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lundi 5 juillet 2021

Pour suivre le Duo Intermezzo cet été [ici]

Les deux musiciens photographiés avec la couverture de leur livre


Si le variant Delta nous fiche la paix cet été (ce n'est pas encore tout à fait gagné !), le Duo Intermezzo, composé de la pianiste Marielle Gars et du bandonéoniste Sébastien Authemayou, présenteront à Marseille, puis à Fréjus et enfin à La Trinité-sur-Mer, leur concert Libertad, en hommage à Astor Piazzolla, celui-là même qu’ils viennent de jouer à l’Ambassade argentine à Paris pour le centenaire du musicien.

Capture d'écran (Roll Studio, Marseille)

A Marseille, ils se produiront le 10 juillet 2021 à 19h30 à l’association Roll Studio, 17 rue des Muettes, dans le deuxième arrondissement.

Prix de l’entrée : de 15 € (prix abonnés) à 18 € (prix normal)

Ce sera comme un prélude français à la fête internationale du Bandonéon, qui se célèbre en Argentine chaque 11 juillet (1).

Piazzolla (à gauche) et Troilo (à droite)
en 1970 sur le front de mer de Mar del Plata
Ils sont accompagnés de leurs épouses respectives,
la chanteuse Amelita Baltar (à gauche, seule)
et la tout aussi légendaire Zita, entre les deux hommes

A Fréjus, le duo se produira le 12 août.

A La Trinité, le 18 août.

Les deux musiciens français sont parmi les rares interprètes européens qui, par-delà leur excellent niveau technique, comprennent de l’intérieur l’œuvre de Piazzolla dans ses composantes culturelles foncièrement argentines. Pour cette année du centenaire de sa naissance, ils ont publié la première biographie musicale et complète du compositeur argentin, aux Éditions Parole. L’éditeur l’a fait accompagner d’un très long CD où le duo a enregistré un très large répertoire piazzollien dans ses propres arrangements, comme le pratiquent traditionnellement les musiciens argentins.


Un long travail d’étude pour comprendre en profondeur et la singularité de Astor Piazzolla que ce duo, qui ne triche ni sur sa nationalité ni sur ses propres racines culturelles, fait ressortir à merveille.

Cet été, suivez-les sur leur site Internet et allez les écouter s’ils passent dans votre coin. Quant au livre, comme nous l’avons tous appris particulièrement au cours de cette crise sanitaire dont nous ne sommes toujours pas sortis, vous pouvez le commander dans n’importe quelle librairie de l’espace Schengen (du moment que les patrons connaissent leur métier).

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

consultez le site Internet du Roll Studio à Marseille.




(1) Le Día Nacional del Bandoneón, devenu aussi depuis quelques années Internacional, commémore le passage à l’immortalité (paso a la Inmortalidad), autrement dit la mort, du grand compositeur, interprète et chef d’orchestre que fut Aníbal Troilo. Un poète portègne avait dit de lui qu’il était le plus grand bandonéoniste de Buenos Aires. Il se trouve qu’il fut aussi le premier grand musicien à embaucher le jeune Astor Piazzolla dans son orchestre, lorsque celui-ci, encore adolescent, arrivait tout juste de sa Mar del Plata familiale. C’est Troilo qui apprit le métier à Piazzolla avant que celui-ci ne provoque sa révolution dans le tango en 1955 puis en 1967, cette fois-ci avec son parolier, le poète uruguayen Horacio Ferrer.

mercredi 23 janvier 2019

Prière pour Emiliano, qui unit tout le monde de Nantes à Rosario [ici et là-bas]

En gros titre : une nouvelle norme législative, prise par décret,
pour confisquer au profit de l'Etat les biens acquis par corruption
avant que la condamnation soit définitive
En dessous : la photo du rassemblement à Nantes
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

A Nantes, dont il venait de quitter le club de football, à Cardiff, où il devait prendre son nouveau poste d’attaquant, et en Argentine, où il est né, à Colonia Cululú, petite bourgade de la municipalité de Las Colonias, en province de Santa Fe, on prie pour Emiliano Sala, le footballeur en transfert, qui traversait la Manche à bord d’un jet privé dans des conditions angoissantes.

