création de Pichuco, une citation du tango Barrio de Tango, qui donne son nom à ce blog et à l'un de mes livres.

La chanteuse en fera une dernière présentation pour ce qui est de l'année 2012 demain, vendredi 14 décembre, à 21h30, au Almagro Tango Club, de la rue Medrano (à la hauteur du n° 688).

Pour l'occasion, elle sera accompagnée de ses musiciens favoris : Franco Polimeni, son directeur musical, au piano, Matías Rubino et Martín Cecconi au bandonéon, César Rago et Paloma Bicca au violon et Pablo Motta à la contrebasse.

Elle a de plus invité le chanteur Negro Falótico (allez écouter cette voix !), le guitariste Ariel Argañaraz, le pianiste et compositeur Pepo Ogiviecki (un de ses grands compagnons artistiques) et, nous dit-elle sur son affiche, certainement d'autres surprises... Alors, il n'y a pas à hésiter une seconde, si vous lisez cet article à Buenos Aires même...

Entrée : 40 $.

vendredi 11 mai 2012

Jacqueline Sigaut présente son 5ème disque à l'Alvear [à l'affiche]


Mardi prochain, 15 mai 2012, à 21h, la chanteuse Jacqueline Sigaut présentera son nouveau disque, Desde el recuerdo te vuelvo a ver, au Teatro Presidente Alvear, Corrientes 1659.

Entrée : 20 $ (c'est donné !).

Desde el recuerdo te vuelvo a ver est le 5ème disque de l'artiste, qui l'a longuement travaillé (elle m'en avait déjà parlé en août, lorsque nous avons réussi à nous voir au festival de tango, avant d'aller ensemble faire un tour au Museo Nacional de Bellas Artes, situé à quelques pas du centre choisi par le festival pour cette édition 2011). Il s'agit d'un hommage à Aníbal Troilo, comme le titre l'indique d'emblée pour une oreille rioplantense (il s'agit d'un vers de Homero Manzi dans Barrio de Tango) (1).

Le disque rassemble un certain nombre de grands classiques du compositeur, dont on prépare déjà les célébrations du centenaire de la naissance (2014). Plusieurs poètes ont été choisis, outre Homero Manzi. On y retrouvera Cátulo Castillo, Jorge Luis Borges, Homero Expósito, José María Contursi, Enrique Cadícamo et même Ernesto Sábato, qui n'a pas beaucoup écrit pour le genre. (2) Comme elle le fait toujours, Jacqueline a fait des choix audacieux dans ce disque, en y intégrant des tangos très peu connus, dont il n'existe souvent presque aucune trace discographique !

A l'occasion de cette présentation prestigieuse, dans le cadre du cycle de concerts Música sin límites, Jacqueline sera accompagnée par tous ceux qui ont participé à l'enregistement du disque : César Rago et Paloma Bica (violon), Matías Rubino et Eva Wolff (bandonéons), Franco Polimeni (piano), Pablo Motta (contrabesse), auxquels se sont ajoutés des invités, les compositeurs et pianistes José Colángelo et José Pepo Ogivieki (très amis avec Jacqueline), le guitariste Ariel Argañaraz, et les chanteurs, que vous connaissez déjà bien par la consultation de ce blog, Leandro el Negro Falótico et Hernán Cucuza Castiello (3).

Un autre grand artiste a apporté sa contribution à l'album mais ne sera pas présent sur la scène de l'Alvear, le Maestro Raúl Garello, qui a accepté d'y participer en sa qualité d'ancien de l'orchestre de Aníbal Troilo, dont il fut l'un des bandonéonistes et l'un des arrangeurs des douze dernières années.

Jacqueline présentera à nouveau son disque au Centro Cultural Torcuato Tasso, à San Telmo, le 4 juillet à 22h.

(1) Ce tango emblématique est traduit dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, que j'ai publié en mai 2010 aux Editions du Jasmin, p 48. Avec Sur, présent aussi sur le disque, il est le tango qui a inauguré la thématique littéraire du quartier dans l'univers tanguero.
(2) Sur les 14 morceaux composant ce disque, la moitié (7) est présenté, sous une forme bilingue traduite par mes soins, dans cette anthologie parue en mai 2010 et citée ci-dessus, qui, de son côté, comporte 3 autres morceaux du même compositeur.
(3) C'est la seconde participation de Cucuza à l'enregistrement d'un disque d'un autre musicien, après sa contribution à Buenosaurios, de Acho Estol. Il a aussi sorti avec Moscato un disque reprenant quelques récitals en public au Faro, El Tango vuelve al Barrio. Quant au Negro Falótico, il vient de sortir son premier disque solo, dont il assure lui-même la distribution.

mercredi 6 juillet 2011

Le saxophoniste Bernardo Monk ce soir au Tango del Miércoles du CCC Floreal Gorini [à l'affiche]

Bernardo Monk présentera ce soir, au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, Corrientes 1543, son troisième disque soliste, intitulé Cambio de frente (changement de front). Un disque de tango, au saxophone, et avec de la musique originale, puisqu'il est aussi compositeur, en plus d'être instrumentiste, chanteur et enseignant (il exerce en particulier à la Escuela de Música Popular de Avellaneda, dont je vous ai souvent parlé, dans la banlieue sud de Buenos Aires).