Une autre photo d'une partie du rassemblement nantais
Le gros titre porte sur une grosse coupure de courant
d'hier, pour cause de surchauffe des climatiseurs
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Gamin, Emiliano Sala jouait dans le club amateur San Martín, de Progreso, un autre bourg de Las Colonias.
Progreso compte 2.500 habitants.
Son père est l’un d’eux et les journalistes de toute l’Argentine ont les yeux fixés sur cette agglomération trop modeste pour avoir son propre maire (intendente) et son propre conseil municipal (concejo deliberante).

La Prensa a choisi un autre sinistre : les inondations
qui affectent actuellement les provinces de Chaco, Corrientes
Santa Fe et Entre-Ríos, dans le nord-est du pays
En dessous : le rassemblement à Nantes
Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Que les supporters nantais aient déployé le drapeau argentin en ville pour se rassembler dans l’espoir difficile de retrouver leur buteur et le chagrin déjà très présent de l’avoir sans doute perdu émeut les Argentins, comme en font foi les unes de la presse généraliste nationale et locale.

Página/12 a préféré titrer sur la coupure d'électricité
en soulignant que l'augmentation des prix ne correspond pas à un meilleur service
L'inquiétude pour Emiliano Sala est traitée en manchette

Du coup, les Argentins découvrent les îles anglo-normandes puisque ce sont les secours de Guernesey qui mènent les recherches en mer.

Pour en savoir plus :
lire l’article principal de Clarín, un puissant tabloïd qui accorde au football une très large place dans ses pages
lire l’article de La Capital, un quotidien de Rosario, la capitale économique et culturelle de la province de Santa Fe
lire l’article de Olé, quotidien sportif du groupe Clarín, qui revient sur la vie du footballeur qui avait fait toute sa carrière professionnelle en France, à Orléans, Niort, Bordeaux, Caen et Nantes.

lundi 26 juin 2017

Le Bicentenaire de la Traversée des Andes sera au FILM 2017 [ici]

Cliquez sur l'affiche pour une haute résolution

Cette année encore, je participerai au Festival International du Livre Militaire, la grande manifestation culturelle et publique organisée depuis déjà huit ans par les Ecoles Militaires de Saint-Cyr Coëtquidan, à Guer, en Ille-et-Vilaine (Bretagne). Depuis huit ans, le FILM est le lieu où le monde militaire montre qu'il contribue aussi à la vie intellectuelle et culturelle du pays dont il fait intégralement partie, selon la belle formule du général De Gaulle qui fit ses études à Saint-Cyr (qui était encore du côté de Versailles) : "Au fond des victoires d'Alexandre, on retrouve toujours Alexandre".

Le salon du livre se tiendra du vendredi 21 juillet (à 14h) au samedi 22 juillet 2017, au soir.

Au programme, comme tous les ans, le FILM vous propose de rencontrer les auteurs en dédicace, d'écouter une conférence, d'assister à un spectacle impressionnant (l'année dernière, la Patrouille de France nous a tous stupéfiés) et à l'impressionnante cérémonie de fin d'année, le Triomphe, à la nuit close. Tout au long de la journée de samedi, il est possible d'approcher des engins militaires, de s'installer aux commandes d'un char (qui toutefois ne bougera pas d'un millimètre – ne rêvons pas !) et de faire son baptême de l'air en hélicoptère.

L'entrée au salon est libre et gratuite.
Certaines activités sont payantes. Toute l'information est disponible sur la page Internet de la manifestation.
Pour des raisons de sécurité évidentes, il est obligatoire de s'inscrire à l'avance. La démarche se fait en ligne, très simplement, sur le site Internet, et permet de recevoir, sous un format électronique, un laissez-passer qu'il suffira d'imprimer et qui vous sera demandé à l'accueil (avec une pièce d'identité valide) pour entrer dans l'enceinte de l'école.

Cliquez sur l'image pour lire la quatrième de couverture

Pour ma part, je présenterai sur mon stand mes deux ouvrages sur le général José de San Martín (1778-1850) dont on fête cette année le bicentenaire de la campagne la plus spectaculaire, la Traversée des Andes et l'expédition de libération du Chili :



Mes lecteurs assidus connaissent déjà bien ce personnage fondateur dans l'histoire sud-américaine et jusque dans l'imaginaire argentin, chilien et péruvien. Ils savent qu'il a longtemps vécu en Europe, en Espagne pendant son enfance et sa jeunesse, à Londres, puis à Bruxelles et enfin en France, où il est mort, à Boulogne-sur-Mer, vingt-sept ans après avoir quitté la vie publique en démissionnant de ses fonctions de premier chef d'Etat du Pérou indépendant.

Ajout du 6 juillet 2017 :
le programme du Festival est paru. Pour y accéder, cliquez sur ce lien vers Calameo France.

lundi 27 juin 2016

Barrio de Tango passe en mode vacances d'été (septentrional) [ici]


Comme tous les ans à la même époque, Barrio de Tango change de rythme : moins d'articles en ligne chaque jour et plus de préparatifs de mes autres activités, de l'autre côté de l'écran.

L'été européen est en effet le moment où je finis de concevoir les conférences que je donnerai au mois d'août, pendant l'hiver, à Buenos Aires, San Juan, Mendoza, San Carlos, San Rafael et San Luis sur le tango, au Congreso de Tango de la Academia Nacional del Tango (dont ce sera la seconde édition, les 1er, 2 et 3 septembre prochain), sur le général San Martín alors que le 24 août Mendoza, la ville et la province, fêtera le bicentenaire de la naissance de sa fille, Mercedes (1), et sur la tradition orale des contes paysans de l'Intérieur argentin.

A ce programme traditionnel, s'ajoute pour moi la préparation d'une conférence prévue le 20 octobre à la Mairie du 8e arrondissement de Paris, dans le cadre des activités culturelles proposées par le Souvenir Napoléonien, en l'occurrence un exposé pour le bicentenaire de la mort de Francisco de Miranda, le Précurseur de l'indépendance de l'Amérique hispanique, le 14 juillet 1816, à Cadix, où il était retenu prisonnier comme Napoléon, après une défaite militaire et la violation de leur parole par des vainqueurs sournois et vindicatifs.

Et puis il y aura aussi au cours de l'été ce rendez-vous breton à Saint-Cyr Coëtquidan : le Festival International du Livre Militaire où je présenterai mes deux livres sur le général José de San Martín, les 22 et 23 juillet 2016.

Retour au rythme ordinaire de Barrio de Tango vers le 20 septembre.



(1) Mercedes de San Martín y Escalada est un personnage très important dans l'imaginaire et l'affectivité des Mendocins. Lorsqu'elle est née, ses parents étaient si appréciés dans cette ville que celle-ci célébra l'événement comme Monaco fête une naissance princière... A tel point que dans la ville de Mendoza, c'est la date du 24 août qui a été retenue pour la fête des Pères. Elle est décédé en 1875 à Paris, dans l'hôtel de la légation argentine, qui se trouvait dans l'actuelle rue de Liège (alors rue de Berlin), à proximité de la gare Saint-Lazare. L'ambassade argentine a maintenant déménagé du côté de l'Arc de Triomphe. Enterrée dans un premier temps à Brunoy (91), Mercedes repose maintenant dans la basilique San Francisco de sa ville natale, sous la garde de la Virgen del Carmen (Vierge du Carmel en français), dont son père avait fait la sainte Patronne de l'Armée des Andes.

mercredi 8 juin 2016

Mon prochain salon : à l'orée de la forêt de Brocéliande pour le Triomphe [ici]


Oui, je sais ! Lu comme ça, ça fait assez cabalistique, ce titre, mais on se renouvelle comme on peut, n'est-ce pas ?