Ce soir, mercredi 6 juillet 2011, à 20h30, Bernardo Monk sera entouré du pianiste Abel Rogantini, du bandonéoniste Daniel Ruggiero (l'un des deux fils de Osvaldo Ruggiero, l'un des plus brillants bandonéonistes de l'orchestre historique de Osvaldo Pugliese), du violoniste Astro Rocco et du contrebassiste Pablo Motta.

Entrée : 30 $

Ce matin, dans les pages culturelles de Página/12, Carlos Bevilacqua signe un article pour présenter le disque et le concert de ce soir. L'article mêle critique et bribes d'interview du musicien, sur les liens qu'il entretient avec la composition, le jazz et le tango.

“Hago el tango como lo siento. El tanguero de rompe y raja puede llegar a decir que hay elementos que no son del género [...] pero me parece que globalmente es un disco de tango, no de fusión.”
Bernardo Monk, cité dans Página/12

Je joue le tango comme je le sens. Le tanguero franc et tout d'une pièce peut arriver à dire qu'il y a des éléments qui n'appartiennent pas au genre [...] mais il me semble que globalement, c'est un disque de tango, pas un disque de fusion. (1)
(Traduction Denise Anne Clavilier)

“En el tango no hay espacio para los solos que se estilan en el jazz: eso lo aprendí durante mi etapa de músico para baile, porque como el tema tenía que durar tres minutos, sí o sí había que ser sintético”, argumenta al referirse al reparto de roles. ¿Cómo puede insertarse el saxo, entonces, en un entramado tímbrico aparentemente tan compacto como el del dos por cuatro? “Primero hay que analizar bien la función de cada instrumento en el tango. En base a eso vas a saber hasta dónde podés desplazar a cada instrumento de sus funciones y cuando empezás a desaprovecharlo. Muchas veces lo que se hace es mandar al violín o al bandoneón al banco de suplentes, pero el saxo cumpliendo los roles de esos instrumentos queda como forzado. Es el saxo el que debe ir hacia el tango y no al revés”, opina Monk.
Bernardo Monk, cité dans Página/12

"Dans le tango, il n'y a pas de place pour les solos qui se pratiquent dans le jazz : ça, je l'ai appris lors de mon époque de musicien de danse, parce que le morceau devait durer trois minutes, alors, qu'on le veuille ou non, il fallait être synthétique", argumente-t-il en se référant à la répartition des rôles. Comment le saxo peut-être s'insérer dans ce cas dans une trame de timbres apparemment aussi compact que celui du tango ? "D'abord il faut bien analyser la fonction de chaque instrument dans le tango. A partir de là, tu vas savoir jusqu'où tu peux déplacer chaque instrument hors de sa fonction et quand tu vas trop loin. Bien souvent, ce qui se passe c'est d'envoyer le violon ou le bandonéon sur le banc de touche, mais le saxo tenant le rôle de ces instruments se trouve renforcé. C'est le saxo qui doit aller vers le tango et non l'inverse" estime Monk.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Pour aller plus loin, en attendant le spectacle ou le disque (que vous pouvez acheter en ligne, grâce à Zivals et sa boutique Tangostore, dont vous avez le lien dans la rubrique Les commerçants du Barrio de Tango, dans la partie basse de la Colonne de droite) :

(1) En Argentine, on parle de fusion dès qu'un musicien tente une approche du tango à travers un autre genre, jazz, rock, folclore, classique...

samedi 16 octobre 2010

Lucila Juárez au 36 Billares [à l'affiche]

La chanteuse Lucila Juárez, la fille du regretté Ruben Juárez, qui nous a quittés à la fin du mois de mai dernier, présentera son prochain disque, enregistré avec son père et sous sa direction musicale, Herencia (héritage), au Café 36 Billares, avenida de Mayo 1265, les dimanches 17, 24 et 31 octobre 2010, à 21h.

Entrée : 30 $ (peso argentin).

Elle sera accompagnée par Mario Herrerías au piano et aux arrangements, Matias Rubino au bandonéon, Pablo Motta à la contrebasse et Rubén Duca à la batterie.

Le disque est actuellement en cours de mixage. Ce sera le premier disque de la jeune femme, qui a commencé le chant à l'âge de 13 ans...

Pour l'écouter, connectez-vous à sa page Myspace.

dimanche 26 septembre 2010

Jacqueline Sigaut jeudi à YMCA [à l'affiche]

La chanteuse Jacqueline Sigaut chantera jeudi 30 septembre à 19h30 (entrée libre et gratuite) dans l'auditorium YMCA, une organisation de jeunesse catholique, dans le cadre de la série de concerts qu'ils organisent en partenariat avec le journal La Razón, l'un des quotidiens du groupe Clarín, actuellement dans le collimateur du Gouvernement pour une affaire assez trouble qui date de la Dictature...

Cette série de concerts; intitulé Tango y música XXI, dont je vous ai déjà parlé l'année dernière avec un concert de la chanteuse Gabriela Novaro, est coordonnée par une autre chanteuse, María Estela Monti (dont je vous ai parlé à plusieurs reprises), et se tient donc rue Reconquista 439, à Monserrat.

Pour l'occasion, Jacqueline sera accompagnée par Franco Polimeni au piano, Pablo Motta à la contrebasse et Matías Rubino au bandonéon. Elle a invité Caracol, surnom du chanteur Roberto Paviotti, et le guitariste Abel Tesoriere, qui joue fréquemment dans ses concerts.