Cette année, je serai en effet pour la deuxième année consécutive au salon du livre des Ecoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan dont je remercie les organisateurs de m'accueillir à nouveau sous le chapiteau du F.I.L.M (Festival International du Livre Militaire), en ce mois de juillet qui est aussi le bicentenaire de la déclaration d'indépendance de l'Argentine. Cela me permettra de présenter ce personnage exceptionnel qu'est le général José de San Martín (1778-1850) : il y a deux cents ans, il était tout aux préparatifs de sa traversée des Andes à la tête de sa petite armée bien instruite et disciplinée de cinq mille hommes qui allait vaincre les troupes coloniales à Chacabuco le 12 février 1817. Le personnage, exceptionnel, reste encore très mal connu dans notre propre armée malgré son prestige et son œuvre considérable mais lointaine... Un très grand merci par conséquent au comité de sélection des exposants qui a bien voulu retenir ma candidature malgré des conditions de choix que mes livres ne respectaient pas à la lettre (les dates requises pour la publication en particulier, mais j'ai suivi l'exemple de San Martín : cela paraît impossible, alors faisons-le !).

Les deux livres présentés seront donc San Martín à rebours des conquistadors et San Martín par lui-même et par ses contemporains (Editions du Jasmin). Sur San Martín, l'internaute peut aussi écouter en ligne mes conférences (en français et en espagnol) et mes interviews radio (dans l'une et l'autre langue également).

Entrée gratuite au F.I.L.M pendant les deux jours. Mais non pas libre : il faut respecter certaines règles de sécurité.


Le salon dure deux jours, le vendredi 22 et le samedi 23 juillet 2019. Il se tient sur le campus de l'Ecole qui est en fête à l'occasion de la fin de l'année de cours. Le samedi, c'est la journée du Triomphe, nom donné depuis la Monarchie de Juillet à la cérémonie de fin d'études des élèves officiers : toutes sortes d'activités et d'animations sont proposées toute la journée pour toute la famille. Il est en revanche impératif de s'inscrire au préalable pour obtenir un laisser-passer qui permet de contrôler les allées et venues sur un domaine qui reste placé sous l'autorité du Ministère de la Défense. Ce badge se demande gratuitement et en ligne sur le site Internet des Ecoles.

Saint-Cyr Coëtquidan dispose aussi d'une page Facebook où vous pouvez suivre la vie du campus et de nos futurs officiers.

Miranda en 1793, quand il servait la Révolution Française

Autre activité de cet été très particulier pour moi : un mois plus tôt, jour pour jour, le 22 juin, à 17h30, le Souvenir Napoléonien, en partenariat avec l'Ambassade du Venezuela, rendra hommage à une autre grande figure de la révolution sud-américaine, le général Francisco de Miranda (1750-1816), dont le nom a été gravé dans la pierre de l'Arc de Triomphe à Paris, au pied duquel une gerbe sera déposée. Miranda, qui a inspiré Bolívar, San Martín et O'Higgins, entre autres, a en effet servi sous nos drapeaux, sous la Première République française.
En octobre, toujours dans ce partenariat du Souvenir Napoléonien avec la représentation diplomatique vénézuélienne, je donnerai une conférence, à la mairie du 8ème arrondissement de Paris, pour marquer le bicentenaire de sa mort, en prison, à Cadix, le 14 juillet 1816.

Entre les deux, je réaliserai en Argentine une nouvelle tournée de conférences, dans les provinces de Cuyo à l'ouest du pays et dans la capitale fédérale, mais le programme n'est pas encore tout à fait fixé.

lundi 15 avril 2013

Etonnants Voyageurs, ma prochaine escale... en terre malouine [ici]


Du vendredi 17 mai au lundi 20 mai 2013, se tiendra à Saint-Malo, dans les Côtes d'Armor, la 24ème édition du Festival International du Livre et du Film baptisé Etonnants Voyageurs.


Les Editions du Jasmin seront de la fête sur le quai Duguay Trouin, à quelques centaines de mètres des magnifiques remparts qui font la réputation de l'ancienne cité corsaire.

Etonnants Voyageurs est cette année consacré à la littérature de l'Afrique et des Caraïbes, avec un accent mis sur Bamako, Brazzaville et Port-au-Prince. Cela tombe bien puisque Tango Negro, la version française du manifeste de Juan Carlos Cáceres qui revendique à corps et à cris les origines africaines (ou plutôt afro-argentines) du tango (1), sera sorti (il doit être disponible chez l'éditeur jeudi prochain dans la journée et vous pourrez donc le commander à votre libraire favori à partir de vendredi)...

A Etonnants Voyageurs, je pourrai donc (enfin) présenter ce quatrième livre qui m'a coûté un peu de travail comme les trois précédents ainsi que Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, paru en janvier 2011 chez Tarabuste Editions. Ces deux-là, je les aurais par-devers moi en exemplaires de démonstration et vous pourrez les commander directement sur le stand (avec expédition par la Poste dès le mardi suivant).
Les deux autres livres que vous commencez à bien connaître, Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins (mai 2010) et San Martín, à rebours des conquistadors (décembre 2012), seront en exposition-vente directement sur le stand, qui ne présentera que vingt titres du catalogue (chiffre imposé par le salon qui ne veut pas qu'un éditeur se taille la part du lion au détriment des autres, c'est de saine justice). Et la vente est alors prise en main par le Salon (l'exposant ne la gère pas lui-même).

Je serai donc présente sur le stand de mon éditeur principal pour des rencontres, des dédicaces, des discussions à bâtons rompus avec tous ceux que la culture argentine intéresse et il y aura une dégustation de mate pour ceux qui veulent s'aventurer dans ces saveurs amères et tanniques (en Bretagne, on peut aimer si le goût a été formé par la vigueur du cidre local, qui est un cidre très singulier puisque presque partout ailleurs, cette boisson est noyée dans le sucre, en particulier en Argentine où le cidre est le délice de Noël par excellence, suivant la tradition héritée des immigrants asturiens)... Le mate doit aller assez bien avec le kouign aman, le quatre-quarts breton (au beurre salé ou au beurre doux) et avec plusieurs spécialités du même niveau gastronomique dans la région... Je n'ai jamais essayé ça à Paris, faute d'avoir des spécialités bretonnes de qualité à porté de main, mais à Saint-Malo, l'essai s'imposera !

Le vendredi est une journée réservée aux établissements scolaires. J'en passerai une bonne partie sur le stand pour donner comme à mon habitude un coup de main à l'éditeur et aux autres éventuels auteurs présents. Le Jasmin est une maison très conviviale où nous nous tendons la main (au lieu d'être des auteurs qui se contentent de se regarder en chien de faïence). Les trois autres jours sont pour le grand public. Ce sera le week-end de la Pentecôte. Les organisateurs, prévoyants, ont commandé le beau temps (car contrairement aux idées reçues, il faut souvent très beau dans la péninsule).

La manifestation est payante pour les adultes, gratuite pour les enfants :
- 26 euros par adulte pour les trois jours
- ou 12 euros la journée en tarif plein (8 euros en tarif réduit).
Vous pouvez acheter en ligne vos entrées et réserver vos places pour les conférences, débats, tables-rondes et spectacles proposés tout au long du week-end. Le site du Festival vous offre aussi un service de réservation hôtelière et touristique complet.

Pour en savoir plus :
Visitez le site Internet du Festival où vous pouvez vous inscrire, revoir les débats des années précédentes, acheter les affiches des éditions passées, etc. Vous y trouverez aussi un plan d'accès, la liste des auteurs invités par Etonnants Voyageurs (chaque éditeur pouvait de son côté inviter sur son propre stand ses propres auteurs), la liste des films projetés, le programme des prix littéraires et artistiques qui seront remis à cette occasion...

Ajout du 17 avril 2013 :
Tango Negro traitant du thème principal du Festival sera présent directement sur le stand et pourra être acheté sur place, après arrangement avec le Motif, qui organise la présence des éditeurs franciliens.


(1) Traduction et commentaires de l'éditrice de ce blog

lundi 27 juillet 2009

Encore une affiche à collectionner : Litto Nebbia à Ploërmel le 11 septembre [ici]

Litto Nebbia chantera à Ploërmel, au coeur de la Bretagne, le 11 septembre prochain à 21h.
Et voici l'affiche, pour les collectionneurs, les fans, les Bretons, les Argentins (il y en a beaucoup qui viennent visiter ce blog) et même peut-être les Parisiens... qui ont la leur puisque Litto Nebbia chantera aussi dans la capitale les 17 et 18 septembre.


Pour télécharger cette affiche ou l'autre, cliquez sur l'image puis enregistrez-la sur le support de votre choix.

Les informations pratiques concernant les 3 concerts en France en cliquant sur le lien.
L'affiche parisienne en cliquant sur le lien.
Un portrait de Litto Nebbia et pleins de clips vidéos de lui chantant diverses chansons de son vaste répertoire en cliquant sur le lien
(c'était l'article n° 700 et il y en avait eu un autre avant,
c'était le 7 avril au sujet d'une interview accordée au quotidien Página/12).

Et puis vous connaissez désormais bien le principe de ce blog :
pour accéder à tous les articles consacrés à Litto Nebbia, cliquez sur son nom dans la Colonne de droite, dans la rubrique Vecinos del Barrio, ou dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-desssus, en dessous du titre ;
pour accéder à tous les articles sur cette première tournée en France, cliquez sur le mot-clé LN Tour France 09 dans le bloc Pour chercher ;
et pour découvrir sa discographie, allez chercher le lien vers le site de Melopea, la maison de disques qu'il a fondée il y a 20 ans : il se trouve dans la Colonne de droite, en partie inférieure, dans la rubrique Les commerçants du Barrio de Tango.
Bonne lecture ! Et bons concerts !

vendredi 12 juin 2009

Litto Nebbia en France : les informations pratiques (article n° 700) [ici]

Capture d'écran de la page Myspace

Comme je l’avais annoncé il y a quelques semaines, Litto Nebbia vient en France à la rentrée.
En septembre prochain. Et ce sera sa première tournée dans ce pays.

Le 11 septembre 2009, à Ploërmel (Morbihan)
Le Thy Roir - Café concerts - à 21h
8, boulevard Foch
56800 Ploërmel
Tarif: 7 €
Page Myspace du Thy Roir
Site Web de l'ACFA

La réservation est d’ores et déjà ouverte auprès de l’Association Culturelle Franco-Argentine.
Réservation par mail asso.franco-argentine@acfa.fr ou par téléphone au 06 72 60 95 47.

Le concert est en effet organisé par l’Association Culturelle Franco-Argentine, dont le siège social est installé à Ploërmel, 14 place de la Mairie, et qui a pour objet de diffuser la culture argentine et latino-américaine sous toutes ses formes. L’ACFA organise en particulier des manifestations de toutes sortes et des rencontres diverses, des échanges culturels, des voyages, des cours d’espagnol sous toutes les formes, pour tous les usages et tous les niveaux...
* * * * * * *

Les 17 et 18 septembre 2009, à Paris
Péniche Demoiselle, à 20h30
Bassin de la Villette, 75019 Paris
La Péniche est amarrée face au 57 quai de Seine.
Métro : Riquet, Stalingrad ou Jaurés
Plein tarif : 18 €
Tarif réduit (chômeurs, étudiants) : 12 €
Site Web de la péniche Demoiselle

La réservation est d’ores et déjà ouverte auprès de la Péniche Demoiselle par mail eva@peniche-demoiselle.com et sur le site.
Inutile de vous déplacer pour faire vos réservations. Il n’y a pas de caisse permanente physique comme dans un théâtre traditionnel (même très bien aménagée, la Demoiselle reste un bateau).
Infos / Contact : 06 67 15 45 80

Les deux concerts de Paris sont organisés par l’association Les Ailes d’Oraguon, qui assure toute l’activité artistique à bord, oeuvre pour la promotion et la production de spectacles vivants dans sa plus large dimension. La programmation de la péniche est éclectique et originale, elle permet donc de découvrir des artistes de la chanson française, de la folk music, de la musique du monde, du pop rock... Elle propose aussi des cours (notamment des cours de tango argentin) et un bar associatif qui sert boissons et collations sucrées ou salées bien sympathiques...

Photo fournie par Eva, des Ailes d'Oraguon

Litto Nebbia accomplit actuellement une petite tournée dans la Province de Buenos Aires, du 11 au 15 juin (Mar del Plata, Tandíl, etc ....). A son retour, il cale les concerts de la tournée qu’il fera en septembre-octobre en Espagne, sans doute pour y présenter surtout Soñando Barcos, enregistré l’année dernière dans la Péninsule et édité chez El Pescador de Estrellas (lire mon article sur ce disque tout récemment sorti de l’autre côté des Pyrénées et sur Internet).
Et donc d’ici quelques jours, je devrais être en mesure de vous annoncer aussi ce qui est prévu en Espagne.

Un dossier de presse de neuf pages, entièrement rédigé en français par mes soins, est d'ores et déjà disponible.
Mesdames et Messieurs les journalistes peuvent se le procurer en s'adressant :
soit directement à moi, par mail
soit à l'Ambassade de la République Argentine en France, Service Culturel,
6 rue Cimarosa, 75116 Paris,téléphone : 01 44 05 27 38,
fax : 01 47 04 61 51,
(le dossier leur parviendra alors par mail sous format pdf couleurs).

Pour mieux découvrir Litto Nebbia :
une interview en deux parties réalisée dans le studio d'enregistrement de Melopea.
Litto Nebbia par Superarte.com.ar n° 1.
Litto Nebbia par Superarte.com.ar n° 2.
Toujours grâce à You Tube, Litto Nebbia chantant La Balsa avec Los Gatos et le musicien de rock Fito Paez (en 2007).
(Pour savoir ce qu'est La Balsa et qui sont Los Gatos, se reporter à mon précédent article sur la tournée de Litto Nebbia en France).

Pour aller plus loin :
Dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, vous trouverez un raccourci vous menant à tous les articles publiés sur Barrio de Tango au sujet de Litto Nebbia. Le même raccourci existe aussi dans les mots-clés du bloc Pour chercher, para buscar, to search, sous le titre.
Dans le bloc Pour chercher, le mot-clé LN Tour France 09 vous permettra de retrouver tous les articles relatifs à cette tournée en France.
En cliquant sur le mot-clé Melopea, ici, vous accéderez à l’ensemble des articles sur ce label discographique, fondé par Litto Nebbia en novembre 1988 et qui publie la quasi-totalité de ses propres disques et ceux de très nombreux autres artistes, parmi lesquels, Roberto Goyeneche, Horacio Ferrer, Raúl Garello, José Angel Trelles, Antonio Agri, Horacio Salgán (dont le dernier concert en public vient de sortir sous ce label) et beaucoup d’autres...